Poltergeist, le film de 1982 Feu vert cinéma

Poltergeist (1982)

Sorti aux USA le 4 juin 1982.
Sorti en Angleterre le 16 septembre 1982.
Sorti en France le 20 octobre 1982.

De Tobe Hooper ; sur un scénario de Steven Spielberg, Michael Grais, Mark Victor ; avec JoBeth Williams, Heather O'Rourke, Craig T. Nelson, Dominique Dunne, Oliver Robins, Beatrice Straight, Michael McManus, Virginia Kiser, Martin Casella, Richard Lawson, Zelda Rubinstein, James Karen, Lou Perryman, Dirk Blocker.

Pour adultes et adolescents.

L’hymne national américain en version orchestrale : c’est le générique de fin des émissions à la télévision qui est restée allumée dans le salon des Freelings. La photo d’un monument aux morts de la seconde guerre mondiale est remplacée par la neige du tube cathodique, tandis que Monsieur Steve Freeling s’est endormi dans son fauteuil.

Le chien de la maison va inspecter l’assiette abandonnée par Steve à côté du fauteuil, puis trotte légèrement jusqu’à l’escalier menant à l’étage. Dans la chambre, Madame Diane Freeling dort profondément sur le lit, un mug abandonné sur la table de nuit. Le chien renifle le mug, puis va ouvrir la porte de la chambre d’en face, celle de Dana, la fille aînée des Freelings, qui également dort profondément, la bouche ouverte. Or, celle-ci a la tête sur un sac de chips : le chien lèche donc le visage de Dana, qui se retourne, et le chien récupère le sac de chips et dévore tout ce qu’il n’a pas répandu dans le lit sur le tapis du couloir.

Puis le chien entre dans la chambre des deux petits derniers, dévore le casse-croûte que Robbie, le garçon avait laissé sur son étagère, puis cherche en vain sur le côté de la petite fille blonde, Carol-Anne. Le chien s’en va. Carol-Annne se réveille et se lève. Carol-Anne descend alors l’escalier pour aller dans le salon, attirée par le clignotement de l’écran de télévision sur lequel la neige danse. Elle s’agenouille tout près de l’écran et demande s’il y a quelqu’un, puis à quoi il ressemble. Son père, toujours affalé dans le fauteuil, s’agite un peu dans son sommeil.

Puis Carol-Anne se met à crier de parler plus fort parce qu’elle ne peut pas entendre son interlocuteur. Du coup, entendant le cri depuis l’étage, Diane, la mère de Carol-Anne se réveille. Come la petite fille crie de plus belle parce qu’elle ne peut plus entendre son interlocuteur, et c’est au tour de sa grande sœur Dana et de son grand frère Robbie de se réveiller – et finalement son père, Steve, se redresse sur le fauteuil du salon. Dans la lumière clignotante de la télévision, la mère, la sœur et le frère descendent dans l’escalier pour découvrir dans le salon le père considérant surpris la petite fille agenouillée devant l’écran sur lequel la neige danse. Puis Carol-Anne, tout en continuant à fixer l’écran, semble répondre : cinq, oui (deux fois), elle ne le sait pas (deux fois), tout en souriant. La petite fille pose alors ses deux mains à plat sur l’écran de télévision.

Le lendemain matin, il fait un temps radieux sur la vallée. Entre les collines et traversé par une voie rapide, c’est un lotissement résidentiel rempli de petites maisons presque identiques à toit d’ardoise rouge ou grise, aux cheminées et façades blanches ou ocre, avec très peu de circulation automobile. La rue qui mène à la maison des Freelings est largement sinueuse et tranquille, quelques enfants du quartier y font du vélo, de la trottinette ou du patin.

Un cycliste rouquin dégarni et barbu arrive en nage, un carton de cannettes de bière à la main, passant devant le panneau indiquant la direction de la maison modèle à visiter pour le prochain lotissement en cours de construction. Il passe devant trois garçons et une fille blonds, les trois garçons occupés à jouer avec des petites voitures télécommandées qui se lancent à la poursuite du cycliste et lui coupe la route, le faisant chuter. Les quatre adolescents éclatent de rire, alors que le cycliste se précipite à l’intérieur de la maison devant laquelle il s’est étalée, emportant les cannettes dont plusieurs éjectent spectaculairement la bière sous pression.

Personne n’étant venu ouvrir la porte principale, le barbu doit encore faire le tour par la cuisine pour rejoindre monsieur Freeling et ses voisins venus voir un match de football américain à la télévision. Pendant ce temps, Madame Freeling fait le lit de son garçon et trébuche sur les patins à roulettes qui dépassaient du lit. Puis comme elle s’assoit sur le lit, Diane réalise que Tweetty, le canari des enfants, git pattes en l’air dans la cage suspendue en face des lits. Puis après deux soupirs, Diane pousse un juron : l’oiseau ne pouvait pas attendre un jour d’école pour mourir ?

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