Crawlers, le film de 2026

Crawlers (2026)
Traduction : Rampant.

Sortie en Arabie Saoudite le 24 septembre 2026.
Sortie en Russie et aux Pays-Bas le 1er octobre 2026.
Annoncé aux USA, Canada et Allemagne le 16 octobre 2026.

Annoncé en blu-ray LEONINE DE le 23 octobre 2026.

Annoncé en Angleterre le 30 octobre 2026.
Annoncé en Espagne le 4 décembre 2026.

De Angel Gómez Hernández, sur un scénario de Jayson Rothwell (également producteur) ; avec Matilda Lutz, Gregg Sulkin, William Miller, Melina Matthews.

Pour adultes et adolescents.

(Horreur, monstre) Pour chaque être humain, il y a trois millions d’araignées. Elles existent dans 100% de nos maisons. Nous ne sommes jamais à moins d’un mètre de l’une d’entre elles. Si les araignées décidaient de manger les humains, nous serions tous morts dans l’année. S’il vous plait, ne vous alarmez pas, mais... Il y a probablement une araignée sous votre siège.

Un avion de ligne atterrit, survolant la ville illuminée à la nuit tombée. Ses passagers récupèrent leurs bagages sur le tapis roulant du carousel. La circulation automobile est dense.

Puis, à la résidence d’appartement Paradiso Palms, un barbu obèse binoclard entre dans le hall, tirant sa lourde valise sur roulette, chemise ouverte claire sur débardeur blanc tâché de sueur. Il va vers l’ascenseur dont les portes s’ouvrent sur une jeune fille qui sort blasée, en short et court gilet de jeans, maquillée, fumant la cigarette électronique, très maquillée, cheveux nolrs, casque blanc sur les oreilles. Sans qu’aucun n’ait salué l’autre, le barbu tourne à gauche sans prendre l’ascenseur.

Dans le couloir, le barbu tousse deux fois dans sa main, celle qui porte les clés de son appartement, le numéro 101. Il tousse encore deux fois en entrant chez lui.

A l’intérieur, un disque microsillon tourne, jouant du swing. Le barbu plante une épingle à tête rouge sur une carte représentant je suppose l’Amérique du Sud, tandis qu’à son mur, sans des vitrines et sur des panneaux en haut des murs, sont cloués des grosses araignées d’allure inquiétantes, avec une étiquette épinglée dessous, telle celle indiquant M. Calpeiana – Algeriras.

En débardeur, le barbu se râcle encore la gorge, buvant un liquide clair, puis se penche pour se rafraîchir sur le ventilateur. Ensuite il ouvre le compatirment congélateur crépitant et givré de son frigo, et pioche un sac de petits pois congelés pour le presser sur son épaule droite, grimaçant de douleur.

Le barbu rejette le sac de petits pois dans le congélateur, puis soulève le côté droit de son débardeur, pour révéler son omoplate ulcéré, avec une poche cramoisie bombée. Puis pas davantage inquiet, il referme la porte du congélateur, et souriant, se laisse tomber dans un fauteuil, et tousse à nouveau, soupire, puis avisant le plafond, semble s’étonner : « Hé... »

Peu lui importe puisqu’il rejette la tête en arrière et semble s’enformir.

De l’autre côté du couloir, dans un autre appartement, sur son lit, une jeune femme blonde joue de la guitare et chantonne, devant son ordinateur, un micro et sa carte son assortie d’un petit clavier. Puis elle place des paroles sur sa mélodie, l’air inspirée, yeux mi-clos : « Ma vie est partie... hein, hein, hein... »

Puis d’une tape sur la touche espace, elle arrête l’enregistrement, ramasse les bribes de paroles qu’elle a notées sur un bout de papier, soupire, et froisse le bout de papier. Elle referme son ordinateur portable, et il semblerait qu’au loin, dehors, l’orage gronde.

La jeune femme range sa guitare dans un cadre accrpcjé au mur, à côté de la guitare se trouve la photo de vraisemblablement sa mère, de l’époque à la laquelle celle-ci apprenait à sa petite fille à en jouer. Referme la porte de l’armoir, se laisse tomber sur le lit, soupirant à nouveau. Par la bouche d’aération, juste au-dessus d’elle, on entend les premiers sanglots d’un bébé, d’abord discrets, puis plus appuyés. La jeune femme se tourne sur le ventre.

Quelque chose d’indistinct et de taille plutôt grosse pour un insecte descend alors du plafond dans la pénombre, au bout d’un fil. Sacré Peter Parker ! Aurait-il trouvé la formule de l’homme qui rétrécit ? Et surtout celle qui regrandit, et pas seulement d’une seule partie de son anatomie ?

Le réveil sonne. La jeune femme se relève en sursaut, replit son lit : il y a un grand tableau véléda où est écrit un planning quotidien de choses à faire, et à chaque chose aujourd’hui correspond des corvées correspondant à l’entretien de l’appartement, en chaque point indiquée d’un post-it : réparer une poignée, sortir les poubelles. Elle renonce à la dernière corvée qui aurait consister à vider la nourriture avariée d’un frigo apparemment en panne, indiquée par le post-it « N’oublie pas de faire ça ! »

Mais comme elle revient dans le salon, elle fait un bond en arrière, sort précipitamment, et nous la retrouvons à sonner à la porte du voisin barbu, obèse : « Chris ! Je suis si heureuse que vous soyez de retour ! »

Crawlers, le film de 2026

Crawlers, le film de 2026

Crawlers, le film de 2026

Crawlers, le film de 2026

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.

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