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- Écrit par David Sicé

L'étoile étrange du 23 juin 2025.
Numéro précédent <> Numéro suivant.
Ici l'exemplaire .pdf gratuit de 58 pages couleurs.
Sorti le 25 juillet 2025.
De David Sicé.
(fanzine de Science-fiction) Ce numéro comprend les Chroniques de la Science-fiction de la même semaine, un cour de conversation du 17ème siècle traduit en latin simple, un cour de conversation anglais-français-latin de 1860 et le guide des épisodes de la saison 1 de Surface 2005 plus une nouvelle de prospective.
Ce numéro ne contient pas de texte ou d'image créé par intelligence artificielle.
Une édition anglaise sera éventuellement mise en ligne séparément.
Au sommaire.
p. 2 : Edito / Essai : Ce s'ra la dernière séance...
p. 31 : Chroniques de la Science-fiction de la semaine du 23 juin 2025.
p. 36 : Le crâne, une nouvelle de space opera.
p. 39 : Space 2063 / Space Above And Beyond, guide des épisodes de la saison 1B de 1995 de la série de space opera.
p. 64 : Conversation de table 7, latin, français et anglais du 17eme siècle et latin simple.
p. 68 : Conversations français anglais latin 1860 - 7: 81 - Une visite 3.
p. 71 : Un animal doué de raison, le roman de 1967 de Robert Merle et son adaptation en bande-dessinée de 1977.
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Flipper S01E01: 300 Feet Below (1964)
Film précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série Flipper le Dauphin (1964)
Diffusé aux USA à partir du 19 septembre 1964 sur NBC US.
Sorti en blu-ray américain S1 le 29 août 2017 (région A, anglais sous-titré anglais seulement)
Sorti en blu-ray allemand S1 le 6 novembre 2020 (région B, anglais et allemand sous-titré).
De Jack Cowden et Ricou Browning ; d'après le film de 1963 ; avec Brian Kelly, Luke Halpin, Tommy Norden.
(aventure jeunesse réalisme merveilleux) Sous la mer, Flipper le dauphin descend jusqu’au bas fond chercher ce qui ressemble à une boite métallique pourvue d’une boucle de corde attachée à sa poignée.
Flipper passe son nez dans la boucle et en quelques ondulations de plus, remonte à la surface où l’attend, debout sur le ponton flottant accolé au quai, Bud, le fils cadet de Porter Ricks, le garde-côte du parc de la réserve naturelle de Coral Key.
Bud n’a qu’à s’accroupir pour récupérer la boîte métallique juste devant lui en prenant la boucle de corde passée au nez de Flipper, et de féliciter le mammifère : « Bon garçon, Flipper ! »
Ce à quoi répond par un concert de cliquetis et de gazouillement.
Sur la boîte est écrit TIENM 250 CAL 30 LINKED BALLM2 LOT DEN-L-32720, ce qui est une référence de boîte de munitions militaires contenant d’ordinaire 250 cartouches calibre 30 pour fusil et mitraillettes, performant les blindages légers depuis 1939.
Souriant et fier, Bud fait mine de répondre à l’enthousiasme de Flipper : « Okay, juste une fois de plus. » Il lève la boite de munition et compte « un, deux, trois, partez ! » et balance la boite par-dessus le museau de flipper, peut-être à deux mètres du quai flottant. La boîte coule immédiatement à pic.
Sous l’eau, Flipper fait mine de chercher mais la boite n’a même pas touché le fond sableux où affluer les petits récits de coraux – que le mammifère a déjà passé son museau à travers la boucle.
Flipper remonte, et réapparaît à la droite de Bud qui s’accroupit et tend la main : « Par ici, Flipper ! Bon garçon ! » Puis Bud se relève tenant la boite par le nœud de corde à la poignée et décrète : « Eh bien, ce sera tout ! »
Bud s’en va rejoindre son père Porter et son frère Sandy à bord de la vedette du garde-côte. Flipper l’imite et fait des bonds pour se faire remarquer juste derrière eux. Porter Ricks demande : « C’était quoi tout ce raffut, Bud ? »
Bud répond, exhibant la boîte de métal : « Oh, j’étais à apprendre à Flipper comment récupérer la cantine de munitions. »
Comme s’il n’avait rien entendu, Sandy déclare, assis dans le fauteuil passager de la vedette : « Je te l’avais dit, je rêvais pas, P’pa : j’ai entendu un appel de détresse. »
Bud dépose sa boîte de munitions et s’inquiète : « Quelqu’un est blessé ? » Son père lui répond : « Eh bien peut-être : Sandy pensait qu’il avait entendu quelque chose il y a deux minutes. »
Et Flipper de faire un nouveau bond derrière eux, retombant avec une grosse éclaboussure. Sandy, concentré, annonce : « P’pa, écoute ! » Effectivement, la radio de la vedette grésille : « WK8457, répondez s’il vous plait ? C’est urgent, à vous. »
Alarmé, Ricks décroche le combiné téléphonique de sa radio et dit : « WK8157, ici Porter Ricks, je vous reçois depuis la station du Ranger de Coral Key ; pouvons-nous passer le relais aux gardes-côte, à vous ?
A bord de son bateau, WK8157 soupire, soulagé mais respirant avec difficulté : « Ah, Po (NDT, Porter), le ciel soit loué ! Ici Bill Farmon, à bord du Wind Rust (NDT Rouille-du-Vent), j’ai besoin d’aide, et vite ; maintenant écoutez avec attention : j’ai été attaqué par un requin ; lacération sévère de la jambe, perdu beaucoup de sang, besoin d’une transfusion, groupe sanguin type A négatif, je répète, A négatif… »





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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Omniscient Reader: The Prophecy (2025)
전지적 독자 시점, Jeonjijeok dokja sijeom.
Sorti en Corée du Sud le 23 juillet 2025.
Sorti en Allemagne, aux USA (limité) et au Canada le 1er août 2025.
Sorti en coffret allemand 4K+blu-ray CAPELIGHT DE (version française incluse, lisible sur lecteur français).
Sorti en coffret américain 4K+blu-ray CAPELIGHT US.
De Kim Byung-woo (également scénariste), sur un scénario de Lee Jeong-min, d'après le web-roman de Sing Shong mis en ligne le 6 janvier 2018 adapté en manga en ligne ; avec Lee Min-ho, Ahn Hyo-seop, Chae Soo-bin, Shin Seung-ho, Nana, Jisoo, Kwon Eun-seong.
Pour adultes et adolescents.
(fantasy virtuelle, invasion extraterrestre, apocalypse, jeu vidéo, toxique, artificiel) dans un couloir large l’air accâblé, sauf un plus grand, jeune, qui dépasse d’une bonne demi-tête ses camarades.
Cher auteur ; mon nom est Kim Dokja ; je viens de lire le dernier épisode que vous avez mis en ligne aujourd’hui ; votre roman en ligne, TMSA — trois moyens de survivre à l’Apocalypse — commença sa publication quand j’étais dans ma troisième année de collège...
Une salle de classes où les adolescents des deux sexes, en uniforme noir, écoutent studieusement le cours apparemment soporifique du professeur qui copie au tableau : « Les mammifères incluent les êtres humains, les ours... »
Boutonneux et rougeaud, le jeune Kim semble très concentré : Je me souviens encore de cette première phrase : la rame de métro s’arrêta au milieu du pont de Dongho.
Et dans un wagon de la rame, tous les passagers, dont un jeune homme, se retiennent qui aux barres, qui aux poignées suspendues au plafond le long de leur propre rampe. Le jeune homme ôte ses écouteurs tandis qu’une voix de femme annonce dans les hauts-parleurs : « Le service gratuit du système planétaire 8612 vient de prendre fin... »
Pour punir l’Humanité déchue, les dieux avaient fait descendre de terribles épreuves, et comme le monde approchait d’un effondrement total, le héros, Yoo Junghyuk et ses compagnons en triomphaient.
Au début, TMSA était plutôt populaire, mais comme l’histoire avançait, les gens la qualifière de trop extrême ou peu réaliste. Beaucoup arrêtèrent de suivre le récit. Cependant, tout au long de mes années de lycée, votre récit est resté tout pour moi.
(Quotidiennement) Je relisais les deux derniers épisodes pour rester dans le bain, et (le week-end) je relisais tous les épisodes de la semaine. Et oui, quand le nombre de vue tomba à un seul lecteur, j’étais bien celui-là.
Pourquoi passer dix ans à lire un roman quand personne d’autre ne le lit ? Je voulais être lui : Yoo et ses compagnons mirent à genoux leurs ennemis vicieux. Et ils ne reculaient jamais, qu’il s’eût agi de monstres ou d’êtres humains.
« Lee Hyeonseong ! » crie quelqu’un (dans le roman) alors que le combat contre les démons fait rage dans une station de métro, sous le regard blasé d’un homme âgé aux cheveux gris assis sur une chaise placée sur une dalle rétro-éclairée d’une vive lumière verte.
Mais comme ses compagnons tombaient les uns après les autres, pour survivre, Yoo Junghyuk dû se résoudre à devenir plus fort. Et c’est ce qu’il fît, alors que moi, je restais faible.
Si seulement j’avais pu devenir plus fort comme Joo Junghyuk : cela avait toujours été mon vœu (le plus cher). J’étudiais ensuite dans une université médiocre, pour trouver un tas d’emplois médiocres ; puis j’étais embauché par cette compagnie, en tant qu’intérimaire.
Aujourd’hui, le roman s’est achevé. Et c’est aussi son dernier jour : et de rendre son badge. J’ai vraiment apprécié vos efforts investis dans l’écriture de ce récit.
Mais je dois vous poser la question : pourquoi faire de Yoo Junghyuk le seul survivant à la fin ? à quoi cela rime d’être le seul à survivre ? Joo Junghyuk disait : « Je ne peux rien y faire si d’autres sont sacrifiés pour que moi je continue à vivre. »
Est-ce que c’est ça le thème du roman ? Si c’est le cas, je ne peux pas l’accepter. Monsieur, votre roman est le pire (que j’ai jamais lu).
Kim semble alors hésiter à envoyer son message depuis son smartphone, alors qu’il en relit les dernières lignes, l’air à son tour accablé, assis sur un banc du quai. Son train arrive. Le regard vague, Kim dodeline de la tête tandis qu’une femme annonce dans les hauts-parleurs : « Je répète, le train pour Daewa va arriver. »
Dans le wagon, un jeune garçon s’émerveille à observer les fourmis qui circulent dans sa ferme contenue dans une boite en plastique transparent parallélépipédique avec un tube de nourriture en granules qui dépasse.
Kim sourit, puis est tiré de sa rêverie quand une voix de femme remarque : « ça, c’était plutôt un gros soupir... » Kim relève la tête : il est assis sur la banquette, la jeune femme est debout, et comme tout le monde, elle consulte son smartphone. « Euh, salut Sangha. »
Puis Kim demande à la jeune femme : « C’était votre dernier jour à vous aussi ? » Elle répond : « Je savais que jamais ils ne m’embaucheraient à plein-temps : c’est inutile de se battre pour quelque chose qui ne vous était pas pour vous de toute manière ; tout ce qu’il me faut, c’est passer à autre chose et trouver un boulot qui me convienne. »
Soudain, Kim se lève, Sangha a l’air choqué, puis comme une vieille dame remercie Kim, elle réalise que ce n’était pas pour la fuir. Au lieu de cela, Kim demande timidement : « Est-ce que, euh, vous avez déjà trouvé un nouveau boulot ? »
Sangha rit : « Seulement à temps-partiel, histoire de survivre ; hé, vous savez quand j’ai conçu tous les costumes de ces personnages ? » (ils ont travaillé pour une société de jeux vidéo) « J’avais l’impression que c’était une chose pour laquelle j’étais vraiment douée ; alors je me dis que vais continuer dans la mode. »
La jeune femme prend un air inspiré et regarde au loin : « Et un jour, je lancerai ma propre marque et j’ouvrirai une boutique. » Kim répond lugubrement : « Cela semble une excellente idée, Sangha. » (...)
C’est alors que le smartphone de Kim bipe. Il en consulte l’écran : un certain tls123 a répondu à son message : Cher Dokja, je suis l’auteur de TMSA — Merci d’avoir lu mon roman.
D’un coup, Kim est fasciné, puis il s’excuse vis-à-vis de Samgha : « Désolé, juste une minute. » Et de répondre par un texto : vous êtes vraiment l’auteur ?
Le message suivant s’affiche : Ce récit a pu atteindre son but grâce à vous. Ce à quoi Kim répond : Non, merci à vous pour tous vos efforts.
Sangha sourit : « Votre petite amie ? » Kim répond précipitamment : « Non. » Et de tourner le dos à la jeune femme. Kim a déjà répondu à son correspondant : Je regrette ce que j’ai écrit dans mon message, s’il vous plait, oubliez ça.
Mais tls123 répond : Donc je vais faire un épilogue spécial basé sur les suggestions de mon lecteur ; si vous n’en aimez pas la fin, essayez d’écrire la vôtre. Ce service commencera bientôt, à sept heures du soir. Après quoi, montrez-moi la fin que vous voulez. Puis le smartphone affiche : tls123 a quitté la conversation.
Relevant les yeux de l’écran, Kim est confus : la fin que je veux ? Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ?
Alors la vieille dame à laquelle il avait cédé son siège se lève et lui tapote le bras : elle veut lui offrir une mandarine. Kim prend le fruit, la remercie, elle s’en va.
La lumière du soleil couchant illumine alors le wagon et dans sa tête, Kim répète : les suggestions des lecteurs à sept heures du soir... Mais j’étais le seul lecteur ! Est-ce que ça veut dire que je peux changer la fin ?
Soudain, Kim regarde autour de lui : la rame s’est mise à glisser, ralentir, et soudain s’arrête complètement d’un coup de frein, bousculant les passagers.
Kim par réflexe a retenu Sangha et demande à la jeune femme : « Est-ce que ça va ? » Alors la voix de femme dans les hauts-parleurs annonce : « Le service gratuit du système planétaire 8612 vient de prendre fin... »



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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The Alaskans (1959)
> Premier épisode.
Série jumelle de Maverick 1957.
Une seule saison de 35 épisodes d'environ 50 minutes chaque.
Diffusé aux USA à partir du (dimanche) 4 octobre 1959.
Sorti en coffret 9 blu-rays américain WARNER ARCHIVE US (multi-régions, anglais sous-titré anglais, image et son excellent).
De William T. Orr, avec Roger Moore, Dorothy Provine, Jeff York, Ray Danton.
Pour adultes et adolescents.
(aventure western, musical) A l'époque de la ruée vers l'or en Alaska, Harris doigt-de-soie propose à Reno McKee, une brute au grand cœur, de s'associer pour s'enrichir, non pas en se fatiguant à trouver de l'or, mais en vendant du divertissement aux chercheurs d'or. Harris persuade ensuite la chanteuse Rocky Shaw d'investir dans leur petite entreprise pour aller acheter un bar de l'autre côté d'une passe dangereuse à franchir en cette saison. Sauf que Rockuy Shaw n'a accepté le marché que parce qu'ils sont censés passé en chemin non loin d'une certaine cabane, qu'elle doit atteindre avant la fonte des neiges.





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The Alaskans (saison 1, 36 épisodes)
The Alaskans S01E01: Gold Sled (la luge d'or).
The Alaskans S01E02: Cheating Cheaters (Tricher avec les tricheurs)
The Alaskans S01E03: The Devil Made Five (le Diable, cinq fois).
The Alaskans S01E04: The Petticoat Crew (l'équipage en jupons)
The Alaskans S01E05: Starvation Stampede (la déroute de la faim)
The Alaskans S01E06: Big Deal (une grosse affaire)
The Alaskans S01E07: Contest at Gold Bottom (concours au fpnd d'or)
The Alaskans S01E08: Winter Song (la chanson de l'hiver)
The Alaskans S01E09: The Golden Fleece (la toison d'or)
The Alaskans S01E10: Doc Booker
The Alaskans S01E11: The Abominable Snowman (l'abominable homme des neiges)
The Alaskans S01E12: Remember the Maine (Rappelez-vous du Maine)
The Alaskans S01E13: Million Dollar Kid (le gamin au million de dollar)
The Alaskans S01E14: The Trial of Reno McKee (le procès de Reno McKee)
The Alaskans S01E15: Gold Fever (la fièvre de l'or)
The Alaskans S01E16: The Challenge (le défi)
The Alaskans S01E17: The Long Pursuit (la longue course)
The Alaskans S01E18: Spring Fever (la fièvre de printemps)
The Alaskans S01E19: Black Sand (le sable noir)
The Alaskans S01E20: The Seal Skin-Game (le jeu de la peau du phoque)
The Alaskans S01E21: Peril at Caribou Crossing (péril au gué du Caribou)
The Alaskans S01E22: Behind the Moon (derrière la Lune)
The Alaskans S01E23: Partners (partenaires)
The Alaskans S01E24: Disaster at Gold Hill (désastre à la colline d'or)
The Alaskans S01E25: The Last Bullet (la dernière balle)
The Alaskans S01E26: A Barrel of Gold (un tonneau d'or)
The Alaskans S01E27: The Bride Wore Black (la mariée était en noir)
The Alaskans S01E28: Odd Man Hangs (le plus louche sera pendu)
The Alaskans S01E29: Counterblow (contre-coup)
The Alaskans S01E30: Heart of Gold (cœur d'or)
The Alaskans S01E31: Kangaroo Court (tribunal d'opérette)
The Alaskans S01E32: The Silent Land (la terre du silence)
The Alaskans S01E33: Calico.
The Alaskans S01E34: Sign of the Kodiak (le signe du Kodiak)
The Alaskans S01E35: White Vengeance (la vengeance blanche)
The Alaskans S01E36: The Ballad of Whitehorse (la ballade de Cheval-Blanc)
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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cette série télévisée.
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