
- Détails
- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E13: Datalore (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Datasource.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Data et Lore.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 18 janvier 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41242.4 : notre plus récente mission nous a emmenés dans le système stellaire reculé de Omicron Theta, planète d'origine de notre membre d'équipage androïde, le Lieutenant Commandeur Data. Bien que nous soyons attendus à notre destination suivante, j'ai décidé de visiter la planète d'origine de Data pendant quelques heures, dans l'espoir de révélé une partie du mystère de ses premiers pas.
Sur la Passerelle de l'Enterprise D, le pilote La Forge annonce depuis sa console : "Monsieur, nous sommes désormais à vingt minutes de Omicron Theta. Riker et Picard se lèvent, et Riker annonce : "En attente de propulsion sub-luminique, direction orbite standard autour de la planète de Data." Puis, plus bas, à Picard : "Je me demande pourquoi Data n'est pas venu plus tôt ici." Picard répond, sourire en coin : "Il a dit qu'il voulait être seul : peut-être c'est un moment plus important pour lui que nous l'aurions imaginé..."
Et effectivement, dans sa cabine, Data s'entraîne à... éternuer. Sans modèle humain particulier. Et comme il a demandé à être seul, bien sûr Wesley Crusher entre sans frapper ni sonner.
Data vocifère alors "Tchoum !" et sans être troublé ni inquiet pour sa sécurité, Wesley va au contact : "Qu'est-ce que vous faites ?" Et Data de répondre : "J'éternue."
Wesley demande à l'androïde : "Data, avez-vous un rhume." Data demande : "Qu'est-ce qu'un rhume ?"
Et Wesley de sourire car enfin il a trouvé quelqu'un plus ignorant que lui à bord : "C'est une maladie, que ma mère dit que les gens attrapaient autrefois."
Data se redresse, puis s'adressant à son reflet dans le miroir, remarque : "Mais les humains éternuent encore pour d'autres raisons."
Data conclut : "Et je n'ai pas l'impression de le faire correctement." Alors il grimace et soupire de nouveau. Toujours aussi indiscret, Wesley est encore à poser des questions : "Comment pouvez-vous pratiquer quelque chose comme un éternuement quand nous arrivons à votre planète d'origine pour la première fois ? Cela ne vous intéresse donc pas, ça ?"
Data proteste : "Plus qu'intéressé, fasciné ; quelqu'un pourrait même dire mirobolé" (NDT : impatient à en écarquiller les yeux). Data précise : "Cependant je trouve également l'éternuement intéressant."
Et de s'écrier juste après : "Tchoum !!!"
Puis Wesley l'interphone humain déclare à Data : "Le Capitaine Picard veut vous voir sur la Passerelle."







***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé

Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray de Fear the Walking Dead - Saison 2 VF incluse.
Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray intégrale Fear the Walking Dead Saison 1-3 VF incluse.
Fear The Walking Dead S02E05: Captive (2016)
Titre français : l'échange.
Traduction : Captive.
Épisode précédent <> Épisode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Fear The Walking Dead (2015)
Notez que les titres français diffèrent selon qu'il s'agit de l'édition blu-ray, de la fiche wikipedia ou de la première diffusion en France.
Diffusé aux USA le 8 mai 2016 sur AMC US.
Diffusé en France le 9 mai 2016 sur CANAL+DE SERIE FR.
Diffusé en France le 10 mai 2016 en VOD sur ITUNES STORE INT/FR.
Pour adultes.
(Apocalypse zombie) Une radio joue une chanson romantique de country. Un homme hache du persil, sépare les gousses d'un ail et les hache, ajoute l’assaisonnement dans un bol: épices, huile... Touille à la fourchette. Puis fait cuire une pièce de viande rouge dans une petite poêle à frire sur une gazinière...
Le tout sous les yeux de Alicia Clarke, peu rassurée, assise sur banque à la table de ce qui ressemble au mess d'un gros bateau. Puis elle inspecte du regard les lieux, s'arrête sur la vidéo de glisse enneigée sur l'écran de la télévision couleur montée au mur.
Alors une jeune femme à l'évidence enceinte entre, un panier à salade à la main, toisant Alicia avec défiance. La jeune femme passe derrière le comptoir où s'affaire un homme à la barbe grisonnante, qui non seulement cuisine, mais fait le service. Il apporte l'assiette et le bol, qu'il pose devant Alicia, et plutôt jovial, annonce le menu : "Steak d'Omaha" mais ajoute aussitôt : "Les déserteurs ont tout pris ici, mais j'avais caché ça dans le congélateur."
Puis le barbu soupire : "... à travailler sur cette bête de somme, sous le soleil, le vent, le sel de l'air... l'équipage avait l'habitude de me dire que mes faux-filets à la New-Yorkaise étaient la seule chose qui leur permettait de tenir le coup." Puis il s'assied : "Je m'assure que tout le monde ait un repas chaud chaque soir, même maintenant, tout particulièrement maintenant."
Alicia ne bronche pas, ne remercie pas. Elle demande sèchement : "Où est Jack ?" Le barbu ne répond pas davantage : "Je dirais, que je voulais faire votre connaissance." Alicia demande à nouveau : "Et Travis ?" Le barbu la regarde. Alicia demande encore : "Je peux le voir ?" Le barbu répond, montrant le steak qui refroidit : "Mangez, s'il vous plait."
Mais Alicia ne mange pas et continue de demander : "Ma famille ? Elle a été débarquée ?" Le barbu soupire et répond : "Nous pensons que vous pourriez être heureuse ici ; nous ne pouvons simplement pas accueillir tout le monde : nous devons être sélectifs. Mais Jack, il... il avait cette intuition à votre sujet."
Un espèce de choc et la lumière s'éteint avec la radio. Le barbu commente : "Le générateur tombe toujours en panne au pire moment." Il ramasse son verre et sa bouteille d'alcool et se lève : "Ne bougez pas d'ici." Il sort. La femme enceinte derrière le couloir le regarde partir, puis regarde Alicia. Alicia la regarde, puis baisse les yeux sur son steak. Elle prend sa fourchette, mange une bouchée, et lève les yeux au ciel tellement c'est bon.
Comme Alicia se coupe un autre morceau, la femme enceinte sort de derrière le comptoir, lui prend la fourchette, mange la bouchée, hoche la tête, prend l'assiette et sort comme si de rien n'était. Alicia reste bouche bée. La femme enceinte verrouille la porte derrière elle.
Alors Alicia se lève, essaie d'ouvrir la porte, parce qu'elle n'est vraiment pas maligne. Puis elle retourne dans la pièce, avise le couloir, en essaie les portes toutes verrouillées, dont la sortie de secours. Il y a un petit escalier au bout du couloir, Alicia le prend. L'escalier débouche sur une écoutille, à l'extérieur. L'écoutille donne sur la plate-forme avant du bateau, qui se trouve être en cale sèche, sur le port de plaisance d'une petite ville, apparemment déserte.
Alicia s'avance vers le bastingage, ouvrant de grand yeux, quand une voix d'un jeune homme (Jack ?) lui fait remarquer : "Tu ne devrais pas être ici." Et d'ajouter : "J'ai besoin que tu me promettes que tu ne recommenceras pas : Connor ne laisse pas les gens aller n'importe où, s'il t'avais vue..."





***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E12: The Big Goodbye(1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Le grand au revoir.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : le long adieu.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 11 janvier 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du commandant en second, date stellaire 41997.7 : Nous sommes sur le point de prendre brièvement mais nécessairement contact avec les Jarada, une race insectoïde réclusive (= solitaire) réputée pour son attitude idiosyncratique (= particulière) à l'égard du protocole : les Jarada exigent des salutations précises, dans ce cas, de la part du capitaine Picard ; leur langue est des plus inhabituelles ; la moindre erreur de prononciation est considérée comme une insulte.
Dans le bureau du capitaine, Jean-Luc PIcard révise sous la supervision du Conseiller Troi : "... à moins que cela ne soit suivi par un..." Troi complète : "Les barres dubles indiquent un son S allongé." Picard ajoute : "Et le T inversé indique qu'il faut tenir le Z." Troi revient à la charge : "... à moins que ?"
Picard laisse échapper un gros soupir en guise de réponse. Puis reprend : "... à moins que cela ne soit suivi par trois lignes ondulées, et dans ce cas, le Z devient un B." Troi confirme : "Exactement." Et Picard de se plaindre, comme il sied à tout capitaine et ambassadeur de la Starfleet : "Oh, quel langue !"
Ce à quoi Troi répond perfidement méta : "Mais vous écrivez couteau avec un E (NDT en anglais, Knive with a K, qui ne se prononce pas). C'est perfide et méta, parce qu'elle sait très bien que la langue maternelle de Picard est le français, et que la langue de la Fédération des planètes Unies aurait peu de chance d'être l'anglais au 24ème siècle, mais c'est la langue originale de la série qu'ils tournent pour le réseau des chaînes de télévision locales américain.
A cela, Picard répond : "J'écris couteau avec un O (NDT, knife with an N) ; mais de toute manière, je n'ai jamais su l'orthographe." (verbatim de l'épisode).
Troi pouffe : "Eh bien il s'agit bien d'une façon de voir insectoïde, Monsieur." Ce à quoi Picard rétorque avec humeur : "Ma façon de voir à moi fonctionne à peine !"
Troi suggère : "Faites une pause." Picard refuse : "Non, non, je veux réviser encore une fois tout ça."Alors Troi hausse le ton : "Vous pourriez vous sur-préparer." Et de s'asseoir, décolleté en avant sous le nez de Picard : "Vous attendiez avec hâte la mise à jour du pont holographique."
Troi insiste : "Vous avez le temps." Picard ne répond rien, secoue la tête. Alors Troi utilise la Force : "Capitaine, vous avez besoin de cette distraction." Et Picard déclare, comme hypnotisé : "Dixon Hill."
Triomphante, Deanna Troi répond : "Le programme est installé et vous attend."
Et voilà le capitaine à la porte du pont holographique, dont le voyant occupé clignote un temps. Puis Picard peut enfin tripoter à son tour les paramètres de projections. La voix féminine de l'ordinateur lui demande "Lieu du programme."
Picard répond : "La Terre, Etats-Unis, San Francisco, Californie." Sans se troubler, l'ordinateur demande alors : "Epoque ?" et après une brève hésitation, Picard répond : "1941, année de notre Seigneur" (NDT: AD, donc Anno Domini en anglais dans le texte)... L'ordinateur demande encore : "Dossier ou code d'accès ?" Picard répond : "Dossier Dixon Hill, détective privé."
Un côté de l'interface s'allume et bipe. Puis l'ordinateur déclare : "Entrez quand vous êtes prêt." Picard semble alors décontenancé, puis pivote vers le porche voisin à la double porte orange massive portant le numéro 2917, et la mention pont holographique. "Carnet de bord personnel du capitaine : je fais mon entrée sur le pont holographique du vaisseau, où des images de la réalité peuvent être crées par notre ordinateur..."
Les doubles portes s'ouvrent bruyamment sur un hall crasseux d'immeuble supposé années quarante alors qu'une femme de ménage en cheveux passe la serpillière sur le carrelage. La dame a semble-t-il oublié de porter la coiffe d'époque pour éviter d'avoir les cheveux pleins de poussières et de projection, et avec le plus grand mépris, le Capitaine Picard traverse le hall sans se soucier du calvaire de l'employée pour garder un sol propre et super-glissant sous ses bottines. Il semblerait toutefois que le degré de réalisme physique de la simulation holographique soit limité du point de vue de la viscosité.
Picard poursuit son entrée dans son journal personnel qu'apparemment tout le monde à bord doit être forcé de lire : "Très utile pour l'entraînement de l'équipage." Qu'il disait. "Très appréciable quand utilisé pour les jeux et le repos."
Vu la posture de la femme de ménage pour passer la serpillière, elle doit se tuer magistralement le dos, à moins que cela ne soit littéralement la première fois qu'elle passe une serpillière avec un balai. Passons sur son seau d'eau sale dont le contenu semble été lancé à la volée contre le haut du mur au bas duquel le seau est calé. Sur le verre dépoli de la porte d'en face, il est écrit "312, Dixon Hill, Détective Privé." Quelque part une radio joue Anaconda de Nicki Minaj, et charmé, Picard dresse l'oreille.
Par contre la femme de ménage le snobe complètement, ignorant les bases de chez base du petit personnel de cette époque. D'un autre côté Picard ne la calcule pas non plus, sûrement le signe de l'éducation et de l'entraînement supérieur d'un officier de la flotte stellaire du 24ème siècle.
Un téléphone sonne alors que Picard prend son temps pour marcher jusqu'à la porte vitrée, histoire de bien imprimer l'empreinte sale de ses bottines dans la partie du sol encore humide fraîchement nettoyé par la femme de ménage, devant celle-ci. Picard va alors à la porte et, à main nue, malgré la crasse qui à l'évidence recouvre tout, et le fait qu'il ne sait pas ce que font d'habitude les clients d'un détective privé avec leurs mains avant d'entrer et sans pour autant se les laver, Picard saisit la poignée et la fait tourner.
La porte s'ouvre sur une blondasse trop maquillée qui fait semblant de travailler, fascinée par son sac à main et ses gants posés sur un coin de bureau - son bureau de secrétaire - en grand désordre. Parce qu'une secrétaire de 1941 part à l'arrivée de son patron en laissant tout en plan sur le bureau, en libre service pour le premier venu qui viendrait cambrioler, ou attendre là.
La blondasse déclare en voyant Picard : "Très drôle, Dix' (NDT qui sonne comme dicks, bite au pluriel en anglais), qu'est-ce que vous avez fait, perdre un autre pari."
Picard répond confus : "Je suis désolé, je ne comprends pas." Sa secrétaire précise, comme si ce n'était pas évident pour son patron : "La tenu de garçon d'étage." et de spécifier : "Est-ce que vous avez trouvé un second job au Fairmont (hôtel) ?"
Picard s'exclame alors : "L'uniforme ? Oh..." Puis il admet : "C'est totalement inapproprié, j'aurais dû me changer." Mais avant que Picard n'ôte son uniforme devant elle à l'instant, sa "secrétaire" change de sujet : "L'inspecteur Cloche (NDT en anglais Bell), le nouveau partenaire de votre ami flic McNary était ici à fourrer son nez partout."
Et à ces mots elle est en train d'enfiler ses gants et d'en agiter les doigts de manière suggestive. Puis attrapant son manteau : "S'il vous avait vu dans ces draps, il vous aurez fait envoyé à la drôle de ferme."
La secrétaire ajoute : "M. Sangsue (NDT en anglais Leech) a téléphoné deux fois, et il y a une dame nommée Bradley qui attend dans votre bureau. Jolies jambes."
Picard baisse les yeux sur ses propres jambes car les femmes n'ont pas de jambes au 24ème siècle ou à bord d'un vaisseau de la Fédération, et la secrétaire précise, on se demande pourquoi : "Pas vous, elle."
Puis de lancer : "J'ai un rendez-vous super-chaud avec mon mec, à la revoyure demain matin." La secrétaire sort en éclatant d'un rire stupide comme elle passe devant son patron.
Resté seul à l'entrée du bureau, Picard sourit fortement, hoche la tête... le cadre des portes vitrées en bois miteux lui fait toujours ce genre d'effet... Et il referme la porte. Puis il traverse la pièce du bureau de la secrétaire jusqu'à une autre porte vitrée avec dessus écrit "Privé", toujours en prenant son temps. Il entre et s'arrête pour fixer les jambes ostensiblement croisées de la cliente à talons hauts assise dans un fauteuil à fumer comme un sapeur.
La visiteuse aussi porte un animal mort sur elle, parce que cela fait plus distingué, et qu'elle l'a mis à mort et écorché elle-même, possiblement lors d'une chasse à courre, faute d'avoir participer aux chasses aux êtres humains si populaire dans la haute société humaine depuis toujours.
Comme la femme semble le regarder de haut en bas, Picard déclare : "J'ai perdu un pari." La visiteuse répond seulement : "Oh, eh bien... Au moins vous êtes prêt pour Halloween." La dame va alors prendre la pose à la fenêtre pour déclarer : "J'ai besoin de votre aide, Monsieur Colline (NDT Hill en anglais signifie colline, Dixon, qui se prononce comme Dickson signifie fils de bite, tautologie). Puis elle ajoute après une pause dramatique : "Quelqu'un essaie de me tuer."
Et de fixer Picard avec le même sourire et le même regard profondément dérangeant que la jeune fille du meme de la petite amie timbrée.







***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé

Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray de Fear the Walking Dead - Saison 2 VF incluse.
Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray intégrale Fear the Walking Dead Saison 1-3 VF incluse.
Fear The Walking Dead S02E04: Blood in the Streets (2016)
Titre français : quarantaine.
Traduction et titre français du blu-ray du coffret saison 2 : Du sang dans la rue.
Épisode précédent <> Épisode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Fear The Walking Dead (2015)
Notez que les titres français diffèrent selon qu'il s'agit de l'édition blu-ray ou de la fiche wikipedia.
Diffusé aux USA le 1er mai 2016 sur AMC US.
Diffusé en France le 2 mai 2016 sur CANAL+DE SERIE FR.
Diffusé en France le 3 mai 2016 en VOD sur ITUNES STORE INT/FR.
Pour adultes.
(Apocalypse zombie) La nuit, le bord de mer (la frontière américano-mexicaine à Tijuana). Une grille aux barreaux épais empêche de quitter ce qui ressemble à une plage et dans le clair de la Lune, un jeune à la peau nue approche en nageant le crawl. Il peine à se relever et soupire comme le ressac le bouscule. De fait, il traîne derrière lui un ballot étanche contenant vêtements et chaussures, et gagne à quatre pattes le sable, crachotant et secouant la tête.
Enfin sorti de l'eau, il se retourne et s'assied pour jeter un coup d’œil autour de lui. Un hélicoptère passe, et au-delà de la grille épaisse, promène son phare sur l'eau alors qu'une flottille d'au moins trois petits bateaux illuminés stationnent, eux aussi promenant leurs projecteurs autour d'eux. Et à l'horizon, partout des lumières, qui ne sont pas celles des incendies des côtes précédentes.
Nick Clark, car c'est lui, ouvre son sac et s'habille. Puis, du côté américain de la plage, il se met en marche vers le campement de tentes en toiles, devant lequel quelqu'un a écrit avec des algues sèches et des branchages : Sauvez-nous.
Dans le camp dont les toiles battent à cause du vent, les seuls signes de vie seraient de petits feus qui brûlent un peu partout : des braseros, des torches ? Très à l'aise, Nick avance entre les tentes. Tout semble depuis peu abandonné. Et quelqu'un le suit, titubant. Mordu au mollet.
Non seulement Nick n'est pas discret, mais il ramasse une grosse bouteille de six litres en plastique, et la frappe trois fois contre une surface dur, comme s'il sonnait le rappel. Il continue d'avancer, continue de frapper de temps en temps sur le plastique comme s'il s'agissait d'un tambour. Puis il s'embusque à l'entrée d'une tente, et le zombie qui le suivait s'arrête devant lui.
Nick lance alors la grosse bouteille de l'autre côté de l'allée, et le récipient heurte les bagages entreposés devant une grande tente de toile. Le zombie tourne la tête, et titube dans la direction du projectile. Nick sort de sa cachette et revient dans le dos du zombie, puis il attend juste le temps que le zombie le renifle et se retourne vers lui en grognant.
Alors Nick se met à courir tête basse entre les tentes, mais pas si vite que cela, et comme le zombie précipite son allure et râle de plus belle, Nick s'arrête dans la lumière à l'entrée d'une tente, et, tee-shirt blanc oblige, le zombie ne peut pas le rater. Un râle de plus, et Nick dé-zippe l'entrée de la tente, se glisse à l'intérieur et re-zippe.
De l'intérieur de la tente, Nick peut très bien voir le zombie approcher de l'entrée, en pleine lumière, la toile de la porte étant translucide. Le zombie se presse alors contre la toile de la porte, et râlant encore et encore, mastique l'air. Nick, qui s'était reculé et accroupi, se redresse, tend sa main vers le zombie... Et l'attrape par la gorge.







***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***