Windjammer, le film de 1958Feu vert cinéma
Ici la page Amazon.fr du blu-ray américain de Windjammer 1958 (multi-régions, pas de français)

Windjammer: The Voyage Of The Christian Radich (1958)

Sorti aux USA le 8 avril 1958.
Sorti en Norvège le 25 avril 1958.
Sorti en Angleterre le 14 mai 1958.
Sorti en blu-ray américain le 25 septembre 2012 (multi-régions, pas de version ou sous-titres français, image médiocre)
Sorti en blu-ray français le 2 juin 2015.
Nouvelle restauration en cours de financement, à partir des négatifs originaux cette fois pour 2017-2018.

 
De Bill Colleran et Louis De Rochemont III, sur un scénario de James L. Shute d'après le livre de A.J. Villiers (Capitaine Alan Villiers). Avec Bjørn Amvik, Arne Andersen, Per Antonsen, Sven Erik Libaek, Harald Tusberg, Pablo Casals, Arthur Fiedler.

En Norvège, L’hiver vient tôt et reste tard. Les norvégiens sont habitués aux longs hivers, et les jeunes l’apprécient autant que l’été. Cet hiver là, le voilier école Christian Radich mouillait, et les journaux annoncèrent qu’il ferait un voyage extraordinaire à destination des États-Unis en passant par Madère et les Indes de l’Ouest. Le capitaine Yngvar Kjelstrup a conçu et construit le Radich, et croit que chaque jeune norvégien devrait faire un voyage à bord d’un tel voilier. Il y eut foule de jeunes pour faire ce voyage, non seulement pour être qualifié pour naviguer, mais aussi par tradition familiale. Le capitaine Kjelstrup ne retient que les jeunes hommes en forme et ayant des bonnes notes à l’école, et le nombre de recrues sélectionné sera inférieur à cinquante. Ils viennent de toutes les parties de la Norvège et sont très différents, la plupart ont 17 ans, le plus âgé revient du service militaire, et les deux plus jeunes ont 14 ans. L’un des marins est un pianiste et n’aura pu embarquer qu’à la condition qu’un piano le suive à bord. Parmi les officiers,Lasse Kolstad, membre de l’équipage, un acteur et un chanteur populaire en Norvège alos.

Le roi Olaf VI passe lui-même en revue l’équipage en uniforme, et salue le capitaine, dont ce sera le dernier voyage avant son départ à la retraite. Ils ont ensuite trois minutes pour dire au revoir à leurs familles et à leurs amis.
Pour ne prendre aucun risque, le capitaine utilise un remorqueur pour quitter le port. Ils vont restés dans les eaux calmes proches d’Oslo afin d’apprendre les gestes de base, notamment la première règle : une main pour le vaisseau, une main pour soi, c’est-à-dire le fait de toujours garder une prise, quelque soit la tâche que l’on accomplissent ; connaître par cœur les cordages, les voiles. Tout cela fait que beaucoup de pères norvégiens pensent qu’il n’y a rien de mieux pour forger un caractère qu’un tel navire école. Une fois le capitaine satisfait, le Christian Radich gagne enfin la haute mer. Et justement, le premier orage de l’Hiver les attend pour voir à quel point ils ont progressé dans leur métier de marin.
 
Wind-Jammer - la grande rencontre, le film de 1958
 
Wind-Jammer - la grande rencontre, le film de 1958
 
Wind-Jammer - la grande rencontre, le film de 1958
 
Wind-Jammer - la grande rencontre, le film de 1958

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Le Septième Sceau, le film de 1957

Voici la liste des articles de ce blog consacrés aux films de Science-fiction, Fantasy, Fantastique et Aventure annoncé pour l'année 1957. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure de la rédaction des articles.

Ici le calendrier cinéma pour 1958.

Ici le calendrier cinéma pour 1956.

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Le Septième Sceau, le film de 1957

Annoncés pour décembre 1957

En France

Le Septième Sceau (11 décembre, Det sjunde inseglet // The Seventh Seal)

En Angleterre

Rendez-vous avec la Peur (17 décembre, Night of The Demon, Curse of the Demon)

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Annoncés pour février 1957

En Suède

Le Septième Sceau (16 février, Det sjunde inseglet // The Seventh Seal)

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Rendez-vous avec la Peur, le film de 1957Feu vert cinéma

Ici la page Amazon.fr du blu-ray français de Rendez-vous avec la Peur (1957)

Night of The Demon (1957)
Traduction du titre original : La Nuit du Démon.
Autre titre : Curse of The Demon.

Sorti en Angleterre le 17 décembre 1957.
Sorti aux USA en juin 1958.
Sorti en blu-ray français le 27 novembre 2013 (multi-régions, version française et anglaise incluses DTS HD MA 2.0, sous-titres non forcés).

De Jacques Tourneur ; sur un scénario de Charles Bennett et Hal E. Chester ; d'après la nouvelle Casting the Runes (1911) de M.R. James ; avec Dana Andrews, Peggy Cummins, Niall MacGinnis, Maurice Denham, Athene Seyler, Liam Redmond, Reginald Beckwith, Ewan Roberts, Peter Elliott, Rosamund Greenwood, Brian Wilde, Richard Leech, Lloyd Lamble.

Pour adultes et adolescents.

Cela a été écrit depuis le commencement des temps, même sur les anciennes pierres dressées de Stonehenge, que les créatures malfaisantes surnaturelles existent, dans un monde d'obscurité. Et il est aussi dit que les humains qui utilisent le pouvoir magique des anciens symboles runiques peuvent appeler ces anciennes forces des ténèbres, les démons de l'Enfer. A travers les âges, les humains ont redouté et vénéré ces créatures. La pratique de la sorcellerie, le culte du Mal a résisté, et persisté jusqu'à ce jour.

Une voiture file de nuit sur une route au milieu de la forêt, avec comme seule source d'éclairage ses phares. L'homme finit par arrivé au portail grand ouvert de Lufford Hall. Il se gare devant le perron de l'imposante bâtisse et frappe à la porte. Un majordome vient ouvrir. Le chauffeur de la voiture se présente comme le professeur Harrington, et il veut voir d'urgence le docteur Julian Karsweld. Le majordome prétend que Karsweld n'est pas là, mais celui-ci arrive, et congédie sa mère qui proposait de faire du thé pour Harrington. La mère de Karsweld ayant quitté le salon, Harrington supplie Karsweld d'arrêter ce qu'il a commencé et Harrington admettra publiquement que Karswell avait raison et lui, Harrington, avait tort. Karswell lui répond que tout cela est très bien, mais que certaines choses sont plus faciles à lancer qu'à stopper. Harrington répète alors qu'il a vu et qu'il sait que c'est la réalité. Karswell répond calmement que c'est Harrington lui-même qui l'a entraîné dans un scandale publique et lui a répondu de faire en retour le pire dont il était capable, précisément ce que Karswell a faire. Harrington assure qu'il arrêtera l'enquête, et que lorsqu'un certain Holden arrivera en ville, Harrington lui dira qu'il a fait une erreur, et il rédigera un communiqué de presse. Mais Karswell ne veut plus de déclaration dans les journaux, seulement la paix pour lui et ses disciples. Ce que Harrington promet. Karswell estime alors que cela suffira. Comme Harrington lui demande à nouveau s'il arrêtera ce qui est en cours, la pendule sur la cheminée sonne neuf heures. Karswell demande alors si Harrington a encore le parchemin qu'il lui a donné. Harrington répond que non : les symboles runiques ont brûlé, il n'a rien pu faire pour l'empêcher. Alors Karswell le prend par l'épaule et le raccompagne vers la sortie : il fera tout ce qu'il pourra. Harrington est soulagé et remercie plusieurs fois Karswell.

Harrington repart en voiture dans la nuit et arrive à son propre portail, alors qu'un peu de brouillard s'est insinué sur la route. Il gare sa voiture dans l'abri-garage, mais alors qu'il va refermer la porte, il s'immobilise au son d'une espèce de terrible crécelle : une boule de feu se forme au-dessus de la route, et la silhouette impossible d'un démon cornu gigantesque émerge de l'incendie, marchant lourdement dans la direction de Harrington. Horrifié, Harrington rouvre la porte de son garage, redémarre sa voiture et tente un demi-tour précipité. Il percute le pilote électrique voisin, qui se couche sur la voiture. Harrington sort alors de la voiture et s'électrocute, empêtré dans les câbles. Le monstre arrive alors sur Harrington et approche sa patte griffue pour le saisir.

Au même moment, la pendule du docteur Karsweld sonne dix heures. Karswell ramasse alors un journal sur son bureau et le jette dans le feu de sa cheminée : le journal était ouvert à la page d'un article dont le titre était que Harrington avait promis d'exposer la secte d'adorateurs du Diable de Karswell à l'occasion d'une convention scientifique. Et à cette même minute, à bord d'un avion civil à hélices, John Holden, un éminent psychologue, tente de s'endormir, en protégeant ses yeux de la lumière qu'une passagère assise derrière lui a laissé allumée - à l'aide du journal qui annonce justement son arrivée prochaine à la Convention Internationale de Science de Londres.

Rendez-vous avec la Peur, le film de 1957

Rendez-vous avec la Peur, le film de 1957

Rendez-vous avec la Peur, le film de 1957

Rendez-vous avec la Peur, le film de 1957

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Le Septième Sceau, le film de 1957Feu vert cinéma

Det sjunde inseglet (1957)
Autres titres : The Seventh Seal.

Sorti en Suède le 16 février 1957.
Sorti en France le 11 décembre 1957.
Sorti aux USA le 13 octobre 1958.
sorti en blu-ray américain chez CRITERION le 16 juin 2009 (région A, pas de version française, version suédoise originale LPCM 1.0 et doublage anglais DD 1.0 inclus, image un peu granuleuse).
Sorti en blu-ray français chez STUDIO CANAL le 15 octobre 2013 (régoin B, pas de version française, sous-titres français, version suédoise DTS HD MA 1.0 originale et allemande)

De Ingmar Bergman (également scénariste), d'après sa pièce de théâtre Trämålning de 1953 ; avec Max von Sydow, Gunnar Björnstrand, Bengt Ekerot, Nils Poppe, Bibi Andersson.

Pour adultes et adolescents.

La colère de Dieu… La colère de Dieu !

Quand l’agneau eut ouvert le septième sceau,
Il y eut un silence dans le ciel pendant l’espace d’une demi heure.
Et les sept Anges, qui tenaient les sept trompettes
Se préparèrent à les faire sonner.


Un chevalier de retour des croisades, Antonius Block, est allongé contre un rocher d’une plage de pierres. Il tient son épée, et du regard fixe le ciel dans lequel flotte un aigle. Au côté du Chevalier, le plateau d’un jeu d’échecs posé sur deux pierres : une partie est en cours, une partie que le Chevalier semble être près de perdre… Plus près de l’eau, sur les cailloux, l’écuyer du chevalier est étendu sur le dos, bouche ouverte et yeux clos, et dans l’écume, leurs deux chevaux se tiennent face à la mer. Le soleil est sur le point de se coucher. Alors l’écuyer se retourne, et le chevalier va se rincer le cou dans l’eau de la mer, puis revient prier à genoux, dos au soleil. Il se relève presque immédiatement. Et quand le soleil disparait, un homme en noir se tient à quelque mètre du Chevalier, rangeant ses affaires.

Le Chevalier demande à l’homme qui il est, et l’autre répond qu’il est la Mort. Le Chevalier demande alors si la Mort est venue le chercher, et la Mort répond qu’elle marche depuis longtemps à ses côtés. En souriant, le Chevalier répond qu’il le sait. Alors la Mort lui demande s’il est prêt, et il répond que sa chair a peur, mais lui, non. Mais au moment où la Mort s’approche, étendant le voile noir de son manteau, le Chevalier lui dit soudain d’attendre. La Mort rétorque que tout le monde dit cela, mais qu’il ne fait pas crédit de temps. Le Chevalier lui demande alors s’il est vrai que La Mort pratique le jeu d’Echecs. La Mort, méfiante, lui demande alors comment il le sait. Le Chevalier répond qu’il a vu les peintures et écouté les chansons. Et la Mort répond, plus légèrement, qu’elle est un joueur plutôt compétent. Alors le Chevalier rétorque que la Mort ne peut être meilleure que lui. La Mort demande alors au Chevalier pourquoi il veut jouer aux Échecs avec elle, et le Chevalier répond que ce sont ses affaires. La Mort le lui accorde, et tous les deux s’agenouillent d’un coup devant le plateau de jeu. Et la Mort concède : aussi longtemps que le Chevalier pourra jouer, il restera en vie. Le Chevalier ajoute que s’il gagne, la Mort devra le libérer. Le Chevalier prend deux pions – l’un noir et l’autre blanc – les cachent dans ses poings, cache ses poings derrière son dos, puis tend ses poings à la Mort, qui choisit un poing, et tire… les Noirs. La Mort remarque alors que cela est très approprié, et la partie commence.

Au petit matin, le Chevalier quitte la plage de pierre, réveillant son écuyer, Jöns. Les deux hommes sellent les chevaux, et ils se mettent en route : le Chevalier à cheval, tandis que l’écuyer marche à côté du second cheval. Quatre jours plus tard, alors qu’ils longent la mer, l’écuyer, monté à cheval, se met à chanter une chanson paillarde, mais comme il surprend un regard désapprobateur du Chevalier, l’écuyer change les paroles, et la chanson paillarde devient dévote. Puis l’écuyer cesse de chanter, et commence à dire au Chevalier que tout le monde à Färjestad parlent de mauvais presages et autres horreurs : deux chevaux qui se sont entredévorés la nuit d’avant ; des tombes grandes ouvertes et les cadavres éparpillés autour – quatre soleils dans le ciel la veille dans l’après-midi. Apercevant alors un berger assis adossé à un rocher, avec son chien, leur tournant le dos, le Chevalier s’arrête, et l’Ecuyer descend de son cheval pour demander le chemin pour trouver une auberge. Le paysan ne répond rien, alors l’écuyer lui donne deux tapes sur l’épaule, puis relève la tête du berger…

La tête est toute boursouflée, le berger n’a plus d’yeux, sa bouche est ouverte et il a un gros bubon sur la joue droite. L’écuyer recule, remonte à cheval, et ils reprennent leur trot. Le chevalier demande alors à l’écuyer si le berger lui a dit le chemin, et l’écuyer répond que pas exactement.

Le Septième Sceau, le film de 1957

Le Septième Sceau, le film de 1957

Le Septième Sceau, le film de 1957

Le Septième Sceau, le film de 1957

Le Septième Sceau, le film de 1957

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