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- Écrit par David Sicé


The Outer Limits S01E06: White Light Fever (1995)
Traduction : les limites extérieures, La fièvre de la lumière blanche.
Titre français : Au-delà du réel, L'Aventure continue : Rendez-vous avec la mort.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série Au-delà du réel: l'Aventure continue de 1995.
Diffusé le 21 avril 1995 sur SHOWTIME CA.
Diffusé le 3 décembre 1995 sur SERIE CLUB FR (Câble) puis M6 FR.
Sorti en VHS.
Sorti en DVD.
De Tibor Takacs, sur un scénario de David Kemper, avec William Hickey, Bruce Davison, Sonja Smits, Michelle Beaudoin, Dean Barrett, Ben Immanuel.
Pour adultes et adolescents.
(Horreur prospective, fantastique, toxique) Un luxueux et vaste salon avec une très grande cheminée où un feu brûle. Par les hautes fenêtres filtre la lumière des éclairs, presque aussitôt suivi du fracas du tonnerre. Aucun ne semble déranger le vieillard assis en face du foyer de la cheminée, dans l'unique fauteuil de la pièce aux tables chargées de bibelots anciens. Le vieillard regarde une télévision à tube cathodique noir et blanc posée sur le côté de la cheminée.
L'orage fait fluctuer l'intensité du courant électrique, donc de la lumière des lampes, et brouille de temps à autre le balayage de l'image télévisée. L'un des personnages est justement en train de dire à un autre : "Laissez donc la porte du cellier ouverte : laissez-le s'enfuir. Laissez le faire." Le vieillard se verse un liquide rouge clair dans un gobelet de plastqiue, probablement un mélange médicamenteux. Puis ayant reposé le gobelet sur la petite table à sa droite, il s'empare de la télécommande. Et comme il appuie frénétiquement sur un des boutons pour changer de chaîne, puisque l'image de la précédente est complètement brouillée, il s'écrit : "Maudite télévision par câble !"
La voix plus ou moins brouillée d'un des personnages revient : "... Vous m'entendez ? Détruit !" Le vieillard pique soudain du nez, puis se rejette en arrière dans son fauteuil, portant la main droite à sa gorge. Il grimace et grince : "Fils de p.te !" Puis il grimace davantage, et fixe le petit tas de pilule et gélules épars sur sa table, entre les flacons de médicament et le pilulier semainier. Il attrape le pilulier, soulève le couvercle du premier compartiment et tente d'en attraper le contenu, grimaçant de plus belle, et à nouveau,
la tête inclinée et la main droite en grippe pressée contre sa gorge. Il parvient à saisir un petit cachet blanc et rond, l'avale, puis de l'autre main, saisit un boitier électronique accroché à sa ceinture du côté gauche. Il presse un bouton et le boitier se met à biper rapidement. Le tonnerre éclate à nouveau, encore plus violent.
Au même moment, dans un bureau équipé d'ordinateur, un homme d'âge mûr en blouse blanche et costume cravate, ressemblant vaguement à Bill Clinton en 2026, est absorbé dans la saisie d'un texte. Il ne remarque pas la diode rouge qui clignote dans le pager à sa ceinture, brillant à travers le tissu blanc de sa blouse, pager apparemment en mode silencieux. Sur l'écran du moniteur, la modélisation d'un cœur artificiel bat, spasmodique. Et le tonnerre ponctue.
Entre une femme d'âge mûr également en blouse blanche, une tasse en carton à la main. Elle demande au premier docteur : "Est-ce que c'est une nuit blanche ou un lever de bonne heure ?" Elle rejoint son interlocuteur pour s'asseoir sur un coin de table. Le docteur répond : "Du pareil au même ; et vous-même ?" Elle se racle la gorge et avoue : "J'ai fait de la chirurgie toute la soirée... Un gamin de douze ans abattu d'une balle à travers l'artère fémorale."
La chirurgienne garde le sourire, le médecin assis devant son terminal d'ordinateur secoue la tête, pour soupirer : "Je suis heureux de ne plus faire de la médecine d'urgence."
La chirurgienne se penche pour mieux voir l'écran du moniteur du médecin : "Sur quoi vous travaillez ?" Le médecin répond : "Ah... les dernières simulations informatiques pour la structure exocardiale." La chirurgienne demande : "Et..." Le médecin regarde à nouveau l'écran, inclinant la tête : "Très prometteur..."
C'est alors que la chirurgienne remarque, sentencieusement : "Mac ? Ton chef t'appelle ..." Mac baisse immédiatement les yeux sur son pager, qui clignote toujours de sa diode rouge. Il soupire, se lève, soufflant : "Mon Dieu..."
Et dans son vaste salon, le vieillard quitte son fauteuil en s'indignant : "Au rythme où ces gens gère un hôpital, je pourrais bientôt me retrouver à cette fichue 'assistance sociale !"
Titubant sur ses cannes anglaises, il avance péniblement sur le tapis en direction de la porte d'entrée du salon, dans la lueur des éclairs et au rythme des coups de tonnerre. Il n'est pas arrivé à moitié du chemin qu'il se tord de douleur et s'écroule, s'étalant sur le côté dans un cri étouffé. Comme il parvient à rouler pour se mettre sur le dos, ahanant, un autre vieillard habillé comme lui en robe de chambre rouge, le dépasse tranquillement, sans l'aide des cannes anglaises.
Le second vieillard se retourne et toise le premier. Ils ont le même visage, sauf que l'un est visiblement inconscient et en train de rendre son dernier souffle. Alors le second vieillard qui est debout s'écrit véhémentement : "NON !"
Le bip du pager est devenu irrégulier. Mais la porte de l'appartement s'ouvre, comme les vantaux d'un ascenseur. Sauf que cette porte ne donne pas sur un ascenseur, mais sur un long couloir illuminé de radiations bleutées. Epouvanté, le vieillard valide recule pas à pas. Du fond du couloir, une lumière blanche aveuglante vient de s'allumer, immédiatement remplacée par un éclair se tordant en continue pour arriver jusqu'au salon.
Alors le vieillard grince, s'adressant clairement à l'éclair, tandis qu'un vent fort se lève : "Tu ne renonces jamais, n'est-ce pas ?" Et de clamer haut et fort : "Eh bien Harlan Hawkes non plus !"
Et tandis qu'il brandit son poing dans le salon ténébreux, une équipe d'urgence médicale se forme et déboule depuis les couloirs de l'hôpital occupant apparemment les étages inférieurs à la demeure de Hawkes : "Allez, allez ! Il ne faut pas le perdre, les gars !" L'infirmier au chariot et l'infirmière qui cavalent sont immédiatement rejoints par Mac qui les avertit : "C'est Harlan, il est à nouveau en arrêt cardiaque !"
Et l'équipe d'urgence de s'engouffrer dans un grand ascenseur. Mac enfonce et tourne sa clé dans le tableau de commande, sous l'étiquette "Appartement Terrasse", et de demander : "Vous avez bien le défibrillateur ?"







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The Outer Limits S01E05: The Second Soul (1995)
Traduction : les limites extérieures, La seconde âme.
Titre français : Au-delà du réel, L'Aventure continue : Dos au monde.
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Diffusé le 14 avril 1995 sur SHOWTIME CA.
Diffusé le 2 décembre 1995 sur SERIE CLUB FR (Câble) puis M6 FR.
Sorti en VHS.
Sorti en DVD.
De Paul Lynch, sur un scénario de Alan Brennert, avec Mykelti Williamson, D.W. Moffett, Rae Dawn Chong, Richard Grove, Garry Davey.
Pour adultes et adolescents.
(Horreur prospective, invasion extraterrestre, propagande toxique) Emission spéciale de la chaîne d’actualité internationale INIII, intitulée Premier contact. Claironnant, une voix d’homme annonce : « Ceci est le bulletin spécial avec David Aftergood (NDT Après-le-bien). Installé à son bureau face à la caméra, l’afro-américain en costume anthracite, chemise blanche et cravate bordeaux à pois dorés ou leur équivalent, déclare ses notes sur du papier à la main : « Il est trois heures de ce qui pourrait bien être l’après-midi le plus important de l’histoire de ce Monde.... »
Monde qui compte 24 fuseaux horaires, tandis qu’un après-midi ne peut avoir lieu que sur six d’entre eux simultanément. Pour les autres, il s’agit du matin, de la soirée ou de la nuit les plus importants de l’histoire de ce monde.
« Le premier contact de l’Humanité avec une espèce extraterrestre. »
Premier contact vidéo, et ces extraterrestres-là sont déjà morts, donc affirmation à relativiser doublement. Par ailleurs, qu’est-ce que le présentateur en sait ? L’histoire de l’Humanité commence avec l’invention de l’écriture il y a cinq mille ans, et cette histoire regorge de contacts et d’inféodation à des entités extraterrestres : dieux, démons, géants, anges, monstres etc. Et le présentateur n’y était pas pour en vérifier l’authenticité.
« Des sources disent à Newsline (NDT le câble de l’actualité) que cette transmission est l’aboutissement de semaines d’échange entre des officiels des Nations Unis et des représentants d’une race extraterrestres s’identificant eux-même comme des N’Tal... »
Et à l’écran, avec la mention En direct par satellite, avec en surimpression le logo Exclusivité INI II, apprait l’image bruitée et basse définition d’un vaisseau d’allure Gigerienne, ressemblant vaguement à une tortue à tête de mouche noire, d’un à-propos troublant, vu que les N’Tal sont en quête de cadavres.
Le présentateur précise que « C’est une retransmission en direct du vaisseau-mère extraterrestre en orbite (de la Terre), d’où les N’Tal ont dit qu’ils s’adresseraient au peuple de la Terre. »
D’abord il n’y a pas qu’un peuple de la Terre, et depuis quand les dictatures qui contrôlent toutes les émissions et la presse depuis que ces médias existent, peu importe leur forme technique, autoriserait le premier venu à s’adresser à leurs esclaves de fait, comme un messie ?
Ceux qui ont fait cela avant ont fini crucifiés ou bannis ou brûlés vif ou internés d’office, ou shadowbannés et leur chaîne youtube supprimées tandis que l’Europe leur interdisait l’accès à leur compte en banque et de franchir leurs frontières, ... à la fois selon les légendes, les chroniques et l’histoire immédiate.
« Avec nous, se trouve le Secrétaire d’Etat Randall Kelly, qui, comme nous tous, attend le premier message direct des N’Tal. »
Ce n’est pas un message direct, c’est une télé transmission en basse définition, autant dire le genre de vidéo et de son que même dans les années 1970 il était déjà possible de simuler en meilleure qualité dans le premier film fantastique sorti au cinéma.
Le présentateur se tourne vers le secrétaire d’Etat Kelly, un petit barbu poivre et sel d’allure soumise et arriviste à la fois. « Monsieur le Secrétaire, en dépit de toute la diplomatie par radio, nous avons entendu dire que les services secrets ne vous laisseront pas ou le président entrer en contact direct avec les N’Tal. »
Contact direct comme dans Alien le Huitième Passager, avec les tentacules dans l’œsophage ? Non, ce qui est vraiment étonnant, c’est que le présentateur de la chaîne d’information en continue soit incapable de citer les acronymes en trois lettres désignant ce type d’agences.
Mais j’ai souvenir que même dans les années 1960, la production de la série originale Au-delà du réel n’osait pas mentionner le nom des services d’état chargés de sa protection, de crainte de voir leur épisode interdit de diffusion, tout en diffusant deux épisodes prototypes de ceux de la série X-Files, qui dans les années 1990 aura fait un travail de propagande complotiste totalement autorisé par les agences en question.
Et le présentateur d’interroger le secrétaire : « Qu’est-ce que cela augure pour la sécurité de la planète entière ? »
D’abord, le simple fait de laisser entrer en orbite un vaisseau spatial extraterrestre massif implique une incompétence et une irresponsabilité totale des autorités de la Terre : le vaisseau aurait dû être arrêté aussi loin que possible du Soleil lui-même, sans possibilité d’aller polluer, impacter, chasser de son orbite ou détonner aucune des planètes ou l’étoile de ce système au sens le plus large du terme. Personne n’a jamais lu de la Science-fiction ou fait de l’astrophysique ou étudié le climat ou les épidémies ?
Doigts joints en évidence devant lui, le secrétaire Kelly répond : « David, j’ai entendu ces rumeurs et c’est tout ce qu’elles sont. Les N’Tal n’ont jamais donné aucune indication d’une intention hostile... »
Une seconde ! C’est bien un être humain qui prétend pouvoir lire avec exactitude les intentions hostiles ou pacifiques d’extraterrestres jamais fréquentés, à l’histoire et à la biologie parfaitement inconnus jusqu’à présent ?
La base de chez base même sur la Terre est la quarantaine, sous peine de Peste Noire bubonique ou pulmonaire, ou pire de fièvre hémorragique attestée depuis Pline l’Ancien, de celle qui tue les grands mamifères sur le champ, puis tous les charognards qui tentent ensuite d’en dévorer le cadavre.
Et même si les extraterrestres étaient parfaitement compatibles et dépourvus de charges ou bactéries ou virus dangereux, ce qui n’était même pas le cas d’un élevage de cochons mexicains tenus par le cartel donc hors contrôle et interdit d’enquête même en cas d’épidémie mortelle frappant à partir de là toute la planète Terre en 2009.
... Il y aurait l’énorme danger des maladies sexuellement transmissibles et des mutations génétiques ou grossesses monstrueuses ou choc allergique au contact physique direct ; tandis que n’importe quel être humain est forcément sexuellement attiré par un être dont l’immunité et les phéromones possiblement trompeuses, seraient suffisamment exotiques pour lui faire croire que se reproduire avec lui limiterait les risques d’appauvrissement génétique dans sa communauté.
Mais déjà le présentateur lève un index impérieux, ayant entendu buzzer quelque part dans le studio, à moins qu’il ne dispose d’une oreillette ou que Elon Musk lui ait déjà implanté la cervelle pour en faire une marionnette docile des GAFA et autres dictatures technologiques : « Excusez-moi, Secrétaire : nous recevons la transmission. »
Et même pas de différé de huit secondes comme apparemment habituellement à la télévision, pour éviter que le public voit ou entende ce que la régie et l’agent obligé du renseignement la noyautant ne veut pas qu’il voye ou entende ?
A l’écran, toujours avec le logo Exclusivité INI II, des halos et des étincelles dorées...
Comment ces extraterrestres ont-ils étalonnés les couleurs de leur transmission ? Sauf erreur de ma part, ils n’ont même pas ou plus de globes oculaires ?
Le présentateur ne peut s’empêcher de commenter, alors que le spectateur est censé voir et entendre la même chose que lui, directement, c’est-à-dire sans personne pour lui dire quoi voir et quoi penser. « Nous voyons une sorte de vapeur. » J’aurais plutôt parlé de plasma ou de gaz enflammé. « Je ne sais pas, un gaz ou quelque chose. »
Quand on ne sait pas, on la boucle (commentaire réflexe d'un spectateur de nos journaux télévisés quotidiens).
Le présentateur s’exclame alors : « Attendez, quelque chose est en train d’arriver ! » (en fait non).
A l’écran, un visage grimaçant surexposé à crâne d’œuf disproportionné finit par apparaître et semble parler, d’une voix de vieillard asthmatique : « Je suis Kadmis... »
J’ignore comment quiconque connais l’orthographe exacte de son nom, parce que la notion de sous-titrage, et je ne vois d’ailleurs pas comment ils auraient pu translittérer dans toutes les langues du monde en même temps un système articulatoire phonique de toute manière équivoque par nature.
« ... le seul membre survivant de la Pairie (NDT comprenez aristocratie, comprenez ceux à qui il faut impérativement couper la tête si vous ne voulez pas vous retrouvez avec un quatrième ou un cinquième et plus Reich tous les demi-siècles.), le Conseil régnant des N’Tal. »
Et voilà que la régie choisit de couper la fameuse transmission « directe », prétendue s’adresser au peuple de la Terre sans passer par ses gouvernants : l’image du laquais petit barbu s’encadre dans votre téléviseur pour déclarer : « Ceci est le secrétaire d’Etat Kelly : au nom des Nations Unis...»






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Stuart Fails to Save the Universe S01E09: Spoiler: We Couldn't Get Green Lantern (2026)
Traduction : Stuart rate le sauvetage de l'Univers : Divulgachis : On n'a pas pu avoir Verte Lanterne.
Episode précédent <> Episode suivant.
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Diffusée à partir du 17 septembre 2026 sur HBO MAX US.
De Chuck Lorre, Zak Penn et Bill Prady, d'après The Big Bang Theory 2007 de Chuck Lorre et Bill Prady ; avec Kevin Sussman, Lauren Lapkus, Brian Posehn, John Ross Bowie.
(comédie multivers postapocalyptique dystopique) La boutique de bande-dessinée de Stuart, de nuit, apparemment déserte. En fait pas tout à fait. (Trevor ?) "... sinon, c'est un poids mort." et l'autre (Kyle ?) de répondre : "C'est dur de te respecter quand tu dis des choses aussi idiotes..."
Et effectivement, les deux clients les plus fidèles de Stuart, qui sont aussi ceux qui ne lui achètent jamais rien, sont bien présent à lire des bandes dessinées et débattre. Kyle persiste : "C'est idiot de ne pas voir que Œil-de-faucon est, de loin, le plus sympa des Vengeurs : avec la même arme que Robin des Bois ..."
Posé en évidence sur la table des nouveautés, entre un numéro de X-Vengers et un autre de D.C. Vertigo, trône le dernier numéro paru de... euh... Stuart rate le sauvetage de l'Univers : Piégés. Avec dessinés en couverture nos quatre héros : Kripke, Denise, Stuart et Bert.
Et sur la couverture, Kripke d'articuler, ironiquement bien entendu : "Bien joué, Stuart !" Stuart, en bande-dessinée, répond : "Comment ça peut être de ma faute !?!" Kripke de même rétorque : "Ton nom est dans le titre !"
Denise s'indigne : "Et alors ? Moi je suis figée pour toute l'Eternité de dos à montrer mon cul ?" Stuart lui répond, blasé comme à son habitude : "On m'a dit que c'est comme ça qu'ils arrivaient à faire acheter des bandes-dessinées à des gamins de 12 ans, ma chérie."
Alors Bert en bande dessinée demande : "Est-ce que quelqu'un peut voir où nous nous trouvons ?" Stuart hésite, et faisant un effort, répond : "Le mieux que je puisse dire, c'est que nous sommes au milieu des nouveautés entre Marvel et Vertigo." Kripke accuse : "Tu nous a laissé emprisonnés sur la couverture d'une bande-dessinée !" Stuart répond misérablement : "Je pensais que c'était implicite."
Plus tard, voilà-t-y pas que Trevor, probablement à court de lecture, lit le dernier numéro de Stuart rate le sauvetage de l'Univers. Kyle s'en aperçoit, et, affolé, se précipite : "Aïe ! Aïe ! Mais qu'est-ce que tu fais !?!"
Kyle veut prendre des mains de Trevor le fascicule, mais Trevor l'esquive et rétorque : "... ça a dit : ne le vendez pas, et non, ne le lisez pas."
Kyle réplique, patiemment : "Tout d'abord, "ça" est un "il"..." Trevor rétorque : "Tu n'en sais rien." Kyle soupire : "... ça a la voix d'un "il"." Et Trevor de répondre tout aussi patiemment : "Tu fais une présupposition basée sur le genre."
Kyle lève les yeux au plafond, puis argumente : "Depuis quand un bol girouettant de merde omnipotente pourrait avoir jamais été une fille ?" Et Trevor de rappeler : "Il y a toujours eu une foultitude de déesses toutes puissantes : Gaia, Hera, la grosse chodasse dans American Gods qui aspire les types dans son intimité..."
Kyle soupire profondément, et pointant du doigt le fascicule, répond à voix basse : "Remets-le en place." Visiblement à regret, Trevor obtempère, non sans avoir soufflé à Kyle : "Balance !"
Trevor partit, Kyle s'agnouille pour s'assurer que la bande-dessinée est parfaitement en place, lève les yeux au plafond car sûr et certain d'être observé par un dieu omnipotent, puis s'en va.
Sur la couverture, Bert remarque : "On attend toujours ton plan, Stuart..." Ce à quoi Stuart répond, claironnant : "J'ai un plan ! Vous voulez entendre mon plan ? Sucez-moi !"
Bert, comme à son habitude, tente de raisonner ses camarades : "Allons, les gars..." Denise intervient : "Plus important : qui nous a piégés ici et comment ?" Stuart répond : "Je devine que c'est peu importe qui qui m'a enfermé dans cet asile d'aliénés..." Kripke proteste : "Peut-on s'il vous plait en discuter quand je serais en mesure de mettre la main dans ma culotte pour me gratter les couilles ?"
C'est alors que Denise s'étonne : "Où est passé Bert ?" Et effectivement, ils ne sont plus que trois en couverture. Stuart appelle : "Bert, où es tu, mon grand ?" Et la voix de Bert lui répond : "En page deux !" Stuart demande : "Quoi ?" Et Bert d'indiquer : "Marche en direction de la grande seconde de couverture, tu peux pas la rater !"









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Ici la page Amazon du coffret DVD français de l'intégrale de la série Le 6ème sens 1972
The Sixth Sense S02E11: Whisper of Evil (1972)
Traduction : Le chuchotement du Diable.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série Le Sixième sens de 1972.
Diffusé aux USA à partir du 8 avril 1972.
Sorti en DVD français le 1er octobre 2014 (le master n'est pas HD, image et son correct, sous-titres et doublage français avec erreurs de traduction).
De Anthony Lawrence (également scénariste), réalisé par Alf Kjellin ; d'après le téléfilm Sweet, Sweet Rachel (1971) ; avec Gary Collins, Catherine Ferrar, Belinda Montgomery, Jim McMullan, Kip Niven, Bert Freed, John Milford, Christina Crawford
Pour adultes et adolescents.
(Fantastique, pouvoir psioniques) Les couloirs d'un grand hôpital. L'infirmière, jeune mais revêche, arrive à marche forcée pour se précipiter à l'intérieur d'une chambre : une seule patiente, blonde, agitée. L'infirmière appuie sur le commutateur de l'interphone dans le tableau au-dessus de lit et appelle : "Docteur Lewis, immédiatement !"
La jeune femme halète, les yeux grands ouverts, parfaitement maquillée, ce qui est assez curieux mais systématique apparemment, qu'il s'agisse d'aller se coucher chez soi ou d'être en pleine opération où pourtant rien ne devrait masquer la couleur de la peau, des lèvres, ou des ongles. Sans hésiter, l'infirmière revêche lui plaque le masque à oxygène sur la bouche : "... ça va vous mettre plus à l'aise ; très bien... Respirez normalement."
Mais il faut croire qu'il y a des effets secondaires, puisqu'alors que son monde s'obscurcit, la blonde patiente entend à présent une assemblée psalmodier des prières sataniques entrecoupés de flash : une jeune fille blonde qui lui ressemble, apparemment endormie, habillée d'une robe médiévale bleue à galons dorés, entourée de bougeoirs dorés portant des chandelles noires allumées ; un individu en robe rouge et capuche assortie baissée ; un coussin rouge sur lequel est posé une dague à la lame courbe, à l'évidence sacrificiel. Sommes toutes rien que du très ordinaire quand on fréquente comme elles Hollywood et le monde de la mode.
Le docteur Lewis entre, en blouse blanche, chemise bleu pâle et cravate bleu nuit, grosses lunettes d'écailles et cheveux argentés, et un faux-air de bouledogue. Les chants sataniques cessent, les convives de la fête d'à côté attendraient-ils son retour pour reprendre ? En tout cas, les flashs ne s'arrêtent pas : l'homme a la robe rouge porte une boucle en or à l'oreille droite, à moins bien sûr que la vision soit celle de son reflet dans un miroir. La jeune fille endormi la tête entre les bougeoirs, avec un calice d'argent pour faire bonne mesure mystique. La jeune fille endormie cille, ou rêve et pourrait bien être sur le point de se réveiller...
L'infirmière retire enfin le masque à oxygène, et la patiente souffle, éperdue : "Ma sœur... Monique !" Le médecin répond : "Tout va bien, juste rallongez-vous." Ayant saisi le poignée de l'infirmière, il ramène le masque à oxygène qu'elle tenait sur la bouche de la patiente, pour la faire taire ? Peine perdue : le masque à nouveau retiré, elle souffle à nouveau : "Non ! Monique !" Puis elle accuse : "Ils vont tuer ma sœur !" Et suppliant des yeux le médecin, elle sanglote : "Oh, s'il vous plait, ils vont tuer ma sœur !"
Et l'infirmière de plaquer à nouveau le masque sur la bouche de sa blonde patiente. Et c'est le noir total.
La sortie de l'hôpital de nuit. La blonde s'est endormie, paisible. Le docteur Lewis consulte le tracé du rythme cardiaque de sa patiente. Puis, tout en consultant sa montre, il inspecte une perfusion, pour déclarer : "De la perception extra-sensorielle ? Vous plaisantez !" Il se retourne vers un autre homme à cheveux blancs, en costume sombre et imperméable blanc : "Eh bien, vous m'avez levé à deux heures du matin pour me dire que cette jeune fille allait mourir à moins que nous ne retrouvions sa soeur sous 72 heures."
Le docteur Lewis explique : "Son sang coagule à la dialyse, et je n'arrive pas à trouver un rein à lui transplanter qui soit suffisamment compatible avec ses tissus." L'autre répond : "Et même si nous trouvons sa soeur, qu'est-ce qui vous fait penser qu'elle acceptera de faire don d'un de ses reins ? Et même si elle acceptait, comment savez-vous si les tissus seront vraiment compatibles ?"
Le docteur Lewis argumente : "Les chances sont grandes pour qu'ils soient compatibles et même si ce n'était pas le cas, je ne renoncerait pas avant d'avoir retrouvé sa sœur..." L'autre répond : "Alors laissez-moi faire intervenir cet homme." Lewis proteste : "Allez, Ed, tu ne vas trouver la soeur de cette fille par perception extra-sensorielle !" Ed réplique : "Tu as essayé tout le reste : les orphelinats, les registres d'Etat... mais elles ne se sont pas revues depuis près de 18 ans !"
Lewis n'en démord pas : "Non, je suis désolé, Ed, mais j'ai failli la perdre... et le combat a été long ; écoute : c'est moi qui lui ai retiré son rein, et c'est moi qui lui ferait cette greffe si son corps l'accepte." Ed répond en souriant : "Et je sais que tu le peux : ce n'est pas ta faute si tu n'arrives pas à trouver des tissus compatibles."
Lewis regarde encore sa patiente, qui recommence à s'agiter, et cède : "Qui est cet... expert ?"









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