Edward aux mains d'argent, le film de 1990Feu vert cinéma

Ici la page Amazon.fr du blu-ray français (25ème anniversaire) Edward aux mains d'argent

Edward Scissorhands (1990)

Sorti aux USA le 7 décembre 1990.
Sorti en France le 10 avril 1991.
Sorti en Angleterre le 26 juillet 1991.
Sorti en blu-ray américain le 9 octobre 2007 (région A, Anglais DTS HD MA 4.0, français DD 2.0 inclus)
Sorti en blu-ray français le 4 janvier 2008 (région B, Anglais DTS HD MA 4.0, français DTS 5.1 inclus
Sorti en blu-ray 20ème anniversaire le 13 octobre 2015 (nouveau transfert, multi-régions, Anglais DTS HD MA 4.0, français DD 5.1 inclus)

De Tim Burton (également scénariste) ; sur un scénario de Caroline Thompson ; avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest, Anthony Michael Hall, Kathy Baker, Robert Oliveri, Conchata Ferrell, Caroline Aaron, Dick Anthony Williams, O-Lan Jones, Vincent Price, Alan Arkin, Susan Blommaert, Linda Perri, Marti Greenberg, Bryan Larkin, John McMahon.

Pour adultes et adolescents.

Par une nuit de neige, une vieille dame regarde par sa fenêtre une maison biscornue au sommet d’une colline abrupte. Puis elle se retourne et dit au petit enfant dans le grand lit de la chambre de s’emmitoufler car il fait froid dehors. L’enfant demande alors à sa grand-mère pourquoi il neige, d’où cela vient. La grand-mère répond que c’est une longue histoire. L’enfant veut l’entendre, mais la grand-mère ne veut pas la raconter cette nuit : l’enfant doit dormir. L’enfant répond qu’il n’a pas sommeil et la grand-mère cède.

La vieille dame s’assied sur le fauteuil à bascule et répond que l’histoire doit commencer par des ciseaux, ce qui surprend l’enfant. La vieille dame explique : il existe toutes sortes de ciseaux, et une fois, il y eut même un homme qui avait des ciseaux à la place des mains : l’enfant connait le manoir perché sur la montagne ? L’enfant répond que le manoir est hanté. La grand-mère répond qu’il y a bien longtemps, un inventeur vivait dans ce manoir… Il fabriqua beaucoup de choses ; il créa aussi un homme. Il lui donna des entrailles, un cœur, un cerveau, tout. Enfin presque : l’inventeur était très vieux, et il est mort avant d’avoir achevé l’homme qu’il avait inventé. Alors l’homme fut abandonné, incomplet et seul. L’enfant demande alors si cet homme n’avait pas de nom, mais la grand-mère répond que bien sûr il en avait un. Son nom était Edward.

La nuit Edward regardait par la fenêtre les lumières de la ville – une petite ville modèle, remplie de pavillons pastels. Le lendemain matin, Peg fait du porte à porte pour les produits de beauté Avon. Peg est reçue par sa voisine Helen, une bonne dame revêche, qui lui rit au nez à l’idée de changer de style de maquillage, et qui finit par lui rappeler qu’elle n’a jamais rien acheté à Peg, qui finit par l’admettre et Helen referme sa porte en lui disant au revoir. La cliente suivante de Peg est Joyce, une rouquine très occupée à draguer le réparateur électrique qu’elle a fait venir pour son lave-vaisselle et dont elle veut absolument suivre la réparation dans les moindres détails, parce que c’est fascinant. Joyce arrête immédiatement la démonstration de Peg, lui demandant si Peg est devenue aveugle – pour n’avoir pas remarqué le véhicule du réparateur garé dans son allée. Comme Peg l’admet, Joyce se déclare surprise que Peg n’ait pas réalisé alors que Joyce était occupée. Et Joyce lui claque la porte au nez.

Peg parvient à faire une démonstration complète auprès de sa cliente suivante, une adolescente, qui aime les deux rouges à lèvres qu’elle lui propose. Mais l’adolescente n’a pas d’argent. Peg repart, décidée. Mais la maison suivante est celle d’une grenouille de bénitier, et Peg renonce immédiatement. Remontant dans sa voiture, Peg soupire : ce n’est simplement pas son jour. Elle barre deux adresses de plus dans sa liste. Puis, se demandant chez qui elle va bien pouvoir sonner ensuite, Peg aperçoit dans son rétroviseur le vieux manoir en ruine au sommet de la colline qui surplombe la petite ville. Se disant qu’elle n’a rien à perdre à essayer, Peg se met en route. Elle roule sur le portail de fer à terre et commence l’ascension du chemin qui la mène à un second portail, imposant et pierre cette fois. Peg n’a aucun problème a écarter les grilles tordues, mais quand elle entre dans le jardin, elle est impressionnée par la beauté et l’entretien des massifs entièrement sculptés en formes géométriques ou animalières – il y a aussi une main géante, et les fleurs resplendissent, tandis que le bâtiment est à moitié effondré.

Peg appelle sans réponse, suit l’allée, monte l’escalier menant au porche, fait jouer le heurtoir de la porte ferrée, appelle encore sans réponse. Peg pousse alors la porte, et après avoir lancé son salut habituel – Avon vous appelle – elle fait quelque pas dans un immense hall décoré de formes grotesques. Comme elle entend un cliquetis, aperçoit une ombre qui se dérobe en haut de l’escalier, elle gravit l’escalier en hâte en s’excusant et arrive sous un toit éventré. Elle trouve alors un lit dans une cheminée, décoré de coupures de presse, dont l’histoire d’un enfant né sans yeux qui pouvait lire avec ses mains. Peg entend de nouveau un cliquetis discret et se retourne : dans le coin opposé du grenier vide, une silhouette accroupie fait miroiter des cisailles. Peg demande alors pourquoi le jeune homme se cache là-bas : il n’a pas à se cacher, elle est Peg Boggs, la représentante locale de Avon, et elle est aussi inoffensive qu’un gâteau fourré aux cerises. Et tandis que Peg s’approche, le jeune homme se relève complètement. Peg réalise enfin que le garçon est armé de couteau et s’arrête net, puis s’excuse de l’avoir stupidement dérangé. Comme Peg dit qu’elle s’en va à présent et fait volte face, le garçon parle enfin, lui demandant de ne pas partir. Voyant enfin le visage pâle, les cheveux hirsutes et les lames des cisailles qu’il a à la place des mains, Peg lui demande ce qu’il lui est arrivé, et le garçon répond simplement qu’il n’est pas achevé.

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