
Return to Silent Hill (2026)
Traduction : Retour à la Colline Silencieuse.
TItre français : Retour à Silent Hill.
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Toxique : Si vous découvrez que votre ville de destination est noyée de brume et recouverte de cendres, n'y allez pas à moins d'être un professionnel équipé d'une combinaison environnementale avec réserve d'oxygène suffisante protégeant des radiations, et encore. Par ailleurs, même en rêve, il faut s'abstenir d'entrer dans un immeuble en flammes : le feu tue par radiation de la chaleur et par intoxication à ses fumées.
Sorti en Italie le 22 janvier 2026.
Sorti aux USA, Canada, Angleterre et Espagne le 23 janvier 2026.
Sorti en France le 4 février 2026.
Sorti en coffret 4K+blu-ray CINEVERSE US le 17 mars 2026.
Sorti en blu-ray français METROPOLITAN, VF, le 5 juin 2026.
Sorti en coffret 4K+blu-ray LEONINE DE collector le 19 juin 2026.
De Christophe Gans (également scénariste), sur un scénario de Sandra Vo-Anh, Will Schneider d'après le jeu de 2001 Silent Hill 2 du studio Konami ; avec Jeremy Irvine, Hannah Emily Anderson.
Pour adultes.
(Faux Silent Hill, Horreur, jeu vidéo) Une route de montagne sur laquelle un jeune homme (James Sutherland) fonce avec de la musique rock dans ses hauts-parleurs, en fumant un pétard : Sortez-moi de là, j'ai perdu le contrôle, je dois rentrer en courant avoir de perdre l'esprit."
Puis la voiture heurte quelque chose, il rate le camion qui arrivait en sens inverse sur la même voie et, la voiture arrêtée, descend de sa voiture dans un parking à belvédère, pour se retrouver face à une blonde (Mary Crane) dont le contenu de la valise s'est répandu sur la route après avoir été percuté par la voiture du chauffard. Il bredouille : "J'suis désolé, laissez-moi vous aider." Elle répond : "Non, ça va..." Il va tout de même ramasser les affaires éparses : soutien-gorges, petites culottes etc.
Un bus arrive alors en klaxonnant. Toutes les affaires sont retournées dans la valise, qui ne ferme cependant plus. La blonde se précipite au-devant du bus pour lui dire d'attendre avant de repartir, le chauffard ramasse les valises et évidemment la plus grosse s'ouvre à nouveau, déversant son contenu à côté du bus. La fille bredouille : "Vous pouvez juste..." Elle fait signe au chauffeur de continuer sa route et bredouille encore "... Désolé !"
La porte du bus se referme et le bus s'en vas, ce qui est simplement impensable : elle n'était pas en retard, pas davantage le bus, et quelqu'un est censé aider à ranger les valises dans le coffre de ce genre de bus. Faut croire que le chauffeur pas plus que la compagnie qui l'emploie n'ont besoin de transporter des passagers pour gagner leur vie.
Par ailleurs, qu'est-ce qui empêcher la fille de monter et payer son ticket, si elle n'en avait pas déjà un, et rien que le temps de faire cela, le chauffard aurait au moins pu lui amener les deux valises qui ne s'étaient pas vidées, puis la troisième en la prenant à bras le corps, et en la vidant si nécessaire à l'intérieur du bus.
Et le chauffard de conclure : "Je suis officiellement un trouduc." Puis de demander : "Où vous allez ?" Elle répond : "A la ville." Puis demande : "Où vous allez, vous ?" Il répond : "Juste en haut du col." Elle hoche la tête et se détourne : "Je suppose que ça devait arriver." Le chauffard demande : "Alors, vous allez faire quoi ?" Elle répond : "Je peux seulement revenir au bourg, je suppose..."
Un ange passe, les oiseaux chantent ; le chauffeur demande : "Comment ça s'appelle ?" Elle répond : "La colline du Silence."
Les oiseaux se mettent à chanter plus fort, un bateau klaxonne sur le lac et la fanfare locale ouvre la fête de la Bière, sans oublier l'avion à réaction dans le ciel laissant sa traînée radioactive censée empêcher la sécheresse et polluant certainement l'air, l'eau et les sols.
Le chauffard demande : "Qu'est-ce que c'est, en bas avec la vue sur le lac ?" La jeune femme rousse sourit : "C'est la Vue sur le Lac ; c'est un hôtel : la vue sur le lac depuis la terrasse du toit est si jolie !" Le chauffard de répondre : "Suffisamment jolie pour nommer l'hôtel d'après elle ?"
La jeune femme désormais plutôt rousse considère le chauffard : "Vous m'avez presque écrasée et maintenant vous vous moquez de moi."
Pas que lui, très chère. Et pourquoi, presque ?
Confus, le chauffard répond : "Ouais, merde. Désolé, hum." Elle éclate de rire. Sûr de son script et du prompt qui l'a généré, il répond en souriant : "Je le méritais, n'est-ce pas." Puis il la regarde, et avec assurance, se recoiffant, il se présente : "Je suis James, incidemment." Elle se tourne vers lui, les joues en feu : "Marie."
Bref, Marie met deux de ses valises dans le coffre de la voiture de James, James la troisième valise, et lui ouvre la portière du passager. Soudain les deux se figent parce que le ciel s'est instantanément couvert : souriante, Marie commente : "Les orages d'été de la Colline du Silence..." (et à propos de silence, le vent hurle, le tonnerre gronde) "Ils n'arrivent pas souvent mais quand ils arrivent..."
Et voilà Marie qui flotte noyée les yeux exorbités dans le lac, et James qui se réveille à la table d'un bar devant son verre à bière quasiment vide.





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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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