

The X-Files S01E17: Miracle Man (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : Le faiseur de miracles.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, L'Eglise des miracles.
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Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 18 mars 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 4 septembre 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
La nuit, une camionnette embrasée, la police, les pompiers, des badauds, du brouhaha et des cris en plus du vrombissement des flammes : nous sommes à Kenwood dans le Tennessee, en 1983.
Une scie découpe de la tôle en faisant jaillir des étincelles : les joies de la désincarcération, et ça fait plus joli dans la nuit ? Un pompier gras, bien mûr et moustachu se plante là et vocifère : "Dépêchez et sortez-le de là..."
Sans doute les pompiers ou l'équipe de désincarcération n'aurait pas deviné tout seul. Pourtant il n'y avait pas encore de smartphone à l'époque...
Le chef des pompiers continue de vociférer alors que la petite foule fait la queue pour mieux voir des victimes ou leurs morceaux, et pourtant il semble pleuvoir de la pluie glacée : "J'ai besoin de deux hommes sur le côté gauche ! Maintenant..."
Donc ces deux hommes peuvent laisser tomber la désincarcération ? Il se passe beaucoup de choses pas vraiment réglementaire ou seulement prudente sur les lieux d'un accident de la route en pleine ville, avec au moins un véhicule déjà embrasé et possiblement d'autres qui pourraient exploser juste après, sans oublier l'essence et l'huile forcément répandue sur la route, possiblement jusqu'aux voyeurs avec femmes et enfants qui se pressent pour mieux voir un accident de la route et ses victimes ...
Un noir africain en tenu bleu qui fait la gueule pousse un truc sur roulettes, et le chef lui demande : "Attendez, où est-ce que vous allez avec lui ?" Convaincu, l'intéressé répond : "Il est mort."
Et il en est certain parce qu'il l'a lui-même achevé ? Je crois qu'il a oublié de le décapiter, cependant, donc il pourrait très bien revenir à lui et ça risque de faire tâche sur son dossier de secouriste-médecin légiste-croque-mort...
Alors le chef des pompiers vocifère à nouveau sur le bonhomme : "Il y a une femme là-bas qui ne l'est pas, et elle a besoin d'oxygène !!!"
Et alors, pourquoi le chef n'a pas fait le nécessaire lui-même ou demandé à l'un de ses hommes de le faire plus tôt ?
Et le noir africain d'abandonner son cadavre au milieu de la rue, parce que c'est la procédure : une femme a besoin d'oxygène, alors on laisse les sacs à cadavres au premier venu ?
Et à ce sujet, justement, un pompier demande à un homme en costume cravate de reculer et de coopérer un tout petit peu. Le type continue d'avancer, et en plus il amène un petit garçon blond au plus près du gore, parce que là encore, c'est comme ça que cela se passe aux USA ?
Ils pourraient au moins vendre des tickets, du pop-corn et des souvenirs dans des doggy bag... J'ai compté non pas deux mais plus de trois policiers qui prétendent retenir la foule, qui de toute manière n'avance pas, tandis que le bonhomme et son petit garçon marchent dans leur dos tranquillement jusqu'au sac à cadavres.
L'homme ouvre le sac à cadavre tout du long, le gamin déclare : "Je veux que tu te relèves ! Lève-toi et guéris !" et de lever ses mains au-dessus du grand brûlé supposé décédé.
Alors numéro un, dans la réalité, l'odeur d'un brûlé sur un accident de la route vous hantera jusqu'à la fin de vos jours. Comment le gamin peut ne pas broncher et tranquillement respirer le barbecue et parler sans difficulté ?
Ensuite, un grand brûlé ensanglanté, même mort, continue de saigner et suppurer, plus il me semble qu'il est censé se tétaniser. Selon le délai qui s'est écoulé à partir de la mort, il se videra de son contenu (...) j'ai donc dû mal à voir comment le gamin ne se trouble pas une seconde. Après il en a vu d'autre et peut-être qu'il fait médecine depuis son berceau ? Ou que son super-pouvoir c'est de n'avoir aucun odorat ni aucune sensibilité et très peu d'empathie.
Soudain le chef des pompiers se réveille, mais n'intervient pas : "Qu'est-ce que vous faites ?" Et l'homme de lui répondre : "Le garçon impose ses mains." Et le garçon : "Relève et accepte le miracle qu'il (NDT Dieu) a fait don." Et l'homme de renchérir : "Amen, Alleluia !"
Et le gamin de prendre dans sa main la main à vif noircie ensanglantée du grand brûlé. Sans que ça colle ni que ça brûle, parce que je ne sais pas si vous êtes au courant, les brûlures d'un brûlé ne s'arrêtent pas de brûler une fois retiré du feu : la graisse continuera de se consumer, et les liquides de suppurer tant que la combustion n'aura pas été arrêtée au niveau cellulaire (apparemment un arrosage à l'eau de 15 à 20 degrés pendant 15 minutes maximum).
Le plus beau : le chef des pompiers n'a rien à objecter qu'un petit garçon tripote à mains nues un cadavre sans aucune autorisation, sans avoir désinfecté ses mains, ni être à jour d'aucun vaccin, etc. etc. Il déclare : "Vous ne comprenez pas : l'homme est mort."
Réponse de l'accompagnateur : "Alors le garçon ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?"
Et le gamin, qui curieusement a gardé ses mains propres après avoir tripoter le barbecue, déclare à nouveau haut et fort : "C'est le pouvoir de la croyance, le pouvoir de séparer la lumière des ténèbres, de créer la vie à partir de la mort..."
Oui, il parle bien de n.cr.ph.l.e, et dans un contexte fantastique, de nécromancie. Plus corruption de mineur. Réponse du responsable juridique apparent : "Amen" (NDT : ainsi soit-il.)
Le chef des pompiers lance alors à la caméra : "Allez tout le monde, l'épisode est terminé." (NDT en version original : "The show is over.") "Videz les lieux."
Et personne ne vide les lieux.







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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