Mon ami le fantôme, la série télévisée de 1969 Feu vert télévision

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Randall and Hopkirk (Deceased) S01E05: Who Killed Cock Robin ? (1969)
Traduction du titre original: Feu mon cher ami et associé : qui a tué Robert le Coq ? (= le Rouge Gorge ? / Qui a tué le vieux prétentieux ?
Titre français : Mon ami le fantôme, S01E14: Qui a tué Robin LeCoq ?

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Ici la page de ce blog consacrée à Mon ami le fantôme, la série télévisée de 1969.

Diffusé en Angleterre le 21 décembre 1969 sur ITV UK.
Diffusé en France en 1995 sur SERIE CLUB FR.

De Dennis Spooner ; avec Mike Pratt, Kenneth Cope, Annette Andre.

Pour adultes et adolescents.

(Mystère, fantôme, pouvoir psioniques) La nuit. Le perron d'une grande maison de campagne anglaise, avec un terre-plein herbeux autour duquel les voitures peuvent tourner pour ressortir de la propriété une fois débarqué leurs passagers, ou pour se rendre au garage.

De l'autre côté de la grande pelouse et de la grille qui défend l'accès à la route, une voiture se gare plutôt discrètement, avec un homme d'âge mûr, habiller comme pour aller à la chasse ou observer les oiseaux : pull, veste, chapeau. Alors qu'il coupe le contact, il se retourne vivement pour vérifier si quelqu'un arrive dans son dos, puis il sort de la voiture.

Mais le claquement de la portière qu'il referme attire l'attention d'un moustachu également habillé et équipé pour la chasse, puisqu'il porte un fusil chargé. Il se fige, regarde en arrière, mais se détourne et sourit pour s'en aller. Pendant ce temps le nouveau venu franchit peu élégamment la clôture basse de métal derrière les buissons auprès desquels il s'était garé. Puis il récupère sa mallette et ce qui ressemble aussi à un fusil.

Le moustachu au fusil marche vers une serre qui contient des cages à perroquet et des perroquets bien vivants dans les cages. Il commence par se placer sur le côté de l'entrée de la serre pour en scruter l'intérieur à travers les vitres, et enclenche l'interrupteur à droite de l'entrée de la serre.

L'intérieur de la serre s'illumine. Le moustachu entre dans la serre avec son fusil, pour franchir l'espèce de sas, entre la porte qui donne sur l'extérieur et un vantail grillagé qui permet d'approcher les cages, et doit empêcher un oiseau échappé de s'enfuir de la serre à l'entrée ou la sortie du premier venu.

Ailleurs dans le jardin de la propriété, l'intrus marche tranquillement dans les herbes hautes, portant toujours sa mallette de la main droite, et son arme en bandoulière.

Comme il arrive en rue du perron de la grande maison, décoré d'une statue du Sphinx, il ralentit son pas et s'arrête, pour chausser une paire de jumelles qui pendaient à son cou. Et de scruter la serre ou plutôt la volière illuminée, dans laquelle circule le grand moustachu. Celui-ci semble s'assurer cage après cage que chaque oiseau va bien.

L'intrus et voyeur baisse ses jumelles et sourit. Puis il se penche sur sa mallette posée à plat dans l'herbe pour ouvrir la mallette, qui contient à l'évidence une arme démontée, qu'il remonte en enfonçant la crosse dans ce qui ressemble le plus à un pistolet automatique.

Et dans la serre, le moustachu vérifie la température affichée par le thermomètre au mercure cloué à l'un des montants du sas. Tout à fait satisfait, le moustachu se détourne. Et dans son dos, l'intrus, un genou à terre, lève le canon de son arme dans la direction du moustachu, puis il hausse la lunette qu'il a fixé au-dessus du canon de son arme, à la hauteur de son oeil.

Dans la lunette, un viseur, qui dépasse l'une des perruches en cage, puis d'autres cages, d'autres volatiles... Pour s'arrêter sur le cou du moustachu. Et quand le moustachu finit par offrir sa jugulaire au viseur, l'intrus presse sur la détente.

Le moustachu sursaute en entendant le verre se briser à l'impact du projectile, et l'oiseau dans la cage voisine tomber brutalement au fond, inerte. Le moustachu va à la cage, avise le cadavre de l'oiseau de taille moyenne... Et constate le trou dans la vitre.

De jour, en ville, c'est-à-dire à Londres, une rue aux immeubles typiques, de quelques étages. Un vieil homme ouvre la porte vitrée marqué "Privé" d'une pièce décorée notamment par un rapace empaillé. Randall entre, et souriant, salut le vieil homme : "Monsieur Laverick ?" Et le vieil homme de répondre : "Enchanté de vous rencontrer, Monsieur Randall !"

Randall hoche la tête puis, passant devant le rapace empaillé de sinistre augure, semble un peu choqué. Laverick reprend : "Vous nous avez été plutôt hautement recommandé, Monsieur Randall, plutôt hautement..." Randall hoche la tête et répond : "Oh... Par qui ?" Lavrick ne répond pas et ouvre un tiroir, pour demander : "Aimez-vous les oiseaux, Monsieur Randall ?"

Avec un demi sourire en coin, la question prêtant à confusion, il répond diplomatiquement : "Heu, quand je peux trouver le temps pour..." Et Laverick de répondre, l'air paternel : "Vous aurez tout le temps dont vous aurez besoin, adéquatement remboursé, bien sûr."

Randall cligne des yeux, et demande, prudemment : "Ces... oiseaux ? Vous les représentez ?" Laverick, continuant de fouiller dans ses tiroirs répond : "Eh bien, façon de parler, oui."

Et, sans sortir les mains de son tiroir, il lève la tête pour regarder au loin et déclarer : "Mis à part vos missions ordinaires d'enquêtes, j'aurai besoin que vous vous comportiez comme un... gardien ; oui, un gardien."

Sans se troubler, Randall demande, toujours à cause du sens équivoque des mots employés : "Quand vous parlez d'oiseaux, de quel genre d'oiseaux exactement vous parlez ?"

Laverick répond doctement : "En fait, il y en a de différentes sortes : l'oiseau de paradis à bec tacheté, pour commencer, trente-trois au total."

Randall a l'air consterné en réalisant que Laverick parle littéralement d'oiseaux. Il demande alors : "Et vous voulez que que je monte la garde ?" Et Laverick de répondre après avoir ramener une photo de son tiroir : "Précisément, Monsieur Randall... Voyez-vous, quelqu'un... essaie de les tuer."

Et de mettre sous le nez de Randall la photo noir et blanc du pauvre oiseau frappé à la place du moustachu qui était visé par l'intrus.

Mon ami le fantôme S01E06 ou S01E14: Qui a tué Robin LeCoq ? (1969)

Mon ami le fantôme S01E06 ou S01E14: Qui a tué Robin LeCoq ? (1969)

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Mon ami le fantôme S01E06 ou S01E14: Qui a tué Robin LeCoq ? (1969)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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