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Star Trek: The Next Generation S01E09: The Battle (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : La Bataille.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : La Bataille.
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Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 16 novembre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41723.9. : en réponse à un ordre de la Flotte Stellaire, nous nous trouvons dans le systèm estellaire de Xendi Sabu pour rencontrer un vaisseau Ferengi qui a demandé une audience.
Bien que nous soyons arrivés sur place et ayant fait les signaux approprié aux Ferengi trois jours auparavant, ils n'ont, jusqu'à présent, répondu que par le message : "Attendez, Enterprise."
Dans son luxueux bureau décoré d'un grand aquarium et d'une peinture d'une base spatiale orbitant possiblement autour de Mars, le capitaine Jean-Luc Picard fait semblant de lire un livre relié.
Entre la doctoresse Beverly Crusher, pour une fois invitée quelque part à le faire : "Vous m'avez faite mandée, Monsieur ?" dit-elle en posant sa mallette pour jouer au docteur directement sur le bureau.
Picard répond : "Oui, Docteur : asseyez-vous." Sur quoi ? Sur ses genoux ? Sur un coin de table en verre coupant s'il supporte votre poids ?
La doctoresse semble être surprise, mais va apparemment se chercher un siège... non pas pour l'amener au bureau, mais dans le coin salon avec hublot deux mètres plus loin où sont assemblés des fauteuils profonds et une banquette.
Beverly Crusher s'assied donc complètement de travers, et en croisant ses jambes alors qu'elle n'est même pas en mini-jupe comme le reste de l'équipage, mais en fuseaux.
Picard commence, hésitant et se raidissant : "Arhem, euh, écoutez... ce ... ceci n'est peut-être rien du tout mais..." Et Picard de se lever, avec le livre qu'il faisait semblant de lire à la main : "... Je me suis senti... Un peu bizarre, ces derniers temps."
Picard marche jusqu'à une étagère au fond du bureau à sa droite, en face de l'aquarium. Dépose le premier livre qui a dû certainement l'émouvoir, pour en choisir un autre, possiblement le même, mais avec des images. Il reprend : "Euh... fatigué. Et maintenant j'ai cette maudite migraine."
Picard se retourne vers sa visiteuse médicale, qui demande, très étonnée : "Une quoi ?" Agacé, Picard répète : "Migraine, migraine ; sûrement vous savez ce qu'une migraine est."
Alors Beverly semble clairement s'amuser des souffrances de son patient et supérieur hiérarchique absolu à bord : "Bien sûr ; mais je n'en rencontre pas souvent."
Tandis que Beverly se lève de son fauteuil et va jusqu'à Picard pour sortir... son tricodeur médical et scanner quelque chose, Picard continue : "La raison en est évidente, bien sûr..."
La doctoresse scanne en fait la calvitie antérieure de son capitaine, sans même avoir demandé à son patient de décrire par exemple où siège la ou les douleurs migraineuses, leur intensité, si elles se déplacent etc. ce qui est tout de même la base en matière de douleurs migraineuses, sachant que certains types exigent un traitement immédiat sous peine de mort ou de séquelles très graves.
Picard continue de délirer : "... Qu'est-ce que mijotent les Ferengis ?" Et de répéter : "Attendez Enterprise ? Attendez Enterprise ? Attendre pour quoi ?"
Pendant ce temps, Beverly passe sa douchette du côté des lobes préfrontaux de son capitaine... Soucieuse, Beverly Crusher (NDT : en français, son nom signifie "L'écrabouilleuse") : "Je ne vois rien de mal..."
Picard renchérit : "Non, moi pas davantage..." Et d'ajouter : "... à moins qu'ils appâtent pour un genre de piège."
Beverly Crusher rétorque, ironiquement : "Avec votre tête." La doctoresse referme son tricordeur et déclare : "Je ne vois rien de physiquement mal." Elle ajoute : "Mais je veux procéder à quelques scans additionnels à l'infirmerie."
Picard semble vouloir protester : "Docteur tout ce que j'ai c'est..." Beverly coupe la parole à son capitaine : "... un ordre de convocation à l'Infirmerie, de la seule personne à bord de ce vaisseau qui peut vous donner un ordre."
L'interphone gâche alors la sortie théâtrale de Beverly Crusher : "Capitaine, du second : ils émettent enfin un message."
Picard lance après avoir fait biper son badge (c'est-à-dire activé son communicateur, comme si ces mouchards n'étaient pas ouverts en permanence) : "En chemin, Numéro Un."
Puis Picard se rappelle que Beverly Crusher est encore dans la cabine et déclare : "Désolé Docteur, le devoir m'appelle."
Et voilà Picard, très fier, qui débarque sur la passerelle, passant Riker qui déclare : "Ils sont prêt à parler, Monsieur." Picard demande, impatient : "Ont-ils donné le moindre indice sur ce qu'ils attendaient ?"
Tasha Yar répond : "Négatif, Capitaine ; ils ont identifié leur commandant comme étant Bok, DaiMon Bok."
Geordi La Forge, qui comme chacun sait est aveugle, déclare depuis sa console de pilotage : "Vous serez bientôt en mesure de le voir, Monsieur : ils sont d'accord pour communiquer en visuel."
Ce à quoi Picard répond immédiatement : "Ouvrez les fréquences d'appel." Un bip, et Tasha Yar répond : "Les fréquences sont ouvertes, Monsieur."
Picard enchaîne alors que sur l'écran holographique avant de la Passerelle s'affiche le cul cuivré de l'espèce de croissant étant le seul modèle connu de vaisseau Ferengi : "Vaisseau Ferengi, ici le Capitaine Jean-Luc Picard de l'Enterprise ; nous transmettons visuellement."
Alors un troll chauve et dentu en fourrure apparaît sur fond blanc uni (pas le budget pour un décor) : "Est-ce que c'est le Capitaine Picard ?"
Réponse du Picard : "Est-ce que nous nous connaissons ?"
Bok, car c'est lui, selon les sous-titres, mais pas selon les dialogues ou le moindre signe visuel, répond : "Je vous connais moi, Picard."
Là encore, vu que Picard semble avoir oublié leur histoire commune, peut-être lui faudrait-il préciser à quel point de vue et selon quel mode le troll le connait personnellement.
Picard concède : "Alors vous avez un avantage sur moi : est-ce que c'est Bok ?"
"Je vous ai réclamé ici pour débattre d'un problème mutuel, Capitaine." Picard répond : "De quel problème s'agit-il, DaiMon Bok ?"
"J'insiste de discuter de ce sujet en personne."
"Doit-on se rencontrer à bord de votre vaisseau ou à bord le mien ?"
Deanna se retourne alors vers Tasha Yar et fait signe de couper le siffler. Un tintement, et c'est apparemment fait. L'image du Troll est remplacé par celle du croissant métallique. Tasha croit alors bon de préciser à haute voix : "Les fréquences d'appel sont fermées."
Deanna Troi, qui a enfin quelque chose à dire d'utile se raidit et déclare, poitrine décolleté en avant : "Capitaine, je détecte une tromperie considérable de la part de Bok. Et du danger."
Réponse de Riker : "Alors nous devrions le rencontrer ici, le garder sous notre contrôle."
Alors Tasha Yar fait de nouveau biper ses communications et annonce : "A présent ouvert."
Picard fait un pas en avant et parle plus fort, parce qu'avec des oreilles pareilles Bok doit forcément être aussi sourd que Riker : "J'apprécie votre offre, DaiMon Bok ; nous voudrions que vous soyez notre invité ici."
Bok répond, décidément d'excellente humeur : "Comme il vous plaira, Picard ; peut-être cela inaugurera une nouvelle ère de coopération entre nos deux peuples. Dans une heure terrienne alors ?"
Picard confirme : "Dans une heure, DaiMon Bok." Et vous êtes absolument certain que la Fédération des planètes unies et sa Flotte Stellaire ignorait tout des Ferengis il y a deux épisodes ?
Picard ajoute, sans aucune formule de politesse pour achever ce premier contact : "Fin de transmission." Retour au croissant doré.
Alors Worf le Klingon se met à postillonner, descendant menaçant la rampe de la passerelle par sa gauche : "Je ne peux pas croire qu'ils viennent ici !"
Picard ignore royalement son officier et se tourne vers Deanna qui subitement le colle de sa poitrine décolleté, pour admettre à voix basse : "Ils ont tout de même accepté un peu facilement."
Picard hausse des épaules et soupire : "Dans une heure, nous saurons pourquoi." Et possiblement avant. Après tout, c'est seulement la vie des autres que Picard risque.
Et Riker aussi bien que Deanna de fixer dramatiquement le cul du croissant affiché par l'écran holographique de la passerelle. Va-t-il à nouveau péter comme il y a deux épisodes ?







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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