Beau is Afraid, le film de 2023Feu rouge cinémaRécit toxique à ne regarder qu'avec prudence et esprit critique

Beau Is Afraid (2023)
Traduction : Beau a peur.
Autre titre : Disappointment Blvd (boulevard du désappointement).

Toxique : au-delà des procédés horrifiques, ce film concorde avec la propagande woke visant à détruire moralement le spectateur occidental. Ne vous y exposez pas si vous êtes affaibli, malade ou si vous ignorez comment fonctionne les procédés de manipulation à l’œuvre pour vous affaiblir psychologiquement et vous faire perdre le contrôle de votre vie. .

Annoncé aux USA le 21 avril 2023.

De Ari Aster (également scénariste et producteur) d'après son film court Beau 2011 ; avec Joaquin Phoenix, Patti LuPone, Nathan Lane, Amy Ryan, Stephen McKinley Henderson, Parker Posey.

Pour adultes.

(Horreur réaliste et surréaliste incohérente woke) Un battement de cœur, des cris étouffés de femme, des espèces d’embrassement. « Il s’est cogné la tête ! » crie la femme hystérique. « Pourquoi il ne pleure pas ? ». Un homme lui répond qu’il ne s’est pas cogné la tête et qu’il va pleurer Puis la femme accuse l’homme d’avoir fait tomber quelqu’un… L’homme répond que non et qu’il voit ce quelqu’un respirer, mais il semble utiliser un dispositif pour pomper de l’air dans les poumons… La femme hurle à nouveau « pourquoi vous le ventilez ? » Alors le principal intéressé hurle : c’est un bébé qui vient de naître.

La porte fermée d’un appartement ordonné et cossu ordonné de bonzaï. Un homme obèse en pull, chauve et barbu poivre et sel va ouvrir la porte : il a un client qui l’attendait à observer le contenu d’un aquarium. Sans un mot des deux hommes, le client va, tête basse, entrer et s’asseoir sur le divan tandis que le psychologue s’assied à son tour dans son fauteuil. Le client soupire deux fois, puis finit par déclarer qu’il a accidentellement avalé son bain de bouche vendredi soir.

Prévisiblement, le psychologue ne répond rien, alors le client ajoute, sans doute pour qu’on le rassure, qu’on ne peut attraper le cancer de l’estomac de cette manière. La réponse est pourtant le contraire, n’importe quelle source de stress faisant baisser l’immunité naturelle et l’immunité est le seul rempart contre la panique reproductive des cellules chimiquement ou bactériologiquement ou radioactivement agressée.

Le psychologue répond tout bas : « Pas en une seule fois. » Et encore une fois c’est faux. Si le stress est bien cumulatif, il n’y a que le premier pas qui compte. Encore une fois, cela dépend de l’état de l’immunité au moment de la première agression...

Le client répond qu’il avait déjà avalé une pleine bouche de bain de bouche la semaine d’avant et le psychologue obèse sourit l’air très fatigué : il en a vraisemblablement entendu d’autres depuis le début de sa carrière et a dû laisser la totalité de sa patientèle descendre en Enfer sur la Terre sans lever le petit doigt, parce que, vous comprenez, ce sont des choses qui arrivent, comme le déclare officiellement l’église catholique quand elle viole des enfants et que la justice française ne fait rien avant la prescription, « Dieu merci ! » (sic).

Le téléphone plus intelligent que son propriétaire posé sur la table basse se met à sonner, affichant que c’est sa maman qui l’appelle. Le client ne bouge pas et fixe l’écran tactile, qui affiche deux options sur fond de coucher de soleil et épis se balançant au vent : raccrocher ou décrocher. 

Mais la seule option qui n’est pas proposée est celle qui aurait dû être imposé dans le cadre d’une thérapie : éteindre le téléphone avant toute chose afin de préserver la sécurité des lieux...

L’écran du téléphone portable finit par s’éteindre et le client explique, toujours aussi atone, qu’il ira rendre visite à sa mère le lendemain.  Le psychologue, qui a l’air aussi cuit que son client, répond qu’il le sait, car il sait aussi que c’est l’anniversaire du père de son client. 

Et le client de préciser immédiatement pour nous, les spectateurs du film qui ne le savons pas, que c’est le jour d’anniversaire de la mort de son père. D’un côté, c’est du dialogue d’exposition, et de l’autre, à ce point du film, tout le monde est clairement sous prozac, xanax ou pire dans ce film, ce qui est une variante du jeu de c.n mais peut aussi être le propos de l’auteur du film.

Le psychologue incline la tête et ressort sa phrase favorite numéro 1 pour gagner du temps et de l’argent sans se fatiguer ni aider ceux qui le paye pour : « Et quel est votre sentiment à ce sujet ? »

Le client soupire : « Oui, enfin, vous savez, je ne l’ai jamais rencontré. »

Alors le psychologue reformule parce qu’il ne sait pas s’exprimer correctement malgré toute son expérience supposé et la maître prétendue du dossier de son patient : « Je voulais dire, comment vous vous sentez à l’idée de rentrer à la maison. »

Le téléphone sur la table basse sonne et affiche que Maman a laissé un message audio, maintenant. Et maintenant, si nous en croyons l’écran tactile, c’est le lundi 1 juillet à 4 heures 9 minutes de l’après-midi, vu que le la pièce semble éclairée par une lumière naturelle provenant d’une fenêtre.

Le client déclare alors qu’il a encore fait « ce » rêve.

Et sans transition, nous nous retrouvons dans ce qui ressemble à une vaste salle de bain avec un énorme bouquet de roses teintes sur un comptoir. Une mère rousse semble essayer d’aider un enfant blond de peut-être douze ans qui semble lutter pour ôter son pull blanc.

Le psychologue interrompt le récit de son patient, l’invitant à rester sur le rail. Et depuis quand un psychologue empêche son patient de raconter un rêve récent présumé éclairer l’état psychologique de son patient, donc exactement répondre à sa question « comment vous sentez-vous à l’idée de rentrer à la maison ? » 

Le psychologue fidéliserait-il sa clientèle en le traitant à la double contrainte : « Je vous ai posez une question, pourquoi vous y répondez ? C’est mal de ne pas me répondre mais c’est encore pire de me répondre et de toute manière vous ne pouvez pas ne pas me répondre.... »

Et de répéter : « Comment vous sentez vous à propos de cette visite ? »

Le client hausserait presque les épaules, son regard s’est allumé : il a visiblement compris à quel jeu le psychologue veut le faire jouer et répond d’une voix plus timbrée : « c’est une bonne chose que j’y retourne. Cela faisait longtemps. »

Le psychologue fait la grimace, semble très mécontent d’une telle réponse et répond l’air d’en douter fortement, comme s’il s’adressait à un chien mal dressé : « Vraiment ? » C’est confirmé, ce psychologue torture son patient à l’aide d’une double-contrainte. Aucune chance que le patient ne se rétablisse, tant qu’il fréquentera un tel professionnel de la destruction de la personnalité et de l’autonomie.

Le client semble avoir instantanément perdu son assurance, semble se mordre les lèvres, et bafouille : « Plusieurs mois… » Le psychologue prend alors un air triomphant et pose une question qui contient déjà la réponse qu’il veut entendre : « Est-ce que vous vous sentez coupable à ce sujet ? »

Le client semble égaré, il respire plus difficilement, il a une épaule qui se lève et descend, puis les deux – un tic révélateur d’un début de panique. Il ne répond rien, et l’air très, très satisfait, le psychologue griffonne sur une page blanche de son cahier à spirale un seul mot : « coupable ». 

Beau is Afraid, le film de 2023

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