Zone 414, le film de 2021Feu rouge cinéma

Zone 414 (2021)

Sorti aux USA le 3 septembre 2021.
Sorti en ligne en France le 13 septembre 2021 sur PRIME INT / FR.

De Andrew Baird, sur un scénario de Bryan Edward Hill, avec Guy Pearce, Matilda Lutz, Jonathan Aris, Travis Fimmel.

Pour adultes

Un taxi jaune roule le long d’une voie d’une route suspendue. Un hélicoptère survole une zone industrielle et son port. La tour Veidt Corporation. Un homme à la veste de cuir marche le long d’un couloir, franchit une porte à code grillagée, contrôlée par un scan facial. Il prend un pistolet, le charge tandis qu’une jeune fille aux cheveux courts et noir lui dit qu’il faut que cet endroit s’arrête et qu’elle entend une voix qui dit que tous les hommes là-haut mourront seul avec ceux qui n’ont pas aidé. Elle tombe à genoux, l’homme l’exécute d’une balle en plein front, puis décolle le cuir chevelu de sa victime pour révéler une capsule dont le centre clignote en bipant. L’homme récupère le centre tandis qu’on emmène le corps de la « jeune femme » dans un sac à cadavre.

Un homme arrive qui se présente comme Joseph Veidt se présente comme le psychologue de la famille et l’invite à s’asseoir : aucune hésitation, Jane était programmée pour apitoyer son exécuteur et le tueur n’a pas hésité une seule seconde. Il explique qu’il sait faire la différence entre ce qui est vivant ou pas. L’homme était inspecteur de police, il a pris sa retraite. Mais Veidt veut entendre pourquoi il a choisi de quitter son travail : lorsque son équipier était pris en otage, l’homme a refusé de suivre le protocole. Veidt lui demande s’il regrette sa décision. Le tueur l’admet. Puis il explique qu’il a besoin d’argent, et qu’il tuerait sans hésiter quelqu’un. Veidt déclare que son évaluation est terminée, le tueur a gagné le droit de rencontrer son frère.

Il est 22h57 à l’heure indiquée par la caméra de surveillance. La limousine amenant le tueur se gare devant le château, avec deux maîtres-chiens pour l’accueillir. On fait entrer « David » dans le hall tandis que carillonne façon big ben une horloge quelque part. Veidt sénior lance un « bienvenue dans mon empire » et David le suit dans un salon. La mission est la fille de Veidt, Melissa ; il n’a pas besoin que la police la retrouve, car il sait exactement où elle se trouve et il veut quelqu’un qui ne ruine pas le pragmatisme avec des principes. David répond qu’il n’est pas certain de comprendre. Veidt senior répond qu’il est certain que David n’en soit pas certain, alors il va l’aider : que sait-il de la zone 414 ? David répond que c’est le seul endroit où des androïdes peuvent interagir librement avec des êtres humains. Veidt senior corrige avec fierté, ses androïdes.

Puis Veidt s’approche et demande à David s’il sait ce que Veidt a fait avec sa technologie : il prend David par le bras et l’entraine tout en expliquant qu’il a construit l’antidote à la solitude du monde moderne. Trouver de la compagnie est rare de nos jours : il a vu un vide et il l’a comblé. Veidt tire alors une chaise de la table, et David s’y assoit. Veidt reprend son explication : alors le gouvernement a récompensé Veidt avec la zone 414, un endroit où il pourrait tester sur le terrain ses créations, afin de voir comment elles interagissaient avec l’humanité : la zone 414, la cité des robots. Est-ce que David y est déjà allé ? David répond embarrassé que le salaire d’un flic ne permet pas habituellement de s’offrir des produits de luxe, donc non. Toujours aussi fier, Veidt confirme que la zone 414 est devenu la destination touristique du moment, son petit Eden métropolitain, avec toute la crasse et aucun crime. Il écarte les bras et une gouvernante âgée vient immédiatement retirer sa veste.

Veidt senior reprend : on lui a recommandé de faire payer l’entrée 100.000 livres (sterling), et il a répondu : « non, faites payer ça un million ! » et cinq jours plus tard, il avait une liste d’attente de six mois : pour 20 millions de livres, on pouvait acheter l’une de ses merveilleuses créations, et il en a vendu dix-sept l’année dernière. Bien sûr, il faut se porter candidat pour une autorisation et se soumettre à la surveillance gouvernementale et blah et blah et blah. David répond qu’il ne savait pas qu’il était légal d’en posséder en dehors de la zone. Et Veidt de confirmer : c’est illégal pour quelqu’un comme David. Puis Veidt senior insiste : Mr Carmickael, ma fille est dans la zone 414 et j’ai besoin de vous pour la ramener de là-bas… et dans la foulée, qu’il ramène Jane, sa création la plus unique.

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Demonic, le film de 2021Feu rouge cinéma

Demonic 2021

Traduction du titre original : Démoniaque.

Sorti aux USA le 20 août 2021.
Sorti en blu-ray français le 20 septembre 2021.
Annoncé en blu-ray anglais le 25 octobre 2021.

De Neill Blomkamp (également scénariste). Avec Carly Pope, Chris William Martin, Michael J. Rogers, Nathalie Boltt, Terry Chen, Kandyse McClure.

Pour adultes ?

Une jeune femme aux cheveux roses appelle sa mère alors qu’elle marche dans un champ d’herbes sèches jusqu’à l’aile d’une grande bâtisse de campagne. Elle entre dans le bâtiment obscur au sol détrempé, allume sa lampe torche, appelle plusieurs fois, entend une voix de femme qui lui répond en sanglotant. Dans chaque pièce il y a un lit avec seulement le matelas, et la jeune femme aux cheveux roses finit par trouver assise à l’un de ces lits une femme (qui semble avoir son âge et la même coupe de cheveux sans la teinture rose) dans un état de choc. Mais la femme assise d’un coup se tourne vers elle et lui demande froidement de faire attention où elle met les pieds – et de lui lancer un briquet allumé qui embrase le pétrole répandu au sol, pétrole qui se trouvait sans doute il y a encore peu de temps dans le jerrycan posé renversé sur le même lit.

La femme aux cheveux roses semble surprise par le fait : sans doute vient-elle d’avoir perdu son odorat suite à un covid, vu que le pétrole répandu par terre, ça sent très fort d’habitude, et n’engage pas particulièrement à patauger dedans quand on a un minimum de jugeote. Mais tout cela n’était qu’un rêve et de toute manière un minimum d’intelligence est une denrée rare chez les héros et héroïnes de film d’horreur. La jeune femme aux cheveux rose se réveille en nage dans une chambre baignée de soleil, prend sa douche, se recoiffe, se tartine une tartine tandis qu’un flash du sourire de la folle assise sur le lit lui revient.

Elle sort, monte dans sa voiture, et bien sûr consulte ses textos, un d’un(e) certain(e) Sam qui veut revoir une certaine Carly. Elle sourit, démarre enfin, retrouve une amie noire un verre de vin rouge à la main et apparemment déjà perrave vu à quel point le vin menace d’éclabousser son chemisier blanc. Nouvelle séance de dégustation de tartine, ou plus exactement un bout de pizza au bord d’un lac superbe, avec la bouteille de vin rouge déjà sifflée à la moitié, à supposer qu’il s’agisse de la première bouteille entamée. L’amie se lève et la bouteille de vin rouge est sifflée au dernier quart sans que personne n’ai rien versé dans son verre. Est-ce le signe d’une possession démoniaque.

Le soir est déjà venu, et sa journée apparemment bien remplie par ce seul épisode, Carly ( ?) se couche et trouve cette fois un message de Martin qui veut la revoir et lui a donné rendez-vous à la terrasse d’un café. Bière pour lui, coca pour elle, beaucoup de vent pour tous les deux. Martin a eu un appel téléphonique d’une compagnie qui lui offrait de l’argent pour faire partir d’un comité, et ils savaient qu’il connaissait sa mère Angela, et elle serait dans une clinique totalement paralysée, patiente dans le cadre d’un programme de recherche. Martin suggère donc à Carly de contacter ce programme de recherche pour obtenir d’avoir plus d’informations sur ce qui se passe.

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Dune, le film de 2021Feu rouge cinéma

Dune (2021)

Ce film est un remake du film de 1984 d'Alan Smithee (aka David Lynch).

De Denis Villeneuve (également scénariste), sur un scénario de Jon Spaihts et Eric Roth, d'après le roman de Frank Herbert ; avec Timothée Chalamet, Rebecca Ferguson, Oscar Isaac, Josh Brolin, Stellan Skarsgård, Dave Bautista.

Pour adultes

(dans un énorme pet) Les rêves sont des messages des profondeurs.

« Ma planète Arrakis est si belle quand le soleil est bas, roulant sur les sables : vous pouvez voir l’Epice dans l’air. A la nuit tombée, les écumeurs d’Epice atterrissent : les étrangers luttent contre le temps pour échapper à la chaleur du jour. Ils ravagent nos terres sous nos propres yeux. Leur cruauté vis-à-vis de mon peuple est tout ce que j’ai connu. Ces étrangers, les Harkonnens, sont arrivés bien avant que je naisse. En contrôlant la production d’Epice, ils sont devenus obscènement riches. Plus riche que l’Empereur lui-même. Nos guerriers ne pouvaient libérer Arrakis des Harkonnens, mais un jour, par décret impérial, ils étaient partis. Pourquoi l’Empereur a-t-il choisi ce chemin et qui seront les oppresseurs qui succèderont ? »

Dune, première partie.

Le bruit de la pluie, des flashs d’une Bene Gesserit, et un jeune homme se réveille en short dans une petite chambre éclairée d’une lampe orangée. Nous sommes en l’An 10191 sur la planète Caladan, le monde d’origine de la Maison des Atreïdes, une planète gorgée d’eau, nuageuse et apparemment orageuse. Descendu prendre son petit déjeuner après avoir mis au moins une chemise, le jeune homme entend sa mère lui dire que c’est une bonne chose qu’il se soit levé tôt : son père veut qu’il soit en uniforme d’apparat avant l’arrivée du messager de l’Empereur. Apparemment encore endormi, le jeune homme répète étonné : « uniforme d’apparat ? » puis « militaire ? » (est-ce qu’ils ont des uniformes civils sur Caladan ?). Sa mère corrige : « de cérémonie », et cela semble soulager le jeune homme, qui apparemment doit s’habiller seul.

Puis le jeune homme demande pourquoi ils ont besoin d’endurer tout cela alors que tout est déjà décidé ? Sa mère qui semble ne pas avoir beaucoup de vocabulaire, répond « cérémonie ». Elle verse de l’eau d’une carafe dans deux verres. Il la remercie. Elle répond que si il veut son verre, il doit la forcer à le lui donner, et elle boit son propre verre. Alors il sort un couteau et bondit… Et en fait, non. « Utilise la voix ! » ordonne sa mère. Le jeune homme proteste, il vient seulement de se lever et pourtant cela ne devrait pas l’empêcher de dire le mot magique, ou de se lever et se verser lui-même un autre verre. 

Le jeune homme susurre : « Donne-moi l’eau » (toujours pas le mot magique, mais comment Caladan et les Atréïdes élèvent leur fils, comme des milléniums ?). La mère insiste : le verre n’entend pas la voix de son fils, il faut qu’il commande à sa mère. Le jeune homme darde ses adorables yeux noisettes sur sa mère qui sent son cœur fondre et elle va immédiatement s’agenouiller devant lui avec le verre d’eau… Et en fait non, toujours pas, c’est une mère indigne qui refuse un verre d’eau à un pauvre enfant, tout cela sous le regard de Patrick Stewart aka le capitaine Picard dont l’imposant portrait en costume de toréro surplombe la scène. Etonnamment, ce film n’a pas été annulé pour apologie de la tauromachie – décidément les wokes choisissent seulement les cibles désignés par leurs employeurs et ceux-là doivent avoir des actions dans Dune.

Le jeune homme se décide à articuler l’ordre sans que rien ne sort de sa bouche, plus il doit vraiment être enroué le matin parce qu’il parle comme un ventriloque avec une voix de femme âgée, ce qui franchement craint pour donner un ordre pris au sérieux : « Donne-moi l’eau ! » et toujours pas le mot magique. C’est donc bien vrai que les films et les séries incitent à ne plus respecter l’autorité. La mère du jeune homme prend le verre, puis le repose. Très fière d’elle, elle humilie son fils d’un « presque ». Et il n’a toujours pas son verre d’eau. C’est bon, j’appelle la DASS. Incrédule, le fils répète « presque », parce que lui non plus n’a ni vocabulaire ni sens de la répartie, et que l’abus d’écran depuis son plus jeune âge fait de l’écholalie une seconde nature chez lui.

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Jabberwocky, le film de 1977Feu vert cinéma

Jabberwocky (1977)

Sorti en Angleterre le 28 mars 1977.
Sorti aux USA le 15 avril 1977.
Sorti en France le 8 juin 1977.
Ressorti aux USA le 21 septembre 2001.

Sorti en blu-ray US le 21 novembre 2017.
Sorti en blu-ray UK le 20 novembre 2017.
Ressorti en France le 25 décembre 2019 (restauration 4K).
Sorti en blu-ray allemand le 18 décembre 2020.
Sorti en blu-ray français le 17 février 2021.
Sorti en blu-ray allemand le 1er octobre 2021.

De Terry Gilliam (également scénariste), sur un scénario de Charles Alverson, d'après le poème Jabberwocky 1871 de Lewis Carroll ; avec Michael Palin, Harry H. Corbett, John Le Mesurier, Warren Mitchell.

Pour adultes

C’est le début d’une belle journée comme le soleil se lève sur la campagne boisée : les oiseaux chantent et crient, et comme le narrateur le raconte, il était brillig et les slineux toves gyraient et se tortillaient dans le wabe. Tous mimsi étaient les borogoves et les mome raths tendrattrapaient.

C’est alors qu’un très joli papillon est brutalement écrabouillé par un braconnier s’en allant sifflotant dans la forêt avec un sac sur le dos. Il s’arrête pour décrocher un lapin étranglé à une branche, qu’il ajoute à son sac dont le contenu remue beaucoup en crissant. C’est alors que des coups terribles contre le sol résonnent dans la forêt. Le braconnier continue de siffler et récupère un renard dans l’une de ses cages en bois alors que le sac remue de plus belle.
Le braconnier lève enfin les yeux, et s’arrête de siffler. Puis n’entendant plus rien, il se remet à siffler et referme son grand sac à l’aide d’un bâton et d’une corde. Au-dessus de lui, quelque chose écarte les branches. Le braconnier s’arrête à nouveau, alors qu’un autre lièvre pendant à une branche au pied de l’arbre mort nimbé de brume suivant sur son chemin. Le braconnier dépose son sac pour pouvoir plus facilement récupérer le lièvre piégé. A nouveau, il s’arrête, entendant un long grondement, mais comme il ne semble toujours rien voir, il se remet à siffler.

A nouveau le grondement et cette fois il regarde autour de lui, et enfin il voit : ses yeux s’écarquillent, il veut hurler, comme happé il perd son chapeau, tous les étourneaux s’envolent d’un arbre voisin. Quand enfin il retombe, le braconnier git dans les fougères, les yeux et bouche ouverts, fumant, le tronc et les jambes presque complètement dévorés.

Le narrateur reprend : c’est le milieu de l’Âge des ténèbres, plus ténébreux que quiconque l’aurait jamais anticipé. Un monstre horrible jette un voie d’épouvante morbide sur un royaume autrefois heureux. Et comme les villes et les villages sont mis en pièces, les survivants sans secours cherchent refuge derrière les murailles de la capitale. Mais, dehors, dans la forêt, dans des poches isolées encore intactes des ravages du monstre, la vie et les affaires continuent comme d’habitude.

Un tonnelier rougeaud, barbu et chauve demande à un certain Dennis ce qu’il fait à compter jusqu’à quinze : Dennis Cooper, un garçon jovial mais qui n’a pas l’air très intelligent sort la tête de la grange et répond à son père qu’il compte le bétail, car de nos jours, en affaire… le vieil homme interrompt son fils : que Dennis arrête de dire n’importe quoi et l’aide plutôt à monter le tonneau. Dennis concède que le compte du bétail peut attendre et vient rejoindre son père qui très fier de son ouvrage tente de lui expliquer que le secret de la fabrication d’un tonneau… mais le père constate que son fils regarde ailleurs et lui ordonne plutôt de tenir fermement le cerceau de métal du tonneau en cours de fabrication.

Ils sont interrompus par Monsieur Doigt-De-Poisson qui vient acheter un tonneau pour porter son poisson à la ville. L’homme salue le père – Ralph — et le fils, et Dennis lâche immédiatement le cerceau, et toutes les lames de bois tombent à terre. Dennis interroge immédiatement Doigt-de-poisson sur la rumeur qu’un monstre rôderait et aurait détruit les villages aux alentours, mais ce qui intéresse surtout Doigt-de-poisson c’est qu’on lui fasse un prix le plus bas possible sur des tonneaux de première qualité. Après quoi, Dennis vient trouver Griselda, une rousse gironde occupée à croquer une pomme, et incidemment la fille de Doigt-de-poissons, que Dennis courtise et comme il lui demande sa main, le petit frère vient lui pisser dessus. Puis il se reçoit les ordures jetées par la fenêtre de la maison. Comme on lui demande des nouvelles de son père, Dennis répond qu’il va très bien, ignorant que celui-ci vient de tomber.

Et comme Dennis retourne chez lu par une nuit d’orage, il découvre son père sur son lit de mort, qui lui avoue que son cœur a lâché, qu’il n’en a plus pour longtemps, qu’il va… Et comme Dennis s’inquiète de comment il finira sans les conseils de son père, celui-ci rétorque avec haine que Dennis finira comme ce… Doigt de Poisson !!! Dennis est flatté car il sait que Doigt de Poisson est un homme d’affaire qui a réussi. Le père de Dennis secoue la tête et achève sa phrase : parce que Dennis ne comprend rien à rien à l’artisanat, il est incapable d’apprécier les beautés du monde, car il est seulement un vain, triste, prétentieux, petit… Dennis s’indigne, et son père termine par « compteur de bétail ». Dennis répond en souriant que son père délire, qu’il ne sait plus ce qu’il dit. Son père répond que bien sûr que si, il le sait : Dennis n’est qu’un morveux, un mollasson crétin et il voulait le dire depuis des années. Dennis rappelle alors à son père qu’ils ne sont pas seuls, alors son père vocifère : Dennis est tout ce que son père méprise, et comme Dennis explique à un prêtre voisin que son père délire, le prêtre répond que non. Le père de Dennis continue : Dennis et son espèce crucifieront les artisans bons et honnêtes au mur, au mur !

Et comme Dennis pleurniche qu’il voulait seulement améliorer les affaires de son père, celui-ci s’empare d’un coffre en grondant que Dennis n’aura même plus les affaires de son père à améliorer, parce qu’il emporte ses affaires avec lui. Et comme Dennis ne comprend pas, son père insiste : il renie son fils, Dennis n’est plus son fils, il n’est plus le fils d’un artisan, qu’il sorte, dégage de sa vue, le compteur de bétail ! Dennis va alors en barque prévenir Griselda qu’il part pour la ville et reviendra pour sa main, mais Griselda est occupée à manger (et péter) et refuse de le voir. Dennis doit se contenter d’une pomme pourrie dont Griselda n’a pas voulu, et que Dennis prétend garder contre son cœur en souvenir d’elle.

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