

Ici la page Amazon du coffret DVD français de l'intégrale de la série Le 6ème sens 1972
The Sixth Sense S02E07: With This Ring, I Thee Kill! (1972)
Traduction : Avec cet anneau, je te tue!
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Ici la page de ce blog consacrée à la série Le Sixième sens de 1972.
Diffusé aux USA à partir du 4 mars 1972.
Sorti en DVD français le 1er octobre 2014 (le master n'est pas HD, image et son correct, sous-titres français avec erreurs de traduction).
De Anthony Lawrence (également scénariste), réalisé par Alf Kjellin ; d'après le téléfilm Sweet, Sweet Rachel (1971) ; avec Gary Collins, Catherine Ferrar, Belinda Montgomery, Jim McMullan, Kip Niven, Bert Freed, John Milford, Christina Crawford
Pour adultes et adolescents.
(Fantastique, pouvoir psioniques) Dans la nuit, le bruit du bout de la canne d'un aveugle qui tapote le pavé d'une allée menant à une grande maison aux fenêtres illuminées. L'aveugle en question est un vieux pasteur aux cheveux blancs et aux lunettes noires, registre ou grand livre à la main, accompagné par un valet asiatique chauve en costume cravate noirs et chemise blanche.
Comme les deux hommes traversent la partie dans l'ombre de la pelouse, une jeune femme murmure : "C'est le pasteur qui va pour entrer, Pa ! Je suis heureuse que tu sois venu..." La jeune femme en manteau marche au bras de son père qui lui répond : "Je n'allais pas le faire." Sa fille répond : "Je sais..." Le père élabore : "C'est juste que je ne pouvais pas croire que tu irais jusqu'au bout !"
La femme s'arrête de marcher et son père et elle se regarde : "Mais ... Je l'aime !" Peu convaincu, le père répète : "Tu l'aimes ? Après... Trois semaines ?" Sa fille soupire et sourit : "Comment pourrait-on mesurer l'amour avec un calendrier ?" Et son père d'argumenter : "C'est un très bon moyen d'être certain, Marguerite !" Le père soupire à son tour, puis admet : "D'accord, il se peut que tu l'aimes, mais tu ne le connais pas, et ce qui est encore plus pertinent, c'est que moi, je ne le connais pas..."
La fille sourit à nouveau à son père : "Mais tu le peux, maintenant..." Le père proteste : "Maggie, s'il te plait ! Reporte le mariage ! Donne-moi une chance de connaître l'homme en question avant que tu ne l'épouses !" Sa fille cligne des yeux et hausse les épaules, secoue la tête : "Pa... Je ne peux pas : le pasteur est ici, tout est prêt !"
Le père se détourne : "Il y a trois semaines, ta voiture est tombée en panne et tu as frappé à cette maison pour utiliser son téléphone... Et maintenant tu veux épouser cet homme !" Sa fille secoue à nouveau la tête : "Pa, j'aime Clay... Entre et rencontre-le !"
Le père rétorque : "Dans un moment ! Maggie essaie de me comprendre : je ne suis pas en train de dire que ce Clayton Ross n'est pas un homme bien, ou qu'il ne te ferait pas un bon mari... Tout ce que je dis, c'est que connaître quelqu'un juste depuis quelques semaines n'est pas assez de temps !"
Sa fille hoche la tête en souriant : "Peut-être que tous les trois nous devrions en parler ?" Le père hausse le ton : "C'est à toi que je veux en parler, s'il te plait ! Ecoute moi !" Sa fille répond : "Oh, très bien alors : je vais aller chercher Clay et le faire sortir pour qu'il te rencontre !"
Et de s'en aller, abandonnant son père dans la pénombre qui pourtant l'appelle trois fois : "Maggie !" Et presque en courant, la fille traverse à son tour la pelouse pour arriver à l'entrée de la grande maison aux fenêtres allumées. Resté seul, le père grimace.
Puis comme il se détourne, il entend un curieux bruit qui se répète, comme un court sifflement dans l'air. Le père se retourne, et voit alors une épée médiévale se matérialiser dans l'air, accrochant l'éclat de la Lune, devant un massif de fleurs le long du sentier pavé menant à la maison à travers la pelouse.
Puis, tenant l'épée, se matérialise ensuite un homme masqué, en tunique et cape noires et au masque de métal, tandis que le sifflement dans l'air s'intensifie : c'est celui d'une lame qui taille autour d'elle. L'homme masqué se met alors à marcher dans la direction du père, qui, interloqué, recule dos à un arbre... Et bizarrement, dans quelque direction que le père regarde, l'homme au masque et à l'épée se tient devant lui. Et de se mettre à tailler.
L'hôpital Saint Francis de San Francisco, dans l'Etat de Californie, de jour. Le père, rougeaud, transpirant, la tête bandée, garde douloureusement les yeux fermés, allongé dans son lit d'hôpital, sous perfusion, au bip régulier mais rapide mesurant son rythme cardiaque. Un infirmier jeune, peu avenant, recueille une bandelette de papier reproduisant ce rythme cardiaque, sortant de la même machine.
Dans la chambre, le même pasteur aveugle et son valet se tiennent debout, derrière la fille en pleurs au chevet de son père : "Oh, Pa, je suis désolée ! J'attendrais ! Je suis si désolée !!!"
Alors le père répond, sans ouvrir les yeux : "Où est Ross ?" La fille s'étrangle, puis hoquette : "Clayton n'a pas pu;.. venir, Papa... Il avait peur de te contrarier !" Un sanglot étouffé de plus et la fille reprend : "Il voulait que je te dise..."
La fille secoue la tête, et, incapable de continuer, baisse la tête et sanglote. Et à ce point, le professeur Rhodes entre dans la chambre d'hôpital, circonspect mais marchant rapidement pour prendre la fille par les épaules : "Marguerite..." Puis au père alité, qui vient d'ouvrir les yeux : "Henry..." Le père bégaye : "M... Michael..." Il soupire, puis affirme : "Il faut que je vous parle à vous, maintenant !"









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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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