ImageFeu vert cinéma

Robocop (1987)

Sorti aux USA le 17 juillet 1987.
Sorti en France le 20 janvier 1988.
Sorti en Angleterre le 5 février 1988.
Sorti en blu-ray américain le 9 octobre 2007 (director's cut)
sorti en blu-ray français le 12 mars 2008 (director's cut)
Sorti en blu-ray américain le 21 janvier 2014 (director's cut, remastered)
Sorti en blu-ray français le 5 février 2014 (director's cut, remastered).

De Paul Verhoeven, sur un scénario de Edward Neumeier, Michael Miner. Avec Peter Weller, Nancy Allen, Ronny Cox, Dan O'Herlihy, Kurtwood Smith, Miguel Ferrer, Robert DoQui, Ray Wise, Jesse D. Goins.

Pour adultes.

Detroit. Media Break en trois minutes (dont deux de publicité), le journal télévisé annonce qu’en Afrique du Sud, le gouvernement envisage de lancer une bombe atomique française de 3 megatonnes contre sa population, tandis qu’à bord de la station spatiale militaire Guerre des étoiiles américaine, la conférence de presse présidentielle inaugurale a été secouée par une panne de la gravité, envoyant toute la délégation en l’air. Trois policiers morts, un dans un état critique – Frederickson - depuis que la police de Détroit a été privatisée et cédée à la société OCP – les risques du métier selon le directeur général Dick Jones - et l’on recherche toujours Clarence Boddicker, chef présumé du syndicat du crime, responsable de la mort de 31 policiers, formellement identifié par le seul rescapé du massacre.

Ce matin là, Murphy débarque dans son nouveau commissariat. C’est OCP qui l’a réaffecté depuis le quartier de Metro Sud. Dans les vestiaires, les policiers parlent de se mettre en grêve et attendent des nouvelle de Frederickson. Le chef du commissariat débarque alors pour annoncer les funérailles de Frederickson et leur rappeler qu’ils ne sont pas du personnel de voirie, et donc ne peuvent se mettre en grêve. Alors qu’il sort des vestiaires, Murphy voit une petite jeune policière, Lewis calmer un prévenu qui avait assommé deux policiers plus grand qu’elle : Murphy est le nouveau partenaire de Lewis.

Pendant ce temps, en haut de la tour d’OCP, des cadres discutent de la réunion extraordinaire : selon l’un d’eux, il s’agit de Dick Jones, qui veut faire une démonstration de ED 209, qui vient d’être activé. Cependant, selon un autre, ED 209 a connu tellement de revers techniques que la compagnie a ordonné la mise en route d’un plan de secours. La réunion commence par l’annonce que la ville nouvelle de Delta City commencera à être construite d’ici six mois, ce qui ramènera six millions de travailleurs dans une cité dont le cancer est le crime. Selon Dick Jones, OCP a toujours réussi à faire de l’argent avec des marchés supposés déficitaires – les prisons, les hôpitaux. Pour lui, une police efficace n’est qu’une partie de la solution. Pour Jones, il faut un policier présent 24 heures sur 24, avec une puissance de feu supérieure, et aucun scrupule pour s’en servir. Il fait alors entrer 209, un robot haut comme deux hommes, monté sur deux pattes et armé de deux canons lourds. Jones annonce dans un premier temps que 209 sera spécialisé dans la pacification urbaine, puis dans un second temps, sera vendu à l’armée.

Jones demande à Kenny, un cadre, de simuler la procédure d’alerte. Kenny pointe un révolver sur 209, qui lui ordonne de jeter son arme. Kenny jette son arme. 209 lui donne alors 15 secondes pour jeter son arme, ce que Kenny a déjà fait… Kenny panique, les gens s’écartent autour de lui, et il finit criblé de balles ravageant et maculant de sang la splendide maquette blanche de Delta City. Comme le directuer général déclare à Dick Jones qu’il est très déçu, Morton tente sa chance et propose son projet de remplacement, dont la mise en œuvre a déjà commencé, par le transfert de bon policiers en direction du pire commissariat. Ils n’attendent plus qu’un policier se fasse descendre…

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