
The Outer Limits S02E04: Expanding Human (1964)
Traduction du titre : Humanité étendue.
Titre français : Plus fort que l'homme.
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Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)
Diffusé aux USA le 10 octobre 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Gerd Oswald, sur un scénario de Francis Cockrell ; avec Skip Homeier, James Doohan, Keith Andes, Jason Wingreen, Robert Doyle, Troy Melton, Aki Aleong, Vaughn Taylor, Barbara Wilkin, Peter Duryea.
Pour adultes et adolescents
D’aussi loin que les êtres humains instruits ont tenu registre de leur histoire, des voiles ont été abaissés pour révéler une vaste et nouvelle réalité, des déchirures dans la trame de la connaissance humaine. Et quelque part au fil de la quête infinie de l’esprit curieux, se cache la prochaine vision, la clé suivante pour déverrouiller son infini potentiel.
Dans les couloirs parcimonieusement éclairés de l’immeuble de faculté des Sciences sur un campus américain, un homme de grande taille se traîne, un carton sous le bras. Arrivé à une porte blindée fermée, il attrape la poignée à deux mains, ... et arrache la porte.
Puis le même homme entre dans le laboratoire, hésite, puis n’hésite plus et pose son carton sur une table à côté d’un frigo. Il cherche alors, apparemment en vain, quelque produit parmi les flacons sur l’étagère. Il se détourne, va à une autre étagère derrière un comptoir devant la fenêtre grillagée qui occupe le fond de la pièce. Cette fois, il prend quelques flacons.
Puis il va au frigo, l’ouvre, sort d’autres flacons dont il lit à chaque fois l’étiquette. Il abandonne un flacon sur le dessus du frigo, mais en dépose un autre dans son carton posé sur la table d’à côté. Il dépose alors tous les flacons qu’il avait empoché dans le même carton. Puis il aperçoit un autre flacon plus petit, sous son nez, dans l’étagère, qu’il prend pour en lire l’étiquette.
C’est à ce moment qu’un gardien arrivé devant la porte arrachée, braque sa lampe-torche sur le cambrioleur. Le faisceau de la lampe torche éclaire alors brièvement le visage bestial du cambrioleur. Le gardien l’interpelle : « D’accord, vous ! »
Le cambrioleur se précipite et d’une main, ramène brusquement en arrière la tête du gardien poussé contre le mur. Le gardien ferme les yeux et s’affaisse. Son assassin le retient et le soulève sans aucun effort pour revenir à la table à côté du frigo et ranger le dernier flacon dans son carton posé sur la table. L’assassin descend alors sa victime lentement, l’agenouillant puis l’asseyant au bas du frigo. Puis il ramasse son carton et s’en va.
Le lendemain, la police est sur les lieux. Le médecin légiste sort de la pièce pour retrouver dans le couloir un homme de grande taille aux cheveux blancs. Il grimace : « Je suis médecin-légiste ici depuis fort longtemps, mais je ne comprends pas ce cas-là. On dirait une mort par suffocation. »
L’homme aux cheveux blanc lui répond d’une voix douce : « Eh bien, comment ça se pourrait ? Qu’est-ce qui aurait pu le suffoquer ? » Le légiste répond : « Eh bien, c’est là le problème : il n’y aucun signe de lutte, c’est certain. » Le légiste se gratte la nuque : « Eh bien, ça pourrait se révéler comme autre chose, bien sûr. »
L’inspecteur de police les rejoint : « Eh bien, quand vous aurez expliqué ça, j’aimerai que vous me disiez ce qui a pu arracher cette porte. » Le légiste répond : « Vous voulez dire que, quelqu’un n’aurait pas pu faire ça ? » L’inspecteur répond : « Je ne pense pas que cinq personnes aient pu le faire, peut-être même dix n’y seraient pas arrivé. »
L’homme aux cheveux blancs demande : « Alors, qu’est-ce que ça pourrait être ? » L’inspecteur répond simplement : « J’en sais rien : la seule chose que je m’imagine serait une corde attachée à un camion, ou un équipement hydraulique ; il n’y a aucun moyen de tirer sur une corde raide via ce couloir ; un équipement hydrolique aurait laissé des marques d’un certain genre là où il aurait été ancré, ou sur la porte, il n’y a aucune de ces marques. »
Un homme roux plus jeune, en costume cravate, sort du même laboratoire et tend un calepin à l’homme aux cheveux blancs : « Je pense qu’il y a tout là-dessus. » L’homme aux cheveux blancs prend le calepin et lit la liste, soufflant : « Oh, merci... » Puis consultant le feuillet du dessous : « Rien ne semble manquer à part des fournitures, apparemment. »
Il passe le calepin à l’inspecteur de police puis ajoute en désignant le rouquin : « Oh, je suis désolé : voici mon beau-frère, le professeur Clinton, mon associé. » Puis il présente l’inspecteur de police : « Voici le lieutenant Branch. » et désignant le légiste : « Le docteur Leyland, n’est-ce pas ? » L’intéressé confirme. Tout le monde se salue.
Le lieutenant Branch est encore à consulter le calepin, sourcils froncés : « Tout ça c’est du grec ancien pour moi, Professeur Wayne. » Il regarde l’homme aux cheveux blancs : « C’est quoi : des produits chimies ? de la pharmacie ? Autre chose ? »
Wayne répond tranquillement, hochant la tête : « Plus ou moins, oui. »
Alors le lieutenant Branch accuse : « C’était vous le responsable de ce projet scientifique quand ces étudiants et leurs professeurs ont été virés le mois dernier, pour avoir pris des drogues qui les avaient mis en transe ? »



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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