Le Sixième sens, la série télévisée de 1972.Feu vert télévision

Ici la page Amazon du coffret DVD français de l'intégrale de la série Le 6ème sens 1972


The Sixth Sense S02E05: The Man Who Died at Three and Nine (1972)
Traduction : L'homme qui mourrait à trois heures neuf.

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Ici la page de ce blog consacrée à la série Le Sixième sens de 1972.

Diffusé aux USA à partir du 12 février 1972.
Sorti en DVD français le 1er octobre 2014 (le master n'est pas HD, image et son correct, sous-titres français avec erreurs de traduction).

De Anthony Lawrence (également scénariste), réalisé par Alf Kjellin ; d'après le téléfilm Sweet, Sweet Rachel (1971) ; avec Gary Collins, Catherine Ferrar, Belinda Montgomery, Jim McMullan, Kip Niven, Bert Freed, John Milford, Christina Crawford.

Pour adultes et adolescents.

(Fantastique, pouvoir psioniques) Une peinture représentant le ressac d'une mer agitée à la pleine lune. C'est un tableau accroché à un mur du bureau, au-dessus de la cheminée. L'homme politique qui occupe ce bureau, relit et annote au crayon gris un texte, se tient debout presque dos à la cheminée et au tableau. Il sourit légèrement. Puis lève les yeux, intrigué, il regarde à gauche, au-dessus de lui, puis il baisse à nouveau les yeux et pivote vers la droite, faisant quelques pas vers sa table de travail, apparemment à nouveau absorbé par sa relecture.

L'écho d'une voix de femme : "Aide-moi !" L'homme se fige à nouveau. "Aide-moi !" L'homme regarde par-dessus son épaule. "Aide-mol !" Ses sourcils se froncent comme il s'est retourné et marche vers la double porte d'entrée du bureau, passant devant le tableau, tandis qu'il entend un vent fort souffler et la pluie se mettre à tomber. Sa main empoigne la poignée dorée, et il ouvre la porte pour passer la tête dans le couloir.

Le silence. Il avance d'un pas, dans le hall illuminé, se retrouvant au centre du tapis, au bas de l'escalier sur sa gauche.

Alors les ténèbres tombent, et un vent assourdissant accompagné du bruit d'un ressac le frappe : il se bouche les oreilles, grimaçant de douleur. Puis il se voit avec de l'eau boueuse jusqu'à la poitrine, la pluie tombant drue autour de lui, battant des bras. Il hurle. Et la femme crie à nouveau : "Hari, aide-moi !"

L'homme se retourne dans la direction de la voix : une femme brune de peau en sari, à l'évidence hindoue, tend désespérément ses mains dans sa direction, et lui fait de même dans la direction de la jeune femme, mais il est incapable d'avancer pour saisir les mains tendues. La femme a de l'eau jusqu'au menton, et supplie encore : "Hari !!!" Lui, semble avoir avancé, mais c'est à son tour d'avoir de l'eau jusqu'au menton, et il panique : il se détourne, perd pied, crie à nouveau, et la femme s'enfonce, perd conscience et boit la tasse. La tête de la femme disparaît sous l'eau.

Dans le hall illuminé, l'homme hurle, mains plaquées sur ses oreilles. Le vent souffle de plus belles, il plie les genoux puis se relève, se débattant violemment, heurtant plusieurs fois la double porte dans son dos de ses coudes et avant-bas. Alors il semble étouffer.

Et à nouveau il se retrouve dans la nuit, s'enfonçant dans l'eau boueuse, sous la pluie battante, et basculant, sa tête passe sous l'eau. Dans le hall, il hurle et, heurtant de l'épaule les cadres accrochés, il en fait chuter un, dont le verre se brise en frappant le sol recouvert du tapis.

Et soudain le silence, la lumière : l'homme est plaqué dos contre le montant de la double porte, sa main gauche encore agrippée à la poignée dorée, l'autre bras ballant. Il n'y a que lui dans le hall, aucune trace d'eau ou de quoi que ce soit d'autre d'anormal.

Ailleurs, de nuit, apparemment une zone industrielle déserte, avec une grosse voiture américaine qui avance à vitesse modérée, pleins phares. La voiture s'arrête, éteint ses phares. En descend une silhouette familière en imperméable : celle du professeur Michael Rhodes. Il gravit des marches dans la pénombre, quand soudain quelqu'un allume une lampe torche, en braquant le faisceau en plein le visage de Rhodes.

L'inconnu à la lampe torche déclare : "S'il vous plait, excusez le mélodrame, professeur Rhodes : j'ai de bonnes raisons..." Rhodes hésite puis répond, hochant la tête et détournant les yeux : "Je comprends..." Et d'ajouter : "C'est pourquoi je suis ici."

L'inconnu déclare alors : "Professeur Rhodes, il y a une force qui s'exerce sur moi, et je suis convaincu qu'elle est d'origine psychique..." Rhodes encourage : "Continuez..." Et l'inconnu reprend : "Eh bien, ça a commencé il y a des mois : à travers des flashs, des visions... Des visions de lieux que je n'avais jamais vus auparavant... Des grands champs dénudés... Une rivière."

Rhodes interroge : "Ces visions, ont-elles accompagné un quelconque stress spécial dans votre travail ? Une pression extraordinaire ?" L'inconnu répond sèchement : "Vous vous demandez si le problème serait d'ordre psychologique plutôt que psychique ?" Rhodes réplique immédiatement : "Pas précisément, mais... Est-ce que cela pourrait être le cas ?"

L'inconnu assure : "Professeur Rhodes, j'ai personnellement éprouvé ces expériences ; j'ai bien plus qu'une expérience fugace en psychiatrie..." Rhodes répond : "Je ne voulais pas suggérer le contraire, désolé..."

L'inconnu se lamente alors : "Pourquoi les gens supposent toujours qu'une personne est paranoïaque, ou traverse un genre de crise psychiatrique, chaque fois qu'il éprouve quelque chose d'inhabituel ?"

Toujours calme et amical, Rhodes répond : "C'est une question que je me suis déjà posée une ou deux fois moi-même."

Alors l'inconnu, toujours le visage plongé dans l'ombre, avoue : "C'est arrivé à nouveau cet après-midi... J'ai entendu... du vent, l'eau qui se précipitait ; j'ai vu ce lieu... J'y étais ! Et il faisait nuit, et c'était inondé, et j'avais de l'eau jusqu'à la taille, et j'étais emporté par elle... Et j'ai vu un visage, une femme, qui m'appelait, me suppliant de l'aider... Ses mains étaient tendues pour agripper."

La voix de l'inconnu se brise : "Et puis elle a été emportée, avalée par les ténèbres." Rhodes demande : "Et puis ?" L'inconnu répond : "Et puis j'étais de retour là où j'étais quand ça a commencé, à la porte de mon bureau, dans le hall."

Rhodes fait un pas en avant : "La connaissiez-vous ?" L'inconnu répond : "Non, je ne la connais pas... encore ! Et pourtant, on dirait que je devrais la connaître ; je ne peux pas expliquer ça !"

Rhodes est préoccupé. L'inconnu s'exclame : "A l'évidence, je ne peux pas continuer comme ça !" Il étouffe un sanglot. Puis avoue : "Il y a une rencontre qui doit se tenir la semaine prochaine ; je ne peux même pas vous dire à quel point cette rencontre pourrait être importante."

Rhodes redresse la tête, et répond, rassurant : "Je pense que je pourrais aider." L'inconnu répond : "Je dois assister à une conférence presque toute la journée de demain ; mais je devrais être de retour chez moi vers cinq heures ; pouvez-vous m'y retrouver ?"

Rhodes hoche la tête et répond, confiant : "Si vous me dites où vous habitez... Et qui vous êtes..." L'inconnu en rit presque : "Je pensais que vous le sauriez déjà !" Rhodes sourit lui aussi.

L'inconnu baisse sa lampe torche, tend la main vers un interrupteur, et avec un claquement, la lumière jaillit autour d'eux, et le visage de l'inconnu apparaît clairement à Rhodes. Il prend une courte inspiration et se présente : "Je suis Paul Crowley."

Le Sixième sens S01E05 : L'homme qui mourrait à trois heures neuf (1972)

Le Sixième sens S01E05 : L'homme qui mourrait à trois heures neuf (1972)

Le Sixième sens S01E05 : L'homme qui mourrait à trois heures neuf (1972)

Le Sixième sens S01E05 : L'homme qui mourrait à trois heures neuf (1972)

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Le Sixième sens S01E05 : L'homme qui mourrait à trois heures neuf (1972)

Le Sixième sens S01E05 : L'homme qui mourrait à trois heures neuf (1972)

Le Sixième sens S01E05 : L'homme qui mourrait à trois heures neuf (1972)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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