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- Écrit par David Sicé


The X-Files S01E16: Young at Heart (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : Jeune de cœur.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, Vengeance d'outre-tombe.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 11 février 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 21 août 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
résumé à venir.







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 2 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S02E06: The Schizoid Man (1988)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Le schizoide = le misanthrope plus ou moins autiste.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Double personnalité.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Diffusé aux USA à partir du 23 janvier 1989 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, Diana Muldaur, Colm Meaney, Whoopi Goldberg.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Journal de bord médical, date stellaire 42437.5. Ira Graves est sans conteste l'un des esprits les plus éclairés de l'Univers ; pendant des années, il a vécu pratiquement complètement isolé sur une planète lointaine, se dévouant à temps plein à ses recherches ; il y a huit heures, nous avons capté un message de son assistante, requérant d'urgence une aide médicale ; j'espère seulement que nous pourrons le rejoindre à temps.
Sans se presser, la doctoresse Pulaski a rejoint la Passerelle par l'ascenseur. Elle et l'ordinateur de bord semblent se comprendre l'instinct, car elle n'a même pas eu besoin d'indiquer où elle voulait se rendre, alors que les ascenseurs de l'Enterprise comme ceux du chocolatier Willy Wonka, peuvent desservir n'importe quel point du vaisseau en avançant latéralement aussi bien qu'en se déplaçant verticalement. Elle arrive justement au moment où le capitaine Picard demande : "Une quelconque réponse du Monde de Graves, Monsieur Worf ?"
Ou alors ne pose-t-il cette question que parce que Pulaski vient d'arriver, sinon il aurait repris sa partie de Candy Crush sur l'écran holographique géant de la passerelle de Commandement ? Toujours est-il que Worf répond avec autorité depuis sa console au-dessus des fauteuils de commandement, tandis que Riker se cramponne à ses côtés comme pour étirer le bas de son dos et soulager ses dernières vertèbres.
Entendant Worf, Riker secoue la tête, se redresse et s'en va descendre la pente moquettée pour faire le tour de la rampe : "Ils envoient un appel à l'aide, et puis ils coupent la transmission, pour qu'ils ne puissent dire s'il y a un secours quelconque en chemin." Riker illustre en cela une longue tradition militaire : toujours à se plaindre des civils qu'ils sont censés protéger et qui payent leurs jouets et leurs salaires, exactement comme les paysans se plaignent toujours de la météo qui ensoleille et arrosent leurs champs gratuitement.
Et une fois que Riker a pris le temps de faire le grand tour pour rejoindre Pulaski et Picard devant les fauteuils et derrière le poste de Will Crusher qui prend alors un air inspiré, il conclut : "... ça ne fait guère de sens, pas vrai ?"
Mais au lieu de rejoindre son second dans une partie de Apitoyons-nous ('Si c'est pas Dieu possible..."), le capitaine préfère demander à Will : "Enseigne, quel est notre Temps Estimé d'Arrivée à la planète ?"
L'intéressé se retourne, abandonnant des yeux ses commandes de pilotage : "Trente-six minutes avant la mise en orbite, Monsieur."
Et avant le crash ? Peu probable, nous ne sommes pas dans une version cinéma ni dans les nouvelles séries de JJ.Abrams et "vous l'avez tous dans le" Kurzman.
Le capitaine Picard commente, apparemment soucieux, et cela se voit parce qu'il ne regarde plus son personnel auquel il est censé s'adresser, même quand il débite du dialogue d'exposition : "Le commandement de la Flotte Stellaire considère que les travaux de Graves en cybernétique moléculaire ont atteint un stade critique : il considère cette mission comme étant absolument prioritaire."
Vous allez donc abandonner la soucoupe et vos familles dans l'Espace Profond pour arriver plus vite sur place ? Ou bien est-ce que vous allez enfin accepter la candidature de Q à un poste de commandement à bord ?
Mais la doctoresse Pulaski, toujours prête à faire la leçon, rétorque sévèrement : "Un être humain est malade, Capitaine : le soigner est ma priorité absolu, peu importe qui il est."
Worf intervient alors : "Docteur, en supprimant nos filtres, nous captons un trillards de trillards de priorité absolu rien que dans ce secteur de la galaxie : par exemple, le petit Tapavu Tatronche a le nez qui coule et pue du cul, sa maman est très inquiète..."
Sans même regarder le Klingon, la doctoresse le tance : "J'ai dit humain, je ne parlais pas de bots à intelligence artificielle ou de pourriel."
Worf soupire : "Un instant : en relevant une partie de filtre, cela fait tout de même cent millions de..."
Cette fois la doctoresse glapit en direction de Worf : "Lieutenant-Colonel, laissez la Sécurité Internationale faire son travail et la Starfleet faire le sien : la santé d'un inventeur capable de transformer en cyborg la totalité des humanoïdes de cette galaxie simplement en combinant un gain de fonction du Covid et un essaim de nanodrone comptera toujours plus que la santé d'un sale petit morveux qui aurait dû rester congelé dans son éprouvette au lieu de faire ch.er l'Univers et les militaires chargés de sa sécurité !!!"
Puis à Riker, PIcard et Wesley, aux yeux ronds : "Cela m'a fait du bien : je suis médecin, pas conseillère masseuse télépathe à bord de ce vaisseau. D'ailleurs comment peut-on masser quelqu'un en étant soi-même télépathe : tout le bien que vous pouvez faire aux autres, vous le ressentez comme une sangsue émotionnelle, c'est d'un égoïsme, je vous dis pas !"
A cela, le capitaine ne semble n'avoir rien à redire. Pendant ce temps, la Conseillère Deanna Troi justement a autre chose à faire que de se préoccuper de la mission du jour ou du bien-être de l'équipage : elle arpente les couleurs avec le chef-ingénieur La Forge, qui lui non plus n'a rien à faire de ses responsabilités, comme trop souvent ces dernières saisons. Elle demande à La Forge : "Est-ce que Data a dit pourquoi il voulait nous voir."
Et Georgi La Forge répond : "Nous sommes officiers supérieurs de ce vaisseau, nous accourons quand on nous sonne." Deanna Troi renchérit en riant : "Comme des chiens alors ?" La Forge corrige : "Non, vous comme une chienne, et moi comme un chien." Et d'aboyer joyeusement jusqu'à leur destination : "Waf, Waf"
Combien pour ce chien dans la vitrine...
Puis un détail revient à La Forge : "Il a dit quelque chose à propos de sa nouvelle image : je vous le dis, il se comporte bizarrement ces derniers temps..."
Parce que d'ordinaire, Data se comporte toujours comme n'importe qui d'autre à bord de ce vaisseau ?
Cela interpelle Deanna Troi : "Comment se fait-ce ?" La Forge répond : "Eh, si point tri ne faisais, je dirais qu'il montrait des signes d'insécurité."
Troi reformule : "Vous voulez dire que Data s'inquiète de ses tétons qui pointent à travers l'étoffe de son uniforme." La Forge répond : "Non, non, ça jamais..." Puis baissant les yeux sur la poitrine de Deanna, puis la sienne, il s'interrompt.
Deanna éclate de rire : "Oui, mais tri vous faites bien : les androïdes ne ressentent pas ce genre de choses, nous le savons parfaitement puisque nous sommes deux androïdes nous-mêmes." La Forge corrige : "Non, vous êtes une gynoïde, et moi je suis un androïde."
Deanna fait mine de se vexer : "Oh, allez vous faire voir chez les grecs !" Mais La Forge s'est perdu dans ses pensées, sauf que c'est difficile à dire quand vous avez votre serre-tête qui cache vos yeux : "Je ne sais pas..." Pour ajouter immédiatement : "Parfois j'ai l'impression qu'il devient plus humain que n'importe lequel d'entre nous pourrait le réaliser."é
A nouveau, Deanna grimace : "Certainement pas moi : je suis demi bétazoïde et 100% empathique : je sais faire la différence entre les émotions d'une créature et celle d'un grille-pain même agrémenté d'une boîte à meuh et de quoi combler Tasha chaque fois qu'elle attrape une maladie hautement contagieuse."
Puis elle ajoute immédiatement : "Paix à son hologramme." La Forge réalise : "Vous aussi, son programme vient parasiter vos romances holographiques : elle était censée gaver l'équipage seulement à l'occasion de la cérémonie d'adieux... " Deanna Troi soupire : "Ne m'en parlez pas ! La dernière fois elle croyait être encore en vie dans une autre réalité où ..."
Mais les voilà déjà arrivé à la porte de la cabine de Data, et comme c'est un androïde, ils sonnent avant d'entrer, et attendent même que Data les y invite : "Entrez !"
Et effectivement ils entrent, et leurs sourires se figent. 







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé


The X-Files S01E15: Lazarus (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : Lazare.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, Lazare.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 4 février 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 14 août 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
La Banque Marine du Maryland, 5 heures 55 de l’après-midi. L’agente Dana Scully pose sa valise sur l’une des tables à disposition des clients du grand hall de la banque, aux hautes fenêtres à rideaux roses. Visiblement accompagnée d’autre agent de grande taille en manteau gris, elle souffle, sans qu’aucun des deux ne regarde l’autre : « Relax, ils viendront. »
Le grand agent (Jack Willis) s’approche alors, visiblement nerveux et l’oreillette parfaitement visible à cause du fil torsadé accroché à son oreille, pour continuer peu discrètement une conversation à mi-voix : « La banque va fermer dans cinq minutes. »
Dana Scully donne le change en faisant mine de remplir un bordereau mis à disposition par la banque dans un bac posé sur la table : « Sûr que c’était pas un tuyau percé ? » L’autre lui répond : « Non, c’est vrai ; j’enquête sur ça depuis assez longtemps, je sais faire la différence. Et à côté, je peux le sentir, je peux les sentir : je suis dans leur tête... »
Scully répond sur le même ton : « Tant que tu gardes la tienne sur tes épaules... » L’autre sourit, et répond affectueusement : « Message reçu, agente Scully, net et clair... » Et de se retourner en se penchant la main plaquée sur son oreillette : impossible à quiconque dans le hall de ne pas le repérer immédiatement... Et de déclarer à mi-voix : « Position cinq, ici l’Agent Willis, vous me recevez ? »
Pendant qu’il parle, Scully repose le papier dans sa valise, qui se trouve contenir un gros pistolet automatique, qui, une fois la valise refermée, ne sera vraiment pas facile à dégainer d’urgence.
Dehors, alors que la nuit est visiblement tombée, un bolide est garé : à l’intérieur, un homme brun à barbiche charge un fusil ; au volent une femme aux yeux bleus, habillée en noir, semble s’appliquer à surveiller l’entrée monumentale de la banque. Pas de gardes à l’extérieur, aucun sas : la confiance règne.
L’homme s’étonne : « Quoi ? Tu es nerveuse ? » La femme répond, peu convaincue : « Non pas ; c’est seulement que je ne veux pas que notre chance s’épuise. » Elle grimace. L’homme lui passe le bras derrière le cou : « Chérie, c’est toi ma chance. » Elle regarde et baisse les yeux, tandis qu’il ajoute : « Et quoi qu’il arrive, chaque fois que je regarderai les étoiles, je sais que tu regarderas les mêmes. »
Depuis la promenade de ta prison pour femmes ?
La conductrice lui caresse les lèvres et répète tout bas : « Les mêmes, mon chéri. » Alors, n’y tenant plus, il l’embrasse fougueusement. Il porte un gros tatouage rouge et bleu sur l’avant-bras droit. Puis, ayant décollé des lèvres de la conductrice, il affirme encore : « Avec toi, chaque jour de l’année ressemble au premier de l’an. »
Rapport à la gueule de bois et à la colique dû aux fruits de mer avariés ? Ou au repas familial et aux récriminations sans fin et autres insinuations jalouses ? En tout cas, la conductrice ne sourit pas. L’homme se détourne et enfile un masque de tête de mort et arme son fusil. Et se téléporte à l’entrée de la banque pour brandir son arme et vociférer : « Allez, les gens, à plat ventre sur le sol, maintenant ! à plat ventre sur le sol ! »
Les femmes se mettent à crier, les gens obtempèrent, sauf le gardien qui n’a même pas dégainé malgré tout le chemin parcouru depuis l’entrée dans le hall par le client à tête de mort visible de loin à travers la porte vitrée, tout le chemin qu’il a dû parcourir depuis la ruelle où il s’était garé.
Le truand frappe alors le gardien qui tombe. Il arrive face à Scully qui n’a pas bronché, comme toute cliente ordinaire d’une banque que l’on attaque à main armée, et vocifère : « Je plaisante pas, là maintenant ! Vous, à plat ventre, maintenant ! Maintenant ou vous êtes morte !!! »
Scully semble alors obtempérer et se met à genoux entre deux chaises sur roulettes. Le truand continue : « Tout le monde ! A plat ventre ! Ou je vous exécuterez jusqu’au dernier ! Bougez-vous ! »
Au comptoir, l’agent Willis, mains en l’air, s’agenouille à son tour, mais une majorité des employés derrière le comptoir n’ont apparemment pas reçu le mémo ou consulté leur feuille de poste. Pas plus qu’un client de couleur qui reste lui aussi debout sans bronché, alors le truand gentiment le pousse au sol en le retenant pour qu’il ne se fasse pas mal en tombant.
Puis au personnel derrière le comptoir, personnel qui ne s’était pas plaqué au sol, sans doute parce que dans leur tête, ils ne sont pas « tout le monde » : ils attendaient peut-être de pouvoir servir ce nouveau client, impétueux et aux demandes un peu contradictoire : « Bougez ! Mettez l’argent dans le sac, maintenant ! »
Quel sac ? Ah oui, voilà que le truand sort un sac de sport de la poche de son imperméable et le jette à l’employée vaguement asiatique, tandis que les autres employés derrière elles sont agenouillés (et non ventre à terre) derrière une table. Ce doit être cette employée-là dont la fiche de poste exige de servir les gens qui attaquent à main armée la banque en fin de soirée, celle du matin étant déjà rentrée chez elle.
« Plus vite ! » hurle le truand en pointant son fusil sur l’asiatique. On entend une femme hoqueter de terreur, cependant, ce n’est pas l’asiatique, dont le rôle est probablement muet.
C’est le moment que l’agent Willis, complètement à découvert, choisi pour se relever et armer son propre pistolet automatique. Et comme il convient de prévenir longtemps à l’avance un truand prêt à tirer sur n’importe qui que l’on connait son nom, Willis crie : « Duprès » comme si le cliquetis de son pistolet automatique armé n’aurait pas suffit.
Le truand se retourne et pointe son fusil sur Willis, qui déclare froidement : « Jette ton arme, FBI. » Etonné, le truand répond : « Mais je ne suis pas du FBI, moi ? »
Pendant ce temps, Scully s’est apparemment relevée d’entre ses chaises sur roulettes, a rouvert sa valise posée sur la table, sortit le pistolet automatique qui s’y trouvait, l’a armé et s’est retourné vers le truand pour pointer sur lui son canon, en tenant son pistolet fermement à deux mains histoire de ne pas laisser son tir dévier à cause du recul de la première balle tirée.
Pendant ce temps, Willis répète, plus fort : « Jette ton arme, maintenant ! »
Je crois que Willis a oublié le mot magique. Heureusement pour lui que le truand est clair de peau, mais une analyse génétique pourrait cependant lui trouver des ancêtres esclaves et esclavagistes, puisque les maîtres des plantations couchaient avec leurs esclaves, et que le planning familial de l’époque laissait à désirer, comme encore en 2026 d’ailleurs.
Scully sort de derrière le présentoir, car comme c’est une agente de poche, seule la caméra pouvait la voire mettre en joue le truand, donc elle va se mettre bien à découvert, parce que le FBI n’est efficace que quand il fait en sorte de perdre deux agents d’un coup dans une fusillade. Peut-être parce qu’il voit Scully, le truand baisse son arme.
Willis regarde le truand, Scully regarde le truand ; le truand regarde Willis et Scully, et relève le canon de son fusil pour abattre Willis, qui n’avait pas baissé le canon de son propre pistolet. Est-ce que Willis et Scully avaient fumé un joint avant leur mission, histoire de calmer leur nervosité ?
Puis le truand se retourne lourdement vers Scully, ce qui implique qu’il l’avait vue malgré le fait qu’il lui tournait le dos et qu’elle ne s’était pas signalée. Elle a le temps de lui tirer trois balles dessus et lui zéro fois, mais son masque à tête de mort glisse sur le dallage du hall.
Heureusement pour lui, il avait un gilet pare-balle et du sol, abat Scully, qui, pas davantage que Willis n’avait pensé à mettre son propre gilet pare-balles. De toute façon, le truand avait visé la tête.
Fumer quoi que ce soit est décidément très mauvais pour la santé. Moralité, sniffez du coca-cola ? Visiblement très populaire chez tous les détenteurs d’une autorité publique des deux côtés de l’Atlantique.



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Ici la page Amazon du coffret DVD français de l'intégrale de la série Le 6ème sens 1972
The Sixth Sense S02E02: The Heart That Wouldn't Stay Buried (1972)
Traduction et titre français : le sixième sens, le cœur qui n'aurait pas voulu rester enterré.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée Le Sixième sens de 1972.
Diffusé aux USA à partir du 22 janvier 1972.
Diffusé en France le 9 novembre 1972 ? sur TF1 FR (La Une est à vous).
Sorti en DVD français le 1er octobre 2014 (le master n'est pas HD, image et son correct).
De Anthony Lawrence (également scénariste), réalisé par Alf Kjellin ; d'après le téléfilm Sweet, Sweet Rachel (1971) ; avec Gary Collins, Catherine Ferrar, Belinda Montgomery, Jim McMullan, Kip Niven, Bert Freed, John Milford, Christina Crawford.
Pour adultes et adolescents.
(Fantastique, pouvoir psioniques) Par une nuit nuageuse et venteuse de pleine lune, une femme élégante gare sa voiture sur le parking de l'Université du professeur Michael Rhodes. A cause d'un vent fort, les feuilles mortes la giflent tout du long jusqu'à l'entrée du bâtiment. Puis passé le hall, à la porte de l'amphithéâtre B, Parapsychologie, elle hésite, regarde autour d'elle, et sort de son sac à main un scalpel, sans rien pour en protéger la lame qu'elle lève, comme fascinée par l'éclat brillant que la lame très affûtée accroche alors. Elle porte des gants de cuir rouge perforés. Puis elle entre dans l'amphithéâtre de parapshychologie.
Le professeur Rhodes lui-même y donne une conférence "... car la recherche en parapsychologie que j'ai commencée à l'Université de Duke est désormais pratiquée partout dans le monde : il y a des milliers de cas de perception extrasensoriels numérisés, aussi bien que les contre-expériences établissant qu'ils sont au-delà de la simple coïncidence.
Une blonde assistante au pull bleu clair s'arrête devant le bureau de Rhodes pour exhiber face au public de l'amphithéâtre plein, une paire de lunettes à grosses montures d'écailles sombres. Puis elle dépose la paire de lunettes à la suite d'un harmonica et d'un bracelet d'allure ancienne. Rhodes reprend : "Il est factuel que Sigmund Freud a dit : si j'avais ma vie à revivre, je la dévouerais à la parapsychologie."
Et une jeune fille brune en robe bleue de venir déposer un appareil photo à la suite des autres objets sur le bureau de Rhodes. Elle est immédiatement suivie de la femme qui venait d'arriver. Fixant de manière inquiétante le dos de Rhodes, elle sort le scalpel et appuie sur le bouton qui en fait jaillir la lame... "Et Freund a même réalisé quelques expériences de perceptions extra-sensorielles, avec Albert Einstein (NDT prononcé en VO Albêr Aïn-shtaï'nn, comme dans toutes les séries, films et documentaires d'époque, et non Aïnsti'nn comme certains le prétendent en 2026).
La femme aux gants rouges perforés dépose le scalpel entre la paire de lunette et une radio téléportée là par magie, avant l'appareil photo. Rhodes achève : "Très proche de celui auquel nous allons procéder ce soir." La femme fixe encore un temps le dos de Rhode, qui finalement demande : "Êtes-vous prêts ?" Et tandis que la femme aux gants rouges rejoint une place assise dans l'amphithéâtre, la foule répond "oui" dans un faible brouhaha.
"Nous commençons." Rhodes fait pivoter sa chaise à roulettes pour se retourner face à son public. Il s'accoude au bureau et se penche pour inspecter la série d'objets alignés dessus, puis regarde un temps la foule des spectateurs, dans l'expectative. Puis il tend sa main vers le premier objet aligné, un bracelet ancien d'opales à monture d'argent repoussé, promène le bout de ses doigts au-dessus sans le toucher. Puis déplace la paume de sa main pour passer au-dessus d'un harmonica, continue pour survoler la paire de lunette. La prend. La regarde plus près. Puis lentement la chausse.
Tout le monde n'est pas attentif dans l'amphithéâtre. Certains sont comme hypnotisés, d'autres sont distraits. Les lunettes chaussées, Rhodes ferme les yeux et entend un tic-tac. Il ôte les lunettes, et regarde les spectateurs à travers les verres et cligne des yeux. Lorsqu'il ferme les yeux, il voit une horloge au mur de l'amphithéâtre, mais sans avoir regardé dans sa direction. Dans un peu plus d'un quart d'heure, il sera huit heures du soir.
Rhodes laisse échapper un seul mot : "Temps." Personne ne répond rien. Rhodes repose les lunettes et souffle. Puis déclare : "Quelque chose en rapport avec le temps... Quelqu'un qui travaille pour mesurer temps ?"
Alors la blonde au pull bleu-clair, sans lever la main, répond depuis son rang : "Ce sont les lunettes de mon oncle, professeur Rhodes : c'est un fabriquant de montres." Une rumeur impressionnée monte alors du public de l'amphithéâtre.
Le triomphe modeste, Rhodes baisse les yeux et sourit pour lui-même, là où tout le monde peut le voir. Puis il se remet à passer sa main au-dessus des objets alignés sur le bureau. Le bracelet ? Il hésite. Puis le prend, le fixe.
Cette fois tous les jeunes spectateurs sont fascinés. Les traits de Rhodes se tendent. Puis il secoue la tête et repose le bracelet. Soupir de déception générale.
La main de Rhodes est déjà repartie au-dessus de l'appareil photo, puis de la radio portable, hésite au-dessus de la radio, puis revient à la paire de lunettes, l'harmonica, la radio à nouveau. Puis comme réalisant son existence, la main se place au-dessus du scalpel et descend le toucher du bout des doigts. Rhodes soulève le scalpel pour l'examiner, tandis que le petit couteau lance des éclats de lumière selon l'angle des lumières qui le frappent.
Dans le public, la femme aux gants rouges ne le quitte plus des yeux. Rhodes ferme les siens, colle le manche du scalpel contre sa joue, la lame contre sa tempe. Une vibration. Un flash : une seule rose rouge dans un vase blanc à la anse dorée. Une paire de lunettes octogonales à monture cuivrée posée sur une table, le cœur de la rose rouge... Une bague montée d'un grenat à l'index d'un vieil homme alité, le visage gras du vieil homme semblant souffrir, Rhodes lui-même étranglant le vieillard dans son lit, une éclipse presque totale dans le ciel... et les mêmes flashs qui reviennent.
Transpirant abondamment, Rhodes lâche le scalpel qui rebondit sur sa table. Il semble bouleversé, une rumeur monte des spectateurs qui s'interrogent : égaré, l'éminent professeur n'a toujours rien dit, rien expliqué.
Le professeur Michael Rhodes, une sommité en matière d'enquêtes sur les phénomènes parapsychologiques et le monde de la perception extra-sensorielle...
Arrivant en décapotable devant une grande maison de type colonial, l'assistante de Rhodes s'était étonnée : "Vous ne connaissez même pas ce professeur Ford ?" Et Rhode de répondre : "Jamais rencontré, Nancy... Mais c'est un très fameux neurochirurgien ; son fils a appelé mon bureau à l'Université : il disait vouloir mon aide... et que c'était urgent."
Accueillis par le fils de Ford, Rhodes et Nancy traversent le hall cossu pour arriver à un escalier tournant de bois vernis plutôt large. Comme ils en gravissent les marches, le fils explique : "Mon père est dans son bureau, professeur Rhodes : il n'en sort jamais." Intrigué, Rhodes répond : "Jamais ?" Le fils confirme : "J'ai bien peur que vous deviez lui en parler directement : il est à l'étage."
Et arrivé à un palier, d'ouvrir au bout du couloir la porte d'un bureau rempli de plantes vertes : le vieil homme alité que Rhodes étranglait dans sa vision se trouve effectivement assis dans une chaise roulante, garée devant la fenêtre. Le fils, resté à la porte du bureau, fait les présentations : "Père, voici le professeur Rhode et son assistante, Mademoiselle Murphy."








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