Alex Rider: Stormbreaker, le film de 2006 Feu vert cinéma

Stormbreaker (2006)

Sorti en Angleterre le 21 juillet 2006.
Sorti aux USA le 6 octobre 2006.
Sorti en France le 25 octobre 2006.
Sorti en blu-ray français le 1er juillet 2011 (région B, anglais et français DTS HD MA 5.1, sous-titres français seulement)

De Geoffrey Sax ; sur un scénario de Anthony Horowitz, d'après son roman ; avec Alex Pettyfer, Alicia Silverstone, Mickey Rourke, Sophie Okonedo, Sarah Bolger, Robbie Coltrane, Stephen Fry, Damian Lewis, Ewan McGregor, Bill Nighy, Missi Pyle, Mickey Rourke, Andy Serkis, Ashley Walters, Alex Barrett, Jimmy Carr.

Pour adultes et adolescents.

« Asseyez-vous tous et éteignez vos téléphones portables… Faites silence. Bien. Qu’est-ce qui nous fait être ce que nous sommes ? Qu’est-ce qui nous définit ? Est-ce l’endroit où nous vivons ? Nos études ? Ou notre famille. Alex Rider, la famille ? Alex ? » Un jeune adolescent blond parmi la vingtaine d’autres adolescents assis dans la salle lève enfin la tête. Le professeur lui réclame l’exposé qu’il est censé avoir préparé pour la classe et le fait venir au pupitre, posé au bas de la scène du théâtre. Selon Alex Rider, 14 ans, il n’y a pas grand-chose à dire sur sa famille : il n’a jamais connu ses parents car ils sont morts quand il était en bas-âge. Il vit avec son oncle, qui n’est jamais là, alors il ne peut pas dire grand-chose sur lui non plus… Il vit avec sa gouvernante, Jack, une américaine – elle est toujours là pour lui, ce qui est bien parce que son oncle, lui, n’est jamais là. Son oncle n’enflammera jamais le monde parce qu’il fait vraiment un boulot rasoir.

Au même moment, dans la cour d’une sorte d’usine, l’oncle d’Alex, Ian Rider, démarre sa moto et lance un fumigène pour couvrir sa fuite, tandis que quatre motocyclistes le poursuivent tandis que l’alarme est donnée. Ian Rider fonce alors à travers une route de campagne. Selon Alex, le métier de son oncle compte pour lui, mais il n’en parle jamais. Le professeur demande alors où se trouve son oncle en ce moment, et Alex évoque une conférence en Cornouailles – la vie dans un pays lent. Côté poursuite, les choses se dégradent : Ian finit par être rattrapé par les motos, et tente de le semer en sortant de route pour rouler sur la plage d’une petite ville, tandis qu’une vedette arrive par la mère, avec un tireur qui tente de le mitrailler. Puis le tireur tente sa chance avec un bazooka – descendant deux poursuivants, et un guignol. Finalement, Ian semble se retrouver sous un canot retourné, que les deux derniers motocyclistes mitraillent. Mais Ian réapparait au volant d’une voiture de luxe qui était cachée dans une cabane…

Alex aimerait en savoir plus sur son oncle, mais ce n’est pas un homme facile à cerner. Et c’est tout. Le professeur remercie Alex tandis que les élèves finissent de bailler. La sonnerie de la fin du cours retentit, et à la sortie de l’école, Alex tente d’inviter la jolie Sabina à une sortie le week-end suivante, mais elle a équitation et sort avec ses parents. Elle propose de retenter le coup le week-end suivant. Pendant ce temps, en Cornouailles, la poursuite continue : tout en ayant encore deux motards à ses trousses, Ian appelle Alex – et descend les deux motards avec deux missiles – puis il s’excuse de ne pas été là ce week-end et promet de revenir pour le dîner. Ian raccroche, pousse le volume de la radio, et n’entend pas l’hélicoptère qui vient se placer au-dessus de son véhicule. Un rouquin se laisse descendre tête en bas accroché à une échelle, et quand Ian le voit par la vitre de la portière, le rouquin fait feu de ses deux révolvers à la fois sur Ian. La vitre de la portière explose.

Alex est rentré chez lui – une luxueux et vaste maison. Sa gouvernante, Jack, lui répond en japonais, parce qu’elle prépare – en kimono – du poisson globe. Alors qu’ils commencent le dîner, Jack s’étonne que l’oncle d’Alex soit en retard. Alex ne s’étonne pas. Puis comme on sonne, s’élance, ravi, pour ouvrir la porte, mais son sourire s’efface quand il aperçoit les gyrophares de la police à travers les vitres de la maison.

Plus tard, ils assistent à l’enterrement. Le prêtre rappelle que Ian Rider était connu de tous pour son courage et sa loyauté, et qu’il était surtout un patriote… L’expression surprend Alex, mais en se tournant vers Jack, il remarque le nombre d’hommes en costume noir et en arme, et les expressions fermées, la femme qui a l’air d’écouter une oreillette, plus les caméras qui surveillent la cérémonie. A la fin de la cérémonie, Alex et Jack sont abordés par John Crowford, qui dit représenter la Banque Royale et Générale – il tenait seulement à présenter à Alex ses condoléances après la tragédie de cet accident de voiture. Si seulement son oncle avait porté une ceinture. Puis Crowford présente Alan Blunt, le directeur de la Banque Royale et Générale, un vieil homme moustachu à lunettes et à l’air très emprunté, qui lui dit qu’il est désolé pour son oncle et qu’il leur manquera, et qui leur parlait beaucoup d’Alex.

Alex coupe immédiatement la parole de Blunt : c’est étrange, parce que son oncle n’a jamais mentionné le nom de Blunt. Blunt hausse un sourcil et ne répond rien, puis présente à Alex son assistante, Madame Jones, laquelle, plus petite, était cachée par l’imposante taille de Blunt. Madame Jones avance d’un pas et assure qu’elle entrera en contact très vite avec Alex. Alex demande pourquoi, et Jones répond qu’après ce qui s’est passé, quelqu’un devra s’occuper de lui. Jack intervient : elle s’occupera d’Alex. Jones répond d’une voix très douce qu’ils veulent juste aider. Puis Blunt assure à Alex qu’ils se reverront, en espérant que ce soit dans un endroit un peu moins… lugubre.

Comme Blunt, Jones et Crowford s’en vont, Alex répond que son oncle portait toujours sa ceinture de sécurité – c’était un homme très prudent. Blunt se retourne alors vers Alex, et répond : pas assez prudent.

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