The Orville, la série télévisée de 2017 Feu vert télévision

The Orville S01E07: Majority Rule (2017)

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Ici l'article de ce blog sur la série télévisée The Orville (2017)

Diffusé aux USA le 26 octobre 2017 sur FOX US.

De Seth MacFarlane (également acteur) ; Seth MacFarlane, Chad L. Coleman, Scott Grimes, Mark Jackson, Penny Johnson Jerald, J. Lee, Peter Macon, Adrianne Palicki, Halston Sage.

Résumé à venir.

The Orville S01E07: Majorité (2017)

The Orville S01E07: Majorité (2017)

The Orville S01E07: Majorité (2017)

The Orville S01E07: Majorité (2017)

The Orville S01E07: Majorité (2017)

The Orville S01E07: Majorité (2017)

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Donnie Darko, le film de 2001 Feu vert cinéma

Donnie Darko (2001)

Attention, ce film existe au moins en deux versions : courte cinéma de 2001, longue director's cut de 2004.

Sorti aux USA le 26 octobre 2001.
Sorti en France le 30 janvier 2002.
Sorti en Angleterre le 25 octobre 2002.
Sorti en blu-ray américain 2BR le 10 février 2009.

Ressorti en Angleterre le 23 décembre 2016.
Ressorti aux USA le 31 mars 2017.
sorti en blu-ray américain édition remasterisée 2BR+2DVD le 18 avril 2017 chez Arrow (anglais 5.1 sous-titré, pas de version française, nombreux bonus).
Sorti en blu-ray anglais spécial édition remasterisé 2BR le 9 janvier 2017 chez Arrow (région B, identique à l'édition américaine)

De Richard Kelly (également scénariste) ; avec Jake Gyllenhaal, Jena Malone, Mary McDonnell, Daveigh Chase, Mary McDonnell, James Duval, Arthur Taxier, Patrick Swayze, David St. James, Jazzie Mahannah, Jolene Purdy, Stuart Stone, Gary Lundy, Alex Greenwald, Beth Grant, Jena Malone, Seth Rogen, David Moreland, Noah Wyle, Drew Barrymore, Kristina Malota, Marina Malota Darling, Carly Naples, Tiler Peck, Patience Cleveland, Katharine Ross, Lisa K. Wyatt, Rachel Winfree, Jack Salvatore Jr., Lee Weaver, Phyllis Lyons, Ashley Tisdale, Scotty Leavenworth.

Pour adultes et adolescents*.
*Le site Common Media indique que les jeunes estiment qu'il faut avoir au moins 13 ans, les adultes estiment au moins 15. Attention, les adolescents comme les adultes doivent pouvoir discuter du film après compte tenu de la pertinence et de la gravité des thèmes abordés.

Le grondement sourd et lointain du tonnerre. Puis les oiseaux qui chantent : le jour se lève sur la vallée. Au milieu de la route git un garçon en pyjama, et sa bicyclette jetée sur le côté. Le garçon se réveille, très surpris, et contemple la vallée embrumée que surplombe la route. Il sourit.

Le garçon est remonté sur sa bicyclette et redescend tout le long de la route jusqu’à la petite ville de Middlesex, où va bientôt se tenir le carnaval d’Halloween, du 23 au 20 octobre. Les gens font leur jogging, d’autres soufflent les feuilles mortes sur leur pelouse et plaisantent avec leur épouses en les pourchassant avec l’aspirateur.

Dans le jardin, la petite sœur de Donnie fait du trampoline, sa mère lit – Donnie passe devant elles sans qu’elles le remarquent, et quand il va dans la cuisine se servir pour le petit-déjeuner, sur le pense-bête du frigo, il est écrit « Où est Donnie ? » Le soir, au dîner, la petite famille au complet – le père, la mère, la petite sœur, la grande sœur, et Donnie – est réunie sans qu’aucune conversation ne vienne troubler la mastication. C’est alors que la grande sœur rompt le silence en déclarant qu’elle va voter pour Dukakis. Le père, qui était en train de mordre dans sa part de pizza, laisse échapper un bruit surpris, tandis que la mère semble désapprouver mais continue de sourire comme si de rien n’était.

Le père, après avoir avalé, déclare enfin que peut-être que quand sa fille aura des enfants à elle, qui auront besoin d’un appareil dentaire, et qu’elle ne pourra pas les leur payer parce que la moitié du salaire de son mari va au gouvernement fédéral, sa fille regrettera son geste. La grande sœur sourit largement, moqueuse : le salaire de son mari ? Aussitôt, la mère s’esclaffe, approuvant d’un large sourire la remarque de sa fille aînée. Le père ne répond rien, alors la grande soeur enchaîne : de toute façon, elle ne compte pas en pondre un avant qu’elle ait au moins trente ans.

Alors Donnie demande, perfide, si sa grande sœur travaillera encore à la Grange de la Laine Filée (ou du Bobard, selon le contexte) – parce qu’il a entendu dire que c’était vraiment un endroit génial pour élever les enfants. Alors sa grande sœur sourit, le regard meurtrier, et répond avec un clin d’oeil presque nerveux que c’est très drôle. La mère intervient : non, elle pense qu’une année à faire la fête suffira pour sa grande fille – celle-ci ira donc à l’université d’Harvard dès l’automne prochain. L’intéressée objecte qu’elle n’a pas encore été admise à Harvard. Puis sa mère part à l’attaque, le verre de vin rouge à la main : est-ce que sa fille pense honnêtement que Dukakis protègera le pays jusqu’à ce qu’elle en ponde un ? Sa fille aîné répond du tac au tac : oui, elle le pense.

Alors la petite sœur demande si elle peut en pondre un. Ce à quoi Donnie répond d’un air faussement paternel : pas avant d’être en quatrième. Sa sœur aînée, hilare, regarde alors comment sa mère réagit. Celle-ci met un temps, puis fait mine de ne pas avoir compris. La sœur aînée de Donnie s’exclame alors qu’il est vraiment une bite. Alors Donnie fait mine de s’esclaffer, et déclare que sa sœur Elizabeth se montre un petit peu hostile dans ses déclarations et remarque que peut-être c’est à elle que Maman et Papa devraient payer un psychothérapeute à 200 dollars l’heure pour écouter ce qu’elle pense, afin qu’eux n’aient pas à le faire.

La mère de Donnie sourit à nouveau, l’air un peu plus crispée. Le père de Donnie continue de mordre dans sa part de pizza. Posément, Elizabeth répond que c’est d’accord, puis demande si Donnie voudra bien dire à Maman et Papa pourquoi il a arrêté de prendre son traitement. Visiblement touché au vif, Donnie tend un doigt accusateur en direction d’Elizabeth : elle est vraiment une enc.lée. Elizabeth éclate de rire. Leur mère leur demande de cesser, mais il ne semble pas en être question pour Elizabeth : est-ce que Donnie vient de la traitée d’enc.lée ? Le père fait alors une tentative pour demander à la petite sœur de quitter la table, mais il n’en a pas le temps : Elizabeth vient de répliquer à Donnie qu’il peut aller sucer l’enc.le.

Toujours aussi à cheval sur les détails, Donnie hausse le ton et demande à sa grande sœur si elle veut bien lui expliquer comment il pourrait sucer l’enc.le. Le père de Donnie s’est bouché les oreilles, la petite sœur pensive se pose visiblement la même question, et aussi qu’est-ce que veut dire « enc.lée ». Elizabeth ricane et demande si Donnie veut vraiment qu’elle lui dise, Donnie veut vraiment, mais leur mère ne veut pas, et exige que cette conversation indigne de la table du dîner cesse. Comme le silence retombe sur la table, la petite sœur demande soudain : qu’est-ce qu’une enc.lée ? Le père éclate de rire.

Plus tard, Donnie lit dans sa chambre. Sa mère frappe rapidement à la porte et entre. Sans relever les yeux de son lit, Donnie lance qu’il est en train de lire et qu’elle sorte de sa chambre. En réponse, sa mère croise les bras et interroge : où est-ce que Donnie part comme ça la nuit ? Donnie lève les yeux et lui demande si elle ne peut pas juste sortir de sa chambre. Alors sa mère lui demande s’il a recouvert de papier-toilette la maison des Johnsons. Donnie s’étonne : elle est seulement venue pour lui poser cette question-là ? Sa mère répond que non. Puis il s’indigne : il a arrêté d’emballer les maison depuis qu’il est en sixième ! Alors sa mère lui demande, les yeux brillants : qu’est-ce qui est arrivé à son fils ? Elle ne reconnait pas cette personne aujourd’hui !

Alors Donnie lâche son livre et rétorque : alors pourquoi ce n’est pas sa mère qui prendrait ces maudites pilules ! Sa mère ne trouve rien à répondre et sort en claquant la porte. Alors Donnie lâche un « chienne », et dans le couloir, sa mère qui a parfaitement entendu, se fige. Regrettant visiblement l’insulte, Donnie essaie de reprendre sa lecture sans succès, au bord des larmes. Pendant ce temps, sa mère est venue se plaindre à son père, également en train de lire : leur fils vient de la traiter de chienne ! Le père grimace, soupire, pose son livre et répond : elle n’est pas une chienne. Elle jappe – mais elle n’est pas une chienne.

Quant à Donnie, il s’est levé, s’est regardé dans le miroir de la salle de bain, a pris la boite de son traitement et avalé une pilule, le regard éteint. Plus tard, le père se lève, descend dans le salon et allume la télé : à l’écran, Dukakis apparait dans un spot de campagne présidentielle, où il promet de s’assurer que les USA ne feront plus jamais des affaires avec un dictateur Panaméen, que plus jamais ils n’apporteront d’aide... En entendant ces mots, le père de Donnie, à moitié endormi, grommelle un « fils de chienne ». Suit le spot de George Bush Sr., et le candidat d’affirmer que le Panama est un pays ami, et qu’il a parlé au président du Panama au sujet du blanchiment de l’argent de la drogue (vendue aux USA) : monsieur Noriega était là, mais il n’y avait aucune preuve que...

Dans le salon, la pendule sonne doucement minuit. Nous sommes le 2 octobre 1988, et le Lapin Géant dit à l’oreille de Donnie : « Réveille-toi ! »

Les fenêtres de la chambre de Donnie Darko s’illuminent. Donnie, groggy, s’est assis au bord de son lit, puis après plusieurs tentatives de se lever, finit par le faire, et traverser la chambre, l’air somnambule – et descend l’escalier, marche après marche. Le Lapin Géant explique à Donnie, qu’il l’a observé. Dans le salon, le père de Donnie s’est endormi devant la télévision. Donnie passe devant lui, passe devant le frigo, attrape le feutre véléda du pense-bête, et le Lapin Géant demande à Donnie de venir plus près.

Quelqu’un est sorti de la maison de Donnie Darko.

Donnie marche dans l’allée du jardin, en direction de la rue. Plus près, demande encore le Lapin Géant. Donnie arrive à la rue, puis les yeux ouverts et souriant, l’air espiègle, aperçoit enfin le Lapin Géant, qui l’attend sur un terrain de Golf, à côté d’un drapeau rouge. Le Lapin Géant dit : vingt-huit jours – six heures – quarante-deux minutes – douze secondes... c’est quand le monde finira.

Donnie Darko sourit davantage, et demande, d’un souffle de voix : pourquoi ?

Donnie Darko, le film de 2001

Donnie Darko, le film de 2001

Donnie Darko, le film de 2001

Donnie Darko, le film de 2001

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ImageFeu rouge cinéma

Bride of Frankenstein (1935)

Ici l'article de ce blog sur le film Frankenstein (1931)

Sorti aux USA le 20 avril 1935.
Sorti en France le 7 juin 1935.
Sorti en coffret 8 blu-rays anglais le 1er octobre 2012 (multi-régions, français inclus).
Sorti en coffret 8 blu-rays américains le 2 octobre 2012 (multi-régions, français inclus).
Sorti en coffret 8 blu-rays français le 2 novembre 2012 (multi-régions, français inclus).
Sorti en blu-ray américain individuel le 2 septembre 2014.
Sorti en blu-ray français individuel le 4 octobre 2016.

De James Whale ; sur un scénario de William Hurlbut et John L. Balderston ; d'après le roman de Mary Shelley ; avec Boris Karloff, Colin Clive, Valerie Hobson, Ernest Thesiger, Elsa Lanchester, Gavin Gordon, Douglas Walton, Una O'Connor, Dwight Frye, E.E. Clive, Lucien Prival, O.P. Heggie, Reginald Barlow, Ted Billings.

Pour adultes et adolescents.

Par une nuit d’orage, dans un grand salon d’un manoir perché au sommet d’une colline, le poète Byron s’extasie à la fenêtre : comme est merveilleusement dramatique la plus crue et sauvage présentation du pire de la Nature – tandis qu’eux trois, les occupants du salon font un tableau paisible et élégant : Mary Shelley à son crochet et son époux Percy Bysshe Shelley à son écriture. Byron poursuit sa démonstration d’éloquence égocentrique : il pourrait supposer qu’un Jehovah (Dieu) en colère aurait été à pointer ces flèches de foudre directement sur sa tête orgueilleusement dressée à lui, George Gordon, Lord Byron, le plus grand pécheur d’Angleterre.

Tandis que dans le fauteuil voisin, Shelley sourit sans cesser d’écrire, Byron reprend aussitôt : mais il ne peut se flatter à ce point, car possiblement ces coups de tonnerre cibleraient plutôt leur cher Shelley, acclamé des cieux en tant que plus grand poète d’Angleterre. Ce à quoi Shelley répond : et pourquoi pas son épouse, Mary Shelley ? Byron répond que Mary est un ange. L’intéressée s’étonne en souriant : Byron pense-t-il vraiment cela ? Un nouveau coup de tonnerre. Byron prend Mary à témoin : n’entend-t-elle pas ? qu’elle vienne plutôt à la fenêtre admirer avec lui l’orage.

Mary ne bouge pas de son canapé, et répond tranquillement que Byron sait très bien que les éclairs l’alarme. Puis elle prie son mari, Shelley, de bien vouloir allumer pour elle quelques chandelles de plus dans le salon, déjà largement illuminé. Byron rit et se lève au service de son épouse chérie, tandis que Byron qualifie Mary de « créature étonnante ». À ces mots, Mary regarde Lord Byron, lui demandant s’il parle bien d’elle. Byron s’empresse de préciser : Mary a peur du tonnerre, de l’obscurité – et malgré cela, elle a écrit un conte à lui glacer le sang. Mary éclate de rire, et Byron renchérit : que Shelley regarde son épouse – peut-il croire que ce joli front dépourvu de rides ait pu concevoir Frankenstein (le roman, pas le monstre), un monstre créé à partir de cadavres sortis de tombes excavées, n’est-ce pas étonnant ?

Mary Shelley, toujours à son crochet, réplique tranquillement qu’elle ne sait pas pourquoi Byron devrait le penser : qu’attendait-t-il ? Le public a besoin de quelque chose de plus fort qu’une mignonne petite romance – alors pourquoi n’écrirait-elle pas à propos de monstres ? Byron lui répond qu’il n’y a rien d’étonnant à ce qu’un certain Murray ait refusé de publier le livre de Mary : Murray prétend que son public de lecteur serait trop choqué. Mary Shelley, agacée mais toujours souriantes, réplique que son livre sera publié – elle suppose. Son mari lui répond qu’alors, sa chère épouse aura beaucoup d’explications à fournir. Mary se détourne et remarque que les éditeurs n’ont pas vu que son but était d’écrire un conte moral – celui de la punition qui échoit à un simple mortel quand il ose imiter Dieu.

Byron répond que quel qu’ait été le but de sa chère Mary, il s’est grandement délecté à déguster chacune des horreurs individuellement, les roulant dans sa bouche... Mary interrompt Byron : qu’il ne lui rappelle pas ce qu’elle a écrit à cet instant. Et pourtant, Byron poursuit : quel décor que ce cimetière d’église où procède un enterrement au couchant – les pleureuses, la première pelletée de terre sur le cercueil... c’était un joli frisson. Puis Frankenstein (le docteur) et son nain qui volent le cadavre dans sa tombe encore fraîche – ou encore à couper la corde du pendu alors que ce dernier balance encore en faisant grincer le gibet dans le vent ; le génie de Frankenstein dans la haute tour de son laboratoire, dépeçant les morts et construisant un monstre humain, si redoutable, si horrible, que seul un cerveau à moitié dérangé aurait pu le concevoir. Et ensuite, les meurtres...

Et Byron de revenir à Mary Shelley : et ce furent ces fragiles doigts pâles qui ont tracé à la plume ce cauchemar ! Et comme Byron effleure le bras de Mary, celle-ci pousse un cri et se lève : à cause de Byron, elle s’est piquée avec l’aiguille de son crochet ! Percy Shelley accourt pour prendre la main de son épouse, qui constate qu’elle saigne. Percy tamponne le doigt blessé avec son mouchoir, puis remarque qu’il croit cependant que c’est dommage que Mary ait terminé son histoire si abruptement. Mary réplique avec fierté que ce n’était pas du tout la fin de l’histoire. Et de demander à Byron s’il veut entendre ce qui est arrivé après...

Mary s’assoit et explique qu’elle se sent d’humeur à le révéler : c’est à ses yeux la nuit parfaite pour le mystère et l’horreur – l’air lui-même est rempli de monstres. Byron répond que ses oreilles sont grandes ouvertes : tandis que les cieux bombardent la nuit, que Mary ouvre ses gouffres infernaux. Alors Mary commence : imaginez-vous, debout devant les ruines du moulin – le feu s’éteint et bientôt le squelette à nu de la construction sera visible, les échafauds décharnées sur le fond du ciel, et la foule célébrant la chute des dernières poutres de ses cris de joie...

La Fiancée de Frankenstein, le film de 1935

La Fiancée de Frankenstein, le film de 1935

La Fiancée de Frankenstein, le film de 1935

La Fiancée de Frankenstein, le film de 1935

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Stranger Things, la saison 2 de 2017 de la série télévisée de 2016 Feu vert télévision

Stranger Things S02E01: Chapter One: MADMAX (2017)
Traduction du titre : Des choses plus étranges - Chapitre neuf, Max la folle.

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Ici l'article de ce blog sur la série Stranger Things (2016)

Diffusé aux USA et en France le 27 octobre 2017 sur NETFLIX (tous les épisodes).

De Matt Duffer et Ross Duffer (également scénaristes) ; avec Winona Ryder, David Harbour, Finn Wolfhard, Gaten Matarazzo, Caleb McLaughlin, Charlie Heaton, Natalia Dyer, Cara Buono, Millie Bobby Brown, Joe Chrest, Joe Keery, Rob Morgan, Sean Astin, Sadie Sink, Dacre Montgomery.

Pour adultes et adolescents.

Résumé à venir.

Stranger Things S02E01: MADMAX (2017)

Stranger Things S02E01: MADMAX (2017)

Stranger Things S02E01: MADMAX (2017)

Stranger Things S02E01: MADMAX (2017)

Stranger Things S02E01: MADMAX (2017)

Stranger Things S02E01: MADMAX (2017)

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