
- Détails
- Écrit par David Sicé


Big (1988)
Traduction du titre original: Grand.
Sorti aux USA le 3 juin 1988.
Sorti en France le 10 août 1988.
Sorti en Angleterre le 21 octobre 1988.
Sorti du blu-ray américain le 12 mai 2009 (région A, version et sous-titres français inclus).
De Penny Marshall, sur un scénario de Gary Ross, Anne Spielberg. Avec Tom Hanks, Elizabeth Perkins, Robert Loggia, John Heard, Jared Rushton, David Moscow, Jon Lovitz, Mercedes Ruehl.
Pour adultes et adolescents.
Vous vous tentez dans la caverne du sorcier maléfique. Tout autour de vous se trouvent les cadavres des nains des glaces massacrés. Que faites-vous ? Je fonds le sorcier. Avec quoi vous voulez le fondre ?
Josh est en plein jeu de rôles sur ordinateur quand sa mère l’appelle pour sortir les poubelles. Comme le garçon veut d’abord répondre à la question, il se fait rappeler à l’ordre par son père… L’ordinateur se met à biper à toute vitesse puis…
Votre hésitation vous a chèrement coûté. Le sorcier, détectant votre appréhenion, décharge un éclair fatal de son sceptre de glace. Avec de la chance, vous dégèlerez dans plusieurs millions d’années.
N’ayant plus rien d’autre à faire, il sort enfin les poubelles, comme tous les jours. Le lendemain il joue au base-ball avec son meilleur ami, Billy – craque sur l’une de ses camarades de classe, Cynthia Benson, qui lui fait perdre sa langue et avoir l’air idiot. Billy est persuadé que Cynthia en pince pour Josh, et promet de le vérifier. Josh et Billy ont une poignée de main spéciale, un chant guerrier et le soir venu, par talkie-voisin, après minuit, Billy confirme que Cynthia l’aime. Le lendemain soir, les parents de Josh l’emmènent à la fête foraine au bord de l’eau. Josh veut faire un manège qui fait peur, et quand il aperçoit Cynthia dans la file d’attente, il demande à ses parents de le laisser monter seul dans le manège, et de lui laisser une demi heure. Il se place à côté de Cynthia, prétend qu’il a déjà fait le manège, que cela fait peur et qu’ilest tout seul. Au même moment les parents de Josh lui font des grands signes pour le prendre en photo. Puis arrive Derek, le petit ami de Cynthia, de grande taille, et qui, selon Cynthia, a son permis de conduire. Arrive le tour de Josh, qui est refoulé par le gardien du manège, parce qu’il n’est pas assez grand.
Horriblement déçu, Josh déambule à travers les manèges, jusqu’à se retrouver face à une machine isolée – Zoltan parle – un buste de fakir. Josh met un quart de dollar pour savoir ce que la machine fait. D’abord rien du tout, mais comme Josh frappe la machine, les yeux de Zoltan s’allument et sa bouche s’ouvre et se ferme ; avec un bruit de respiration. Un voyant s’allume : « Faites votre vœu ». Alors Josh souhaite d’être grand. Alors une carte tombe, avec écrit dessus : « votre vœu est accordé ». C’est alors que Josh réalise que la machine n’est pas branchée au courant électrique… Et le garçon s’en va précipitamment.
Comme l’orage fait pleurer le petit frère de Josh, la mère de Josh enlève le bébé de la chambre. Le lendemain matin, elle appelle son fils de la cuisine : il est 7h30, largement l’heure de se lever, sinon il va rater le bus scolaire. Mais lorsque Josh descend du lit, il n’a pas temps de hauteur que cela à descendre. Il entre dans la salle de bain au même moment où sa mère entre dans la chambre, et ne reconnait pas son reflet. Cela le fait rire. Puis il croit que quelqu’un d’autre est avec lui dans la salle de bain. Puis il constate qu’il a du poil sur le torse. Puis comme il répond à sa mère, il se découvre une voix grave. Et sa mère croit qu’il a attrapé froid. Quand il veut enfiler ses jeans, il ne rentre pas dedans. Il va donc prendre un survêtement de son père devant son petit frère amusé dans le parc à bébé. Puis il réussit à filer en douce sur son vélo, tandis que sa mère s’indigne qu’il est parti sans prendre son petit-déjeuner. À vélo, il fonce vers le terrain de la fête foraine, mais il n’y a plus rien que des détritus…




***
- Détails
- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E26: The Neutral Zone (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : La Zone Neutre.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : La Zone Neutre.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 2 mai 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de Bord du Commandant en second, Date Stellaire 41986.0 : Nous attendons le retour du Capitaine Picard, convoqué à la Base Stellaire 718 pour une réunion d'urgence. Pendant ce temps, nos senseurs ont observé une ancienne capsule flottant dans nos parages, qui s'est avérée provenir de la Terre.
Geordi La Forge, toujours le mot pour le remplissage : "Je me demande comment c'est arrivé ici..." Et Wolf de lui répondre tout à fait pertinemment : "Vu sa vitesse et sa direction actuelle, elle entrera éventuellement dans le système binaire des Kazis et sera certainement détruite."
A ces mots, Riker se retourne supposément vers Worf et regarde intensément dans le latin. Worf remarque, toujours serviable : "Je pourrais lui coller un rayon tracteur et corriger sa direction."
Riker répond : "Je ne le pense pas, Monsieur Worf : c'est seulement un genre de débris spatial."
Illogique mon commandant en second : des débris spatiaux flotteraient épars, et de toute manière présenteraient un intérêt archéologique ou d'enquête criminelle.
Riker enchaîne très vite : "Si nous n'avions pas eu à attendre le Capitaine, nous ne l'aurions pas remarqué : laissons-le, laissons la Nature suivre son cours."
La nature ? Parce qu'une capsule spatiale, c'est naturel ? Et depuis quand ? ça pousse tout seul dans ce secteur spatial ?
Riker est débile et illettré ou bien il fait semblant parce qu'il a quelque chose à cacher : c'est seulement les cadavres de ses treize dernières épouses qu'il a envoyé se faire incinérer dans le système des Kazis et il est bien embêté maintenant que les preuves de ses assassinats en série ont été détectées par l'Enterprise D ?
Puis, histoire de faire diversion, Riker demande : "Combien de temps avant le retour du Capitaine Picard."
Et Worf de répondre : "Selon son dernier message, il pensait nous rejoindre à bord d'une capsule usagée à la dérive afin de profiter de son retour pour se livre à sa passion favorite, l'archéologie de terrain."
Et d'ajouter : "Sa dernière communication indiquait que cela lui prendrait plusieurs heures."
Alors Data intervient, ce qui demande un certain courage pour qui est clown de service à bord : "Commandant, je requiers la permission d'enquêter sur ce véhicule."
Riker est visiblement mal à l'aise et minimise : "Pourquoi Data ? C'est seulement une épave."
Tout comme l'épave à bord de laquelle il avait caché caché l'exemplaire original congelé de Tasha Yar après que l'une de ses clones dont il abusait sexuellement ne se fasse tuer sur Viagra II : l'Espace a beau être infini, il est tout petit pour ceux qui s'aiment... Il aurait été en effet très gênant que l'original de Tasha revienne à elle et débarque en plein milieu de cette si touchante cérémonie d'enterrement holographique, servant essentiellement à cacher que le corps de la disparue a été recyclé pour servir de matière première aux réplicateurs de bord. Miam.
Data objecte : "C'est un morceau de l'Histoire : l'occasion d'examiner un véhicule si ancien ne se réalise pas si souvent, et comme vous l'avez vous-même souligné, nous en avons le temps."
Riker cède en apparence : "Très bien."
Puis il ordonne : "Atomisez cette capsule immédiatement, Monsieur Worf : phaseurs à pleine puissance et trois torpilles à photons pour faire bonne mesure."





***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E25: Conspiration (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Conspiration.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Conspiration.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 9 mai 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de Bord du Commandant en second, Date Stellaire 41775.5: Nous sommes en route pour la planète-océan Pacifica. Bien que notre mission soit de nature scientifique, nous avons hâte de profiter des eaux chaudes et bleu, et des superbes plages qui font de Pacifica l'un des joyaux de la Galaxie.
Sur la Passerelle, alors que Riker fait son entrée, l'air lugubre, Geordi La Forge papote avec Data, qui tourne carrément le dos à sa console de navigation tandis que La Forge ne prête aucune attention particulière à son poste de pilotage. D'un autre côté, il est aveugle : "Alors le type se relève chancelant et retourne à la fille, tu vois ? Eh bien, elle sourit, hé-hé, le regarde droit dans les yeux et dit : 'Essaie seulement ça dans l'hyperspace.'
Dis Maman, pourquoi le type ne tient plus sur ses jambes et qu'est-ce que l'hyperespace, spécifiquement quand un type fait des trucs avec une fille ?
Et Geordi La Forge met à ricaner nerveusement tout seul, tandis que Data ne répond rien, perplexe, se posant probablement la même question que ci-dessus. Puis il semble réaliser et souffle : "Je vois." Bien au contraire de La Forge donc. Vous ai-je rappelé que La Forge n'a pas de copine parce qu'il est trop doué pour les draguer ? Mais heureusement pour lui, il y a l'holodeck et toutes ces scientifiques sexy dont il programme l'apparence et la personnalité réelle juste légèrement modifiée pour qu'elles tombent virtuellement amoureuses de lui, grâce au coup de la panne.
Data déclare alors : "Donc la difficulté pour atteindre une position si complexe dans un environnement agravitique couplé avec les effets adverses que cela aurait sur le bien-être psychologique d'un mâle humain ordinaire, est ce qui rend cette anecdote si amusante ?"
Sauf que c'est faux, la NASA a testé le sexe agravitique dans l'Espace : la femme a fait une grave dépression après l'expérience, et l'homme s'est vanté toute sa vie du succès de sa mission devant les caméras, exploit bien entendu filmé et accompli au nom de la Science.
Et Data de hocher la tête : "Oui, très humoristique effectivement."
Je rappelle que les blagues salaces de Geordi La Forge et leurs commentaires se font à haute voix et rire bruyant devant tout le personnel et officiers de service sur la Passerelle et font logiquement partie de ce que l'ordinateur de bord enregistre en permanence et retransmet à chaque sonde et chaque base pour retransmission au haut commandement de la Flotte Stellaire de la Fédération. J'imagine qu'il doit même y avoir des thèses possiblement vulcaine et klingonne sur la question.
Data ajoute même : "Hystérique, en fait." Et soudain il fait une pause et semble avoir une attaque cérébrale, puis il émet un rire aussi naturel que Geordi La Forge avant lui.
Puis il s'interrompt brutalement et se remet face à sa console de navigation. Depuis le fauteuil de commandement de son propre capitaine, ou il a pris place à côté du décolleté de Deanna Troi, Riker se met à sourire et ricaner tout aussi naturellement que les deux autres. Puis il interroge soudain : "Quel est notre Temps Estimé d'Arrivée à Pacifica, Monsieur La Forge."
La Forge répond : "Vingt-deux heures et quatorze minutes, Monsieur." Riker répond : "Augmentez à Distorsion Six." La Forge répond : "Bien reçu, Monsieur, pleine impulsion."
Puis RIker, qui doit se croire à la maison, tourne la tête vers Deanna Troi : "Pensez-vous que quiconque objecterait à ce que nous arrivions en avance ?"
Il n'a apparemment rien demandé aux ingénieurs qui courent dans les roues de la salle des machines pour faire avancer l'Enterprise D, ni à l'univers que leur système de propulsion distord pour dépasser la vitesse de la lumière quand elle voyage réellement à 300.000 kilomètres par seconde, au lieu d'être bêtement stoppée et absorbée par la première surface non réfléchissante sur sa route, ou déviée par le premier puits gravitique à proximité.
Deanna Troi n'hésite pas à répondre : "Je sais que moi je n'objecterais pas."
Et elle sait que de tous les avis possibles à bord, seul compte le sien et celui de Riker, au fond.
Et que pense leur capitaine de ce gaspillage de carburant alors le détroit d'Ormuz est toujours bloqué au 24ème siècle suite au refus de la planète entière de le céder à une intelligence artificielle qui tourne en boucle à Washington et que personne n'ose débrancher parce que sinon elle pourrait encore déclencher un holocauste nucléaire sur la planète Terre ?
Ici la salle des machines au Commandant au Second : en raison de notre vitesse excessive, nous serons en panne sèche avant d'avoir atteint Pacifica, notre unique point de ravitaillement dans le secteur.
Et Deanna Troi d'ajouter, preuve qu'elle a vraiment le sens des priorités : "J'ai vraiment très hâte d'aller faire une agréable baignade."
J'ai vérifié, c'est une des rares sinon la seule à avoir une large baignoire dans ses appartements d'officier, ce qui est bien pratique quand on se métamorphose en batracien géant humanoïde.
Data croit alors bon de l'ouvrir, tournant une nouvelle fois le dos à sa console de navigation : "Vous vous rendez compte, Conseillère, que le pont holographique peut être programmé pour recréer un environnement océanique."
Avec les requins blancs itou itou ? Blague à part, tout le monde sur la passerelle doit passer sa vie chez le kiné holographique ou à l'infirmerie vu comment ils se tordent tous le cou et la colonne vertébrale à chaque fois qu'ils doivent s'adresser la parole en se regardant les uns les autres... Ce n'est pas parce que c'est photogénique que c'est certifié hygiène et sécurité, n'est-ce pas la responsable en chef du bien-être de l'équipage, Conseillère Deanna Troi ?
Deanna Troi sermonne alors l'androïde, qui incidemment devrait le savoir mieux qu'elle, étant donné qu'il n'a pas une vision ni les autres sens d'un être humain : "Data, ce n'est simplement pas la même chose !"
Et de faire une proposition salace de plus à Data, qui semble les collectionner depuis le début de la saison : "Avez-vous jamais été à une baignade au clair de Lune bien réelle ?"
Avec les requins blancs ? Comme dans les Dents de la Mer ? A priori non, mais on ne peut jamais en être sûr, vu qu'un membre androïde s'arrache et se remplace en un tour de main.
Data s'étonne : "On peut nager au clair de Lune ?" (NDT : l'anglais est tellement équivoque que Data ni l'ordinateur de bord ne saurait faire la différence entre nager dans la lumière du clair de Lune, et nager au clair de la lune, ou encore nager sur le clair de Lune etc. etc. Rien d'étonnant à ce que le français (et avant lui, le latin) ait été la langue internationale et scientifique avant que les anglais et leurs banquiers imposent l'anglais et une confusion générale favorisant la vente d'armes et l'orchestration des guerres et des génocides bien sûr pendant des cessez le feu ininterrompu pendant que l'initiateur du cessez le feu bombarde à tour de bras et massacrent les civils en priorité.
Deanna Troi regarde Riker au lieu de Data et ne répond pas à sa question : après tout, ce n'est qu'un androïde avec un grade d'officier qui contrôle la navigation du vaisseau : s'il ne sait pas ce qu'est la Lune, un océan, une planète ou nager ou la différence entre sur / dans / à la lumière de / etc. peu importe. Au lieu de cela, elle manque de se briser le cou pour demander au klingon de service au-dessus d'elle : "Et vous, Monsieur Worf ?"
Worf secoue la tête et répond : "Nager, ça ressemble trop à se laver." (NDT même mot bathing que pour se baigner.)
Raciste !
Pardon, Spéciste.
Comme quoi, il n'y a pas que Geordi La Forge à ne pas savoir être drôle sans être malsain.
Riker fait alors les gros yeux à Deanna qui retient son fou rire et son triomphe d'avoir fait publiquement avouer à Worf qu'il ne se lavait pas à moins d'un ordre direct de ses supérieurs.
C'est alors que Data interrompt cette conversation profonde et édifiante dont le seul but était de gratter une minute et quarante huit seconde avant le générique : "Commandant Riker, je reçois un code 47."
Riker lui répond : "Vérifiez." Et Data, qui ne l'aurait pas annoncé sans l'avoir déjà vérifié, lui répond : "C'est un code 47." (encore trois secondes de grattées).
Et Data se tord le cou pour préciser à Riker ce qu'est un code 47, ce que Riker ne peut pas ignorer : "Fréquence d'urgence de la Flotte Stellaire."
Deanna enfonce le clou en précisant là encore ce que personne n'est censé ignorer sur cette Passerelle : "Code 47, réservé aux yeux du Capitaine."
Et du coup, ils réveillent le pauvre capitaine Picard qui dormait dans son lit malgré les trois sources de lumières en plein dans sa tronche : principale de face, veilleuse sur sa droite, et étoiles filantes distorsion six via les grands hublots au-dessus de lui. J'espère que ces étoiles filantes ne déclenchent pas de crise d'épilepsie.
Dans l'interphone, Riker déclare : "Capitaine, je suis désolé de vous déranger..." Et pour être sûr d'avoir bien réveillé son capitaine, il appuie une nouvelle fois sur le bouton qui permet de taser son capitaine au lit depuis la Passerelle via l'accoudoir du fauteuil de commandement, manquant une fois de plus de confondre le taseur et le déclenchement de l'éjection du lit à travers l'Espace, frontière de l'Infini.
Picard répond en se redressant : "Oui, Numéro Un..." (il a encore oublié le nom de Riker) "Qu'est-ce qu'il y a ?"
Et sur l'écran qui réciproquement permet de regarder Picard dormir pendant toute sa nuit, Riker déclare : "Un message qui arrive, Code 47, Monsieur."
Picard répond à Riker, "Streamez-le par-ici." Et de se relever en s'assurant que Riker verra bien qu'il porte un caleçon sous le drap rouge. Bizarrement, Picard s'est assis sur son lit côté droit alors qu'il n'y a que le mur de ce côté-là.
... à l'écran, l'avenant Riker est remplacé par un logo Commandement de la Flotte Spatiale de la Fédération des Planètes Unies, et l'ordinateur annonce : "Ceci est un communiqué d'urgence."
Mais il n'affiche pas le petit cadenas en haut à gauche de l'adresse internet. Picard devrait pourtant être plus avisé que ça.
L'ordinateur continue de sa voix acidulée : "Il ne doit pas en être discuté avec les autres officiers sauf si cela s'avère absolument nécessaire, il n'y aura aucune trace de cette transmission dans l'historique de l'ordinateur de bord." Et d'ajouter : "Une langue au repos rend la vie heureuse ; les questions sont un poids pour les autres, les réponses sont une prison pour soi-même."
Picard se verse un verre d'alcool fort et répond : "Compris."







***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé


Dead Heat (1988)
Traduction : Chaleur mortelle.
Titre français : Flic ou zombie.
Sorti aux USA le 6 mai 1988.
Sorti en France le 29 juin 1988.
Sorti en blu-ray américain IMAGE ENTERTAINMENT US le 20 septembre 2011.
Sorti en coffret blu-ray+dvd français BACH FILMS FR le 19 mars 2019.
Sorti en coffret américain 4K+br VINEGAR SYNDROME US le 25 janvier 2022 (édition limitée réédité en édition ordinaire le 22 février 2022.)
Sorti en coffret 4K+blu-ray allemand WICKED VISION DE le 22 novembre 2025.
De Mark Goldblatt, sur un scénario de Terry Black, avec Treat Williams, Joe Piscopo, Darren McGavin, Lindsay Frost, Claire Kirkconnell, Vincent Price.
Pour adultes ou adolescents.
(comédie policière, horreur, zombie) Los Angeles dans les années 1980. Une voiture sale file sur la voie rapide entre les grattes-ciels. Deux malfrats hirsutes enfilent leurs masques de cuir et armes leurs pistolets-mitrailleurs.
Pendant ce temps, une vendeuse classieuse radieuse présente à une cliente blondasse âgée visiblement bourrée de fric, un collier d’émeraudes bling bling : « ... Et ceci est quelque chose d’assez spectaculaire : ça vient du Brésil. »
Alors que la vendeuse présente une autre pièce « ... plutôt exquise. » La cliente, blasée, examinant le second collier de rubis, perles et diamants répond : « Oui mais j’étais plutôt à la recherche de quelque chose avec un peu plus... de suspens. »
Les deux crapules s’arrêtent dans un crissement de pneu devant l’entrée numéro 8471, la bijouterie Giovanna Jutta. Ils entrent armes au poing, le premier donnant un coup de pieds dans la porte et vociférant : « D’accord, personne ne bouge ! Le sac sur le comptoir ! »
La cliente en lâche le collier de rubis, de surprise, et pose immédiatement son sac sur la vitrine tandis que le premier voleur lui met le canon de son pistolet mitrailleur sous le nez : « Quoi, tu veux être morte ? Voilà la chance de ta vie ! » Puis il la pousse au sol, tous les autres clients et le personnel étant « invités » à s’aplatir de même.
Alors que l’autre voleur rempli son sac de bijoux, le premier, très déçu, jette le sac à main sur la cliente : « ‘spèce de chienne fauchée ! »
L’autre l’interpelle : « Arrête de te tripoter, Smitty ! » Le premier voleur tente d’abord de briser le verre des vitrines à coup de la crosse de son pistolet mitrailleur, mais le verre probablement blindé, résiste. Alors il ouvre le feu sur la vitrine, qui cède.
Les clients hurlent de frayeur, la directrice de la boutique apportant un nouveau plateau de bijoux débarque, et les voyant faire, s’exclame, indignée : « Mais qu’est-ce que vous faites ? » L’autre rétorque : « Je jette juste un coup d’œil. » Et de tirer une rafale au mur pour forcer la nouvelle venue à s’aplatir.
Pendant ce temps, à bord d’une voiture de police banalisé, voilà votre binôme standard de flic à Miami, pardon, Los Angeles. Le premier interpelle le second : « Doug ? » L’autre répond : « Quoi ? » Le premier explique : « Je croyais qu’on devait travailler en civil aujourd’hui, pourquoi tu ne m’as pas dit qu’on devait se déguiser ? »
L’autre répond : « T’as rien demandé ; quoi ? qu’est-ce qui va pas, Rog(er) ? » L’autre gémit : « J’ai l’air d’un agent du FBI au défilé de la Coupe de la Rose au Nouvel An ! »

***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
***