Cow-boys et envahisseurs, le film de 2011

Cowboys & Aliens (2011)
Traduction du titre original : Vachers et étrangers.

Noter que ce film existe au moins en deux montages : original cinéma et version longue blu-ray 2011.

Sorti aux USA le 29 juillet 2011.
Sorti en Angleterre le 11 août 2011.
Sorti en France le 24 août 2011.
Sorti en blu-ray américain le 6 décembre 2011 (multi-régions, deux montages, anglais DTs HD MA 5.1, français DTS 5.1 inclus)

De Jon Favreau ; sur un scénario de Roberto Orci, Alex Kurtzman, Damon Lindelof, Mark Fergus, Hawk Ostby, et Steve Oedekerk ; d'après la bande dessinée de Scott Mitchell Rosenberg ; avec Daniel Craig, Harrison Ford, Olivia Wilde, Paul Dano, Clancy Brown, Sam Rockwell, Adam Beach, Chris Browning, Ana de la Reguera, Noah Ringer, Brian Duffy, Keith Carradine, Paul Ortega.

Pour adultes et adolescents.

Arizona, 1873. Un homme, Jake Lonergan, se réveille en sang dans une prairie ensoleillée, une blessure au côté. Il est pieds nus, a une photo de femme en noir et blanc à côté de lui, et porte un bracelet métallique dont il ne peut se libérer à coups de pierre.

Soudain Lonergan réalise que trois cavaliers et leur chien s’approchent. Le cavalier de tête portent des scalps fraîchement taillés et annoncent qu’ils vont à Absolution et demande si la ville est encore loin à l’Est. Lonergan se relève, entouré par les cavaliers, mais ne répond rien. Le second cavalier, plus jeune, déclare que l’inconnu est peut-être idiot, mais son chef insiste : Lonergan a-t-il une raison pour ne pas répondre à sa question ?

Le troisième, fils du premier cavalier, fait remarqué que quelqu’un a tiré sur Lonergan et que celui porte un fer – c’est donc probablement l’échappé d’un pénitencier voisin et donc que sa peau vaut peut-être une prime. Son père le concède et descend de son cheval, le fusil à la main, pour déclarer à Lonergan que ce n’est pas son jour de chance, et lui ordonner de se retourner et de commencer à marcher.

Comme Lonergan ne réagit pas, le vieil homme le pousse du canon de son fusil – et Lonergan en profite pour s’emparer d’un couteau que portait le vieux, le plantant dans la cuisse de son fils, et jetant le vieux à terre, récupérant le fusil. Le vieux veut se relever pistolet au poing et Lonergan l’abat. Le plus jeune cavalier tire et manque Lonergan, qui lui saute dessus et le jette à bas de cheval. Lonergan frappe alors de plusieurs coups de poing le jeune, s’éclaboussant de sang. Lonergan regarde le chien, qui reste sagement assis.

Lonergan récupère alors les bottes du fils et des vêtements – chemise et gilet, écoute le mécanisme du colt, il ramasse la photo – puis part à cheval, suivi du chien à travers le paysage rocailleux et desséché. Il gagne une plaine un peu plus verte et prend la direction de la petite ville qui s’y trouve, passe devant un enclos, s’arrête et descend de cheval. Lonergan avance prudemment, jusqu’à une fenêtre, regarde au travers, puis dit à son chien de rester dehors. Lonergan ouvre une porte, entre sans entendre de réponse à son appel. Il soupire, se regarde dans le miroir, puis verse l’eau du broc dans la cuvette posée sur le comptoir, et lave son visage et ses mains.

Lonergan ouvre son gilet, sa blessure a une nouvelle fois saigné à travers la chemise, alors il prend une bouteille d’alcool, déchire sa chemise, éponge l’entaille. Il entend alors une voix derrière lui qui lui dit de mettre ses paumes vers le ciel, tandis qu’il entend le bruit d’un fusil que l’on arme. Lonergan obéit. L’homme barbu aux cheveux gris qui l’a mis en joue récupère son colt, puis lui demande de se retourner lentement.

Comme Lonergan obéit et explique qu’on lui a tiré dessus, le barbu répond qu’il n’y a que deux sortes d’hommes qui se font tirer dessus : les criminels, et les victimes. Le barbu demande alors à quelle catégorie Lonergan appartient. Ce dernier répond qu’il ne le sait pas. Le barbu lui demande alors son nom. Lonergan répond qu’il ne le sait pas non plus. Le barbu lui demande ce qu’il sait au juste alors. Lonergan répond qu’il sait seulement la langue anglaise.

Le barbu conduit Lonergan dans la salle d’une église et lui demande de s’asseoir. Lonergan lui demande s’il habite là, et le barbu répond que c’est sa maison pendant six jours, le septième appartenant au Tout-Puissant. Le barbu demande à l’inconnu d’où il vient, et Lonergan répond qu’il vient de l’Ouest. Le barbu fait remarquer que l’Ouest est vaste, puis demande si tout ceux de l’Ouest sont aussi bavards que lui. Puis il invite Lonergan à s’allonger sur la table en pleine lumière et de boire une rasade de whisky. Le barbu examine la blessure et s’étonne : elle a l’air bizarre – presque cautérisée. Puis il verse du whisky dessus en prévenant que cela risque de piquer un peu.

Lonergan tressaille, et tandis que le barbu boit à son tour de la bouteille, demande s’ils sont dans une ville minière. Le barbu répond que c’était l’idée, mais que les gens en sont partis, faute de trouver de l’or. Puis, comme le barbu recoud la blessure, il confirme que ce n’est pas une blessure par balle et demande où Lonergan a pu se la faire. Lonergan répond qu’il ne le sait pas. Le barbu répond qu’il ne peut l’absoudre de ses pêchés s’il ne s’en souvient pas. Cela dit, il a vu des gens biens faire de mauvaises choses, et des gens mauvais faire de bonnes choses, et si Lonergan termine au Paradis ou en Enfer, ce ne sera pas le dessein de Dieu mais celui de Lonergan, il faut seulement qu’il se souvienne de ce que c’était. Puis le barbu achève de recoudre la plaie.

Comme le prêcheur se trouve doué, une vitre claque et les deux hommes s’abritent. Dans la rue, un certain Percy tire dans tous les sens, et le propriétaire du salon sort, le rappelant à l’ordre : il y a des gens dans ses chambres. Sa serveuse prétend que non et que ce n’est pas grave, mais le barman n’est pas de cet avis : c’est déjà suffisamment malheureux que Percy boive sans payer, il faudrait maintenant qu’il puisse mitrailler les lieux ? Le dénommé Percy veut alors que le propriétaire du saloon, qu’il surnomme Doc, répète ce qu’il vient de dire.

Puis Percy s’indigne du manque de reconnaissance de Doc, en agitant son pistolet dans tous les sens : si son père n’était pas là, avec son bétail, la ville serait morte ; il n’y aurait plus de viande sur leurs tables et leurs portes seraient fermées. Doc répond qu’il ne voulait pas manquer de respect envers le père de Percy, mais Percy veut que Doc s’approche pour qu’ils règlent leurs comptes, vu que Doc veut le faire payer. Percy range son pistolet.

Pendant ce temps, le prêcheur et Lonergan sont sortis et observent la scène. Le Doc s’approche, dit qu’il ne veut pas d’ennui, et Percy fait tomber ses lunettes, l’invite à les ramasser. Alors il se met à tirer tout près du propriétaire du bar tout en donnant des coups de pieds pour soulever le sable de la rue. Alors le prêtre intervient : le Doc l’a dit, il ne voulait pas manquer de respect et comme eux tous il essaie seulement de gagner sa vie.

Percy éclate de rire : le prêcheur lui a donné une idée – il sait que ce n’est pas dimanche, mais il se propose de faire une quête pour les pauvres. Puis il tend son chapeau autour de lui, en menaçant les gens de son arme. Les gens commencent à payer. Puis Percy arrive devant Lonergan et comme il insiste, Lonergan répond doucement que Percy devrait faire attention à la direction dans laquelle il pointe son canon sans quoi il risque de se blesser.

Percy hésite, se met à rire puis colle Lonergan, déclarant qu’il veut bien lui laisser le bénéfice du doute parce que l’inconnu ne sait peut-être pas qui il est. Sans répondre, Lonergan lui donne un coup de genoux et Percy tombe à genoux. Comme Lonergan s’éloigne, Percy le met en joue dans le dos. Il tire et la balle frappe l’épaule d’un passant. Percy s’étonne : celui-là est sorti de nulle part. Au même moment, deux cavaliers arrivent et le plus âgé descend, demandant ce qui se passe là. Percy bredouille qu’il s’agit d’un accident et que l’inconnu a essayé de le faire passer pour un imbécile.

L’homme âgé, qui se trouve être le sheriff Taggart, lui arrache son arme et lui déclare qu’il a dépassé les bornes et qu’il va l’enfermer. Alors Nat, le camarade de Percy interpelle le sheriff Taggart : celui-ci sait que ce n’est pas une bonne idée. Le sheriff répond qu’il n’a bien peur de ne pas avoir le choix. Comme Nat s’en va, Percy panique, mais Nat répond que Percy ne doit pas s’inquiéter : Nat va seulement dire à son père ce qui s’est passé ce jour-là.

Ailleurs, trois cow-boys discutent autour d’un feu alors que leur troupeau meugle non loin de là. L’un d’eux, ivre, la bouteille à la main s’écarte du feu, prétendant n’avoir rien à faire de ce que pourra penser un certain Colonel Dolarhyse. Il jette sa bouteille, baisse son pantalon et s’accroupi au bord de l’eau, et déclare que l’argent rend mou. Alors quelque chose tombe du ciel et le projette dans l’eau, et comme il a la tête sous l’eau, plusieurs éclairs illuminent l’eau et détonations éclatent. Quand le cow-boy ressort et escalade la berge, tous les arbres autour sont en flammes et le troupeau a été massacré.

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