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The Wild Wild West S01E07: The Night of The Glowing Corpse (1965)
Traduction du titre original : La nuit du cadavre luisant.

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Ici l'article de ce blog sur la série Les mystères de l'Ouest (1965)

Diffusé aux USA le 29 octobre 1965 sur CBS US.
Censuré en France (les méchants sont français)
Sorti en France en coffret DVD français (anglais sous-titré français)

De Michael Garrison, avec Robert Conrad, Ross Martin, Kipp Hamilton.

Pour adultes et adolescents.

Une réception, le soir, à l’Ambassade de France. James West attend dans le hall à côté la porte d’entrée tandis qu’un domestique vient ouvrir. Entre le sénateur Hastings, qui salue l’agent fédéral. Hastings suppose qu’il doit s’agir d’une affaire importante pour que West se soit déplacé et West confirme. Arrive le Consul général français Potez, barbichu et ventripotent, qui serre chaleureusement la main au sénateur Hastings. Le consul français s’excuse auprès de West et emmène immédiatement Hastings pour le présenter à l’un de ses invités.

Au même instant descendent de l’escalier à côté de la porte entrée Gordon et le lieutenant Armand Renard de la sûreté française. Gordon annonce qu’ils descendront quelque chose dans la demi-heure qui suit, mais que pour l’instant, l’objet est en sécurité, sous clé. Renard demande à West si les invités sont sûr, et West le garantit. Renard remarque prétentieusement que la sûreté française ne se contente pas, elle, de mesures de sécurité ordinaires. West reste impassible et répond qu’il tient en plus haute estime la sûreté française, mais compte tenu de l’importance du matériau stocké dans son coffre, et du dérangement que cela causerait à leurs deux gouvernements si ce matériau venait à être volé, West et Gordon tiennent à participer le plus complètement possible à sa protection.

Pendant ce temps, le consul a présenté le sénateur Hastings à un homme grand barbichu, le professeur Jean-Paul Ormont, qui s’extasie sur le Franconium, un élément découvert par les français aux potentialités exceptionnelles. Le consul français appelle alors West, qui s’apprêtait à passer dans un salon voisin, l’avertissant qu’ils ne devraient plus tarder à commencer. West le remercie et ouvre la porte du salon, où des chaises et un divan ont été disposés, ainsi que deux fauteuils, face à la cheminée. West entre, et sourit en découvrant qu’une femme est en train d’arranger un bouquet de fleurs. Il toussote, la femme se retourne et comme il s’intéresse à l’arrangement, la femme, une française, précise qu’elle a apporté les fleurs et le vase elle-même.

Comme West semble poursuivre son examen, la française demande s’il s’intéresse aux fleurs – ou s’il est à la recherche d’une bombe. West réplique en souriant que c’est une vieille habitude chez lui, il en a bien peur. Puis il propose à la française de l’accompagner au théâtre une fois sa mission terminée. La française - Cluny Ormont - hausse les sourcils, puis sourit : elle adorerait. Ils sont interrompus par l’entrée bruyante du consul français et de ses invités dans le salon. Parmi les derniers à entrer, le professeur Jean-Paul Ormont, qui croit connaître Gordon d’un des nombreux séminaires européens auquel il s’est rendu. Gordon veut le détromper mais l’homme répond qu’il ne fait jamais d’erreur. Alors Gordon répond avec un sourire hypocrite qu’ils se sont bien rencontrés au séminaire de Greenwich…

Comme tout le monde est entré dans le salon, un domestique referme la double-porte, puis, entendant frapper à la porte d’entrée, va ouvrir et fait remarquer à la digne vieille dame qui entre, suivie de son mari en grand uniforme, qu’elle est en retard. Celle-ci s’arrête et se retourne, pour regarder son « mari » donner un formidable coup de pied en pleine poitrine du domestique, qui s’écroule au bas des marches de l’escalier. La « vieille dame » va alors vivement rouvrir la porte d’entrée pour que son « mari » jette le corps du domestique dehors.

Pendant ce temps, ignorant tout de ce qui vient d’arriver, le consul fait son discours : en raison du conflit entre la France et la Prusse, les USA ont fait preuve de bonté en laissant les français apporter le Franconium aux USA pour le garder en sécurité. Mais c’est aussi l’occasion de présenter le nouvel élément à la communauté scientifique américaine…

De leur côté, la fausse vieille dame et son faux mari avancent à grand pas dans un couloir du consulat français, sachant exactement où ils vont. La fausse vieille dame cherche à ouvrir une porte dont la porte indique qu’il s’agit d’une chambre de sécurité – et comme elle n’y parvient pas, fait signe à son « mari ». Celui-ci défonce la porte à coup de pied. Ils entrent alors dans une salle aux murs de pierre avec une grande cellule défendue par une grille. Dans la cellule se trouve la porte blindée d’une chambre forte. Le « mari » de la vieille dame commence à défoncer la grille à coup de pied, tandis que la « vieille dame » sort de son réticule (un petit sac)… plusieurs bâtons de dynamite attachés en une charge explosive. Elle sort ensuite une mèche qu’elle pique dans la dynamite.

Dans le salon, le consul présente le professeur Jean-Paul Ormont à ses invités et le fait applaudir. C’est alors que West et Gordon entendent un grondement et constatent que le lustre en cristal au-dessus d’eux tremble. West se lève et demande à Gordon d’ouvrir les yeux pendant que lui va aller voir ce qui se passe. Passé la porte du salon, West traverse le hall en courant et grimpe quatre à quatre les marches de l’escalier, jusqu’à l’entrée d’un couloir que cachait un rideau. West court à travers le couloir et s’arrête devant la fumée qui sort de la chambre de sécurité. Puis il s’élance et se retrouve nez à nez avec le « mari » de la vieille dame, lequel, une sacoche à la main, sort de la cellule à la grille enfoncée, et tente immédiatement de donner un coup de pied à West.

Comme West tombe en esquivant le coup, il remarque les lourdes bottes de son adversaire. Il esquive le coup suivant et frappe le « mari » d’un coup de poing, ce qui repousse son adversaire contre la grille. Il esquive à nouveau le coup de pied suivant, tente de frapper avec la table – le coup de pied d’après fracasse la table, mais West a déjà frappé son adversaire avec une chaise. Ce dernier chancelle contre le bureau en face de la cellule, et s’appuyant dessus tente de frapper plusieurs fois West toujours de ses pieds, mais West pare chaque coup sous le regard inquiet de la « vieille dame » qui s’est reculée et cachée derrière un rideau. Comme West bourre son adversaire à terre de coup de poings, la « vieille dame » arrive rapidement et frappe West à la tête de sa matraque. West se retourne et fixe des yeux le visage grimé de la dame, et s’écroule – mais il empoigne la cheville de la dame et celle-ci doit lui donner plusieurs coups de pieds dans le bras avant qu’il tourne enfin de l’œil et la relâche.

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

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Les sentinelles de l'air, la série de 1965 Feu vert télévision

Thunderbirds S01E05: Edge Of Impact.
Traduction du titre original : La fosse de tous les dangers.
Autre titre de la série : Les aventures de Lady Pénélope.

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Ici l'article de ce blog sur la série Les sentinelles de l'air (1965)

Diffusé sur ATV UK le 28 octobre 1965.
Diffusé en 1976 sur France 2.
Sortie en Blu-ray anglais le 15 septembre 2008 (anglais seulement, sous-titres anglais, lisible en France, recadré 16/9ème, forma 4:3 non respecté, effets sonores améliorés).

De Gerry Anderson, Sylvia Anderson. Avec Peter Dyneley, Sylvia Anderson, Shane Rimmer, David Holliday, David Graham, Ray Barrett, Christine Finn.

Un chasseur à réaction monte dans le ciel. On lui donne alors l’ordre d’attaquer l’installation Y (« ou-aïé »). Le chasseur redescend en piquet et tire deux missiles sur une usine au sol. Puis le chasseur remonte et survolant la mer, fait cette fois feu sur une frégate... Dans un bunker sur une colline en face de l’usine fumante, le Général Bron annonce à la radio que l’exercice était concluant, tandis que The Hood observe avec des jumelles les dégâts occasionnés à l’usine. Bron demande à The Hood s’il est maintenant convaincu. Ce dernier se retourne et déclare qu’il est plein d’admiration pour ce qu’il dit être l’arme la plus vicieuse qu’il ait jamais vue. Le général est ravi : avec un tel avion, il pourrait être le maître de l’air et de la mer… s’il n’y avait pas la Flèche Rouge !

The Hood demande ce qu’est la Flèche Rouge : aucun avion ne pourrait être supérieur à ce que Bron vient de lui montrer. Mais Bron confirme – rien qu’en matière de vitesse, la Flèche Rouge peut les dépasser. Aussi Bron veut-il que The Hood fasse un petit quelque chose pour lui, une petite faveur pour laquelle il le dédommagera généreusement : Bron en a assez de la concurrence – son armée s’impatiente et tous les rivaux doivent être écartés de sa route. The Hood comprend parfaitement et promet que tous les prototypes de la Flèche Rouge seront détruits. Bron répond que le premier test est imminent – et qu’il doit échouer.

Ailleurs, sur un aéroport militaire, une sirène retentit. Du haut de la tour de contrôle, un contrôleur annonce que tout le personnel doit quitter la zone de test numéro 20 – les conditions de sécurité maximum doivent être appliquées, et l’activité de l’aéroport réduite au minimum. Le personnel d’urgence doit se rendre aux postes de sécurité M, P et Q et rester en attente jusqu’à nouvel ordre…

Les sentinelles de l'Air S01E05: Essais en vol (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E05: Essais en vol (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E05: Essais en vol (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E05: Essais en vol (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E05: Essais en vol (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E05: Essais en vol (1965)

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Les mystères de l'Ouest, la série de 1965 Feu vert télévision

The Wild Wild West S01E06: The Night of a Thousand Eyes (1965)
Traduction du titre original : La nuit d'un millier d'yeux.
Autre titre: La nuit des pirates du Mississippi.

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Ici l'article de ce blog sur la série Les mystères de l'Ouest (1965)

Diffusé aux USA le 22 octobre 1965 sur CBS US.
Diffusé en France le 16 avril 1967 sur ORTF 2 FR.
Sorti en France en coffret DVD français (anglais sous-titré français)

De Michael Garrison, avec Robert Conrad, Ross Martin, Jeff Corey.

Pour adultes et adolescents.

De nuit, sous une pluie battante et alors que les éclairs de l’orage zèbrent le ciel, le Delta Belle un bateau à roues à aubes avance sur le Mississippi. Miss Devine, une passagère terrifiée est venue trouver le capitaine sur le pont pour lui demander s’ils arriveront vivants, et le capitaine la rassure avec fermeté : ils sont à bord du plus sur bateau du fleuve ; ils sont des gardes armées et le meilleur pilote du Mississippi. Comme Miss Devine répète qu’elle l’espère sincèrement, le capitaine rentre dans sa cabine de pilotage et le tonnerre roule de plus belle.

Sur la rive, un homme mal rasé est perché sur un arbre avec une lanterne : il guette le Delta Belle qui avance dans sa direction. Apercevant le bateau, l’homme fait balancer sa lanterne, et un autre homme, debout en haut d’un talus, répète son signal. Arrive alors sur la route en contrebas deux chariots chargés d’hommes et de matériel : les hommes dressent en haut du talus en décor de clocher. Pendant ce temps, l’un des bandits, avec un crochet à la place de la main, dit à l’autre que s’il a appris quelque chose de son métier, c’est bien que les morts ne peuvent rien raconter…

À bord du Delta Belle, le capitaine demande à son pilote où ils se trouvent, et le pilote répond, sûr de lui, qu’il vient juste de voir le clocher de Springfield et qu’il braque la barre dans sa direction. Le capitaine est soulagé : ils vont s’en sortir. Le pilote demande à son capitaine s’il en doutait, et le capitaine répond que le pilote en doutait autant que lui, et avoue qu’il a signé à la Nouvelle-Orléans à cause de la prime. Le pilote renchérit : dans trois heures, ils seront à Pittsburg, sains et saufs. Et comme le capitaine répond qu’ils peuvent remercier Dieu pour cela, il voit alors droit devant eux les premiers rochers du rivage sortir des flots bouillonnants. Il crie, tente de braquer la barre dans la direction opposée, jetant à terre le pilote qui s’étonne de ne plus voir le clocher de Pittsburg… Et les vitres du Delta Belle explosent, enfoncés par les branches des arbres.

Et effectivement, les bandits sont en train de démonter leur décor en haut du talus. Puis ils sautent de leur promontoire sur le plateau du premier chariot, qui s’en va – tandis qu’à bord du Delta Belle, le capitaine et son pilote veulent sortir de leur cabine : ils sont abattus par la mitrailleuse maniée par un bandit, derrière lequel se tient tout droit un homme lui-même en uniforme de capitaine de navire.

Le lendemain, le train des agents James West et Artemus Gordon avance dans le couchant. Dans le salon, West lance un jeton en annonçant que l’on a repêché le cadavre de son propriétaire dans le Mississipi il y a deux heures. Gordon commente que c’est le quatrième enquêteur qu’ils perdent en quatre semaines : Moore, Fisher, O’Neal et désormais Hackett. Et en se levant, Gordon ajoute qu’à chaque fois la cause de la mort a été notée comme accidentelle. West objecte que Hackett était un bon nageur – donc il ne peut pas croire que Hackett se soit noyé.

Gordon demande si West pense que Hackett aurait pu être une autre victime du Delta Belle. Mais West réplique que les trois autres enquêteurs ont aussi été repêchés dans le fleuve – cela fait trop de coïncidences pour West. Gordon répond que les quatre agents devaient être sur la piste de quelque chose. West ajoute : ou de quelqu’un – Gordon doit se rappeler que l’on n’a retrouvé aucune trace des cargaisons, le seul indice étant un jeton de casino la Marmite d’Or (Pot Of Gold), retrouvé sur Hackett.

Gordon commente : Hackett a été chanceux, mais il est mort avant d’avoir pu changer son jeton en argent. West répond qu’en ce cas, c’est à lui de tenter sa chance. Gordon remarque que leur règlement leur interdit les jeux d’argents… West réplique que c’est leur seule piste – et qu’au moins, c’est un point de départ ; Gordon devra couvrir la section du Fleuve en remontant jusqu’à Fish Landing – et ils se retrouveront en amont. Gordon prétend alors qu’il sera heureux de n’avoir à fouiller que 250 kilomètres de rive. Puis, alors que West va pour descendre du train, Gordon lui lance le jeton de casino en lui demandant de le placer sur le numéro 13 – en mémoire de Hackett. West regarde le jeton, puis sans répondre, sort.

Le casino La Marmite d’Or est dans une grande maison blanche à colonnades toute illuminée dans la nuit, avec un vaste jardin. Dans le vaste hall aux lustres de cristal et aux statues rococo, se trouvent diverses tables de jeux, dont une roulette et une roue, ainsi que leurs croupiers, et un marin qui boit accoudé à un comptoir. West est accueilli par le physionomiste qui lui souhaite la bienvenue et lui présente les jeux de Black-Jack, Poker, dés et roulette – toutes les tables sont libre, West n’a qu’à choisir, et il n’y a pas de maximum à miser.

Comme West complimente le physionomiste sur le casino, celui-ci se lamente de la baisse d’activité en débarrassant West de son manteau et de sa canne : avec tout ces bateaux qui disparaissent, les gens ont peur de naviguer, et tous les touristes se détournent sur Hadès. West tend alors le jeton de Hackett et demande à son hôte de confirmer s’il provient bien de la Marmite d’Or. L’homme répond que son boulot est physionomiste – se rappeler de la figure des gens – et il ne se souvient pas avoir déjà vu James West venir jouer là.

Comme West déclare que c’est l’un de ses amis qui lui a demandé de venir jouer ce jeton à la Marmite d’Or pour lui, une joli blonde s’approche et tend l’oreille. West déclare alors que le nom de son ami est Hackett. Le physionomiste répète le nom, puis se souvient : Hackett était très malchanceux. West confirme. Le physionomiste remarque alors que Hackett n’a jamais pleuré alors que beaucoup d’autres pleuraient quand ils perdaient. West assure alors que Hackett ne pleurera plus – il est parti faire un long voyage.

Alors la blonde intervient : selon elle, le noir pourrait être la couleur favorite de l’ami de West… Puis elle se présente comme étant Crystal, et West se présente comme James West. Alors le physionomiste dit à Cristal de bien s’occuper de Monsieur West et les quittent, tandis que Crystal vient s’appuyer en souriant sur la table de la roulette – dont elle est l’hôtesse. Crystal répond qu’elle s’occupera très bien de West. Puis elle demande comment elle doit appeler West : James, Jim ou Monsieur West ? West lui répond de faire son choix, et place le jeton de Hackett sur le noir. Crystal fait tourner la roulette et lance la bille, puis annonce… noir. Et de pousser une pile de jetons blancs en direction de West.

Les mystères de l'Ouest S01E06: La nuit des mille yeux (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E06: La nuit des mille yeux (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E06: La nuit des mille yeux (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E06: La nuit des mille yeux (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E06: La nuit des mille yeux (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E06: La nuit des mille yeux (1965)

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Les sentinelles de l'air, la série de 1965 Feu vert télévision

Thunderbirds S01E04: Terror in New-York City (1965)
Traduction du titre original : Terreur dans New-York City.
Autre titre de la série : Les aventures de Lady Pénélope.

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Diffusé sur ATV UK le 21 octobre 1965.
Diffusé en 1976 sur France 2.
Sortie en Blu-ray anglais le 15 septembre 2008 (Région B, anglais seulement, sous-titres anglais, lisible en France, recadré 16/9ème, format 4:3 non respecté, effets sonores améliorés).
Sorti en Blu-ray américain le 9 juin 2015 (Région A, anglais seulement, sous-titres anglais, image 4:3 format original respecté, effets sonores améliorés).

De Gerry Anderson, Sylvia Anderson. Avec Peter Dyneley, Sylvia Anderson, Shane Rimmer, David Holliday, David Graham, Ray Barrett, Christine Finn.

Un puits de pétrole est en feu, mais déjà la Sécurité Internationale est en place : pilotant le Firefly, un petit véhicule jaune sur chenillettes, Virgil avance au plus près, abaissant un bouclier de métal, puis fait feu d’un canon sortant du bouclier. L’explosion souffle le feu, tandis que le Firefly est repoussé en arrière par l’onde de choc – mais le feu est éteint, et le pétrole se remet à jaillir du puits.

A distance, Ned Cook, l’envoyé spécial de la chaine et présentateur vedette de la NTBS se plaint à son caméraman, Joe, de l’interdiction de filmer du sauvetage : ils ont le droit de faire leur travail tout autant que les sauveteurs. Alors que le Firefly retourne à bord du Thunderbird 2, Ned décide de filmer quand même. Aussitôt que le Thunderbird 1 s’envole à la suite du Thunderbird 2, les détecteurs du Thunderbird 1 se mettent à sonner. Scott fait demi-tour et vient interpeller les journalistes, leur rappelant sa consigne. Mais l’envoyé spécial de la NTBS ne veut rien entendre et tente de prendre la fuite sur la route. Thunderbird 1 les prend alors en chasse. Comme les avait prévenu Scott c’est peine perdue : en passant à proximité de la caméra, Scott efface tous les enregistrements vidéos.

Les deux Thunderbirds reviennent à leur base. Sur l’île des Tracy, Jeff Tracy, le père des frères Tracy et chef de la Sécurité Internationale, une organisation secrète effectuant des sauvetages extraordinaires à l’aide d’une technologie futuriste, dicte son avis sur le déplacement annoncé de l’Empire State Building à New-York en vue de faire place à un projet immobilier. Jeff Tracy ne désapprouve pas le projet immobilier mais rappelle l’importance de préserver le patrimoine de la ville de New-York. Pendant ce temps, Virgil s’émerveille de croiser l’USS Sentinel, un vaisseau expérimental militaire de taille remarquable. Sauf que l’USS Sentinel a détecté le Thunderbird 2 de Virgil – et ne pouvant l’identifier, le tient pour une menace. Réalisant qu’ils sont détectés, Virgil et Scott changent de trajectoire pour éviter de donner l’emplacement de l’île Tracy.

Considérant qu’ils menacent à présent New-York, l’USS Sentinel pointe sur Virgil et Scott tous leurs missiles. Si Scott est hors d’atteinte, Virgil ne parvient pas à brouiller suffisamment le guidage des missiles, et tente de gagner de l’altitude. Un premier missile explose sous le Thunderbird 2. Puis deux missiles supplémentaires prennent le Thunderbird 2 en chasse : sur le conseil de Scott, Virgil prend le plus d’altitude possible, mais il est touché deux fois. Le contact radio est perdu, et Scott voit le Thunderbird 2 descendre en flammes, tandis que les deux derniers missiles de l’USS Sentinel sont lancés…

Les sentinelles de l'air S01E04: Terreur à New-York (1965)

Les sentinelles de l'air S01E04: Terreur à New-York (1965)

Les sentinelles de l'air S01E04: Terreur à New-York (1965)

Les sentinelles de l'air S01E04: Terreur à New-York (1965)

Les sentinelles de l'air S01E04: Terreur à New-York (1965)

Les sentinelles de l'air S01E04: Terreur à New-York (1965)

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