
Ici la page Amazon du coffret DVD français de l'intégrale de la série Le 6ème sens 1972
The Sixth Sense S02E02: The Heart That Wouldn't Stay Buried (1972)
Traduction et titre français : le sixième sens, le cœur qui n'aurait pas voulu rester enterré.
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Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée Le Sixième sens de 1972.
Diffusé aux USA à partir du 22 janvier 1972.
Diffusé en France le 9 novembre 1972 ? sur TF1 FR (La Une est à vous).
Sorti en DVD français le 1er octobre 2014 (le master n'est pas HD, image et son correct).
De Anthony Lawrence (également scénariste), réalisé par Alf Kjellin ; d'après le téléfilm Sweet, Sweet Rachel (1971) ; avec Gary Collins, Catherine Ferrar, Belinda Montgomery, Jim McMullan, Kip Niven, Bert Freed, John Milford, Christina Crawford.
Pour adultes et adolescents.
(Fantastique, pouvoir psioniques) Par une nuit nuageuse et venteuse de pleine lune, une femme élégante gare sa voiture sur le parking de l'Université du professeur Michael Rhodes. A cause d'un vent fort, les feuilles mortes la giflent tout du long jusqu'à l'entrée du bâtiment. Puis passé le hall, à la porte de l'amphithéâtre B, Parapsychologie, elle hésite, regarde autour d'elle, et sort de son sac à main un scalpel, sans rien pour en protéger la lame qu'elle lève, comme fascinée par l'éclat brillant que la lame très affûtée accroche alors. Elle porte des gants de cuir rouge perforés. Puis elle entre dans l'amphithéâtre de parapshychologie.
Le professeur Rhodes lui-même y donne une conférence "... car la recherche en parapsychologie que j'ai commencée à l'Université de Duke est désormais pratiquée partout dans le monde : il y a des milliers de cas de perception extrasensoriels numérisés, aussi bien que les contre-expériences établissant qu'ils sont au-delà de la simple coïncidence.
Une blonde assistante au pull bleu clair s'arrête devant le bureau de Rhodes pour exhiber face au public de l'amphithéâtre plein, une paire de lunettes à grosses montures d'écailles sombres. Puis elle dépose la paire de lunettes à la suite d'un harmonica et d'un bracelet d'allure ancienne. Rhodes reprend : "Il est factuel que Sigmund Freud a dit : si j'avais ma vie à revivre, je la dévouerais à la parapsychologie."
Et une jeune fille brune en robe bleue de venir déposer un appareil photo à la suite des autres objets sur le bureau de Rhodes. Elle est immédiatement suivie de la femme qui venait d'arriver. Fixant de manière inquiétante le dos de Rhodes, elle sort le scalpel et appuie sur le bouton qui en fait jaillir la lame... "Et Freund a même réalisé quelques expériences de perceptions extra-sensorielles, avec Albert Einstein (NDT prononcé en VO Albêr Aïn-shtaï'nn, comme dans toutes les séries, films et documentaires d'époque, et non Aïnsti'nn comme certains le prétendent en 2026).
La femme aux gants rouges perforés dépose le scalpel entre la paire de lunette et une radio téléportée là par magie, avant l'appareil photo. Rhodes achève : "Très proche de celui auquel nous allons procéder ce soir." La femme fixe encore un temps le dos de Rhode, qui finalement demande : "Êtes-vous prêts ?" Et tandis que la femme aux gants rouges rejoint une place assise dans l'amphithéâtre, la foule répond "oui" dans un faible brouhaha.
"Nous commençons." Rhodes fait pivoter sa chaise à roulettes pour se retourner face à son public. Il s'accoude au bureau et se penche pour inspecter la série d'objets alignés dessus, puis regarde un temps la foule des spectateurs, dans l'expectative. Puis il tend sa main vers le premier objet aligné, un bracelet ancien d'opales à monture d'argent repoussé, promène le bout de ses doigts au-dessus sans le toucher. Puis déplace la paume de sa main pour passer au-dessus d'un harmonica, continue pour survoler la paire de lunette. La prend. La regarde plus près. Puis lentement la chausse.
Tout le monde n'est pas attentif dans l'amphithéâtre. Certains sont comme hypnotisés, d'autres sont distraits. Les lunettes chaussées, Rhodes ferme les yeux et entend un tic-tac. Il ôte les lunettes, et regarde les spectateurs à travers les verres et cligne des yeux. Lorsqu'il ferme les yeux, il voit une horloge au mur de l'amphithéâtre, mais sans avoir regardé dans sa direction. Dans un peu plus d'un quart d'heure, il sera huit heures du soir.
Rhodes laisse échapper un seul mot : "Temps." Personne ne répond rien. Rhodes repose les lunettes et souffle. Puis déclare : "Quelque chose en rapport avec le temps... Quelqu'un qui travaille pour mesurer temps ?"
Alors la blonde au pull bleu-clair, sans lever la main, répond depuis son rang : "Ce sont les lunettes de mon oncle, professeur Rhodes : c'est un fabriquant de montres." Une rumeur impressionnée monte alors du public de l'amphithéâtre.
Le triomphe modeste, Rhodes baisse les yeux et sourit pour lui-même, là où tout le monde peut le voir. Puis il se remet à passer sa main au-dessus des objets alignés sur le bureau. Le bracelet ? Il hésite. Puis le prend, le fixe.
Cette fois tous les jeunes spectateurs sont fascinés. Les traits de Rhodes se tendent. Puis il secoue la tête et repose le bracelet. Soupir de déception générale.
La main de Rhodes est déjà repartie au-dessus de l'appareil photo, puis de la radio portable, hésite au-dessus de la radio, puis revient à la paire de lunettes, l'harmonica, la radio à nouveau. Puis comme réalisant son existence, la main se place au-dessus du scalpel et descend le toucher du bout des doigts. Rhodes soulève le scalpel pour l'examiner, tandis que le petit couteau lance des éclats de lumière selon l'angle des lumières qui le frappent.
Dans le public, la femme aux gants rouges ne le quitte plus des yeux. Rhodes ferme les siens, colle le manche du scalpel contre sa joue, la lame contre sa tempe. Une vibration. Un flash : une seule rose rouge dans un vase blanc à la anse dorée. Une paire de lunettes octogonales à monture cuivrée posée sur une table, le cœur de la rose rouge... Une bague montée d'un grenat à l'index d'un vieil homme alité, le visage gras du vieil homme semblant souffrir, Rhodes lui-même étranglant le vieillard dans son lit, une éclipse presque totale dans le ciel... et les mêmes flashs qui reviennent.
Transpirant abondamment, Rhodes lâche le scalpel qui rebondit sur sa table. Il semble bouleversé, une rumeur monte des spectateurs qui s'interrogent : égaré, l'éminent professeur n'a toujours rien dit, rien expliqué.
Le professeur Michael Rhodes, une sommité en matière d'enquêtes sur les phénomènes parapsychologiques et le monde de la perception extra-sensorielle...
Arrivant en décapotable devant une grande maison de type colonial, l'assistante de Rhodes s'était étonnée : "Vous ne connaissez même pas ce professeur Ford ?" Et Rhode de répondre : "Jamais rencontré, Nancy... Mais c'est un très fameux neurochirurgien ; son fils a appelé mon bureau à l'Université : il disait vouloir mon aide... et que c'était urgent."
Accueillis par le fils de Ford, Rhodes et Nancy traversent le hall cossu pour arriver à un escalier tournant de bois vernis plutôt large. Comme ils en gravissent les marches, le fils explique : "Mon père est dans son bureau, professeur Rhodes : il n'en sort jamais." Intrigué, Rhodes répond : "Jamais ?" Le fils confirme : "J'ai bien peur que vous deviez lui en parler directement : il est à l'étage."
Et arrivé à un palier, d'ouvrir au bout du couloir la porte d'un bureau rempli de plantes vertes : le vieil homme alité que Rhodes étranglait dans sa vision se trouve effectivement assis dans une chaise roulante, garée devant la fenêtre. Le fils, resté à la porte du bureau, fait les présentations : "Père, voici le professeur Rhode et son assistante, Mademoiselle Murphy."








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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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