

The X-Files S01E16: Young at Heart (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : Jeune de cœur.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, Vengeance d'outre-tombe.
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Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 11 février 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 21 août 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
(horreur fantastique) 1989. Facilité correctionnelle fédérale de Tashmoo (traduisez, prison nationale) en Pennsylvanie Une tourelle de garde la nuit, fenêtre ouverte avec gros plafonnier et gros projecteur brillant. Apparemment, il s'agit d'un hôpital carcéral, dont un prisonnier en chaise roulante et tenue orange assortie à la couleur des lampadaires qui illuminent les lits à travers les grandes fenêtres grillagées. Le paralytique s'arrête à l'entrée d'une allée et avise un lit vide, défait.
Puis le paralytique entend un homme hurler de douleur quelque part à l'étage et sursaute. L'insonorisation laisse vraiment à désirer dans cet établissement, réalise-t-il, horrifié. N'écoutant que sa curiosité maladive, et encouragé par la reprise des cris du même homme, il pousse les roues de sa chaise roulante pour passer plus vite sans difficulté une double porte vitrée dont un battant est resté obligeamment ouvert pour lui éviter de se lever, porte et battant parfaitement aux normes puisque sa chaise roulante ne reste pas coincée.
A l'entrée de ce nouveau couloir pas plus gardé que les autres, car nous sommes dans une prison et un hôpital qui fait aussi asile de fous après tout, il y a une réception éclairée, mais vide d'occupant, bien entendu. Trois possibilité : le veilleur de nuit est au toilette, il fait son tour à l'autre bout de l'immeuble, il dort profondément sans ronfler parce que c'est une nécessité quand on travaille de nuit et qu'on est chargé de la sécurité incendie.
Le paraplégique avance à présent plus calmement, tandis que les cris de l'homme se répète, possiblement plus proche. Il passe un signal lumineux "Sortie" au plafond. Les cris cessent. Il s'engage alors dans un couloir plus sombre, avec le signal "Sortie" au fond au prochain angle du couloir. Il passe devant une porte vitrée dépolie donnant sur une salle éclairée. Il repousse la porte vitrée non verrouillée, non gardée : elle donne sur une salle d'opération, à moins qu'il ne s'agisse d'une morgue ? En tout cas, pas besoin de se laver les mains ou d'enfiler une tenue avant d'entrée, et aucun rideau ou sas d'aucune sorte : c'est entrée libre pour les moustiques et autres parasites ou voyeurs.
Le paraplégique passe sans problème avec sa chaise roulante en la faisant grincer, car elle et la porte pour une seule personne sont toujours au norme, et arrivant pile le nez sur un plateau d'instruments chirurgicaux ensanglantés, et souffle "Oh, Dieu !"
Entendant probablement prononcer l'un de ses noms, le chirurgien masqué en blouse verte et gant blanc ensanglanté brandissant une sorte de cutter, tourne la tête vers son visiteur. Puis il baisse son masque sans avoir encore rien dit : apparemment, il est parfaitement normal d'être visité en salle d'opération à cette heure de la nuit par le premier détenu venu, même en chaise roulante. Le détenu paralytique demande alors, apparemment horrifié : "Mais qu'est-ce que vous faites à Barnett ?"
Le chirurgien demande : "Excusez-moi ?" Il ne veut pas dire de l'excuser pour ce qu'il est fait, simplement qu'il est sourd d'oreille et lisant mal sur les lèvres dans la pénombre avec l'éclairage surbrillant au-dessus de la table d'opération, il souhaiterait que le détenu lui répète sa question, et puis d'abord, c'est qui Barnett ? Ou alors il écoute Dolly Parton à fond dans ses écouteurs pendant qu'il découpe vivant et sans anesthésie les gens.
Le paralytique reformule patiemment sa question : "Qu'est-ce que vous faites à Johnny ?" Le chirurgien jette son cutter sur un plateau posé sur une table à la tête du lit opératoire et répond : "Retournez à votre dortoir : il n'y a rien que vous puissiez faire pour votre ami à présent." A part bien sûr récupérer son avant-bras droit coupé et le revendre sur e-bay après l'avoir utilisé pour se gratter le dos.
Le paralytique, possiblement atteint d'une autre déficience, répond tout bas : "Quoi ?" Et le chirurgien de lui répondre plus spécifiquement : "John Barnett est mort."
Mais le paralytique ne veut rien entendre : "Non, je l'ai entendu crié." Avant d'entrer dans la salle d'opération, donc John Barnett a pu mourir à l'instant...
Toujours est-il que le chirurgien ramasse un scalpel (sale) sur un linge vert sur une autre petite table garée le long du bras coupé de son patient, et vient pointer le scalpel contre la gorge du paralytique qui fait les yeux ronds et semble retenir à la fois de respirer et de déglutir, et le chirurgien de se répéter : "J'ai dit, John Barnett est mort, vous comprenez ?" Le paralytique hoche la tête, ce qui implique que la lame du scalpel était tout de même très restée loin de son cou.
Le chirurgien s'en va, le paralytique fait faire demi tour à sa chaise roulante pour sortir, et le chirurgien ajoute dans son dos, alors que le paralytique le fait déjà : "Allez, Crandall, sortez d'ici." Mais avant de sortir il tourne la tête pour jeter un regard en arrière en direction du lit opératoire, tandis que le chirurgien continue de lui donner des consignes, on ne sait d'où et on ne sait s'il lui tourne le dos se faisant : "Il n'y a plus rien à voir de plus ici..."
Le dénommé Barnett, yeux bleus grand ouverts, allongé sur le lit, tête tournée vers la sortie, fixe pourtant le dénommé Crandall sur le départ. Le chirurgien achève : "... Vous comprenez ?"
Et Barnett de cligner des deux yeux à Crandall. Crandall sourit ironiquement et s'en va à chaise roulante, et le chirurgien referme apparemment la porte vitrée derrière lui. A moins que cela ne soit le veilleur de nuit, on n'y voit pas grand chose dans cette série. Sauf Barnett qui vous regarde et cligne à nouveau des deux yeux, juste au cas où vous auriez raté sa première double-œillade.
Washington D.C., de nos jours de pluie. L'agente Dana Scully descend côté passager d'une voiture garée à un feu rouge ; Mulder descend de l'autre côté, sans même laisser le panneau derrière le pare-brise : "Nous sommes agents du FBI, nous pouvons nous garer n'importe où, par exemple sur un carrefour. Mulder rejoint rapidement Scully qui lui dit : "Je ne comprends toujours pas : qu'est-ce que ça a à voir avec nous ?" Mulder répond : "Cambrioler une bijouterie est un crime fédéral." Marchant du même pas, mais levant fortement la tête vu qu'elle est beaucoup plus petite que lui, Scully répond : "Merci (de me l'apprendre)."
Et tandis qu'ils dépassent la petite foule des badauds derrière les rubans jaunes imprimés "Lieu du crime", Mulder finit par avouer : "Je ne sais pas : j'ai eu un appel d'un type avec qui je bossais aux Crimes Violents, il a dit que c'était important."
Ils entrent dans la bijouterie, alors que passe un sac à cadavre sur un brancard roulant. Mulder se met à scander à mi-voix en souriant comme à la Super-Coupe à l'arrivée de Beyoncée : "Reggie, Reggie !" Et d'aller serrer la main à un agent afro-américain qui, peu virilement, lui répond : "Mulder: Je hais quand tu fais ça..."
Possiblement à cause de la chorégraphie et du fait qu'ils soient en public, tandis que CNN filme à travers la vitrine ? Hilare, Mulder lui pointe du doigt Scully, qui malgré ses talons, a les yeux à la hauteur de leurs épaules respectives. L'agente sourit pour donner le change : "Voici l'agente spéciale Scully : (Scully, voici) Réggie Purdue."
Purdue (NDT : en français Ronronnement Due, et Scully ça veut dire l'écailleuse, et Fox, ça veut dire le Renard ; il ne manque que Batman et la Femme-Chat et un duo norvégien pour chanter : "Que dit le Renard !?!" souffle tout bas : "Comment allez-vous ?" Bizarrement, l'agente Scully semble être sur le point d'éclater de rire et répond : "Bien, que s'est-il passé ?"
Purdue répond : "Un tueur solitaire a descendu une vendeuse après qu'elle ait rempli un sac pour lui." Mulder demande : "Vous autres avez trouvé quoi que ce soit ?" Purdue répond : "Pas grand chose, excepté... ceci, ça te décoiffer." (NDT j'ai une autre traduction beaucoup plus vulgaire si vous voulez, mais je ne suis pas une intelligence artificielle).
Purdue entraîne alors Mulder passant la main derrière son épaule, ignorant complètement Scully : c'est visiblement une affaire d'hommes. Scully demande innocemment "Pourquoi ?" Mais Purdue se contente de se répéter pour insister, baissant le ton : "Je te le dis Mulder, ceci va te... dé... coif-... fer." (Oui mon autre traduction ferait beaucoup plus sens à ce point de la scène).
Et de mettre entre les mains de Mulder une pochette plastique avec un truc en papier dedans. Mulder le fixe, Scully demande : "Qu'est-ce que c'est ?" Mulder bredouille : "Attends... Attends une seconde !"
C'est un peigne ?
Purdue répond, toujours en ignorant Scully : "Tu vois pourquoi je t'ai appelé toi ?" Mulder demande : "Et qu'en est-il des descriptions des témoins ?" Purdue précise : "Mâle blanc, pas loin d'un mètre quatre-vingt, masque de ski."
Mulder reste une seconde interdit, puis s'écrie : "P.tain, (NDT moins vulgaire en anglais dans le texte, "Damn it", littéralement condamnez-moi ça, ou maudissez-moi ça. Reggie, c'est Barnett !"
Et Purdue de confirmer et d'infirmer à la fois : "Ouais, mais c'est pas possible."
Ce qui ne risque pas d'aider Scully, qui demande : "Qui c'est, Barnett ?"







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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