Mon ami le fantôme, la série télévisée de 1969 Feu vert télévision

Ici la page Amazon.fr du coffret 6 blu-rays intégrale NETWORK UK de 2017 sans bonus, anglais seulement sans sous-titres multi-régions. 

Ici la page Amazon.fr du coffret 8 dvd intégrale SPIRIT UK de 2025 avec bonus, anglais seulement sans sous-titre multi-zones.

Randall and Hopkirk (Deceased) S01E02: But What a Sweet Little Room (1969)
Traduction du titre original: Feu mon cher ami et associé S01E13: ... Mais (tout de même) quelle charmante petite pièce.
Titre français : Mon ami le fantôme, S01E13: Mais quelle jolie petite chambre !

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Ici la page de ce blog consacrée à Mon ami le fantôme, la série télévisée de 1969.

Diffusé en Angleterre le 14 Décembre 1969 sur ITV UK.
Diffusé en France en 1995 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en blu-ray anglais un seul br NETWORK UK à partir du 9 janvier 2017 (anglais seulement sans sous-titres).
Sorti en coffret intégrale 6 blu-ray NETWORK UK le 2 octobre 2017 (anglais seulement sans st, image excellente).
Sorti en coffret intégrale 8 dvd SPIRIT UK le 3 février 2025 avec bonus, sans sous-titres anglais seulement.

De Dennis Spooner ; avec Mike Pratt, Kenneth Cope, Annette Andre.

Pour adultes et adolescents.

(Mystère, fantôme, pouvoirs psioniques) Une petite voiture à la carrosserie rouge bordeaux roule de jour, sur une petite route de la campagne anglaise verdoyante. Au volant de la conduite à gauche, un homme d'âge mûr aux cheveux dégarnis poivre et sel au costume noir et à la cravate quadrillée bleu cliar, sur le siège passager, une dame blonde également d'âge mûr, élégante et maquillée, avec une broche scintillante représentant deux fraises épinglée à son col droit. L'homme sourit à la femme qui lui sourit en retour.

Puis la voiture suit une allée bordée d'une pelouse pour se garer devant une grande maison de campagne typiquement anglais aux toits pointus de tuiles rouges et aux grandes fenêtres. Ils descendent de la voiture, et l'homme déclare : "Tout à l'air merveilleux à la campagne !"

La dame le regarde en retour, attendrie, tandis qu'il sort les valises du coffre de la petite voiture. La dame retourne à son admiration des lieux, puis comme il a refermé le coffre et prend les deux valises pour se diriger vers le perron, elle le précède, tandis qu'il déclare : "Eh bien, tout est là : ma petite maison de campagne ! J'espère que tu vas vraiment l'aimer..." Et tandis qu'il déverrouille la porte : "J'avais l'habitude de passer pas mal de temps ici."

Les oiseaux chantent. Ils entrent. L'homme s'exclame dans l'entrée : "Wo-oh, il fait froid ici !" La dame répond : "Vous le pensez vraiment ?"

L'intérieur du salon est kitchissime : le papier peint fleuri, les murs décorés de gravures de paysages et de fleurs, à tous les murs des étagères ou des petites tables chargées d'assiettes et de vases décorées, ainsi que des brocs en étain et en cuivre, une moquette bleu nuit et des rideaux écru, sans oublier la cheminée avec un grand plat de cuivre posé verticalement au fond.

La dame se retourne vers son hôte, ravie : "Quelle petit cottage adorable !" L'homme répond : "Vous visitez et pendant ce temps, je m'occupe du chauffage." Et de déposer un baiser rapide sur les lèvres de la dame. Elle entre dans le salon, et hors de sa vue, son hôte remarque : "J'espère que cela ne vous dérangera pas de vous retrouver enterrée à la campagne ?" La dame répond en déposant son manteau sur le divan moutarde : "Vous ne saviez pas que j'ai été une fille de la campagne ?"

Et pivotant pour admirer le décor du salon, elle s'exclame à nouveau : "Oh, quelle charmante petite pièce !" Puis se retournant, elle avise la porte vitrée donnant sur le jardin, et monte les trois marches de bois sombre vernis qui y mène : elle regarde alors par un carreau, à nouveau ravie : en face, au coin d'un muret, un adorable chaton gris fait sa toilette, se léchant la patte gauche, installé sur une petite table peinte en blanc. La dame tente de l'appeler en faisant un baiser sonore, puis tapote contre le verre d'un des carreau. Le chaton ne semble pas vraiment l'entendre et poursuit la toilette de son avant-bras gauche à grands coups de langues.

La dame sourit à nouveau, et veut sortir, mais alors qu'elle tourne la poignée, la petite porte résiste. Alors elle tourne la clé pour déverrouiller, et tourne à nouveau la poignée, mais la porte résiste toujours. Chagrinée, la dame tourne la tête vers l'entrée et appelle : "Mon chéri !" L'homme lui répond de dehors : "Oui ?" La dame explique : "La porte du jardin est coincée, elle ne veut pas s'ouvrir..." L'homme répond : "Je te rejoins de suite !"

Alors la dame entend la porte d'entrée de la maison claquer. Surprise, elle fronce des sourcils, puis se retourne et sourit à nouveau pour descendre de l'estrade de la porte du jardin, traverse le salon, arrive dans l'entrée, prend la poignée de la porte d'entrée... qui résiste. Alors la dame rit nerveusement et appelle à nouveau : "Mon lapin ?" Sans réponse, elle répète : "Mon lapin ? Cette porte-là est aussi coincée ! Je suis enfermée à l'intérieur !"

Aucune réponse. La dame soupire et se détourne de la porte, retraverse le salon, mais en passant entre la cheminée et la table à napperon de dentelle, bien sûr, elle se fige en entendant du gaz siffler fortement. C'est si fort qu'elle ne peut pas manquer de repérer d'où le gaz sort : de dessous les marches de l'estrade de bois, menant à la porte du jardin. Cette fois, la dame est inquiète ; elle appelle à nouveau : "Mon lapin ? Il y a un genre de bruit sifflant bizarre..." Aucune réponse, elle ajoute : "... ça vient de dessous le plancher !"

Toujours aucune réponse, alors elle va à la fenêtre donnant sur le jardin et essaie d'en tourner les poignées, sans succès. "Mon lapin ? J'ai peur !!!" Elle va au vaisselier, et prend le vase qui a l'air le plus lourd. Elle le balance contre la fenêtre grillagée. Le vase éclate, sans fêler la vitre. Elle s'élance vers la porte du jardin, mais à présent, elle a du mal à respirer, et arrivée aux marches, elle baisse les yeux : l'air est trouble tellement le gaz est dense.

La dame repart en courant vers la porte d'entrée, et tente à nouveau de l'ouvrir, toujours en vain. Elle tambourine en criant : "Mon lapin !!!" Elle retraverse le salon, monte les marches jusqu'à la porte du jardin et presse son visage contre les carreaux, à bout de souffle. Le chat gris, toujours sur son perchoir, la regarde calmement, intrigué. Elle est maintenant au bord des larmes, elle halète, elle tente de tambouriner aux carreaux...

C'est alors que la dame aperçoit son hôte en bras de chemise sur le côté en friche du jardin, une pelle à la main, en train de creuser une tombe. Il lui sourit. Puis reprend son ouvrage. Épouvantée, et à bout de souffle, elle grimace, et recule dans le salon, puis vers la cheminée, et fond en larmes. Ses jambes se dérobent sous elle, elle tombe à genoux, puis en position fœtale au bas de la table, nez sur le tapis.

Londres, de nuit, Time Square illuminée, avec sa circulation chargée mais fluide. Randall rentre au bureau de son agence de détective, l'air accablé comme à son habitude. Il traverse l'entrée, pousse la porte vitrée du bureau, remet sa veste noire. Sur sa table de travail, un fatras de factures et de notes. Il va au pot à café, le renifle, le ramène à sa table de travail, verse du café dans la tasse restée posée sur le côté, à côté d'un tampon encreur, repose le pot sur un carnet, lui-même posé sur un classeur d'où dépasse une liasse de papiers colorés, s'assied à sa table, va pour écrire, boit plutôt une gorgée de café, grimace. Repose la tasse.

Puis, avisant la tasse qui était sur un tas de tickets de caisse, décide de la déplacer et la repose devant lui, côté visiteur. Et de ramasser des tickets de caisse pour commencer à noter. C'est alors que sa tasse, fumante, se met à trembler dans sa soucoupe. Agacé, Randall prend la tasse et la repose à côté de la soucoupe. Plus rien ne tremble, alors il reprend ses annotations. Puis il entend à nouveau la tasse et la soucoupe trembler.

Randall lève les yeux : effectivement, face au fauteuil visiteur, la tasse et la soucoupe tremblent. Randall soupire, croise les mains et fixe le fauteuil de visiteur. Et en costume crème, costume blanc et cravate blanche, Hopkirk apparaît là où il n'y avait que de l'air, faisant les gros yeux à la tasse et à la soucoupe. Et voyant Randall, sourit largement : "Et que penses-tu de... ça !!!" lance-t-il avec fierté, ponctuant sa question d'un geste de la main présentant la tasse et la soucoupe.

Randall regarde feu son ami et associé, l'air entre narquois et consterné. Et répond enfin : "Qu'est-ce que je pense de quoi ?" Le fantôme de Hopkirk est choqué : "Tu ne crois tout de même pas que c'est le café qui fait cela ? C'est moi, qui le fait, avec mes vibrations !"

Randall rétorque avec humeur : "Fascinant ; je suis sûr qu'on trouvera une utilité à ça..." Vexé, Hopkirk se détourne, toujours assis dans le fauteuil du visiteur...

Mais au même moment, dans la nuit, une petite voiture décapotable rouge se gare, avec une élégante jeune fille aux cheveux châtains dorés au volant. Garée, elle sort de son sac à main assorti à sa robe une carte de visite pour vérifier l'adresse : oui, elle est bien garée devant l'entrée de l'immeuble avec la plaque Randall & Hopkirk, le nom Hopkirk étant barré d'un ruban adhésif blanc, et soulignée d'un autre ruban adhésif plus large sur lequel a été écrit avec un marqueur noir baveux : Décédé.

Mon ami le fantôme S01E02 ou S01E13: Mais quelle jolie petite chambre ! (1969)

Mon ami le fantôme S01E02 ou S01E13: Mais quelle jolie petite chambre ! (1969)

Mon ami le fantôme S01E02 ou S01E13: Mais quelle jolie petite chambre ! (1969)

Mon ami le fantôme S01E02 ou S01E13: Mais quelle jolie petite chambre ! (1969)

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Mon ami le fantôme S01E02 ou S01E13: Mais quelle jolie petite chambre ! (1969)

Mon ami le fantôme S01E02 ou S01E13: Mais quelle jolie petite chambre ! (1969)

Mon ami le fantôme S01E02 ou S01E13: Mais quelle jolie petite chambre ! (1969)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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