Fusion, le film de 2003 Feu vert cinéma

The Core (2003)
Traduction du titre original : Le noyau (le cœur)

Sorti aux USA et en Angleterre le 28 mars 2003.
Sorti en France le 16 avril 2003.
Sorti en blu-ray anglais le 17 avril 2012 (multi-régions, anglais DTS HD MA 5.1, français DD 5.1 inclus).

De Jon Amiel ; sur un scénario de Cooper Layne et John Rogers ; avec Aaron Eckhart, Tchéky Karyo, Hilary Swank, Stanley Tucci, Delroy Lindo, DJ Qualls, Rekha Sharma, Tom Scholte, Richard Jenkins, Bruce Greenwood, Alfre Woodard, Fred Ewanuick, Shawn Green.

La fête d’un monde vert, Boston, dans l’état du Massachussetts. Attablé à un café, un jeune homme tapote sur sa montre à aiguilles, qui semble s’être bloquée. Il ne s’en inquiète pas, et se lève avec ses deux associés, un homme et une femme, pour aller gagner selon lui 30 millions de dollars. Ils font leur entrée dans une salle de conférence avec de grandes baies vitrées et huit cadres exécutifs autour de la table de verre. Le président directeur général les salue, et le jeune homme se lance dans un préambule… mais il s’interrompt aussitôt alors qu’un vertige le prend. Il se trouble, puis s’affaisse sur la table de verre. Les cadres se lèvent, ses amis tentent de le ranimer, mais de dehors s’élève un concert de klaxons et des bruits d’accidents. En contrebas, la panique gagne le public de la fête, tandis qu’un peu partout des gens se sont écroulés.

L’université de Chicago. Dans un petit amphithéâtre, Josh Keyes donne un cours sur la propagation des ondes sonores à travers le globe terrestre, et comment ces ondes peuvent devenir un moyen de comprendre l’architecture fondamentale de la planète. Se retournant vers ses étudiants, il réalise que l’indifférence est quasi-générale, et interpelle avec humour une certaine Christine occupée à se faire les ongles. Josh propose alors une démonstration : son assistant, Acker, lui tend une trompette, en tire une note, puis s’approche d’une première dalle de pierre blanche, qu’il présente comme Mme Calcaire comme étant très sensible, adorant les promenades dans les parcs, les contes de fées pour s’endormir, Chet Baker – Josh ne sait pas jouer comme Chet Baker – mais il va faire son possible, et demande à ses étudiants de surveiller l’oscilloscope. Comme il se met à jouer de sa trompette – pavillon tout près de la dalle de calcaire, deux hommes en noir se présentent par la porte en haut de l’amphithéâtre et l’un d’eux toussote. Josh s’interrompt, et le premier des deux hommes demande confirmation de son identité, pour lui demander de l’accompagner. Comme ils sortent du bâtiment et que Josh demande ce qui se passe, l’homme lui répond qu’ils ne le savent pas : Josh a un niveau de sécurité plus grand que le leur. Josh, qui a enfilé sa veste de travers, s’étonne : il a un niveau de sécurité ? L’homme lui répond que son jet l’attend.

Washington D.C. Josh descend dans les couloirs inférieurs d’un bâtiment et y retrouve Serge, un français de sa connaissance irascible occupé à tambouriner contre un distributeur de boissons tout en demandant ce qu’il fiche là. Alors qu’ils discutent de leur amour pour leur travail qu’ils comparent à une épouse doublée d’une maîtresse, ils dépassent divers véhicules militaires pour s’arrêter entre deux tables recouvertes d’un drap vert.
Comme Josh veut s’asseoir sur une table, une main s’échappe de dessous le drap et il bondit. Et réalise qu’ils sont entourés de cadavres recouvert de drap sur plus d’une douzaine de tables alignées dans le hall. Serge s’inquiète alors : ils ont dû se tromper d’endroit. Un général qui les suivait le corrige : s’ils étaient au mauvais endroit, Serge et Josh auraient déjà été abattus. Le général se présente comme Tom Purcell et leur rappelle que tout ce qu’ils entendront est classé top-secret.

Le général commence : à 10h30 heure locale, 32 civils dans un rayon de 10 rues sont morts, sans aucun symptôme annonciateur. Serge suggère que la cause aurait pu être un gaz neurotoxique, mais Purcell dément. Josh demande si toutes les victimes sont mortes exactement au même moment, et Purcell confirme. Purcell a besoin d’une explication car CNN en parlera d’ici une heure. Comme Serge demande quels étaient les variations d’âge ou de sexe, Josh répond qu’ils devaient tous avoir des Peacemakers.

Purcell félicite Josh, qui aura deviné en moins d’une minute – et il soulève le drap qui recouvrait le corps du jeune homme d’affaire mort en pleine présentation – son torse portant une petite cicatrice au niveau du sternum. Josh remarque alors que lui et Serge sont les indices : il s’occupe de géomagnétique et lui d’énergie. Donc le général suspecte l’usage d’une arme à impulsion électromagnétique. Le général demande alors si une arme aurait pu causer les décès, mais ni Josh ni Serge n’en ont entendu parler. Le général les remercie et déclare qu’il n’a plus besoin de leurs services. Comme Josh s’indigne, le général répond que vu qu’il ne s’agit pas d’une arme, ils peuvent tous respirer plus facilement.

Trafalgar Square à Londres. Les pigeons s’envolent des monuments et commencent à voler dans tous les sens tandis qu’un touriste filme en vidéo leur vol. Comme l’épouse du touriste demande à son fils pourquoi il a l’air inquiet, le petit garçon pointe un pigeon qui vient de s’écraser mort à quelques mètres sur le pavé. Comme son père lui répond que ce n’est pas grave et que ces choses-là arrive, plusieurs pigeons vont s’écraser juste à côté de lui contre le mur voisin... Alors tous les pigeons se mettent à voler en direction des façades voisines, s’écrasant contre les fenêtres et faisant tomber du verre partout, tandis que la famille des touristes tente de fuir la place comme le reste de la foule. Les oiseaux heurtent les passants, les parebrises des voitures, des taxis, des bus qui perdent le contrôle. Un bus se renverse, et devant la famille réfugiée dans le hall d’un grand magasin, les baies vitrées sont fracassées par les oiseaux qui tournent autour de la place. Puis d’un coup, tous les oiseaux s’en vont.

De retour à l’université de Chicago, Josh voit le reportage des anglais sur le phénomène de Londres, et son assistant, Acker, lui fait remarquer qu’un même phénomène a eu lieu deux fois le mois précédent, en Australie et au Japon. Josh conçoit que c’est bizarre, et l’une de ses collègues, Danni, répond que c’est aussi étrange. Alors qu’il va pour s’éloigner, Josh se retourne et demande comment les oiseaux retrouvent leur chemin – pas seulement à vue, sur les longues distances. Sa collègue répond qu’ils utilisent le champ magnétique de la Terre : leur cerveau s’aligne dessus.

Josh ordonne alors à Acker de faire des recherches sur Internet à propos d’incidents bizarres remontant jusqu’à deux ans quant aux migrations d’oiseaux, les échouages de baleines et de dauphins, tout phénomène extraordinaire inexpliqué. Acker remarque que c’est beaucoup de travail de recherche et Josh lui répond d’utiliser ses étudiants – de même pour Danni : Josh veut qu’elle prenne ses étudiants pour modéliser en 3D le champ magnétique de la Terre – il s’agit de positionner les anomalies et d’établir un modèle mathématique qui les lieraient. Comme Acker demande s’ils ont vraiment le temps pour cela, Josh lui répond que s’il le fait, il aura son doctorat signé. Puis il se répète qu’il veut avoir tort.

En orbite autour de la terre, la navette spatiale américaine Endeavour pivote en vue de sa rentrée dans l’atmosphère. Le commandant, Bob, veut alors prendre les commandes, estimant que sa pilote, Beck, n’est pas assez gradée pour se faire. Houston donne son feu vert pour la réentrée… La navette amorce sa descente, la communication se coupe, puis revient. Soudain, les écrans virent au rouge : la navette a profondément dévié de sa course, alors que leur système de guidage dit le contraire – au lieu d’atterrir à Houston, le vaisseau spatial descend droit sur Los Angeles… 208 km de déviation, 4500m d’altitude, 300 nœuds de vitesse.

Très vite, le commandant propose d’atterrir sur une autoroute, mais Houston rappelle que c’est l’heure des embouteillages. En contrebas de la navette, dans un stade plein à craquer, le match de base-ball s’interrompt tandis que la navette passe au-dessus d’eux. Alors Beck insiste pour dire qu’elle a des coordonnées pour un point d’atterrissage : la rivière de Los Angeles. Houston confirme que c’est possible. Le commandant s’inquiète des ponts, mais ils sont déjà en train de survoler la ville… Ils manquent d’heurter un pont, passent sous les autres, sans parvenir à freiner, rentrent leurs trains d’atterrissage pour ne pas heurter le pont suivant, le heurte de l’empennage, et perdent le contrôle…

New-York devant la bibliothèque. Josh attend le professeur Zimsky venu faire une conférence. Josh insiste pour que Zimsky lise son rapport. Comme Zimsky demande de quoi cela parle, Josh répond qu’il s’agit de la fin du monde. Mais Zimsky n’y croit pas et veut faire des recoupements. Josh répond en le quittant qu’ils seront fixés suffisamment tôt, car des phénomènes plus graves ne tarderont pas à se manifester.

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