

Below S01E01 (2026)
Traduction : En dessous / Plus bas.
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Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée Below de 2026.
Notez que les épisodes n'ont pas de titres à ma connaissance.
Une saison de 6 épisodes de possiblement 45 minutes chaque ?
Diffusé à partir du 8 octobre 2026 sur PRIME INT/US (tous les 6 épisodes de la saison 1).
De Jesse McKeown ; avec Josh Hartnett, Mackenzie Davis, Charlie Heaton, Natasha Henstridge, Joshua Close, Rohan Campbell, Willow Kean, Ruby Stokes, Kaleb Horn, Mary Walsh.
Pour adultes
(Horreur lovecraftienne gore, monstre marin) Newfoundland 1986. Un canot à moteur remorque une petite maison en bois sur un fond plat. à son bord, des passagers : une femme et sa fille, un garçon et un homme en costume cravate, sans oublier le pilote barbu. L’homme en costume cravate demande au garçon : « Aimeriez-vous avoir un badge ? » Il montre alors son propre badge épinglé au revers de sa veste. Et de tendre un exemplaire du badge en question. Le garçon le prend sans rien dire et lit en anglais dans le texte dessus : la réinstallation maintenant tant que la réinstallation paye.
Le programme de réinstallation de Newfoundland déménagea des familles depuis les villages de pêcheurs éloignés jusque dans des villes plus importantes. Ils disaient que les petites communautés coûtaient trop cher à approvisionner. Ils disaient que c’était pour le mieux.
Le convoi traverse alors un banc de brouillard... verdâtre. Le garçon visiblement s’en inquiète et le pilote barbu est intrigué, mais personne ne songe à sortir du brouillard. Puis voilà que la maison sur son fond plat semble s’accrocher à quelque chose dessous et la corde qui sert à la remorquer se tend. Le pilote regarde simplement en arrière sans rien faire ni dire alors que son canot est retenu par la maison apparemment échouée.
La mère demande : « Quel est le problème ? » Le pilote répond benoitement : « Elle est coincée... » La mère demande encore, regardant autour d’elle : « Coincée sur quoi ? » Le pilote ordonne alors : « Calvin, ... arrête le moteur. »
Et descend pousser ? Le garçon dénommé Calvin obéit et arrête le moteur. Puis le pilote, qui semble être son père, attrape la corde pour en ramener des longueurs et rapprocher leur canot de la maison sur fond plat. Comme le canot arrive à la porte de la maison, le pilote enjambe le marchepied et va pour ouvrir la porte. La mère appelle le pilote : « Léo ! »
Le pilote, Léo, se retourne et dit : « Je reviens tout de suite. » Il entre et... referme la porte derrière lui, sans doute de crainte que sa petite famille ne s’aperçoivent que la maison n’est qu’une coquille vide, sans rien entre les murs et sous son toit. Et nous avec.
Léo n’est pas allé loin : il s’est arrêté immédiatement dans le salon où les quelques meubles sont encordés pour ne pas se balader avec le roulis. On distingue parfaitement les flots à travers les fentes du parquet, alors que j’aurais cru qu’ils avaient au moins posé la maison sur un fond plat étanche avant d’aller la tracter sur l’eau. Il y a d’ailleurs des éclaboussures sur le parquet.
Pendant que le père se contente de contempler son parquet mouillet, le fils, Calvin, se penche et observe l’eau, très sombre. Et en retour, un œil énorme l’observe. C’est probablement le début d’une belle et surtout très grande amitié.
Alors la mère de Calvin, car c’était elle, agrippe son fils et le tance, manquant de le faire passer par-dessus le bord de surprise : « Calvin ! Ne te penche pas autant ! »
Pendant ce temps, le père qui n’a rien d’autre à faire, s’agenouille sur son parquet : va-t-il retirer des lattes pour mieux voir dessous ? Il plisse des yeux, pose ses mains à plat dans les éclaboussures, puis approche son visage le plus près des fentes.
Alors quelque chose monte et frappe le parquet, faisant jaillir une petite gerbe d’eau à travers les fentes. Il se relève vivement, et crie, pour être certain de signaler au mieux sa position exacte au monstre marin dessus. Sans doute est-il curieux de découvrir ce qu’il a pêché aujourd’hui, avec un appât en forme et de la taille d’une maison meublé ? Voyons voir, qu’est-ce qui mange des maisons d’ordinaire...
Pour les occupants du canot à moteur, la maison se met tanguer, et la mère, soucieuse de mieux signaler sa présence à elle et celle de ses enfants, vocifère : « Léo ! » Et le garçon : « Papa ! » L’homme au costume s’écrie : « Jésus ! »
Et personne ne songe à couper la corde maintenant que la maison à laquelle ils sont amarrés bascule et coule. A l’intérieur, le sol s’est incliné et l’eau monte. Le père croit pouvoir se retenir à un mur, mais glisse. S’il avait laissé la porte ouverte, il se serait raccroché au vantail et aurait pu sortir immédiatement pour sauter dans son canot, couper la corde et fuir relativement rapidement.
Rivalisant d’efficacité, la petite famille de pêcheur se contente de crier et regarder couler la maison, et la maison tirer sur la corde. Tandis que l’homme au costume a priori citadin réagit immédiatement et crie au garçon de couper la corde, sinon le naufrage entraînera leur canot sous les eaux. Le garçon ne fait d’abord rien du tout, puis quand l’avant du canot plonge soulevant l’arrière du canot, il se décide. Ce qui me rappelle que personne ne porte le gilet de sauvetage obligatoire à ma connaissance dans ce type d’embarcation.
Dans la maison, l’eau monte, et le père attrape la poignet de la porte d’entrée ; et pendant ce temps, sa petite famille restée sur le canot à moteur joue à Titanic : l’arrière sort complètement de l’eau, et la mère se contente de crier en pleurnichant. Le garçon continue de scier la corde sous l’eau avec son petit couteau.
Et la maison coule complètement d’un coup. La corde se rompt enfin, et l’arrière du canot retombe à sa place à la surface de l’eau. Et les passagers de regarder le toit de la maison disparaître dans un bouillonnement. Achement solide la maison : ils pourront peut-être même la repêcher plus tard, l’étendre sur une corde à linge et la faire sécher, puis tout recommencer.
Et le garçon de crier à nouveau : « Pa ! », ne pouvant distinguer l’ombre massive qui s’éloigne sous la surface. Je ne vois vraiment pas pourquoi le père n’aurait pas eu le temps de sortir par la porte, parce que de toute façon la pression de l’eau était égale de tous les côtés, et de nager jusqu’au canot qui n’était vraiment pas loin, plus avec tout le monde qui gueulait à bord, il ne risquait pas de se tromper de direction. Quand à l’aspiration, il aurait encore fallu qu’il y ait une poche d’air pour la provoquer, et avec un gruyère comme parquet, et le fait que le toit est resté en position haute, je ne vois pas comment.
Plus rien n’a apparemment fracassé le parquet ou les murs pour croquer le papa ou s’en emparer. Une attaque de crocodiles auraient été beaucoup plus démonstrative, et de même pour un cétacé qui aurait plutôt sauté pour se laisser retomber sur le toit de la maison tandis que sa compagne se prenait en selfie avec lui pour frimer sur Insta.
Chose curieuse aucun débri ne sera remonté à la surface, pas même la valise aperçue dans le salon, ou un bout de rideaux, ceux qui ne bougeaient pas quand la maison secouée basculait.
Quarante ans plus tard. Et je suppose que le jeune Calvin qui a un peu grandit et prit du poils de la barbe, attend toujours son père, assis sur le ponton face à ce qui pourrait être les lieux du naufrage. Il sort enfin de sa rêverie et son bateau du port.







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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