Total Recall, le film de 1990Feu vert cinéma

Total Recall (1990)
Traduction du titre original : Rappel total.

Sorti aux USA le 1er juin 1990.
Sorti en Angleterre le 27 juillet 1990.
Sorti en France le 17 octobre 1990.
Sorti en blu-ray américain le 29 août 2006.
Sorti en blu-ray américain le 31 juillet 2012 le 31 juillet 2012 (Mind-Binding Edition)
Sorti en blu-ray français le 1er août 2012 (Uncut Special Edition / Multi-régions - Steelbook)
Sorti en blu-ray français le 5 novembre 2013 (Ultimate Rekall édition,région B seulement)

De Paul Verhoeven. Avec Arnold Schwarzenegger, Sharon Stone, Rachel Ticotin, Michael Ironside, Ronny Cox, Marshall Bell, Mel Johnson Jr., Ray Baker, Rosemary Dunsmore. D'après la nouvelle de Philip K. Dick "Souvenirs à vendre" ("We Can Remember It For You Wholesale") et son roman "Glissement de temps sur Mars" ("Martian Time-Slip").

Mars, 2084, sous un ciel plus rouge qu’il ne sera jamais. Un homme et une femme en combinaison environnementales se retrouvent à contempler le grand canyon en se tenant la main. Comme ils reprennent leur marche, l’homme glisse et dans sa chute, brise sa visière : l’air s’échappe, et les yeux lui sortent de ses orbites, aspirés par le manque de pression.

Dans un appartement sur la Terre, un homme, Douglas Quaid, se réveille en hurlant. Ce n’était qu’un rêve. Sa femme Lorie, la jolie blonde à son côté le console, puis lui demande si la brunette se trouvait à nouveau dans le rêve en question, qui se déroule toujours sur Mars. Ils se réconcilient vite. Au petit déjeuner, Quaid regarde l’actualité, sur les rebelles qui sont massacrés sur Mars pour avoir retardé la production des mines. Mais Lorie coupe les informations, car, selon elle, ce sont probablement ces nouvelles terribles de Mars à répétition qui expliquent les cauchemars de son mari. Mais ce dernier lui propose plutôt de s’installer sur Mars. Lorie refuse car elle ne croie pas un mot des affirmations de Cohaagen, le gouvernement martien, selon lequel la sécurité sur Mars sera vite rétablie. Comme elle lui propose plutôt de faire une croisière vers Saturne, Quaid zappe de nouveau sur les informations, une conférence de presse où Cohaagen affirme justement que les rumeurs selon lesquels on aurait découvert de la technologie extraterrestre sur Mars son fausse. Quaid explique à Lorie qu’il a l’impression d'avoir été fait pour autre chose que cette vie-là, et qu’il sent qu’il devrait faire quelque chose d’autre de sa vie.

Comme il prend le métro pour se rendre sur son chantier, il aperçoit une publicité pour Rekall, une société qui propose de se faire implanter des souvenirs artificielles de vacances spectaculaires - parmi lesquelles l’ascension des monts martiens - plutôt que d’aller effectivement quelque part. Sa curiosité piquée, Quaid commence à en parler à un collègue de travail, qui lui raconte qu’un de ses amis a fini lobotomisé en allant chez Rekall. Sur le moment, Quaid est moins enthousiaste, mais de fait, après le travail, il se rend chez Rekall. Reçu par Bob McClain, le responsable des ventes, Quaid se voit proposer le souvenir d’une croisière vers Saturne, mais il refuse : il veut aller sur Mars, et rien de plus : deux semaines en première classe, le mont Pyramide, le Grand Canal, Vénus Ville, et ce sera aussi vrai que la réalité, sinon le service lui sera remboursé. Et c’est plus sûr que de voler en navette, aucun risque de mauvaise surprise, tout est parfait. Cependant, Quaid finit par accepter de payer un supplément pour l’option la plus dépaysante possible : voyager en prenant des vacances de soi-même – c’est le voyage égo : le souvenir sera celui d’une autre identité. Et quand le vendeur lui propose d’autres identités, Quaid a le coup de foudre immédiat pour le rôle d’agent secret : un agent de première ordre, sous une fausse identité, c’est la mission la plus importante qu’il ait jamais eu, on essaie de le tuer, il rencontre une jolie fille exotique, il séduit la fille, il tue le méchant et il sauve le monde : cela vaut bien 300 misérables crédits, non ?

Quaid se retrouve dans un fauteuil avec une doctoresse et un laborantin qui préparent son voyage. La doctoresse lui fait une injection lui demande alors des détails plus intimes : son orientation sexuelle, quelle couleur de cheveux, quelle silhouette, quelle comportement il préfère chez une femme… Puis elle sélectionnne un modèle, et le laborantin fait remarquer que Quaid va tellement s’amuser qu’il ne voudra jamais revenir… Quaid s’endort, mais alors que McClain vend un autre voyage, la doctoresse l’appelle d’urgence par téléphone : ils ont un nouvel embolisme shizophrénique – Quaid hurle qu’ils vont arriver et tous les tuer, que son nom n’est pas Quaid et qu’ils ont détruit sa couverture. À grand peine, ils l’endorment à nouveau en lui injectant des calmants en masse, et quand McClain reproche à la doctoresse d’avoir confondu le faux souvenir et l’embolisme, celle-ci lui répond qu’ils n’ont pas encore implanté le souvenir. McClain donne alors l’ordre d’effacer la mémoire récente de Quaid, de le mettre dans un taxi, et de le renvoyer chez lui, tandis qu’ils feront tous semblant de ne l’avoir jamais vu à Rekall.

Quaid se réveille très surpris dans un taxi robot Johnny Cab, sans savoir comment et pourquoi il y est monté… et lorsqu’il descend à l’entrée du métro, il se retrouve face à son collègue de travail qui lui demande comment s’est passé sa visite à Recall. Comme Quaid ne veut pas venir boire un verre avec lui, son collègue sort un pistolet et trois brutes le rejoignent pour se saisir de Quaid. Quaid proteste en vain, mais au moment d’être exécuté, il parvient à se libérer et comme il se défend, se découvrant une grande maîtrise des armes et du combat à mains nues, il les tue.

Total Recall (1990) photo

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