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Star Trek la nouvelle génération, la série télévisée de 1987Feu orange télévision

Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.

Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.

Star Trek: The Next Generation S01E14: Angel One (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Ange 1 = première planète du système solaire Ange.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Angel One.

Episode précédent <> Episode suivant.

Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)

Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.


Diffusé aux USA à partir du 25 janvier 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).

De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.

Pour adultes et adolescents.

(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41636.9 : comme craint, notre examen du cargo de la Fédération Odin déjà en retard de sept années, naufragé après sa collision avec un astéroïde, n'a révélé aucun signe de vie ; cependant trois capsules de survie manquaient, suggérant la possibilité de survivants.

De sa console de pilotage sur la passerelle de l'Enterprise D, Geordi La Forge annonce : "Prêt à entrer en orbite d'Ange 1, Capitaine." Et Picard de répondre : "Faites, Monsieur La Forge."

Puis Picard ajoute : "Quel genre d'endroit c'est, Data ?" Et aussitôt Data passe en mode wikipédia : "Ange Un est une planète de classe M (NDT : habitable par les êtres humains), Monsieur, hébergeant une flore et une faune carbonée..."

Argh, c'est la définition même d'une planète de classe M : Data se répète, il doit plutôt être en mode Chat GPT alors.

"Peuplé avec parcimonie par des formes de vie intelligentes."

Est-ce que Data a un moyen d'être encore plus vague ? Une forme de vie intelligente comme les chats, les poules, les singes, les dauphins par exemple, mais certainement pas les scénaristes de cette première saison, apparemment.

"Elle est similaire en terme de développement technologique au milieu du 20ème siècle terrien."

Donc, ils n'ont pas les moyens de voyager à travers les étoiles, donc la première directive s'applique, donc l'Enterprise D doit passer son chemin au lieu de contaminer et menacer à tout va.

Geordi La Forge commente avec autant de lucidité visuelle qu'un aveugle de naissance peut le faire : "Un peu comme être naufragés à la maison."

Les survivants du cargo Odin sont du 24ème siècle et d'une civilisation interstellaire : comment pourraient se sentir chez eux sur une planète semblable au 20ème siècle rampant dans ses retombées d'holocaustes atomiques ? Et quand bien même, quel habitant du 20ème siècle se sentirait chez lui sur la planète Terre aussi bien en pleine épidémie d'Ebola par 40 degrés ou par moins 70 en plein blizzard près des pôles, ou encore au milieu de l'océan cerné par des requins blancs avides de mieux connaître vos goûts. Se sentir chez soi n'est possible que dans une maison ou une communauté aux mêmes lois, et il n'y avait pas de réplicateurs ou de pont holographique dans le mi vingtième siècle terrien, que je sache....

Riker répond à La Forge : "... en supposant qu'un quelconque des survivants soit arrivé vivant jusque là-bas."

Et cela a l'air d'amuser Tasha Yar au-dessus de lui à son poste de sécurité, à moins que, vu la manière dont elle se balance d'un pied à l'autre tout en serrant ses bras contre elle, elle ait surtout envie de pisser.

Riker concède néanmoins : "Il est admis qu'il s'agit bien de la planète la plus proche du Odin." Il développe, pour continuer de rallonger le dialogue d'exposition s'adressant purement aux spectateurs, vu que Geordi La Forge et les autres sur la passerelle ne peuvent en aucun cas ignorer ce genre d'informations : "Parcourir la distance que nous avons couverte en deux jours à vitesse de distorsion Une, aurait pris à une capsule de survie du Odin cinq mois."

Donc, si les capsules de survie n'avaient pas cinq mois d'air, d'eau, de nourriture et un certain nombre de jeux de plateaux et de films et de séries piratées (plus personne ne sait lire un livre au 24ème siècle, vu ce qui est déjà un fait vérifié au 21ème siècle aux USA et largement en France), personne n'a survécu. Mission suivante, s'il vous plait.

Data précise, parce qu'il n'est précis que lorsque cela ne sert absolument à rien en pratique pour leur mission : "Cinq mois, six jours, onze heures, trente minutes..."

Vont-ils le laisser monopoliser la conversation en comptant les centièmes de secondes ? Encore à jouer la montre et à faire de Data un clown : si mon navigateur androïde me faisait ça en pleine mission, je l'aurais déjà échangé pour un qui fonctionne pour de vrai, et si possible sans jumeau maléfique capable de le remplacer sans que personne ne puisse faire la différence à bord, et un qui ne soit pas piratable ou déréglable par le premier extraterrestre ou escroc ou amiral fou venu.

Riker intervient : "Merci Data !"

Et Data de désobéir à un ordre direct d'un officier supérieur pour achever : "Et 57 secondes."

Sur ces entrefaits, Tasha Yar intervient depuis sa console de sécurité, celle qui est au-dessus et oblige ses supérieurs à se tordre le coup pour lui répondre en la regardant en face : "Capitaine, nous recevons un signal audio d'Ange Un."

Malin, Picard s'était tenu à côté de Tasha Yar comme s'il savait d'avance qu'ils allaient recevoir ce message, tandis que Riker et Troi se tordent effectivement leurs cous respectifs. Picard intervient : "La Flotte Stellaire exige que nous maintenions des relations diplomatiques excellentes avec cette planète."

Quelles relations diplomatiques ? Ils n'ont pas le vol interstellaire, ils sont "parcimonieusement peuplés". Serait-ce encore l'une de ces planètes bordels supposer aider au repos du guerrier quand nos militaires de l'Espace veulent se délasser après un voyage trop fastidieux à répéter ce que leur dit de dire l'ordinateur ? S'ils ont une réserve d'unobtanium, de beryllium, de coco ou de terres rares, peut-être aurait-il fallu le préciser dès l'instant wikipédia / Chat GPT précédent.

Picard ajoute : "Monsieur Data, y-a-t-il n'importe quelle autre information pertinente avant que nous répondions ?"

Ahem, ce n'est donc pas Troi la responsable diplomatique et spécialiste des cultures extraterrestres à bord ?

Data oblige avec une réplique d'exposition de plus : "Angel Une a évolué en une oligarchie constitutionnelle : elle est gouvernée par un corps parlementaire consistant en six dominatrix élues et dirigé par une femelle à laquelle ils se réfèrent comme Celle qui a été élue..."

Donc contrairement aux six autres dominatrix du corps parlementaire, sachant que par définition un parlement n'implique pas des élections parlementaires, il s'agit seulement d'une chambre de discussions, d'où la construction de ce mot : parle-ment, le suffixe ment indiquant l'action en progrès, sans exclure le mensonge effectivement. Cette double pertinence expliquant pourquoi le mot parlement est toujours en usage, malgré la corruption et la vacuité éternelle de ce genre d'institution à travers toute l'histoire de l'Humanité.

Troi se décide enfin à l'ouvrir, mais c'est pour du beurre : "Cela sonne comme sur ma propre planète."

Aka une vaginocratie, et vue le manque de bonne manière de la mère de Troi et le fait qu'ils arrangent les mariages, donc vendent et font violer leurs enfants par tradition, sans doute une vaginocratie ayant des règles difficiles permanentes, ce qui vaut bien les difficultés d'érections et autres épanchements plus ou moins contagieux d'une bitocratie.

Ce à quoi Worf, à qui personne n'a rien demandé à bord, répond : "Les Klingons apprécient les femmes fortes."

Parce qu'elles ne meurent pas tout de suite quand on les torture à vie ? Ou parce que les klingons sont sado-masochistes, ce qui semble être une évidence à la vue de leurs rituels régulièrement exhibés dans cette série, entre autres points délicats de leur civilisation et de l'usage de leur flotte stellaire.

Mais comme la ligne de dialogue de Worf s'arrête là, le klingon se détourne précipitamment et fuit.

Viendrait-il de passer une annonce publique pour sa petite fête à bord de la nuit prochaine, ou s'empresse-t-il de répondre en privé au message audio pour le cas où les femmes d'Angel One seraient intéressé par l'esclave d'un soir et ses traits pas relativement bestiaux ?

Goguenard, Picard demande un supplément de vagues précisions : "A quel point cette information est actualisée, Monsieur Data ?"

Et Wikipedia Chat GPT répond, toujours en s'adressant davantage au spectateur qu'au capitaine qui devrait déjà connaître ce dossier sur le bout du doigt, vu qu'il a déjà mis sept années à répondre au S.O.S. du cargo Odin : "Un vaisseau de la Fédération chargée de féministes woke a visité pour la dernière fois cette planète il y a soixante-deux ans : c'est leur équipage qui, en massacrant tous les hommes virils et en soumettant chimiquement les autres a imposé ce système politique et façonné cette culture ; de cette manière, ils se sont assurés de pouvoir revenir coucher avec des femmes qui pensaient comme elles et trafiquer des petits garçons persuadés par les mêmes qu'il valait mieux pour eux devenir des femmes, afin de conforter leurs théories de leur genre."

Et incidemment, en 62 ans, Ange Une (de poitrine) n'a toujours pas atteint le niveau technologique du vol spatial, est resté parcimonieusement peuplée donc très possiblement consanguine, aurait-dû être interdite d'accès des vaisseaux de la Fédération mais pas des Klingons et des Ferengis qui auraient voulu enlever un max de femmes fortes pour leurs harems ?

Picard, très concentré, intervient, vraisemblablement pour rallonger encore le dialogue d'exposition et jouer la montre avant la prochaine pause publicitaire : "Conseiller, comme il s'agit d'une société dominée par les femmes..."

Et apparemment ouverte à toutes les ingérences... La Fédération ne devrait-elle pas intervenir militairement, destituer les dominatrix, imposer des séances de rééducation pour "engager" les citoyens de cette planète à respecter les deux sexes et refuser la discrimination anatomique en lieu et place d'une répartition du pouvoir basé sur la compétence, l'honnêteté et le respect des libertés fondamentales de l'ensemble des individus au lieu d'une quelconque élite co-optée par le groupe d'individus et de familles qui aura le plus abusé, trafiqué les êtres et les choses, et asservi tout au long de leur histoire ?

Ce à quoi bien entendu Deanna Troi aurait objecté : "Mais, Capitaine, nous n'allons tout de même pas changer chez les autres ce que nous n'avons jamais arrêté de faire sur la Terre et toutes les planètes de la Fédération, sans quoi nos scénaristes ne sauraient plus quoi écrire pour faire de l'audience."

Ce à quoi Geordi LaForge aurait alors objecté : "Mais, nos scénaristes ne savent déjà pas quoi écrire pour faire l'audience maintenant."

Picard achève : "Vous pourriez souhaiter initier le contact."

Ce à quoi Deanna Troi aurait dû répondre immédiatement : "Capitaine ; d'abord je ne suis pas lesbienne, et ensuite depuis quand vous et votre second qui débarquez sur n'importe quelle planète douteuse pour faire n'importe quoi et en ramener les miasmes renonceraient à faire de même sur Ange Une (de Poitrine) ? Auriez-vous peur des femmes fortes ?"

Riker aurait alors répondu avec conviction : "Non, j'aime les grosses."

Et Picard aurait répondu après un coup d'oeil à l'écran privé de son fauteuil diffusant à la demande des archives vidéos non censurés : "Oui. Mieux vaut vous que moi. Mais demandez à Riker, après tout, vous étiez déjà son truc, alors ces dominatrix le seront sûrement aussi."

Et Worf d'intervenir alors après avoir vu le chapelet de réponses en vidéo de l'internet d'Ange Une : "Capitaine !" Et Picard d'ajouter : "Et à Worf, bien sûr."

Et Deanna de s'indigner : "Worf !?! Mais j'ai encore la trace de ses dents sur mes deux fesses de notre conférence-débat sur la sexualité klingonne au 24ème siècle : qui a besoin de préservatifs à poche de réserve lorsque le brossage de dents laisse à ce point à désirer ?"

Mais en réalité dans cet épisode, Deanna se contente de répondre avec un petit sourire en coin qui pourrait être très mal interprété : "Merci, Monsieur."

Ce à quoi, sans qu'on lui ait rien demandé, à part dans son script ou peut-être depuis derrière la caméra du plateau de tournage, Tasha Yar déclare : "Ouverture des fréquences d'appel."

Et voilàt-y-pas Deanna Troi toujours assise dans son fauteuil qui se met à parler comme s'il y avait quelqu'un qui l'écoutait sur Ange Une (de poitrine), ce dont elle n'a aucune confirmation, et surtout sans aucune standardiste pour lui annoncer sur la planète, qui en est soit-disant restée à la mi-vingtième siècle technologique, une époque à la quelle il fallait décrocher le téléphone, attendre la réponse de la standardiste, annoncer distinctement le numéro souhaité et l'adresse de son correspondant et attendre non seulement que la standardiste attende d'avoir annoncé qu'elle vous avait connecté avec votre correspondant et d'après quoi qu'elle s'arrête de débattre avec sa collègue des performances respectives supposées de Rudolf Valentino et Erol Flynn dans leurs soirées branchées respectives des cercles privés Hollywoodiens.

Deanna Troi ouvre donc la bouche : "Ici la Conseillère Deanna Troi de l'USS Enterprise. Mon honnêteté proverbiale conditionnée par le fait que j'ai été élevée une mère télépathe qui n'hésitait jamais à me torturer et m'humilier télépathiquement, me force à vous déclarer en guise de prolégomènes, que ce vaisseau est essentiellement gouverné et géré par des hommes, en incluant un jouet sexuel androïde se présentant également comme mâle..."

Et Tasha Yar de renchérir : "Et il est complètement fonctionnel, au lit soit qui mâle y pense !"

Une voix de femme constipée répond aussitôt dans l'interphone : "Je suis Beata (NDT : ça veut littéralement dire, "la bouche ouverte" en latin), celle qui a été élue (exceptionnellement, et seulement par des femmes, et seulement après avoir payé suffisamment de voix, comme dans toute démocratie qui se respecte, - et oui, nos partis ont décidé de s'arranger entre eux pour contourner le vote des électeurs et violer notre constitution et nos traités comme dans toute dictature planétaire ou en voie de l'être qui se respecte.

Bouche Ouverte ajoute, très professionnelle : "Comment pouvons-nous vous assister, Conseillère ? Nous vendons nos hommes très bon marché, comme vous le savez, mais cela ne veut pas dire qu'ils ne seront pas aussi performants que vous le laissez dire pour vos androïdes ; vendez-vous vos androïdes ?"

Deanna Troi hésite, sans doute parce qu'elle sent qu'elle va encore débiter du dialogue d'exposition : "La Fédération a négligé de visiter votre planète depuis bien trop longtemps, parce que la Fédération est une grosse m.rde dirigée par des hommes qui ne font quelque chose que quand ils y ont intérêt, et ce n'est qu'un tas d'hypocrites stupides et corrompus ; vous ne devriez jamais nous faire confiance, de fait, vous devriez ouvrir le feu dès maintenant ou téléporter à bord tous ces Xénomorphes encore dans leurs œufs que le cargo Odin venait de déposer chez vous en douce avant que vous ne l'abattiez à coup d'astéroïdes."

Le capitaine relève une sourcil : "Xénomorphes ?"

Et aussitôt Datawikipedia débite : "La Fédération des planètes comme avant elle tant de Fédérations et empires terriens ont coutume de provoquer des catastrophes sur les territoires qu'ils veulent conquérir, asservir, exploiter, épuiser et polluer à mort : ainsi le dépôt de Xénomorphes permet de semer la terreur et de déclencher des appels à l'aide auxquels nos militaires s'empresseront de répondre par des frappes chirurgicales ciblées massacrant les civils et détruisant les infrastructures, sans pour autant arrêter les pestes interstellaires à gain de fonction bricolés par nos laboratoires financés avec les crédits d'un public qui les croyaient alloués à la paix, la postérité, la lutte contre le cancer et autre salut du genre, euh, inhumain et humain."

Picard répond : "Merci Data : mais vous oubliez que je suis français, je sais parfaitement de quoi vous parlez."

Data répond : "En effet, agent provocateur est resté longtemps la seule expression en français dans le texte qui désignait des individus embauchés voire entraînés pour se faire passer pour d'autres et commettre des attentats, des sabotages et autres crimes odieux, afin d'en faire accuser d'autres factions ou nationalités, et d'en retirer les entiers bénéfices stratégiques et diplomatiques, ou simplement pour faire diversion des nombreux scandales du moment, financiers et affaires de mœurs qui pouvaient frapper les autorités ou les plus riches d'alors."

Riker intervient : "Merci Data."

Data poursuit : "Ce genre de tactique n'a fait que perdurer et s'amplifier au début du 21ème siècle où la totalité des médias n'étaient conçus par leurs propriétaires et concepteurs que comme caisses de résonnances de la désinformation officielle et opération de manipulation psychologiques des masses, auquel s'ajoutait le fichage, le vol et le recel des données personnelles des citoyens afin de faire passer pour plausible des résultats électoraux ou des révolutions de rues totalement improbables..."

Picard et Riker en chœur : "Merci Data !!!"

Mais Data poursuit : "Beaucoup de spectacles passionnants d'alors, telles les séries télévisées..."

Un déclic, et Data se fige, enfin silencieux, la bouche ouverte. Picard et Riker soupirent de soulagement. Picard ajoute : "Merci, Will."

Et Will Crusher avec un grand sourire de répondre, debout dans le dos de Data : "De rien, Capitaine : pour une fois que ce n'est pas à moi qu'on répète de la fermer et que je ne la ferme pas !"

Star Trek : la nouvelle génération S01E14 FR S01E13: Angel One (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E14 FR S01E13: Angel One (1987)

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Star Trek : la nouvelle génération S01E14 FR S01E13: Angel One (1987)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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