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Disclosure Day, le film de 2026Feu rouge cinémaRécit toxique à ne regarder qu'avec prudence et esprit critique

Disclosure Day 2026
Traduction : le jour de la divulgation (= révélation, déclassification etc.).

Sorti en France et en Belgique le 10 juin 2026.
Sorti en Italie et aux Pays-Bas le 11 juin 2026.
Sorti aux USA, au Canada, en Espagne et en Angleterre le 12 juin 2026.
Annoncé en coffret 4K+blu-ray américain UNIVERSAL UK le 25 août 2026.

De Steven Spielberg (également scénariste et producteur), sur un scénario de David Koepp, avec Emily Blunt, Josh O'Connor, Colin Firth, Eve Hewson, Colman Domingo, Wyatt Russell, Elizabeth Marvel, Henry Lloyd-Hughes, Michael Gaston.

Pour adultes.

(invasion extraterrestre, propagande, toxique) Un match de catch américain où un gros lourd en pantalon rouge en frappe un autre en pantalon bleu dans un ring sous les projecteurs et les acclamations de la foule. Puis pantalon rouge envoie valser pantalon bleu, puis après avoir fait roulé pantalon bleu, pantalon rouge harangue la foule des spectateurs : "Allez, faisons-le, allez !"

Au premier rang, l'un des spectateurs n'a pas l'air aussi enthousiaste que les autres et semble retenir nerveusement la sangle de son sac à dos. Pantalon rouge empoigne une chaise pliante pour en asséner un coup à pantalon bleu à terre : "Allez !" L'arbitre vient prendre la chaise pliante.

Le jeune homme au sac à dos au premier rang semble de plus en plus nerveux, jetant des coups d’œil dans son dos, grattant sa cuisse. Soudain une brute (Boyd) agrippe de sa main gantée la poignée du sac à dos du jeune homme nerveux, qui tourne vivement la tête. La brute souffle : "Laisse le sac à dos t'échapper la prochaine fois que tout le monde se lèvera." Le jeune homme ne répond rien. La foule se rassied, et quelques secondes plus tard se relève en criant.

Alors le jeune homme se lève comme pour partir, mais retient la sangle et le sac à dos ne bouge pas, retenu par la brute dans son dos. La brute, un homme brun avec une oreillette, sourit au jeune homme, qui se rassied et retient la main de la brute pour demander : "Où est Jane ?"

Alors une vieille asiatique (Serena) à casquette rouge qui s'est téléporté sur un siège occupé le plan d'avant déclare : "Daniel Kellner." Nous supposons alors qu'elle vient de nous présenter le jeune homme au sac, mais ce n'est pas prouvé. Je rappelle qu'à l'oral, il est impossible de distinguer en anglais le prénom Daniel du prénom Danièle. Elle ajoute : "Voulez-vous la revoir ou non ?" Et de lui enfoncer le canon de son pistolet automatique dans le flanc. Kellner (?) lève les mains en l'air, tout le monde se lève... et Kellner lâche son sac, la brute dans son dos attrape le sac à dos pour le passer à la vieille asiatique qui quitte tranquillement le rang.

Tout cela a l'air discret, mais ça ne l'est pas du tout : au premier rang du ring, tout se voit et tout aurait dû être filmé par les téléphones portables de la foule sous tous les angles, seulement, chose très curieuse, absolument aucun spectateur n'a de téléphone portable : juste des boites de pop-corn et des coupes en carton, et là encore, cela reste curieux, car tout cela pourrait facilement être projeté violemment sur les lutteurs ou l'arbitre.

Mais personne ne le fait, et il n'y a strictement aucun service d'ordre dans les allées ou aux issues. Or quelqu'un de la sécurité qui circulerait entre le premier rang et le ring serait le minimum, ainsi qu'une équipe de secouristes : même si le catch c'est du cinéma, un accident bien réel est quand même vite arrivé. Autrement dit, c'est un match pour rire. Est-ce que la totalité de la foule et du personnel pourraient être des figurants engagés comme dans la série The Rehearsal ? En tout cas, c'est plus que probablement le cas pour le tournage de ce film.

Kellner veut alors partir, mais la brute derrière lui le retient : "Relax, profite du match, elle doit juste s'assurer que tout est bien là." Tout le monde y compris la brute se lève et applaudit.

Pendant ce temps, sur le parking et dans le champ là encore de toutes les caméras du quartier privé et public, la vieille asiatique vide le sac à dos qu'elle a volé à l'arrière d'un véhicule à la porte arrière ouverte : "Cela fait un total de 107 disques durs IronClad de 128 gigaoctets chaque." Un assistant avec une lampe torche propose : "Voulez-vous que je recompte ?" L'asiatique répond : "Euh, quand nous aurons fini, oui." Puis elle continue son inventaire : "Des documents imprimés, approximativement 200 pages." Un troisième agent demande : "Quel est l'intervalle des dates ?" L'asiatique répond : "Euh, nous pouvons cataloguer ça quand nous rentrerons, mais de ce que je vois, cela remonte aussi loin que 1947."

Devant la voiture à quelque pas se tient un vieux à barbe et à contre-jour pour une pose plus dramatique qui a dû lui demander de la réflexion et un avis de son équipe ou alors un drone ou des caméras d'appui pour vérifier si son visage était vraiment à contre-jour dans cette position. L'asiatique précise "Et l'entrée la plus récente remonte à l'année dernière."

Et au-dessus du patron à contre-jour, la sortie de la salle de catch par où la brute escorte Kellner en poussant le jeune homme devant lui. Il s'agit vraisemblablement d'une entrée / sortie de service, vu le nombre de fût de bières sous pression entreposées avec à côté des packs d'eau minérale, de soda et de bière en canettes. La porte de service se referme - toute seule ? - derrière eux, en grinçant pour plus de discrétion sans doute.

Le patron s'est retourné, et dramatiquement fait face à Kellner qui arrive, et il n'est plus à contre-jour, mais il reste bleuâtre, quand bien même l'éclairage au-dessus et à côté de la porte est orange. Eclairage qui ne se reflète pas dans la carosserie de la voiture, pas plus que dans le pare-brise mouillé. Question d'angle, sans doute.

Champ-contre champ, et effectivement, trois néons orange brillant éclairent au-dessus de la passerelle et du petit escalier que Kellner est en train de descendre apparemment en regardant le patron. Et les néons orange se reflètent bien dans les panneaux vitrés inclinés posés dessous. Kellner s'arrête juste devant le patron qui déclare : "Eh bien, tout cela est plutôt décevant."

Kellner fait un pas en avant, et d'une voix timide demande au patron : "Où est Jane ?" Le patron regarde sur leur droite en faisant un clin d'oeil... et Jane vient de s'y téléporter : la jeune femme arrive en titubant sans même avoir fait un pas pour se retrouver à côté des deux hommes, sachant qu'elle ne pouvait se trouver devant le véhicule ou à la droite de ce véhicule d'après le plan d'ensemble précédent.

Cependant, nous sommes trompés par le montage : le plan sur ses mains liées semblait la faire arriver par la droite de Kellner et du patron, mais dans le plan suivant elle sort d'une voiture, sauf qu'on a l'impression qu'elle sort de l'arrière de la voiture où la vieille asiatique et les deux autres faisaient l'inventaire du contenu du sac à dos de Kellner, ce qui est impossible, si l'on se base sur la scène de l'inventaire.

Et tout le petit groupe qui semblait être debout au bas du petit escalier qui mène à la passerelle qui mène à l'entrée de service... s'est décalé de six pas vers leur droite, instantanément, par téléportation. Parce que sinon, Jane leur serait arrivé dans leur dos et non par le côté gauche. Donc ils ont dû changer de position pour arranger le cadreur, entre deux prises, au lieu de simuler la moindre continuité géographique et chronologique de la scène.

Jane prend les mains de Kellner en soupirant, et Kellner lui demande : "Tu es okay ?" Et un garde vient obligeamment couper les liens de Jane, sans doute pour faciliter l'évasion qui ne manquera pas de suivre, alors que la logique serait plutôt de venir attacher les poignets de Kellner en vue de la torture par simulation de noyade qui n'aurait pas dû manquer de suivre dans la réalité.

A peine les poignets de Jane libérés que la brute les pousse tous les deux contre le muret au bas de la passerelle, immédiatement à droite du petit escalier, tout ça pour que le patron reviennent les confronter. Il demande à Kellner, qui protège Jane de son corps : "Qui vous a converti ? Donnez-moi leur nom, tous leurs noms et vous deux pouvez vous appeler un taxi."

Et voilà qu'un autre garde se téléporte pour tendre le sac à dos ouvert en direction du patron, donc de Kellner, à peut-être six mètres de distance, comme s'il voulait que Kellner s'élance et récupère son sac : "C'est là !" déclare le garde.

Le patron quitte Kellner à pas lent, lui tournant le dos, et enfile un gant de cuir. Kellner de son côté enfile aussi un gant, mais de plastique transparent. Jane le voit faire. Pendant ce temps, le patron sort une boîte parallélépipédique du sac et en ôte le couvercle de sa main non gantée, à l'alliance d'or. La boîte est vide, il demande à Kellner : "Où est-il ?"

Et de sa main gantée, Kellner sort une espèce de lame pâle de la poche arrière de son pantalon, qui logiquement doit frotter directement sur sa fesse non gantée. Peut-être que l'artefact lui aura laissé une marque à la manière d'un fer rouge sur la fesse ? Pratique pour se reconnaître entre "convertis" qu'il disait. Alors Kellner lève lentement la lame extraterrestre.

Tous les gardes le braquent de leur pistolet automatique et le garde en chef vocifère : "Posez votre arme au sol !!!"

Et soudain, le patron s'est téléporté de nouveau : il arrive par la gauche d'en face du petit escalier, toujours le même, et s'interpose : "Ne tirez pas ! Ne tirez pas !" Puis moins fort : "Si vous ouvrez le feu, cela pourrait activer l'engin."

Disclosure Day, le film de 2026

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.

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