davblog.com
  • Home
  • About
  • Author Login
  • Actualité

Le météore de la nuit, le film de 1953

  • Imprimer
  • E-mail
Détails
Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 5 juin 1953
Affichages : 1345

Le météore de la nuit, le film de 1953Feu vert cinéma

It came from outer space 3D (1953)

Sorti aux USA le 5 juin 1953.
Sorti en Angleterre le 25 septembre 1953.
Sorti en France le 16 décembre 1953.

Sorti en blu-ray+dvd français ELEPHANT FR version française incluse le 6 juillet 2016.
Sorti en blu-ray 3D allemand KOCH MEDIA DE le 1er décembre 2016.
Sorti en blu-ray 4K anglais UNIVERSAL 3D le 2 octobre 2023.
Sorti en blu-ray 3D + 4K américain UNIVERSAL 3D multi-régions sous-titré français le 3 octobre 2023.

De Jack Arnold, sur un scénario de Harry Essex et Ray Bradbury, avec Richard Carlson, Barbara Rush, Charles Drake, Joe Sawyer, Russell Johnson, Kathleen Hughes.

Voici Sand Rock (NDT : Rocher des sables) dans l’Arizona, tard le soir au début du printemps. C’est une gentille ville, connaissant son passé et certaine de son future, comme elle s’apprête pour la nuit et le matin prévisible. Le désert borde la terre, se rafraîchissant, se reposant en vue du combat face au soleil du lendemain.

Et dans ma maison, près de la ville, nous sommes aussi certain du futur. Tellement certain.

Une maison isolée sans allure ni crépi avec une caravane dans la cour, entourée d’un désert aride. L’intérieur semble confortable cependant : Madame (Ellen Fields) apporte son café à Monsieur (John Putnam) allumant sa pipe assis près du feu de bois où de grosses bûches flambent joyeusement. Au mur du fond, un piano, devant un coffre recouvert d’une nappe semble faire office de table à manger, avec un candélabre à trois bougies allumées.

Il tire une bouffée puis annonce : « Mmm… Minuit pile. »

Madame déclare, minaudant : « Tu essaies de te débarrasser de moi ? Eh bien si c’est le cas, tu n’y arriveras pas. »

Monsieur répond : « Eh bien, je ne voudrais pas que les gens jasent. »

Elle réplique : « Laisse-les faire. Ils jaseront de toute manière »

Se relevant, Monsieur dit : « Mm… Tu sais, je pense que c’est ma fortune qui t’impressionne. »

« Quelle fortune ? » s’étonne Madame. Monsieur se plante à la porte fenêtre ouverte pour faire mine de contempler le désert : « Eh bien, j’ai reçu un chèque aujourd’hui. »

Ravie, Madame le rejoint : « Johnny, tu as vendu un autre de tes articles !!! »

« Mm-mm, assez pour finir l’extérieur de la maison, une maison tout confort ! Quand je pense à tout ce temps où je m’étiolais en ville… »

Madame admet : « C’est gentil ici. »

Monsieur répond : « La question est… » et pointant de sa pipe le candélabre allumé sur la « table » à manger « continueras-tu de faire des frais si nous étions mariés ? »

Madame, faisant mine de considérer la même table : « Bien sûr que non : aussitôt ton nom ajouté au certificat de mariage, je ne n’aurai plus à faire aucun effort. »

Monsieur répond : « Allons voir ce que les étoiles ont à nous dire. »

Et de souffler les bougies du candélabre : il en souffle deux, elle souffle la troisième et affirme tandis qu’ils se regardent amoureusement : « Je connais déjà ton horoscope. »

Bras dessus, bras dessous, ils sortent par la porte-fenêtre et en quelques pas nonchalants, les voilà devant un télescope imposant sur un solide trépied métallique. Monsieur va pour le régler, Madame met ses mains sur ses hanches et demande : « Sais-tu qui les étoiles dirait d’épouser à un homme de ton signe ? — Non, qui ? — Moi : je suis Scorpion, et un Scorpion s’entend toujours bien avec un Sagittaire. — Vraiment ? Mm-mm, et qu’est-ce qu’elles disent d’autre ? — Oh, un Sagittaire est philosophe et très positif, et une manière de vivre joyeuse et insouciante. »

Monsieur se tourne vers Madame, haussant un sourcil puis prenant un air fasciné tandis qu’elle ajoute : « Il mourrais de faim si quelqu’un ne venait pas à l’occasion lui faire son repas. »

Elle approche sa bouche de la sienne, espérant un baiser, mais celui-ci ne l’embrasse pas alors elle ajoute encore, soudain prise de doute : « Et il peut être pris au dépourvu dans certaines situations. »

Monsieur hoche la tête, puis l’amenant devant le téléscope : « Viens là, regarde mes étoiles… Et dis-moi si elles racontent qu’un Sagittaire pourrait entretenir une Scorpion. »

Alors Madame récite : « Ciel étoilé, étoile vive, première que j’ai vu cette nuit, je souhaite que je puisse, je souhaite voir, se réaliser le souhait que j’ai souhaité cette nuit. »

Et elle regarde droit dans les yeux, et il pose sa main sur sa joue, va pour l’embrasser… quand soudain un grondement monte et une lumière vive les illuminent : ils se retournent, se serrant l’un contre l’autre, pour suivre la longue descente d’un point à l’autre de l’horizon d’une grosse boule brillante semant des étincelles au-dessus des collines.

Une boule de feu qui a un empennage et une structure sphérique alvéolée extérieure. Dans une explosion retentissante, la boule percute le sol. « Qu’est-ce que c’était ? » s’alarme Madame. « Un météore ! Un parmi les plus gros !!! » s’enthousiasme Monsieur.

Le météore de la nuit, le film de 1953

Le météore de la nuit, le film de 1953

Le météore de la nuit, le film de 1953

Le météore de la nuit, le film de 1953

***

Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.

***

Jim Spark, le chasseur d'étoiles, le roman de 1952

  • Imprimer
  • E-mail
Détails
Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 31 janvier 1952
Affichages : 870

David Starr: Space Ranger, Jim Spark, le chasseur d'étoiles, le roman de 1952Feu vert livre / BD

David Starr: Space Ranger (1952)
Traduction du titre anglais : David Starr (David L'étoile), Garde (forestier) de l’Espace.
Titre français : Jim Spark (Jim l'étincelle), le chasseur d’étoiles (en anglais, Jim Spark the star hunter).

Ce roman appartient à la série Lucky Starr et est suivi par Lucky Starr and The Pirates Of The Asteroids (1953)

Sorti aux USA en janvier 1952 chez Doubleday.
Traduit en poche français par Amélie Audiberti sous le titre Sur la planète rouge (écrit par Paul French), pour Fleuve Noir Anticipation 4ème trimestre 1954,
Traduit par Guy Abadia sous le titre Jim Spark, le chasseur d’étoiles (écrit par Isaac Asimov) chez Hachette Bibliothèque Verte 3ème trimestre 1977 ;
Traduit par Paul Couturiau sous le titre Les Poisons de Mars (écrit par Isaac Asimov) chez Claude Lefrancq en avril 1991, réédité en 1996,
Réédité avec l’intégrale David Starr justicier de l’espace en octobre 1993 chez Claude Lefrancq, réédité en juin 1996.

De Paul French, aka Isaac Asimov.

Pour tout public.

(Prospective, aventure interplanétaires, policier, presse) 7 000 ans après J.-C. (cinq mille ans après la première bombe nucléaire) David Starr est un jeune biophysicien orphelin depuis son enfance et élevé par ses tuteurs Augustus Henree et Hector Conway, des membres du Conseil de haut rang qui envoient David en mission pour le Conseil. Ils lui parlent de quelque 200 victimes récentes empoisonnées mortellement par des produits importés de la plnète Mars. Craignant une conspiration visant à déclencher une panique alimentaire et à ruiner le commerce interplanétaire, ils envoient Starr sous couverture sur Mars, où il fait la connaissance de John "Bigman" Jones, un garçon de ferme petit mais teigneux.

*

Le texte original anglais de Isaac Asimov sous le pseudonyme de Paul French publié en janvier 1953 chez DOUBLEDAY.

1
The Plum from Mars


David Starr was staring right at the man, so he saw it happen. He saw him die.

David had been waiting patiently for Dr. Henree and, in the meanwhile, enjoying the atmosphere of International City's newest restaurant. This was to be his first real celebration now that he had obtained Ms degree and qualified for full membership in the Council of Science.

He did not mind waiting. The Cafe Supreme still glistened from the freshly applied chromosilicone paints. The subdued light that spread evenly over the entire dining room had no visible source. At the wall end of David's table was the small, self-glowing cube which contained a tiny three-dimensional replica of the band whose music filled in a soft background. The leader's baton was a half-inch flash of motion and of course the table top itself was of the Sanito type, the ultimate in force-field modernity and, except for the deliberate flicker, quite invisible.

David's calm brown eyes swept the other tables, half-hidden in their alcoves, not out of boredom, but gather. Tri-television and force-fields were wonders ten years before, yet were already accepted by all. People, on the other hand, did not change, but even now, ten thousand years after the pyramids were built and five thousand years after the first atom bomb had exploded, they were still the insoluble mystery and the unfaded wonder.

There was a young girl in a pretty gown laughing gently with the man who sat opposite her; a middleaged man, in uncomfortable holiday clothing, punching the menu combination on the mechanical waiter while his wife and two children watched gravely; two businessmen talking animatedly over their dessert.

And it was as David's glance flicked over the businessmen that it happened. One of them, face congesting with blood, moved convulsively and attempted to rise. The other, crying out, stretched out an arm in a vague gesture of help, but the first had already collapsed in his seat and was beginning to slide under the table.

*

La traduction au plus proche.

1
La prune de Mars


David Starr avait les yeux fixés sur l'homme, alors il vit quand cela arriva. Il le vit mourir.

David avait attendu patiemment le Dr Henree et, dans l’intervalle, il avait profité de l'ambiance du tout nouveau restaurant de la Cité Internationale. C'était sa première vraie occasion, à présent qu'il avait obtenu son diplôme de fêter le fait qu'il pouvait devenir membre à part entière du Conseil des Sciences.

L'attente ne le dérangeait pas. Le Café Suprême brillait encore des peintures au chromosilicone fraîchement appliquées. La lumière tamisée qui se répandait uniformément dans toute la salle à manger n'avait pas de source visible. À l'extrémité du mur de la table de David se trouvait le petit cube autolumineux qui contenait une minuscule réplique tridimensionnelle du groupe dont la musique remplissait un doux fond sonore. La baguette du leader n'était qu'un éclair de mouvement d'un demi-pouce et, bien sûr, le plateau de la table lui-même était du type Sanito, le nec plus ultra de la modernité en matière de champ de force et, à l'exception du scintillement délibéré, tout à fait invisible.

Les yeux bruns et calmes de David balayaient les autres tables, à moitié cachées dans leurs alcôves, non par ennui, mais par rassemblement. La tri-télévision et les champs de force étaient des merveilles dix ans auparavant, mais ils étaient déjà acceptés par tous. Les hommes, eux, n'ont pas changé, mais même maintenant, dix mille ans après la construction des pyramides et cinq mille ans après l'explosion de la première bombe atomique, ils restaient le mystère insoluble et l'émerveillement inaltérable.

Il y avait une jeune fille dans une jolie robe qui riait doucement avec l'homme assis en face d'elle ; un homme d'âge moyen, dans une tenue de vacances inconfortable, qui tapait la combinaison du menu sur le serveur mécanique tandis que sa femme et ses deux enfants regardaient gravement ; deux hommes d'affaires qui discutaient avec animation autour de leur dessert.

Et c'est au moment où le regard de David se pose sur les hommes d'affaires que cela se produit. L'un d'eux, le visage congestionné par le sang, bougea convulsivement et tenta de se lever. L'autre, en criant, tendit un bras dans un vague geste d'aide, mais le premier s'était déjà effondré sur son siège et commençait à glisser sous la table..

*

David Starr: Space Ranger, Jim Spark, le chasseur d'étoiles, le roman de 1952

La traduction de Guy Abadia pour la BIBLIOTHEQUE VERTE en 1977.

CHAPITRE PREMIER
LES PRUNES DE MARS


JIM SPARK était juste en train de le regarder. Tout s’était déroulé en l’espace de quelques secondes, sous ses yeux. Il l’avait vu littéralement mourir.

Jim attendait le docteur Henry dans le cadre luxueux du Suprême, le nouveau restaurant d’Intersolar City. Il pouvait profiter pleinement de ces instants de détente, maintenant qu’il avait obtenu son diplôme et qu’il avait été dûment accrédité comme membre du Grand Conseil scientifique.

Le docteur Henry était en retard, mais Jim ne s’en plaignait pas. La grande salle du Suprême resplendissait de l’éclat des peintures aux chromosilicones encore toutes fraîches. La clarté agréable dont elle était uniformément baignée ne provenait d’aucune source visible. Contre le mur, sur la table de Jim, un petit cube lumineux contenait la réplique en trois dimensions de l’orchestre dont la musique douce était diffusée en fond sonore. La baguette du chef d’orchestre traçait des arabesques qui étaient visibles au sein d’un minuscule halo de lumière. La table elle-même était du modèle « Sanito », le dernier cri dans le domaine des champs de force ; à l’exception d’un léger scintillement, d’ailleurs voulu, son plateau était totalement invisible.

Le regard calme de Jim fit le tour des autres tables, à moitié dissimulées dans leurs renfoncements muraux. Ce n’était pas qu’il s’ennuyait, mais il s’intéressait davantage aux gens qu’à n’importe lequel des raffinements scientifiques dont s’enorgueillissait Le Suprême. La télévision en relief et les champs de forces, qui étaient considérés comme des merveilles dix ans auparavant, commençaient à entrer dans les mœurs. Les êtres humains, en revanche, bien qu’ils n’aient gière changé depuis l’époque des Pyramides, demeuraient pleins de mystères insondables.

Il y avait là une jeune fille au visage très doux qui souriait à l’homme assis en face d’elle ; un père de famille à l’air endimanché entrain de programmer un menu sur la console de service tandis que sa femme et ses deux enfants l’observaient d’un œil grave ; deux hommes d’affaires qui discutaient avec animation en prenant leur dessert.

C’est alors que le drame se produisit. L’un des deux hommes, le visage soudain congestionné, se mit à faire des mouvements convulsufs en essayant de se lever. Son compagnon, poussant un cri étouffé, s’était dressé pou lui venir en aide, mais il était déjà trop tard. Le premier était retombé sur son siège et commençait à glisser sous la table.

*

David Starr: Space Ranger, Jim Spark, le chasseur d'étoiles, le roman de 1952David Starr: Space Ranger, Jim Spark, le chasseur d'étoiles, le roman de 1952

La traduction de Paul Couturiau pour LEFRANCQ en 1991.

1
LA PRUNE DE MARS


David Starr regardait l'homme, au moment précis où l’incident se produisit. Il le vit donc mourir.

David attendait patiemment le Dr Henree en savourant l’atmosphère du restaurant le plus moderne d’International City. Les deux hommes devaient célébrer l’obtention de son diplôme et sa nomination en tant que membre actif du Conseil Scientifique.

Attendre ne lui pesait pas. La peinture au chromosilicone, encore fraîche, donnait un aspect rutilant au Café Suprême. La lumière diffuse, éclairant uniformément la salle à manger, n’avait pas de source visible. A l’extrémité de la table de David se trouvait uin petit cube auto-lumineux contenant une minuscule réplique tridimensionnelle de l’orchestre dont la musique emplissait l’espace sonore. Le bâton du chef était un éclair d’un centimètre, et le plateau de la table du type Sanito, le dernier cri en matière d’utilisation des champs de forces ; il eût été parfaitement invisible sans l’effet de trame délibéré.

Le regard brun, paisible de David parcourait les autres tables à moitié dissimulées dans leurs alcôves ; il ne s’ennuyait pas, mais les gens l’intéressaient plus que les gadgets scientifiques du Café Suprême. La tri-télévision et les champs de force étaient révolutionnaires, il y a dix ans ; aujourd’hui, ils faisaient partie intégrante de la vie quotidienne. Les hommes, en revanche, ne changeaient pas, mais même aujourd’hui, dix mille ans après la construction des pyramides et cinq mille ans après l’explosion de la première bombe atomique, ils demeuraient un mystère insondable, une source inépuisable d’émerveillement.

Une jeune fille, fort élégante, riait de façon charmante, en écoutant son vis-à-vis ; un homme d’âge moyen, engoncé dans des vêtements trahissant le vacancier, enfonçait méticuleusement les boutons du robot-serveur pour lui passait sa commande, tandis que son épouse et ses deux enfants l’observaient avec gravité ; deux hommes d’affaires parlaient sur un ton animé en avalant leur dessert.

L’incident se produisit au moment précis où le regard de David se posa sur ces derniers . L’un d’eux, le visage congestionné, fut saisi de mouvement convulsifs, et tenta vainement de se relever. Les autres, poussant un cri de surprise, tendit le bras dans sa direction en un geste maladroit de secours, mais son compagnon était déjà retombé dans son fauteuil et glissait sous la table.

***

Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce roman.

***

Flight To Mars, le film de 1951

  • Imprimer
  • E-mail
Détails
Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 11 novembre 1951
Affichages : 1459

Flight To Mars, le film de 1951Feu orange cinéma

Flight To Mars (1951)
Traduction du titre : Vol pour Mars.

Sorti aux USA le 11 novembre 1951.
Sorti en France le 11 juin 1954.
Sorti en blu-ray américain le 20 juillet 2021 (blu-ray 2K, The Film Detective).

De Lesley Selander ; sur un scénario de Arthur Strawn, inspiré du roman Aelita de 1923 de Tolstoï, déjà adapté en film en 1924 ; avec Marguerite Chapman, Cameron Mitchell, Virginia Huston, Arthur Franz.

Pour adultes et adolescents.

Un homme plus jeune dialogue avec un homme âgé assis à un énorme télescope qui observe la planète Mars. Ils se demandent si l’expédition qui doit partir dans deux jours arrivera sur cette planète et ce qu’ils y trouveront. De la vie peut-être, d’un certain genre. Et ils se demandent aussi si un jour ils auront un télescope assez puissants pour voir ce qui se passera là-bas.

Plus tard, au Pentagon, le centre de commandement militaire américain aux USA, des gradés et des hommes en costumes noirs à chapeaux mous assortis arpentent un couloir devant un garde replet et binocleux en casque blancs. Le plus gradé, sans doute un général, ouvre lui-même la porte vitrée d’un bureau de transmission (non gardé), et tend une feuille de papier que le préposé s’empresse de dactylographier sur son télétype. À l’autre bout des ondes ou du fil, la machine imprime un communiqué de presse : le gouvernement des USA au monde (ébahi, comme il se doit) que toutes les premières pages et les bulletins d’informations radiodiffusés doivent retenir leur une pour cette nouvelle : les préparatifs ultimes pour lancer une fusée à réaction en direction de Mars ont été complétés. Et c’est le message le plus important que le Pentagon aura jamais communiqué s’il faut en croire le général à deux civils qui semblent à la limite d’en rire.

Flight To Mars, le film de 1951

***

Les contes d'Hoffmann, le film musical de 1951

  • Imprimer
  • E-mail
Détails
Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 26 novembre 1951
Affichages : 1556

Les contes d'Hoffmann, le film musical de 1951Feu orange cinéma

The Tales Of Hoffman (1951)

Attention, l'opéra original de Jacques Offenbach a été altéré, transformé en ballet chanté, les paroles françaises originales adaptées en anglais.

Sorti en en Angleterre le 26 novembre 1951.
Sorti aux USA le 13 juin 1952.
Sorti en blu-ray anglais le 23 mais 2015,
Sorti en blu-ray français le 14 avril 2015,
Sorti en blu-ray allemand le 14 janvier 2016.
Annoncé en blu-ray américain le 7 juin 2022 chez Criterion.

De Michael Powell (également scénariste) et Emeric Pressburger, sur un livret de Dennis Arundell, d’après le livret de Jules Barbier de l’opéra inachevé de Jacques Offenbach, d’après les nouvelles de Ernst Theodor Amadeus Hoffmann aka Ernst Theodor Wilhelm Hoggmann ; avec Moira Shearer, Robert Helpmann, Léonide Massine, Robert Rounseville, Pamela Brown, Ludmilla Tchérina, Ann Ayars et le Royal Philarmonic Orchestra de Londres.

Pour adultes et adolescents.

(épouvante fantastique / prospective, opéra ballet) Prologue : la scène se passe à Nürenberg où les girouettes couronnant toits pointus font une forêt de coqs et l’horloge du clocher de la cathédrale fait tourner des personnages médiévaux. Nous voilà devant les vestiaires du théâtre de la ville, et sur le comptoir est posé le programme du spectacle de la soirée, la Libellule enchantée, un ballet en trois actes.

Le sévère conseiller Lindorf fait son entrée dans un salon où les domestiques en perruque et livrée somnolent vautrés sur les chaises dorées. Il réveille d’un coup de canne l’un des deux domestiques, puis s’en va courir de chaises en chaise dans un large vestibule tendu de velours rouge jusqu’à arriver dans un hall dallé à colonnades où il tombe en arrêt devant l’annonce pour de main du ballet Don Giovanni, avec en vedette la première ballerine Stella. Le conseiller chausse ses binocles, pour scruter le dessin charmant d’une innocente jeune fille en tutu – puis il se précipite à nouveau, arrivé dans les coulisses du théâtre.

Embusqué derrière un décor, il guette la danseuse en collant figurant quelque palpitante naïade au fond de l’eau. Lindorf n’est pas le seul à jouer les voyeurs en coulisse, puisqu’un gros homme réjoui en costume de gitan concentre son attention sur les formes de la jeune femme en scène. C’est alors, qu’en toute discrétion, la danseuse dépose dans la poche du « gitan » un petit paquet, que le gros homme s’empêche d’ouvrir : noué dans un mouchoir blanc à dentelles, une clé dorée à ruban d’argent noué, et écrit sur le mouchoir à l’encore noir : « Je t’aime Hoffmann », signé S. Ayant surpris le geste de la danseuse, le conseiller Lindorf se cache davantage, apparemment choqué. Lindorf suit le « gitan » qui va pour sortir des coulisses — passe devant lui et commence à compter sous son nez des pièces de monnaie. Le gros homme fait la moue et prétend s’éloigner, alors Lindorf ajoute dans sa paume trois pièces.

Le « gitan » prétend chasser Lindorf, qui se remet sur sa route et ajoute davantage de pièces, jusqu’à ce que le gros homme retrouve le sourire, et tende la main, pour échanger le mouchoir et la clé contre l’argent. Et pendant ce temps, Stella est retournée sur scène sautiller sur des nénuphars tandis qu’un danseur grimé en démon cornu rouge vient la rejoindre pour un pas de deux.

Hoffmann, un poète ; Nicklaus son fidèle ami et compagnon, le conseiller Lindorf, Stella la première ballerine. Dans le public, il y a le jeune poète Hoffmann, qui n’a d’yeux que pour Stella. A l’entracte, les étudiants qui assistaient au ballet se ruent pout boire de la bière et du vin à la Cave de Luther, chantant et dansant une farandole endiablée. Parmi eux, Hoffmann, tandis que le conseiller Lindorf continue de suivre et d’observer, immédiatement remarqué par Niklaus, le jeune meilleur ami d’Hoffmann.

Les contes d'Hoffmann, le film musical de 1951

Les contes d'Hoffmann, le film musical de 1951

Les contes d'Hoffmann, le film musical de 1951

***

Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film musical.

***

Le jour où la Terre s'arrêta, le film de 1951

  • Imprimer
  • E-mail
Détails
Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 28 septembre 1951
Affichages : 3662

Le jour où la Terre s'arrêta, le film de 1951Feu vert cinéma

Ici la page Amazon.fr du blu-ray français du Jour où la Terre s'arrêta (1951)

The Day The Earth Stood Still (1951)

Sorti aux USA le 28 septembre 1951.
Sorti en France le 18 septembre 1952.
Sorti en blu-ray américain le 2 décembre 2008.
Sorti en blu-ray français le 11 décembre 2008.

De Robert Wise, sur un scénario de Edmund H. North, d'après la nouvelle Farewell to the Master de 1940 de Harry Bates, avec Michael Rennie, Patricia Neal, Hugh Marlowe, Sam Jaffe, Billy Gray, Frances Bavier. D'après la nouvelle de Harry Bates "Farewell to the Master" (1940).

Pour adultes et adolescents.

(prospective, premier contact extraterrestre) L'espace infini constellé d'étoiles, puis dans le halo d'un système de propulsion inconnu, nous dépassons la Lune et nous dirigeons vers la Terre, survolons ses nuages, plongeons à travers pour filer au-dessus d'un océan... Au sol, une antenne radar tourne et alerte de son écho les militaires d'une station au bord de l'Océan Pacifique.

"Saint Maquereau !", s'exclame le soldat avant de se retourner vivement vers son camarade penché à son côté : "Appelle le Quartier Général !" et à un autre des deux occupant la même pièce : "Trouve le lieutenant !" Celui-là sort immédiatement du bungalow.

Sur une carte de la Mer de Chine, un militaire pousse un mobile en forme de petite flèche et quelqu'un à la même table s'exclame : "Sacré Noël! Ce truc fait au moins du 4.000 !" (NDT 6000 km/h) Son subordonné lui répond : "Mais c'est incroyable, Monsieur !" et d'ajouter : "... ça ne peut pas être un avion, ça ne peut-être qu'un missile."

Le plus haut-gradé se précipite à son téléphone à colonne et tapote pour obtenir l'opératrice : "Ici Luckton de Frris à Charlie Baker! J'ai un bug à 200.000 pieds (NDT : 60.000 mètres) faisant du 4.000 miles à l'heure." Et plus tard à Calcutta en Inde, un présentateur radio en costume cravate fait une annonce en Hindustani (NDT : Hindi Urdu).

De même dans un village français, le soir, alors quatre hommes et une femme se sont rassemblés autour d'une petite table sur lequel est posé le poste de T.S.F, probablement à la terrasse du café du village, en face de l'hôtel de ville, le présentateur français annonce: "Les informations jusqu'à présent laissent penser qu'il s'agit d'une fusée téléguidée ; s'agit-il d'une bombe planante ou de troupes aéroportées, c'est ce que nous ne savons pas encore..."

Tandis qu'à Londres, debout devant son micro, le présentateur B.B.C en costume trois pièces, aux cheveux blancs et aux lunettes rondes annonce : "Les rapports arrivent de tout l'Empire (Britannique), à travers le monde entier ; le gouvernement n'a pas encore fait de déclaration, mais semble n'y avoir aucun doute sur la réalité d'un gros objet non identifié tournant autour de la Terre à une vitesse incroyable."

Un autre présentateur à lunettes et nœud papillon, vraisemblablement américain, cette fois assis, les mains posés devant le gros micro de table à pied : "Ici encore Elmer Davis ; nous ne savons toujours pas ce que c'est ou d'où sa vient, mais il y a bien quelque chose là-bas ; il a été suivi tout autour de la terre par radar, se déplaçant à la vitesse de quatre mille miles par heure ; ce n'est pas une autre de ces paniques à propos de soit-disant soucoupe volante ; les scientifique et les militaires sont déjà d'accord sur ce point ; quoi que cela puisse être, c'est réel."

Un autre poste de radio, à la terrasse d'une maison de la campagne américaine, par un présentateur anonyme et alarmé : "Nous interrompons ce programme pour vous donner le rapport d'une unité navale en mer : un gros objet voyageant à vitesse supersonique se dirige vers la Côte-Est des Etats-Unis."

Et un autre présentateur, plus âgé, quasiment chauve, costume sombre, petites lunettes rondes :" Ici H. V. Kaltenborn qui vous parle : ici à la capitale de la nation, il y angoisse et préoccupation, mais aucun signe de panique apparent; en fait, il y a des signes de normalité, la magnifique météo printanière, les touristes qui affluent autour des monuments et des autres bâtiments.

Et effectivement, à Washington, le temps est beau et de petites foules élégantes s'attardent au bord du bassin sur la promenade de Helm, au bas de l'Obélisque du Monument de Washington, ou sortent du Lincoln Memorial imitant un temple grec avec ses colonnes, et deux larges volées de marches. Et certains touristes se mettent à pointer le ciel du doigt, tandis que les autres s'arrêtent et se retournent dans la même direction : au-dessus du dôme du Capitole, et tandis qu'un bourdonnement grandit, descendant du ciel, un halo brillant encore petit décrit une courbe plongeante.

Les voitures circulant dans les rues se sont arrêtés, tout le monde s'est figé tandis que le halo décrit un cercle au-dessus des toits et des tours, et sur la grande pelouse, cette fois il y a bien des signes de panique générale : les gens se mettent à crier et s'enfuir, abandonnant leurs affaires. Le halo en forme de soucoupe volante ralentit, puis se pose en plein milieu de la pelouse de l'Ellipse (?).

Un peu plus loin, en ville, au milieu de la circulation, un homme paniqué traverse l'avenue en criant : "ils sont là !!! Ils ont atterri !!!, sur le Mall !!! (NDT le parc autour de l'obélisque) Ils ont atterri !!!" Et les parkings souterrains de vomir des voitures et un fourgon de police militaire noires, qui, toutes sirènes hurlantes foncent vers le site d'atterrissage de la soucoupe volante, vite rejoints par des jeeps et pick-ups de l'Armée de Terre, suivis par des chars très pressés.

Au gouvernement, on veut parler au chef d'état major de l'armée de Terre, le chef d'état-major veut parler au président des Etats-Unis : "Je suis désolé, mais vous devez l'interrompre."

Et chez l'imprimeur, les rotatives impriment les éditions spéciales des journaux, tandis que dans un studio de télévision, le présentateur coiffé d'un chapeau mou se lance dans un bulletin inopiné : "Bon après-midi, ici Drew Pearson, nous interrompons nos programmes pour vous donner les dernières informations quant à un phénomène extraordinaire : l'arrivée d'un astronef à Washington ; le gouvernement et le département de la Défense sont préoccupés par le signalement de mouvements de panique dans plusieurs villes importantes de la côte Est."

On passe au présentateur une note écrite à la main sur papier déplié, et l'homme moustachu au chapeau mou reprend : "Je suis autorisé à vous assuré que, à ce point, il n'y a aucune raison de s'inquiéter ; les rumeurs d'armées d'envahisseurs et de destructions massives relèvent de l'hystérie, et sont absolument fausses ; je répète : ces rumeurs sont absolument fausses ; le vaisseau, conçu pour voyager hors de l'atmosphère terrestre, a atterri à Washington aujourd'hui à 3 heures 47 de l'après-midi, heure standard de la côte Est ; nous ne savons toujours pas d'où il vient ; le vaisseau est toujours parqué exactement là où il atterri il y a deux heures, et pour le moment, il n'y a aucun signe de vie provenant de l'intérieur ; des troupes ont été transportées en hâte de Fort Myer, en traversant la Rivière Potomac et ont formé un cordon autour du vaisseau ; ils sont soutenus par des tanks, de l'artillerie et des mitrailleuses ; derrière les rangs de la police, s'est massée une foule importante de curieux; l'armée a pris toutes les précautions pour parer à toute urgence qui pourrait survenir ; tous les yeux, tous les canons, sont braqués sur le vaisseau ; et c'est comme cela depuis deux heures, tandis que la tension commence à peine à... "

Le présentateur, ses propres yeux braqués sur le tube cathodique à sa gauche, s'interrompt : "Une seconde, Mesdames et Messieurs, je pense que quelque chose est en train d'arriver..."

Et effectivement, une rampe vient de sortir du bas de la soucoupe, qui paraissait pourtant n'avoir aucune ouverture jusqu'alors. Et la foule des curieux de faire un pas en avant pour mieux voir, tandis que les soldats à proximités deviennent franchement nerveux et pointent fusils et mitrailleuses lourdes dans la direction du mouvement.

Tandis que des enfants insouciants se précipitent au premier rang, ravis, la partie supérieure de la soucoupe se fend et s'ouvre, et une silhouette humanoïde longiligne casquée s'encadre dans l'ouverture. La créature descend de quelques pas en direction de la rampe, puis semblant s'adresser directement à la foule et aux soldats, lève sa main droite gantée paume ouverte et déclare : "Nous sommes venus vous rendre visite en signe de paix et bien intentionnés.

Puis l'inconnu descend calmement la rampe tandis que les soldats sur le tank sortent leurs armes de poing et le vise. Au bas de la rampe, l'inconnu s'arrête à nouveau et glisse sa main dans une fente de sa combinaison, alarmant davantage tous les soldats. Il en sort un objet en forme de tube, qu'il tient pratiquement comme un pistolet. Il reprend sa marche et pointe le tube en direction des militaires, et quand il s'arrête à nouveau, presse un bouton, et d'un déclic, le tube s'ouvre comme une espèce de fleur de métal.

Alors l'un des soldats sur le char fait feu sur l'inconnu, qui s'effondre tandis qu'une femme crie. Les premiers soldats menés par un gradé s'approche, tandis que l'inconnu semble trembler, à terre, les yeux fixés sur le tube brisé tombé dans l'herbe. Les militaires à proximité immédiate de l'inconnu ne semblent savoir quoi dire ou faire. C'est alors qu'ils réalisent que sur la soucoupe volante, en haut de la rampe, se tient désormais une autre créature humanoïde, d'allure plus menaçante.

Les soldats reculent et braquent leurs armes sur le nouveau venu, et cette fois, la foule des curieux panique et reflue en hurlant. La créature descend la rampe, la soucoupe volante se referme et la rampe se rétracte. La visière du casque du nouveau venu se soulève révélant une lumière pulsante, qui décoche des rayons lumineux en direction des fusils mitrailleurs que portaient deux soldats. Ceux-ci lâchent leurs armes, et incrédules, réalisent qu'elles ont été désintégrées. La créature décoche de nouveaux rayons, désarmant trois autres soldats, puis désintègre le char d'où provenait le tir, tandis que son équipage a apparemment eu le temps de sauter, et il n'en reste plus qu'une flaque de métal fondu.

Tous les militaires refluent, tandis que le premier visiteur de l'Espace se redresse, l'épaule en sang, pour crier : "Gort! Deglet ovrosco!

Le jour où la Terre s'arrêta (1951)

***

Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.

***

  1. Marionnettes humaines, Les maîtres du monde, le roman de 1951
  2. Le jour des Triffides, le roman de 1951
  3. Alice au Pays des Merveilles, le film animé de 1951
  4. La chose d'un autre monde, le film de 1951

Page 573 sur 584

  • 568
  • ...
  • 570
  • 571
  • 572
  • 573
  • 574
  • ...
  • 576
  • 577
  • Vous êtes ici :  
  • Accueil
  • Actualité

Popular Tags

  • film
  • Fantastique
  • Horreur
  • Chroniques de la Science-fiction
  • Adapté d'un roman
  • Science-fiction
  • Fanzine
  • Fantasy
  • Prospective
  • Comédie
  • Monstre
  • Série télévisée
  • Aventure
  • Extraterrestre
  • Adapté d'une bande dessinée
  • Cinéma 2017
  • NETFLIX FR
  • Roman
  • Woke
  • Space Opera

Older Posts

  • Chroniques de la Science-Fiction du 2 mars 2026
  • DRAGN, le film de 2026
  • Les voix des étoiles, entretiens autour de la Science-fiction de 1987 à 2026
  • Chroniques de la Science-Fiction du 23 février 2026
  • Ergo Proxy S01E17: Bataille sans fin (2006)
  • The Blood Countess, le film de 2026
  • Star Trek S01E13: La Conscience du roi (1966)
  • Ergo Proxy S01E16 : Calme plat (2006)
  • Latin Langue étrangère, le cours quadrilingue de 2026
  • Disclosure Day, le film de 2026
  • War Machine, le film de 2026
  • Projet Dernière Chance, le film de 2026
  • Cold Storage, le film de 2026
  • We Bury the Dead, le film de 2026
  • Chroniques de la Science-Fiction du 16 février 2026
  • Ergo Proxy S01E15: Cauchemar Quiz (2006)
  • Chroniques de la Science-Fiction du 9 février 2026
  • Ergo Proxy S01E13: Ophelia (Quelqu'un comme toi) (2006)
  • Star Trek S01E11-12: La Ménagerie (1966)
  • Masters of the Universe, le film de 2026

Blog Roll

  • L'encyclopédie des livres de SF de la Noosphère
  • L'Internet Speculative Fiction Data Base (en anglais)
  • Le forum de la Base de Données Francophone de l'Imaginaire
  • Le forum des romans et héros de Philippe Ebly (.fr)
  • Le planning des parutions bd-sanctuary
  • Le planning des sorties cinéma de Allociné

Most Read Posts

  • Index des séries télévisées chroniquées sur ce blog
  • Index A-K des films chroniqués dans ce blog
  • Le dernier voyage du Demeter, le film de 2023
  • The Black Demon, le film de 2023
  • Star Wars : Ahsoka, la série télévisée de 2023
  • Chroniques de la Science-Fiction du 28 août 2023
  • Silo, la série télévisée de 2023
  • Resident Evil: Death Island, le film animé de 2023
  • Chroniques de la Science-Fiction du 10 juin 2024
  • Bird Box Barcelona, le film de 2023
  • Chroniques de la Science-fiction du 8 mai 2023
  • The Angry Black Girl And Her Monster, le film de 2023
  • Batman: The Doom That Came To Gotham, le film animé de 2023
  • Index des blu-rays et DVD chroniqués sur ce blog
  • Chroniques de la Science-fiction du 15 mai 2023
  • Knock At The Cabin, le film de 2023
  • Chroniques de la Science-fiction du 26 juin 2023
  • The Intruder, la série télévisée de 1972
  • The Walking Dead: Dead City, la série télévisée de 2023
  • Chroniques de la Science-fiction du 29 mai 2023
feed-image My Blog

  • Author Login

Haut de page

© 2026 davblog.com