Flash Gordon, le film de 1980Feu orange cinéma

Flash Gordon (1980)

Sorti aux USA le 5 décembre 1980.
Sorti en Angleterre le 11 décembre 1980.
Sorti en France le 28 janvier 1981.
Sorti en blu-ray américain le 15 juin 2010 (multi-régions, sous-titré français, bonus incluant le premier chapitre du serial de 1930).
Sorti du blu-ray français le 1er septembre 2010 (région B, mauvais transfert, aucun des bonus américains).

Ici l'article de ce blog sur le blu-ray américain de 2010 (multi-régions, sous-titré français, image excellente)

De Mike Hodges. Avec Sam J. Jones, Melody Anderson, Max von Sydow, Topol, Ornella Muti, Timothy Dalton, Brian Blessed, Peter Wyngarde. D'après la bande dessinée de Alex Raymond.

L’Empereur Ming s’ennuie. Il demande à son second Klatus une nouvelle planète avec laquelle s’amuser, et commence à bombarder la Terre de catastrophes « naturelles » dévastatrices. Et quand il aura fini de s’amuser avec, il détruira la Terre et tout ses habitants avec. Sur la Terre, alors que de la grêle vient de s’abattre sur un petit aéroport, Flash Gordon, le joueur de football américain vedette des New-York Jets, s’apprête à embarquer à bord d’un petit avion de tourisme avec la jolie Dale Arden, une jeune femme qui travaille pour une agence de voyage. C’est alors que des micro-météorites commencent à pleuvoir. Aucun des pilotes n’est inquiet malgré les turbulences. Flash n’est pas inquiet – il prend lui-même des leçons de pilotage, mais Dale est terrorisée. Flash parvient à la tranquilliser en lui parlant de banalités quand soudain, le ciel vire au rouge et un nuage volcanique l’obscurcit complètement.

Au sol, le professeur Hans Zarkoff occupe avec son assistant Munson un petit observatoire que les micro-météorites bombardent. Grâce à ses observations, Zarkov dit savoir d’où viennent les attaques, et il a l’intention de s’y rendre à l’aide d’une fusée qu’il a lui-même assemblée. Son assistant Munson refuse et prend la fuite, tandis que Zarkov le poursuit, révolver au poing. A bord de l’avion, la situation se dégrade notablement lorsque les vitres du cockpits éclatent et les deux pilotes sont aspirés. Flash prend les commandes et tente un atterrissage d’urgence dans le champ du Docteur Zarkov. L’avion ne s’arrête qu’à travers la serre, écrasant sans le savoir l’assistant du Docteur Zarkov. Comme elle descend de l’avion, Dale jure de ne plus voler à nouveau. C’est alors que Zarkov les salue et leur propose d’utiliser son téléphone, pointant la direction de la cabine de sa fusée. Flash et Dale montent dans la fusée mais Dale a reconnut Zarkov. Pour elle, c’est un fou qui parle sans arrêt d’invasion. Zarkov, qui les a suivi, les menacent de son révolver, et veut que Flash descende, tandis que Dale lui servira d’assistante. Dans la bagarre qui s’en suit, ils déclenchent le décollage de la fusée, et Zarkov les enjoint de mettre leurs ceintures de sécurité au plus vite.

Tandis que la fusée s’élève dans l’espace et largue son étage inférieur, ils perdent conscience. La capsule est alors aspirée par un vortex – le vortex impérial de Ming – et les services de renseignement de Klytus le détectent immédiatement. Ils prennent le contrôle de la capsule et la font atterrir en toute sécurité sur l’un des mondes de Ming, non loin de la Mer Embrasée. Les soldats de la garde impériale entourent alors la capsule couchée au milieu des rochers, et quand Flash sort pour saluer les nouveaux venus, les soldats lui lancent un gant qui l’attrape à la gorge. Ils sont alors escortés dans les halls rouge et or de la cité impériale de Ming. Pour Zarkov, le fait qu’ils aient attéri dans les griffes d’un état policier est une aubaine car ils trouveront sûrement des alliés parmi les rebelles.

Flash Gordon (1980)