Star Trek la nouvelle génération, la série télévisée de 1987Feu orange télévision

Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.

Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.

Star Trek: The Next Generation S01E21: Symbiosis (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Symbiose.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Symbiose.

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Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)

Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.


Diffusé aux USA à partir du 18 avril 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).

De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.

Pour adultes et adolescents.

(space opera militariste) L'Enterprise D arrive en vue d'une étoile en éruption. En salle des machines, la voix du capitaine Picard se fait entendre par l'interphone : "A tout l'équipage, ceci est le capitaine ; comme vous le savez peut-être, le soleil du système de Delos subit actuellement des altérations de son champ magnétique à grande échelle..."

A ces mots, la conseillère Troi fait son entrée sur la passerelle, décolleté en avant comme à son habitude. Picard poursuit son jogging autour des fauteuils montant et descendant la pente moquettée, à peine distrait par la minijupe de la rouquine qui fait des va et viens gratuit à travers la salle de pilotage pour la même raison, marcher c'est bon pour la santé : "... produisant de violents, gigantesques éruptions ; à présent nous allons étudier cette étoile de près..."

Est-ce une si bonne idée ? "... Quand bien nous devrions faire route avec nos déflecteurs à pleine puissance."

Ailleurs dans l'infirmerie, la Doctoresse Beverly Crusher s'occupe d'un patient apparemment en coma éthylique après sa fiesta de la veille au soir ; une partie de l'écran au-dessus de la tête du patient a viré au rose fuschia (mon correcteur orthographique me conseille Rose Fukushima, mais je me contenterai de rajouter le c qui manquait après le S), cependant Beverly préfère se concentrer sur la tablette que lui tend son jeune assistant.

Dans l'indifférence générale, la voix de Picard continue dans l'interphone : "L'imminence de cet évènement et sa sévérité causera des problèmes."

... à l'expression de la doctoresse et de son assistant, tous les deux ont pensés en même temps : "On doit être un lundi..."

Et Picard de continuer de s'écouter parler au lieu de demander à l'ordinateur de bord, Tasha Yar ou même Data ou aux chefs de service de diffuser l'alerte et d'indiquer les précautions à prendre, à savoir éteindre tous les instruments, ne pas utiliser l'interphone et éviter d'utiliser le pont holographique, les réplicateurs et les toilettes ou les douches pendant toute la durée de la mission : "Les champs magnétiques intenses ont un effet disruptif sur les systèmes électriques."

Tels le système nerveux humain, incidemment. Facile à tester si vous avez un CRS et un taser disponible à proximité.

"Dès lors, nous pouvons nous attendre à des interruptions des communications..."

... Suite à l'explosion de notre vaisseau car le champ de confinement de notre réacteur principal ne tient que parce qu'un système électrique l'alimente.

"... Comme à de potentielles pertes d'autres systèmes..."

... Tel nos sas qui empêche une décompression explosive de nos compartiments, nos boucliers déflecteurs et compensateurs de champs gravitiques ou d'inertie qui empêchent que nous soyons irradiés ou écrabouillés contre les murs, les parois ou les plafonds à la moindre accélération etc. etc.

"... Aussi en guise de précaution, nous passons à présent en Alerte Jaune..." ; et en parlant beaucoup moins fort : "... Restez tous attentifs."

Et dans la salle des machines, cette fois c'est bien une voix d'hôtesse de l'air, possiblement l'ordinateur de bord, qui répète le Capitaine, pour changer de Tasha Yar qui répète ce que l'ordinateur a à dire : "Attention, tous les ponts, Alerte Jaune." Et d'ajouter "Le parfum du jour est framboise."

Et l'Alerte jaune ne semble troubler personne. Et pour continuer de jouer la montre, voilà Datakipedia qui s'y colle : "Salle des machines, ici le lieutenant commander Data : branchez tous les systèmes et dirigez la pleine puissance vers les boucliers."

Une minute, il veut bien dire qu'il va diriger la pleine puissance de tous les systèmes électriques que l'étoile en éruption peut perturber, vers les boucliers ? Cela veut donc dire que les boucliers vont être perturbés à pleine puissance ?

De toute manière, il semble qu'il n'y ait personne pour commander ou superviser ou commander quoi que ce soit en salle des machines. Et Data, sans aucun "bien reçu" répondu depuis la salle des machines, annonce néanmoins de sa console de navigation sur la Passerelle : "Tous les systèmes sont sécurisés, Monsieur."

Il est très spécifique, et pourtant nous allons immédiatement mesurer à quel point. La pauvre rouquine en mini-jupe doit commencer à fatiguer sérieusement à monter et redescendre sans trêve autour des fauteuils et entre les pupitres, la tête baisser, une moue résignée, sourcils en berne. épaules voûtées. Peut-être sa lassitude vient des talons de ses gogo-bottes noires qui doivent lui détruire à la fois les genoux et les reins tout en lui coupant la circulation dans les deux jambes. Indifférent au triste sort de son équipage, Picard ordonne : "Demi-impulsion."

... à moins que le capitaine ait simplement qualifié la démarche de la rouquine en mini-jupe ? Aucun des autres membres de l'équipage ou officiers présents ne bougent, donc ils sont techniquement tous à zéro-impulsion.

La Forge répond de sa console de pilotage : "Bien reçu, Monsieur, une impulsion et demie." Picard ajoute : "Sur l'écran principal." Personne ne répond "Bien reçu", un bip et l'étoile en éruption de dessin animé s'affiche sur l'écran holographique avant de la passerelle.

De manière cocasse, champ contrechamp : l'étoile de dessin animé qui n'illuminait rien du tout vue de face, noie Picard et derrière lui les autres dans une intense lueur jaune, tout à fait stable. Comme si quelqu'un venait de se prendre des projecteurs à vaseline jaune dans la figure. Picard grimace et ordonne : "Masquez la photosphère."

Apparemment, c'est Tacha Yar qui s'empresse de tripoter sa console : c'est donc bien elle que Picard ne remercie jamais et dont il ne cite même pas le nom à chaque fois qu'il donne un ordre d'affichage ou de communication ? En tout cas un cercle noir apparaît et vient se placer sur l'étoile de dessin animé comme dans un jeu vidéo. Alors PacMan arrive avec le même bruitage pour avaler et l'étoile et son masque...

Très concentré et l'air furieux, alors qu'il n'est pourtant plus inondé de lumière jaune, Picard demande sèchement sans se retourner vers Tasha Yar : "Agrandissez." Il précise, comme si ça pouvait servir à quoi que ce soit "Quadrant 7, facteur d'agrandissement 12."

Et à l'écran apparaît ce que tous les terriens qui ont déjà vu une animation d'éruption solaire de base lors d'une éclipse du Soleil. Derrière leurs consoles respectives, à savoir l'armement et les communications, Worf semble être résigné, et Tasha Yar semble accablée. Quant à Deanna Troi, elle commet l'impensable : elle se lève de son fauteuil, son décolleté pourtant beaucoup moins pigeonnant qu'à l'ordinaire. Ses lèvres pulpeuses s'ouvrent, ses yeux s'écarquillent un peu, son triangle de tristesse parfaitement détendu : il ne lui manque qu'une chanson pour défiler à présent. Qu'est-ce que Tasha ou Worf attendent pour lancer un gros tube des B52 et ambiancer tout le monde ?

Jaloux, Riker se lève à son tour, mais lui, c'est pour prendre la pause l'épaule en avant derrière Picard, qui n'est pas assez petit pour ne pas lui cacher le faciès s'il n'avait fait qu'un pas en avant. Et de déclarer après un bref coup d'oeil d'approbation à Picard, qui l'ignore complètement : "Je n'ai jamais rien vu de la sorte avant."

Riker serait-il sorti d'une cuve la veille au soir ? Ah oui, c'est sans doute à cause de la fiesta...

Tout le monde a déjà vu ça avant !!! Les effets spéciaux ont été repeint pour le coffret blu-ray, mais il semble que la nouvelle équipe des effets spéciaux a choisi de respecter le visuel pitoyable d'une étoile instable ressemblant à une vue ordinaire de notre petit soleil ordinaire.

Riker persiste et signe dans son dialogue d'exposition où la production s'envoie des fleurs en oubliant d'avoir fait livrer le bouquet. A moins que cette fine équipe s'essaie à la méthode Coué et tente d'hypnotiser le spectateur : "Ce ne sont pas les éruptions solaires ordinaire que vous êtes en train de voir. Incidemment de toute manière une simulation sur un écran holographique y compris dans l'épisode.

Puis Data en rajoute, sur le même registre, plus spécifique : "Capitaine ! Je détecte un nombre inhabituel de tâches solaires et proéminence éruptive..."

Inhabituel par rapport à quoi ? sur quelle échelle ? Cela fait deux minutes qu'ils nous répètent tous la même chose d'une manière différente. Data poursuit : "Le champ magnétique est extrêmement irrégulier."

Le problème n'est pas l'irrégularité ou les tâches solaires, le problème est si oui ou non le rayonnement proprement dit et la matière solaire est réellement éjectée massivement. Une étoile, c'est déjà une explosion atomique en continu, qui est contenue par sa propre attraction gravitique. Si elle se déstabilise, l'étoile peut exploser, et si tout le monde était un peu logique, les vaisseaux spatiaux utiliseraient son champ magnétique pour faire rebondir leur course et causerait les tâches solaires par contrecoups, qui ne sont que l'équivalent des aurores boréales planétaires aka la ionisation de l'atmosphère quand n'importe quoi utilise la planète pour rebondir et infléchir leurs courses, ou déposer leurs passagers venus enlever des petits enfants, trafiquer la drogue et assassiner les ingénieurs et chercheurs travaillant dans les technologies les plus sensibles se rapportant aux énergies, armements et propulsions expérimentales.

Wesley Crusher (avouez que vous l'aviez oublié) a soudain quelque chose à dire : il faut donc qu'il le hurle, parce que c'est ainsi que l'on doit livrer la troisième ou quatrième reformulation du même dialogue d'exposition : sur des tons différents qui n'ont aucun rapport avec le personnage, son expérience, la pertinence de la réplique ou le bon sens : "Capitaine, les déflecteurs sont frappés par d'énormes salves de rayons X."

Et quelques ponts en dessous, dans l'infirmerie, la doctoresse Beverly Crusher bat des mains : "Allez, tous les infirmiers, aligner les patients qui ont besoin d'une radio à l'avant et placez un cliché derrière la zone à radiographier."

Un crépitement électrique se fait entendre, des lueurs bleus jaillissent du pupitre de Wesley Crusher, qui se contente de reculer d'un pas en disant "Waouh", sans même cligner des yeux. Il avait les mains sur le pupitre au moment où celui-ci se met à zapper. Et pourquoi c'est seulement son pupitre à lui qui fait des jolies lumières et s'éteint et se rallume ? Et pourquoi, si c'est électrique ou électro-statique, ses cheveux ne se dressent-ils pas sur sa tête, même à deux pas de distance : cela s'appelle un champ magnétique avec MP à la fin, et pas un chant magnétique avec NT à la fin !

Sans avantage s'éloigner, et comme s'il était tout seul sur la Passerelle ou un poste à cet endroit -- ils étaient quatre au plan précédent, plus miss minijupe qui aurait dû repasser -- et déclare : "Capitaine, ma console semble être en surchage..."

Non ! Pas possible ! Et personne d'autre ne l'a remarqué ? Heureusement que Wesley est là pour débiter du dialogue d'exposition, alors ?

Soudain, Worf sort pour mettre son crâne surdimensionné entre Wesley et la caméra, et grogner : "La salve de rayon X perturbe les systèmes, capitaine."

Non, pas possible, personne n'avait vu s'éteindre et se rallumer la console de Wesley, ni les lueurs et les éclairs qui en jaillissaient, et personne n'avait entendu non plus le crépitement électrique, pas plus qu'aucun autre officier ou personnel présent n'a jamais passé un test pour entrer l'Académie ou suivre une formation sur l'équipement électrique et ses dangers. Incidemment, comme ils disent dans les Sims (seconde édition ?), débranchez toujours avant d'essayer de réparer le lave-vaisselle qui fuit en lançant des éclairs. Et n'oubliez pas de sortir les poubelles de temps à autre. Et relever le courrier à cause des factures à payer.

Et Worf d'ajouter à l'attention du capitaine et de son second qui le regardent les bras ballants comme ils n'avaient rien d'autres à faire à bord : "J'ajuste les déflecteurs pour compenser."

Ils ne s'ajustent pas tout seuls ? L'ordinateur sert à quoi ? Et si l'équipage avait déjà été tué par les rayons X avant, qui aurait pu ajuster les déflecteurs pour compenser ?

Question subsidiaire : est-ce qu'en salle des machines ils courent dans des roues pour ajuster les déflecteurs ? C'est sans doute pour cette raison qu'ils ne s'occupent pas d'ajuster les déflecteurs alors que ce sont eux qui les branchent et les débranchent. Heureusement, il y a une hiérarchie à bord : imaginez seulement que Worf ait eu à prendre l'ascenseur parce que sa console était en surcharge et qu'il ne pouvait plus ajuster les déflecteurs pour compenser, et que l'ascenseur étant un système électrique, il aurait été lui-même perturber et... Par pitié, (en cas d'orage ou d'incendie ou si vous transportez une batterie au césium) prenez l'escalier !!!

Une petite seconde ! comment les passagers de l'Enterprise ont-ils pu survivre jusqu'à présent au moindre voyage à travers les systèmes stellaires et autres nébuleuses si leurs déflecteurs et leurs boucliers sont incapables d'empêcher le niveau maximum d'éruption solaire d'un petit soleil. Et comment les habitants des planètes voisines ont pu survivre à ce genre d'éruption ? Sur la Terre, nous avons le champ magnétique qui dévie tout ce que le soleil peut bombarder, rien que parce que la planète tourne.

Mais Riker et Picard n'ont rien à répondre à ce que raconte Worf de toute façon, alors ils se retournent vers l'écran holographique qui ne montre rien d'intéressant ou d'exploitable, et en plus l'image est parasitée donc particulièrement désagréable à regarder : à ce compte-là, pourquoi l'ordinateur de bord ne remplace pas d'office l'image parasitée par un économisateur d'écran représentant le contenu d'une lampe à lave. Puis le Prisonnier pourrait faire éruption et crier : "Je ne suis pas un numéro !!!"

Worf gronde alors à l'interphone de la salle des machines, où le personnel continue de rester bas ballant depuis le début de l'épisode, ou alors de faire des allers et retours avec un auto-radio éjectable à la main (on ne sait jamais avec tous les voleurs à la roulotte à bord...) : "Augmenter la puissance des boucliers."

Boucliers déflecteurs, je présume ?

Blasée, la femme aux bras ballants lève un doigt pour annoncer : "Les déflecteurs avant sont en ligne, monsieur."

1°) Ce n'est pas ce que Worf vient de demander.
2°) Tous les déflecteurs avant, arrière etc. étaient censés être en ligne au début de la scène.

Mais la console se met à crépiter et à lui en bleu, et la femme ne recule même pas : elle est apparemment encore plus Prix Darwin que Wesley Crusher, et pourtant ce n'est pas évident. D'un autre côté, cela semble être un point commun à tout le personnel à bord. Sans doute un critère de sélection pour entrer à l'Académie : pouvoir en sortir plus rapidement les pieds devant ?

Bref, cela ne change rien, et Picard tourne la tête sans vraiment relever les yeux vers Worf et demande : "Rapport de situation."

Worf relève la tête et fixe intensément, nous supposons, son capitaine : "Tous les systèmes sont opérationnels, Monsieur."

Sauf la console de Wesley et de la femme en salle des machines, donc. Par ailleurs, la salle des machines n'a jamais accusé réception de ses ordres ou fait un retour d'information sur l'augmentation des boucliers, la dame en minijupe a seulement dit que le déflecteur avant était en ligne.

Soudain, le décolleté de Deanna Troi pigeonne à nouveau, et la voilà qui déclare : "Capitaine, le niveau de tension du vaisseau monte."

a) Seulement du vaisseau ?
b) Les récepteurs de son pouvoir empathique sont dans sa poitrine ?
c) ... à quel niveau de tension sa poitrine sortira de son uniforme ?

Picard, qui vient de zyeuter le décolleté, se retourne le regard vague, mais s'efforçant visiblement de ne pas exploser de rire, et rougissant sensiblement de toute façon, il hoche la tête et répond... Non ! Je vais craquer !!!

Il répond : "Bien compréhensible."

J'ai craqué... 

Star Trek : La nouvelle génération S01E22 FR S01E21: Symbiose (1987)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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