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- Écrit par David Sicé


Below S01E01 (2026)
Traduction : En dessous / Plus bas.
> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée Below de 2026.
Notez que les épisodes n'ont pas de titres à ma connaissance.
Une saison de 6 épisodes de possiblement 45 minutes chaque ?
Diffusé à partir du 8 octobre 2026 sur PRIME INT/US (tous les 6 épisodes de la saison 1).
De Jesse McKeown ; avec Josh Hartnett, Mackenzie Davis, Charlie Heaton, Natasha Henstridge, Joshua Close, Rohan Campbell, Willow Kean, Ruby Stokes, Kaleb Horn, Mary Walsh.
Pour adultes
(Horreur lovecraftienne gore, monstre marin) Newfoundland 1986. Un canot à moteur remorque une petite maison en bois sur un fond plat. à son bord, des passagers : une femme et sa fille, un garçon et un homme en costume cravate, sans oublier le pilote barbu. L’homme en costume cravate demande au garçon : « Aimeriez-vous avoir un badge ? » Il montre alors son propre badge épinglé au revers de sa veste. Et de tendre un exemplaire du badge en question. Le garçon le prend sans rien dire et lit en anglais dans le texte dessus : la réinstallation maintenant tant que la réinstallation paye.
Le programme de réinstallation de Newfoundland déménagea des familles depuis les villages de pêcheurs éloignés jusque dans des villes plus importantes. Ils disaient que les petites communautés coûtaient trop cher à approvisionner. Ils disaient que c’était pour le mieux.
Le convoi traverse alors un banc de brouillard... verdâtre. Le garçon visiblement s’en inquiète et le pilote barbu est intrigué, mais personne ne songe à sortir du brouillard. Puis voilà que la maison sur son fond plat semble s’accrocher à quelque chose dessous et la corde qui sert à la remorquer se tend. Le pilote regarde simplement en arrière sans rien faire ni dire alors que son canot est retenu par la maison apparemment échouée.
La mère demande : « Quel est le problème ? » Le pilote répond benoitement : « Elle est coincée... » La mère demande encore, regardant autour d’elle : « Coincée sur quoi ? » Le pilote ordonne alors : « Calvin, ... arrête le moteur. »
Et descend pousser ? Le garçon dénommé Calvin obéit et arrête le moteur. Puis le pilote, qui semble être son père, attrape la corde pour en ramener des longueurs et rapprocher leur canot de la maison sur fond plat. Comme le canot arrive à la porte de la maison, le pilote enjambe le marchepied et va pour ouvrir la porte. La mère appelle le pilote : « Léo ! »
Le pilote, Léo, se retourne et dit : « Je reviens tout de suite. » Il entre et... referme la porte derrière lui, sans doute de crainte que sa petite famille ne s’aperçoivent que la maison n’est qu’une coquille vide, sans rien entre les murs et sous son toit. Et nous avec.
Léo n’est pas allé loin : il s’est arrêté immédiatement dans le salon où les quelques meubles sont encordés pour ne pas se balader avec le roulis. On distingue parfaitement les flots à travers les fentes du parquet, alors que j’aurais cru qu’ils avaient au moins posé la maison sur un fond plat étanche avant d’aller la tracter sur l’eau. Il y a d’ailleurs des éclaboussures sur le parquet.
Pendant que le père se contente de contempler son parquet mouillet, le fils, Calvin, se penche et observe l’eau, très sombre. Et en retour, un œil énorme l’observe. C’est probablement le début d’une belle et surtout très grande amitié.
Alors la mère de Calvin, car c’était elle, agrippe son fils et le tance, manquant de le faire passer par-dessus le bord de surprise : « Calvin ! Ne te penche pas autant ! »
Pendant ce temps, le père qui n’a rien d’autre à faire, s’agenouille sur son parquet : va-t-il retirer des lattes pour mieux voir dessous ? Il plisse des yeux, pose ses mains à plat dans les éclaboussures, puis approche son visage le plus près des fentes.
Alors quelque chose monte et frappe le parquet, faisant jaillir une petite gerbe d’eau à travers les fentes. Il se relève vivement, et crie, pour être certain de signaler au mieux sa position exacte au monstre marin dessus. Sans doute est-il curieux de découvrir ce qu’il a pêché aujourd’hui, avec un appât en forme et de la taille d’une maison meublé ? Voyons voir, qu’est-ce qui mange des maisons d’ordinaire...
Pour les occupants du canot à moteur, la maison se met tanguer, et la mère, soucieuse de mieux signaler sa présence à elle et celle de ses enfants, vocifère : « Léo ! » Et le garçon : « Papa ! » L’homme au costume s’écrie : « Jésus ! »
Et personne ne songe à couper la corde maintenant que la maison à laquelle ils sont amarrés bascule et coule. A l’intérieur, le sol s’est incliné et l’eau monte. Le père croit pouvoir se retenir à un mur, mais glisse. S’il avait laissé la porte ouverte, il se serait raccroché au vantail et aurait pu sortir immédiatement pour sauter dans son canot, couper la corde et fuir relativement rapidement.
Rivalisant d’efficacité, la petite famille de pêcheur se contente de crier et regarder couler la maison, et la maison tirer sur la corde. Tandis que l’homme au costume a priori citadin réagit immédiatement et crie au garçon de couper la corde, sinon le naufrage entraînera leur canot sous les eaux. Le garçon ne fait d’abord rien du tout, puis quand l’avant du canot plonge soulevant l’arrière du canot, il se décide. Ce qui me rappelle que personne ne porte le gilet de sauvetage obligatoire à ma connaissance dans ce type d’embarcation.
Dans la maison, l’eau monte, et le père attrape la poignet de la porte d’entrée ; et pendant ce temps, sa petite famille restée sur le canot à moteur joue à Titanic : l’arrière sort complètement de l’eau, et la mère se contente de crier en pleurnichant. Le garçon continue de scier la corde sous l’eau avec son petit couteau.
Et la maison coule complètement d’un coup. La corde se rompt enfin, et l’arrière du canot retombe à sa place à la surface de l’eau. Et les passagers de regarder le toit de la maison disparaître dans un bouillonnement. Achement solide la maison : ils pourront peut-être même la repêcher plus tard, l’étendre sur une corde à linge et la faire sécher, puis tout recommencer.
Et le garçon de crier à nouveau : « Pa ! », ne pouvant distinguer l’ombre massive qui s’éloigne sous la surface. Je ne vois vraiment pas pourquoi le père n’aurait pas eu le temps de sortir par la porte, parce que de toute façon la pression de l’eau était égale de tous les côtés, et de nager jusqu’au canot qui n’était vraiment pas loin, plus avec tout le monde qui gueulait à bord, il ne risquait pas de se tromper de direction. Quand à l’aspiration, il aurait encore fallu qu’il y ait une poche d’air pour la provoquer, et avec un gruyère comme parquet, et le fait que le toit est resté en position haute, je ne vois pas comment.
Plus rien n’a apparemment fracassé le parquet ou les murs pour croquer le papa ou s’en emparer. Une attaque de crocodiles auraient été beaucoup plus démonstrative, et de même pour un cétacé qui aurait plutôt sauté pour se laisser retomber sur le toit de la maison tandis que sa compagne se prenait en selfie avec lui pour frimer sur Insta.
Chose curieuse aucun débri ne sera remonté à la surface, pas même la valise aperçue dans le salon, ou un bout de rideaux, ceux qui ne bougeaient pas quand la maison secouée basculait.
Quarante ans plus tard. Et je suppose que le jeune Calvin qui a un peu grandit et prit du poils de la barbe, attend toujours son père, assis sur le ponton face à ce qui pourrait être les lieux du naufrage. Il sort enfin de sa rêverie et son bateau du port.







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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- Écrit par David Sicé


Black Box (2026)
Traduction : Boîte noire.
Titre anglais : Black Box: Flight 298.
Sorti en Arabie Saoudite et Israël le 25 juin 2026.
Sorti en Russie et en Egypte le 2 juillet 2026.
Sorti le 7 juillet 2026 en VOD INT/US.
Sorti en blu-ray SIGNATURE UK le 13 juillet 2026.
Sorti en blu-ray DUTCH FILMWORKS NE le 27 août 2026.
Annoncé en blu-ray CONSTANTIN FILMS DE le 9 novembre 2026.
De Steven Quale (également monteur), sur un scénario de Stephen Susco (également producteur) d'après The Vessel, le court-métrage de 2012 de Clark Baker écrit par Matt Duffer et Ross Duffer ; avec Tom Brittney, Holly White, Boadicea Ricketts, Betsy-Blue English, Georgi S. Georgiev, Georgina Leonidas, Vaughn Johseph, Weronika Rosati, Cel Spellman.
Pour adultes et adolescents.
(Horreur lovecraftienne) La FAA (NDT: Federal Aviation Administration, l'autorité fédérale de l'aviation états-uniennes) refuse de reconnaître publiquement le pourcentage de vols intérieurs qui auraient perdu le contact avec leur tour de contrôle pendant une longue durée. Les témoignages individuels de pilotes permettent de l'estimer entre 75 et 80%.
Le message vidéo d'un jeune homme roux sur son téléphone portable : "Mon nom est Jeremy Durham ; j'étais un passager du vol 298 de la compagnie aérienne Vero ; si vous regardez ceci, alors... Je ne sais pas vraiment quoi dire, je n'ai jamais fait ce genre de vidéo avant, alors..."
"Si vous regardez ceci, sachez que nous nous sommes battus jusqu'au bout ; ce que je suis sur le point de vous montrer, c'est, c'est en train d'arriver maintenant ; il faut que vous me croyez ! C'est réel ! ... Quelque ... Si cet avion atterrit ... Si ce qui est à bord de cet avion arrive au sol..."
Quelques heures auparavant, Jeremy Durham attendait son embarquement dans un vol à destination de New-Orleans, assis dans le hall dédié de l'aéroport de Seattle.



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- Écrit par David Sicé

Randall and Hopkirk (Deceased) S01E05: Who Killed Cock Robin ? (1969)
Traduction du titre original: Feu mon cher ami et associé : qui a tué Robert le Coq ? (= le Rouge Gorge ? / Qui a tué le vieux prétentieux ?
Titre français : Mon ami le fantôme, S01E14: Qui a tué Robin LeCoq ?
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à Mon ami le fantôme, la série télévisée de 1969.
Diffusé en Angleterre le 21 décembre 1969 sur ITV UK.
Diffusé en France en 1995 sur SERIE CLUB FR.
De Dennis Spooner ; avec Mike Pratt, Kenneth Cope, Annette Andre.
Pour adultes et adolescents.
(Mystère, fantôme, pouvoir psioniques) La nuit. Le perron d'une grande maison de campagne anglaise, avec un terre-plein herbeux autour duquel les voitures peuvent tourner pour ressortir de la propriété une fois débarqué leurs passagers, ou pour se rendre au garage.
De l'autre côté de la grande pelouse et de la grille qui défend l'accès à la route, une voiture se gare plutôt discrètement, avec un homme d'âge mûr, habiller comme pour aller à la chasse ou observer les oiseaux : pull, veste, chapeau. Alors qu'il coupe le contact, il se retourne vivement pour vérifier si quelqu'un arrive dans son dos, puis il sort de la voiture.
Mais le claquement de la portière qu'il referme attire l'attention d'un moustachu également habillé et équipé pour la chasse, puisqu'il porte un fusil chargé. Il se fige, regarde en arrière, mais se détourne et sourit pour s'en aller. Pendant ce temps le nouveau venu franchit peu élégamment la clôture basse de métal derrière les buissons auprès desquels il s'était garé. Puis il récupère sa mallette et ce qui ressemble aussi à un fusil.
Le moustachu au fusil marche vers une serre qui contient des cages à perroquet et des perroquets bien vivants dans les cages. Il commence par se placer sur le côté de l'entrée de la serre pour en scruter l'intérieur à travers les vitres, et enclenche l'interrupteur à droite de l'entrée de la serre.
L'intérieur de la serre s'illumine. Le moustachu entre dans la serre avec son fusil, pour franchir l'espèce de sas, entre la porte qui donne sur l'extérieur et un vantail grillagé qui permet d'approcher les cages, et doit empêcher un oiseau échappé de s'enfuir de la serre à l'entrée ou la sortie du premier venu.
Ailleurs dans le jardin de la propriété, l'intrus marche tranquillement dans les herbes hautes, portant toujours sa mallette de la main droite, et son arme en bandoulière.
Comme il arrive en rue du perron de la grande maison, décoré d'une statue du Sphinx, il ralentit son pas et s'arrête, pour chausser une paire de jumelles qui pendaient à son cou. Et de scruter la serre ou plutôt la volière illuminée, dans laquelle circule le grand moustachu. Celui-ci semble s'assurer cage après cage que chaque oiseau va bien.
L'intrus et voyeur baisse ses jumelles et sourit. Puis il se penche sur sa mallette posée à plat dans l'herbe pour ouvrir la mallette, qui contient à l'évidence une arme démontée, qu'il remonte en enfonçant la crosse dans ce qui ressemble le plus à un pistolet automatique.
Et dans la serre, le moustachu vérifie la température affichée par le thermomètre au mercure cloué à l'un des montants du sas. Tout à fait satisfait, le moustachu se détourne. Et dans son dos, l'intrus, un genou à terre, lève le canon de son arme dans la direction du moustachu, puis il hausse la lunette qu'il a fixé au-dessus du canon de son arme, à la hauteur de son oeil.
Dans la lunette, un viseur, qui dépasse l'une des perruches en cage, puis d'autres cages, d'autres volatiles... Pour s'arrêter sur le cou du moustachu. Et quand le moustachu finit par offrir sa jugulaire au viseur, l'intrus presse sur la détente.
Le moustachu sursaute en entendant le verre se briser à l'impact du projectile, et l'oiseau dans la cage voisine tomber brutalement au fond, inerte. Le moustachu va à la cage, avise le cadavre de l'oiseau de taille moyenne... Et constate le trou dans la vitre.
De jour, en ville, c'est-à-dire à Londres, une rue aux immeubles typiques, de quelques étages. Un vieil homme ouvre la porte vitrée marqué "Privé" d'une pièce décorée notamment par un rapace empaillé. Randall entre, et souriant, salut le vieil homme : "Monsieur Laverick ?" Et le vieil homme de répondre : "Enchanté de vous rencontrer, Monsieur Randall !"
Randall hoche la tête puis, passant devant le rapace empaillé de sinistre augure, semble un peu choqué. Laverick reprend : "Vous nous avez été plutôt hautement recommandé, Monsieur Randall, plutôt hautement..." Randall hoche la tête et répond : "Oh... Par qui ?" Lavrick ne répond pas et ouvre un tiroir, pour demander : "Aimez-vous les oiseaux, Monsieur Randall ?"
Avec un demi sourire en coin, la question prêtant à confusion, il répond diplomatiquement : "Heu, quand je peux trouver le temps pour..." Et Laverick de répondre, l'air paternel : "Vous aurez tout le temps dont vous aurez besoin, adéquatement remboursé, bien sûr."
Randall cligne des yeux, et demande, prudemment : "Ces... oiseaux ? Vous les représentez ?" Laverick, continuant de fouiller dans ses tiroirs répond : "Eh bien, façon de parler, oui."
Et, sans sortir les mains de son tiroir, il lève la tête pour regarder au loin et déclarer : "Mis à part vos missions ordinaires d'enquêtes, j'aurai besoin que vous vous comportiez comme un... gardien ; oui, un gardien."
Sans se troubler, Randall demande, toujours à cause du sens équivoque des mots employés : "Quand vous parlez d'oiseaux, de quel genre d'oiseaux exactement vous parlez ?"
Laverick répond doctement : "En fait, il y en a de différentes sortes : l'oiseau de paradis à bec tacheté, pour commencer, trente-trois au total."
Randall a l'air consterné en réalisant que Laverick parle littéralement d'oiseaux. Il demande alors : "Et vous voulez que que je monte la garde ?" Et Laverick de répondre après avoir ramener une photo de son tiroir : "Précisément, Monsieur Randall... Voyez-vous, quelqu'un... essaie de les tuer."
Et de mettre sous le nez de Randall la photo noir et blanc du pauvre oiseau frappé à la place du moustachu qui était visé par l'intrus.









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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé



One night only (2026)
Traduction : une nuit seulement.
Titre français : Juste pour une nuit / Une seule nuit.
Sorti en Australie le 6 août 2026.
Sorti aux USA et au Canada le 7 août 2026.
Sorti en France le 12 août 2026.
De Will Gluck (également producteur), sur un scénario de Travis Braun ; avec Monica Barbaro, Callum Turner, Maya Hawke, Molly Ringwald, Charlie Gillespie, LeVar Burton.
Pour adultes.
(comédie romantique dystopie woke toxique artificiel inepte) Trois ans auparavant. Le sexe avant mariage était interdit aux Etats-Unis, excepté une seule nuit par année.
Et dans les rues, on peut lire des panneaux d’interdiction avec un logo encerclé et barré de rouge, représentant un homme entre les jambes d’une femme dans la position du missionnaire, ce qui peut prêter à confusion quant à la définition légale du sexe aux Etats-Unis.
Et sous l’icône, pas vraiment plus explicites, le panneau engage le public à dénoncer les violations (seulement de la règle), pour impérativement protéger les normes de la communauté ; et à cette fin, composer le numéro (de téléphone) 3-1-1.
Et se pose la question de si des intelligences artificielles sont habilités à dénoncer les citoyens humains. Voire si ce sont les seules intelligences artificielles qui sont habilité à détecter via tout objet connecté et les perturbations du wifi domestique, en ville ou à la campagne, puis dénoncer et inculper les citoyens enfreignant la loi.
Faire appel à la dénonciation, c'est bien joli, mais cela ne suffit pas à faire du chiffre.
Sur le panneau, quelqu’un a collé un auto-collant fuchsia, avec en capitale jaune la mention On veut du sexe, et en petites capitales dessous Baisons l’obligation légale, comme si cela pouvait compter pour du sexe. La question étant aussi de ce que le législateur entend par pré-marital.
Vraisemblablement et à ce point du film, il parait plausible que l’intelligence artificielle qui a écrit ce film et ses prompteurs plus ou moins humains n’ont pas pensé à tout cela. Les intelligences artificielles ne pensant pas, vu qu’elles ignorent le sens des mots qu’elles déclarent au moment où elles les déclarent, c’est certain.
Mais pour les prompteurs, les membres de la production, le studio et autres esclaves ou vendus, ce serait une preuve (de plus) qu’ils se fichent complètement de la figure des spectateurs qui payent leur dégueuli à intelligence artificielle, et/ou qu’ils obéissent servilement à des consignes assorties de primes et menaces sur leur emploi supposé.
Ou peut-être que ces prompteurs ignorent ce qu’est le sexe entre un homme et une femme et ses infinies déclinaison. Curieux que le panneau n’ait pas été immédiatement dénoncé comme homophobe et transphobe car occultant toute relation entre deux hommes, deux femmes, deux trans et vice-versa-verso...
... à moins bien entendu que ces relations sexuelles-là ne soient pas interdites, mais exclusivement autorisées par les Etats-Unis tous les jours de l’année sans exception. Ce qui encore une fois en dirait long sur les objectifs de ce genre de loi, surtout si vous ne mentionnez pas l’âge légal du sexe pré-marital ou marital ou post-marital dans les Etats-Unis du film
Après le panneau, nous concentrons notre attention sur un couple, mixte, bien entendu, qui flirte dans la rue, et leurs poignets chacun marqués d’un sceau rouge représentant un aigle. Est-ce qu’ils portent le même tatouage sur les fesses ou au ventre ?
Puis nous retrouvons votre top-modèle qui travaille à temps partiel chez un traiteur ou en tant que cuisinier dans un fast-food, ce qui est assez réaliste quand on sait que la viande à client d’Epstein est habituellement recruté chez des jeunes gens pauvres de la classe laborieuse la plus facile à corrompre et exposer dans les défilés, les magazines et autres soirées privées sur lesquelles il n’est pas question d’enquêter en France tant que tous les témoins clés n’auront pas été suicidés.
Et après avoir entrevu le top-modèle, voilà-t-y-pas que la caméra se braque sur un autre couple mixte où cette fois le grand barbu de couleur étreint une blondasse en robe courte lamée.
Maintenant que j’y pense, la tenue de la jeune femme de couleur du couple précédent était assez provocante, et a priori nous ne sommes pas en soirée ni à la sortie d’une discothèque ou d’un club échangiste, donc cela pose la question de si ces femmes sont des prostituées, aucun des hommes n'ayant l'allure d'un gigolo.
Et nous retrouvons notre top-modèle ou sa doublure corps à sortir très brièvement de la pâte à pain du récipient retiré de la machine à pétrir qu’il remplissait au plan d’avant. Une métaphore de l’acte sexuel que projette de pratiquer le couple précédent ? (Emoji : je vais vomir)
Et tandis que notre top-modèle fait sauter sa pâte à pizza au comptoir du restaurant ou du fast-food, et en tant qu’être humain de bon sens, j’interprète à nouveau ce plan comme une métaphore très curieusement filée, voilà la caméra qui se focalise à nouveau sur un autre couple mixte, la femme de couleur en mini-jupe collante de cuir, talons aiguilles le plus haut possible, un haut court transparent à perlouses pour mettre en valeur son nombril et l’espèce de soutien-gorge collant couleur chair qui se trouve sous le haut.
Et la chanteuse de chanter sur le roulage de pelle bling bling : « Je ne sais pas si je suis en train d’être sage... » Réponse par la définition de tes propres mots : si tu ne le sais pas, c’est que tu ne l’es pas.
Et on enchaîne sur un quatrième couple mixte, qui dans le métro se tripote contre une publicité pour le service en ligne bien réel duolingo, en chute libre depuis que le patron a décidé de virer tous les auteurs pour ne générer les conversations et les cours qu’avec des intelligences artificielles, au slogan adapté aux prémisses de ce film : jouez de votre langue pour la seule nuit (de l’année)...
... car il est bien connu que les langues étrangères ne servent qu’à obtenir un prétendu consentement de qui vous comptez baiser dans l’année. Pour les autres occasions, la force et le chantage suffiront, n’est-ce pas la totalité des chefs d'état en place en 2026 ?
Et maintenant le top-modèle étale la sauce tomate rouge sur la pâte à pizza aplatie, métaphore de la défloration ou d’une pénétration trop brutale et/ou prolongé, ou encore d'une MST à un stade avancé, et autres délicatesses...
Et retour à la scène de préparation de pizza dans une chaîne de fast-food supposée s’appeler Claremont, selon le tee-shirt sale du top-modèle... Parce que là encore, rien n’est plus approprié que de servir la clientèle en tee-shirt sale, sans bonnet pour éviter la chute de cheveux dans la pâte à pizza...
... Et bien sûr sans gant pour limiter les chances de contamination de la nourriture avec tout ce que vous pouvez racler sous les ongles, sans oublier les panaris au doigt. Si vous voyez un client de ce restaurant se mettre à vomir en jet à table, vous saurez désormais pourquoi.
Arrive au comptoir un coursier, vecteur idéal d’absolument toutes les maladies et pollutions possibles et imaginables depuis la rue et tout le parcours exposé suivi, depuis le pays d’origine du migrant esclave des sociétés qui l’exploitent jusqu’à sa mort brutale lors d’une course forcée pendant des intempéries, toujours par la grâce aux intelligences artificiels et aux géants du numériques.
Oui, ce monde est bien le nôtre, même pas besoin d’en inventer un nouveau ou de faire dans le rétro-futuriste pour mettre en scène une dystopie bien grave.
Le coursier, qui visiblement ne parle pas la langue du pays, ou bien n’a pas pu décrocher de rôle parlant donc payant davantage, tend son téléphone portable pour en faire lire l’écran au top- modèle, qui en professionnel discret, vocifère le nom qu’affiche l’écran : « Allie M. »
Et nous constatons que le top-modèle est le seul blanc de peau de la totalité des employés et clients de la pizza Clairemont. Et de déclarer après avoir proclamé : « Un pourboire de cinquante dollars ? Tout le monde est de bonne humeur ce soir ! »
Bonne humeur quelque peu forcée, semblerait-il, d’autant que cinquante dollars, pourraient bien valoir moins de cinq roubles ou cinq yuans dans trois ans, mais certainement plus que cinquante euros, une monnaie qui aura logiquement cessé d’exister alors, provocation à la guerre atomique en Europe oblige : ne vous contentez pas de suivre l'actualité censurée.
Et voilà que le top-modèle abandonne sa pizza en pleine préparation sur le comptoir pour traverser la salle et se diriger vers la porte vitrée donnant sur la rue, surprenant un couple asiatique (parce qu’il n’existe pas de couple mixte asiatique ?) dont l’homme plaisse échapper sa boîte à pizza, que le top modèle rattrape un peu brutalement.
Avec le choc, un bout de la pizza s’est retroussé... euh, pizza d’un aspect répugnant, heureusement que le film n’est pas en Odorama. Le top modèle insiste pour embarquer la pizza, et leur en faire une autre. Peut-être qu’il a très faim ?
Le client ne veut pas : « On essaie juste de la manger très vite ! » Mais pour le top modèle, il n’y a pas de non qui tienne : « Non, c’est bon. » Car peu importe que ce soit bon pour le client ou pas. Et d’affirmer : « Tous les détails comptent. »
Je ne saurais mieux dire.
Le top modèle sort une des pizzas cuites de son four, la dépose dans un carton, y ajoute des feuilles régulièrement disposées puis referme la boîte et la tend au couple, et conclut : « Pour parfaitement commencer la soirée... » Et de sourire à la jeune asiatique énamourée qui lui répond : « Vous ne voudriez pas vous joindre à nous, non ? »
Ce qui supposerait que le top modèle est sur le menu, offert avec la pizza. Les temps sont durs, n’est-ce pas ? donc c’est à chacun de faire un effort, sauf les super-riches et leurs génocideurs bien entendu.
Sans cesser de sourire, le top-modèle soupire : « Non, non... » Parce qu'ils sont asiatiques ? « Mais amusez-vous bien, vous autres : passez une excellente nuit ! Faites qu’elle compte ! »
Le couple sorti, le top-modèle est interpellé par un autre cuisinier resté derrière le comptoir : « Yo, Owen ! Il est quatre heures quarante-cinq et tu nous tue ! » Et les autres – ils sont au moins quatre autres cuisiniers divers – de renchérir : « Allez, chef... »
Immédiatement, le top-model, aka Owen, cède : « Ouais, vous avez raison, l’heure de pointe est terminée... »
A cinq heures de l’après-midi, avec le soleil qui n’en peut plus de briller dehors ?
Alors Owen interpelle le couple mixte âgé à la table d’en face : « Ed et Anna, c’est à vous ! » Et les quatre cuisiniers de s’exclamer : « Enfin ! Partons les gars ! Ouaip, dégageons d’ici ! » Et Owen de remercier le couple : « Merci de travailler ce soir. »
Tandis que le couple retire leur chemise et pour révéler leurs tee-shirts de la Pizza Clairmont, l’homme blanc du couple mixte lui répond : « Nous sommes un vieux couple pantouflards : c’est ta fête, tu sors et tu te donnes à fond pour le championnat... »
Je remarque alors la décoration au mur consistant à des images de pizzeria toutes générés par intelligence artificielles pour faire plus authentiques et éviter de payer des auteurs piratés par les dites intelligences artificielles. Quand on écrit aussi mal ses films et l’on méprise à ce point ses spectateurs, il n’y a pas de petites économies.
Owen baisse la tête, toujours souriant mais sans montrer ses dents. La dame répond à son mari : « C’est une seule petite amie. » Le mari répond, l’air entendu « Mais c’est une longue nuit... »
La dame intervient : « Mais sois prudent ! » et Owen lui répond : « Bien sûr »
Son mari, lui, s’est rapproché et l’air convaincu regarde Owen dans les yeux : Tu ne veux pas rester un an durant à repenser à ce qui aurait pu être ; essaie beaucoup, beaucoup de choses ! »
« L’amour est dans l’air ! » répète la chanteuse en voix off.
Devant la pizzeria, les « cuisiniers » s’échange de viriles poignées : « Amuses-toi bien ce soir ! » lance l’un d’eux à Owen qui n’a pas lâché son carton de pizza, et ne s’est pas changé pour rentrer chez lui.
Owen répond : « Merci ! » Et deux autres couples mixtes passent en souriant, toutes les femmes jeunes et habillées comme des p.tes. Pardon, des « escortes ».
Décidément, il doit aussi y avoir plusieurs lois qui sont passés il y a trois ans : une pour interdire les grosses et les vieilles, une autre pour interdire aux jeunes les tenues qui couvriraient les jambes, le dos et possiblement le nombril et une autre pour les forcer à porter des talons et à ne sortir qu’avec des gens de peau et d'ethnie suffisamment différente, sauf pour les asiatiques à qui la loi interdit de sortir avec quelqu’un d’autre de leur propre race, et enfin, une loi pour interdire aux couples homos de se montrer, tandis que les lesbiennes peuvent se tenir par la main, à condition d’être jeunes, jolies et déshabillées au trois quarts.
Resté à l’intérieur de la pizzeria, le mari cuisinier remplaçant soupire : « Bandes de bâtards chanceux ! »
Et sa femme d’illustrer un cas de violence conjugale mixte à coups de torchon, ponctué d’un : « Sois pas vulgaire ! », en espagnol dans le texte, parce que pour la production, l’espagnol fait plus vulgaire et qui ne le comprend pas peu s’imaginer qu’elle aura dit en réalité par exemple : « Toi, tu ne seras pas sucé ce soir ! »
Owen de son côté traverse sans regarder en diagonale un grand carrefour tandis qu’on lui souhaite à nouveau bonne chance, et lui de même en réponse, et l’autre vocifère : « Il nous faut l’équivalent d’une année en douze heures. »
Puis Owen passe se faire tondre les cheveux pour seulement 165 dollars la coupe, ferme à six heures quarante-cinq (de l’après-midi), passe à la boutique suivante, toujours sans avoir changé son tee-shirt tâché, une boutique qui commande de célébrer sa seule nuit de l’année.
Et comme il veut entrer, sort un autre couple mixte avec la femme habillée et maquillée comme une p.te, sans doute la tenue de soirée de rigueur entre quatre et six heures de l’après-midi ?
Et du coup, ces femmes prennent leur journée pour se pomponner et s’assurer qu’elles aient vraiment l’air d’avoir fait le trottoir depuis leurs premiers concours de Mini-Miss ? Parce que c’est bien connu, les hommes ne jurent que par la seconde main. Enfin, la troisième. Euh, la centième ?
Owen ressort de la boutique avec du champagne et un bouquet de fleurs oranges. Car les fleurs oranges maintenant veulent dire « C’est la seule nuit pour baiser, alors ouvre tes orifices que je tire mon coup. »
J’imagine que la boutique suivante sera la pharmacie pour le préservatif corporel intégral et la combinaison environnementale, ainsi que les différents lubrifiants et gadgets, plus un choix de drogues pour le sexe chimique ? C’est pour une seule nuit, non ?
Owen dépasse le kiosque à journaux qui affiche sur tout un côté : Période d’exemption, le bannissement des relations sexuelles en dehors du mariage (sera) temporairement levé pour (une période de) douze heures.



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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