Charlie, le film de 1984Feu vert cinéma

Firestarter (1984)

Sorti aux USA le 11 mai 1984.
Sorti en Angleterre le 15 mai 1984.
Sorti en France le ???
Sorti en blu-ray américain le 2 septembre 2014 (multi-région, sous-titré français, image et son corrects).
Sorti en blu-ray américain le 14 mars 2017 édition collector (région A, anglais seulement, images et sons meilleurs).

De Mark L. Lester ; sur un scénario de Stanley Mann ; d'après le roman de Stephen King ; avec David Keith, Drew Barrymore, Freddy Jones, heather Locklear, Martin Sheen, George C. Scott, Art Carney, Louise Fletcher, Moses Gunn. Musique de Tangerine Dream.

Pour adultes et adolescents.

Washington DC, la nuit. Un père portant sa petite fille fuit dans la foule, bousculant les passants sur son passage. Une voiture noire avec trois hommes à bord en costume cravate les suivent à distance, roulant presque lentement. L’homme le plus âgé, qui occupe le siège du passager, dit au conducteur de ne pas lâcher le père, de ne pas lui donner trop d’avance. Tandis que le père traverse une rue, la petite fille se plaint : elle est fatiguée, est-ce qu’ils ne peuvent pas s’arrêter ? Il y a personne dans les ruelles et elles sont de plus en plus sombres. Le père lui répond que c’est ce qu’ « ils » voudraient bien.

La petite fille répète qu’elle a peur ; son père lui répond qui lui aussi, mais qu’elle doit s’accrocher et être aussi légère qu’une plume. De la voiture, l’homme âgé commente que le père les a vus – quoi que les autres fassent, il ne faut le regarder dans les yeux, il peut leur faire faire ce qu’il veut… L’autre répond qu’il a compris et il annonce qu’il va lui couper la route au coin de la rue. Puis l’homme le plus âgé donne l’ordre d’attraper le père, et il sort par l’avant tandis que l’homme sur la banquette arrière sort en même temps. Les deux hommes se mettent à courir.

La petite fille crie alors à son père qu’ « ils » arrivent. Le père traverse la rue, et se précipite vers un taxi jaune en l’appelant. Il jette sa fille à l’arrive du taxi, monte à son tour, fixe les yeux du chauffeur dans le rétroviseur, et collant les paumes de ses mains à ses tempes, ordonne au taxi de rouler. Les deux hommes en complet veston se précipitent sur le taxi et disent au chauffeur de s’arrêter. Le père répète de rouler et ils distancent leurs poursuivants. Le chauffeur de taxi demande alors où ils vont, mais se fâche quand le père lui répond de les conduire à l’aéroport : il ne veut pas y aller. Le père tend un billet de cinq cent dollars, que le taxi prend, puis se concentre à nouveau et répète son ordre de rouler. Puis il s’affaisse et commence à rêver…

…Il fait jour. Avec une dizaine d’autres volontaires, jeunes et des deux sexes, ils se sont assis sur des lits d’hôpital alors qu’un vieil homme en blouse blanche leur annonce qu’ils vont donner à chacun d’eux une injection. Cinq des injections seront seulement de l’eau ; les cinq autres seront un mélange d’eau et d’une petite dose d’une formule chimique qu’ils appellent « Lot Six ».

Le médecin, Wanless, précise que la nature exacte du produit est secrète, mais c’est en gros un hypnotique et un hallucinogène léger. Il ajoute qu’ils emploieront la méthode du double bandeau, ce qui signifie que ni eux, ni lui ne sauront qui a reçu la dose sans produit et qui, l’autre, en tout cas, pas dans l’immédiat. Les cobayes resteront ensuite sous surveillance étroite pendant les prochaines quarante-huit heures. Puis Wanless demande s’il y a des questions. Immédiatement un jeune homme blond barbu demande si cette expérimentation est conduite par « La Boutique », une agence du gouvernement des États-Unis censée être secrète. Wanless le nie absolument.

Puis une jeune femme blonde lève la main : elle veut savoir quand elle aura son argent. Son voisin, un jeune homme brun – en fait le père de la petite fille en train de rêver sourit largement, approuvant la question. Wanless sourit à son tour, et assure qu’elle sera payée juste après l’expérience, avec les autres étudiants qui y participent. Les jeunes cobayes applaudissent alors avec enthousiasme. Le voisin de la blonde se penche et déclare que lui aussi est fauché, et tandis que Wanless annonce le début des injections, il se présente comme Andy McGee, et la jolie blonde lui répond qu’elle est Vicky Tomlinson. Ils se serrent la main, et elle avoue qu’elle est un peu nerveuse quand à cette expérience : et s’ils faisaient un mauvais trip ? Andy est rassurant : ils n’auront probablement droit qu’à l’eau distillée…

L’expérience commence. Un jeune moustachu respire bruyamment, couvert de sueur. Pendant ce temps une jeune femme brune aux cheveux longs se met à rire. Rien ne semble arriver à Vicky ou à Andy, qui sourit en entendant Wanless demander à une jeune femme si elle souffre, mais elle lui répond qu’elle sent seulement de la pression, de la mauvaise pression. Wanless assure que cela passera.

Puis Wanless vient demander à Andy comment il se sent, et celui-ci demande quand est-ce qu’ils vont rétrécir. La voix du jeune homme résonne étrangement. Wanless demande alors si Andy croit qu’il va rétrécir… Andy veut répondre, mais sa voix ralentit considérablement tandis qu’il répète le mot « rétrécir ». Wanless hoche la tête et lui assure que c’est très bien. Andy se tourne alors vers Vicky en souriant, et répète « très bien », mais sa voix tressaute. Vicky lui sourit en retour et ils se regardent dans les yeux.

Dans la salle, une femme crie plusieurs fois qu’elle ne sent plus ses mains et Vicky sourit plus largement puis dit à Andy que c’est un joli compliment. Andy répond étonné qu’il n’a rien dit. Vicky lui assure que oui. Andy demande ce qu’il a dit, et Vicky répond qu’il lui a dit que ses cheveux étaient magnifiques, comme du cuivre en feu. Andy confirme, puis répète qu’il ne l’a pas dit, il l’a juste pensé. Comme Vicky sourit à nouveau, Andy pense alors qu’il aime la jeune femme, et cela depuis mille ans – il tend sa main, elle l’attrape et répond sans parler que cela fait un bout de temps alors – et qu’elle l’aime aussi.

Puis Andy redresse la tête : un des jeunes hommes convulse sur son lit ; à côté, une jeune femme se contorsionne – et le jeune barbu blond hurle, saignant abondamment des yeux, tandis que le docteur Wanless a l’air complètement dépassé…

Charlie, le film de 1984

Charlie, le film de 1984

Charlie, le film de 1984

Charlie, le film de 1984

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