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The Abyss, le film de 1989  Feu vert cinéma

The Abyss (1989)

Attention, ce film existe en deux versions, coupée 139 minutes cinéma, complète 171 minutes DVD.
Notez que le film a été novélisé dans sa version originale par Orson Scott Card, en contact avec James Cameron


Sorti aux USA le 9 août 1989 (version coupée).
Sorti en France le 27 septembre 1989 (version coupée).
Sorti en VHS et Laser Disc édition spéciale "Director's Cut" en 1993 (version longue, letterboxed).
Sorti en DVD édition spéciale coffret 2 DVD en 2000 (letterboxed,même master que VHS).

De James Cameron (également scénariste) ; avec Ed Harris, Mary Elizabeth Mastrantonio, Michael Biehn, Leo Burmester, Todd Graff, John Bedford Lloyd, J.C. Quinn, Kimberly Scott, Christopher Murphy, Adam Nelson, Dick Warlock.

Pour adultes et adolescents.

Un sous-marin américain sous la mer, l'USS Montana. Le commandant de bord s’étonne de ce que lui annonce Barnes, le soldat au radar : soixante nœuds ? Impossible – les Rouges (Russes) n’ont rien d’aussi rapide. Barnes répond qu’il a vérifié deux fois : c’est vraiment une signature unique : pas de cavitation, pas de bruit de moteur – ça ne sonne même pas comme des hélices. Barnes fait alors entendre le son énigmatique par un haut-parleur, et après quelques secondes, le commandant concède : qu’est-ce que c’est que ce fichu truc ? Son second lui répond qu’il peut lui dire ce que ça n’est pas : l’un des leurs…

Alors sur l’écran radar où les reliefs sous-marins sont représentés par des courbes de niveaux, le cercle blanc qui se dilate et se rétracte avance à grande vitesse : Barnes annonce que le contact a pris la direction 2.2.1. – Barnes hésite – à 80 nœuds de vitesse… Il plonge, profondeur 900 pieds.Tout ce que dit Barnes est répété tandis que le commandant passe à une table sur laquelle sont posées des cartes, et écrit quelque chose. On lui annonce alors que la distance de la muraille sous-marine aux flancs du sous-marin s’est réduite à 50 yards, et son second remarque qu’on commence à se sentir à l’étroit par là.

Le commandant répond qu’ils peuvent encore faire une coupe de cheveux à leur contact – il quitte la table et ordonne à l’officier de barre de prendre la direction 0.6.9 et de piquer du nez de cinq degrés. L’officier de barre confirme. Puis on annonce que la distance des flancs du sous-marin à la muraille est de 120 yards, se rétrécissant à 75 yards. Le commandant hoche la tête. On annonce immédiatement après qu’ils ont une alerte de proximité qui s’est allumée. Le second proteste alors : c’est bien trop étroit ! Mais Barnes, le radar, intervient : la distance au contact n’est plus que de 200 yards. Barnes ajoute que le contact vient de 2.6.0 et a accéléré à 130 nœuds. Le second s’alarme : rien n’est capable d’aller à 130 nœuds sous la mer.

Barnes crie alors que la distance au contact n’est plus que de 80 yards, 60 yards… Alors les lumières à bord du sous-marin baissent, les moniteurs vidéos s’éteignent et les machines s’arrête. Dehors, sous la mer, une clarté blanc violacé illumine le sous-marin tandis qu’un halo de la même couleur glisse devant. L’obscurité revient très vite, et une légère onde de choc marine dans le sillage du contact engouffre le sous-marin. À bord, le second confirme que c’est de la turbulence, qu’ils sont dans le sillage de leur contact. Le sous-marin tangue.

Le commandant ordonne alors à l’officier de barre de stopper complètement le sous-marin, gouvernail droit. Mais on lui répond que les circuits hydrauliques ne répondent pas. Puis on annonce que les batteries de secours ont pris le relai et que l’électricité est de retour, les moniteurs fonctionnent à nouveau – et les hydrauliques répondent à nouveau. Alors Barnes au radar s’exclame « Oh mon Dieu ! », et dévié de sa trajectoire, le sous-marin heurte de son nez la muraille sous-marine. À bord, le pont s’incline violemment et chacun se rattrape où il peut. Des gerbes d’étincelles jaillissent du plafond, et du feu de deux panneaux. On crie que le sonar est en feu.

Le commandant hurle « Alarme collision » tandis que le sous-marin poursuit sa course et racle de son flanc la muraille sous-marine, ouvrant de multiples voies d’eau dans la chambre des torpilles… Alors qu’il entend le rapport des dommages, et que le sous-marin plonge, le commandant ordonne de lancer la bouée qui sert à signaler la position de son vaisseau en cas de naufrage. Le nez du sous-marin heurte directement le sol – un mur d’eau avance alors à l’intérieur du sous-marin, sans que rien ni personne ne puisse l’arrêter. Le sous-marin bascule sur le côté, relâchant tout son air au fond de la mer, en myriades de bulles.

La surface. La tour du contrôle du Benthic Explorer. Deux hélicoptères peints en bleu approchent de leur pont pour atterrir. En descendent des militaires armés, dont certains portant des valisent de métal de métal. L’un des marins fait remarquer au contrôleur aérien que tout cela pourrait mal tourner. Un troisième hélicoptère atterrit, et cette fois c’est un commando en treillis qui descend – mais le dernier passager à poser le pied sur le pont porte talons et jupes : c’est une femme en tailleur bleu, plutôt jolie mais l’air pas vraiment aimable. Alors le marin qui avait fait la première remarque soupire : « Oh non, regarde qui est avec eux : la reine des chiennes de l’univers… »

The Abyss, le film de 1989

The Abyss, le film de 1989

The Abyss, le film de 1989

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