
- Détails
- Écrit par David Sicé

Voici la liste des articles de ce blog consacrés aux films de Science-fiction, Fantasy, Fantastique et Aventure annoncé pour l'année 1974. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure de la rédaction des articles.
Ici le calendrier cinéma pour 1975.
Ici le calendrier cinéma pour 1973.
***

Annoncés pour décembre 1974
En France
Aux USA
L'île sur le Toit du Monde (20 décembre, The Island At The Top Of The World)
En Angleterre
L'île sur le Toit du Monde (16 décembre, The Island At The Top Of The World)
Au Canada
***
Annoncés pour novembre 1974
En France
Aux USA
En Angleterre
***
Annoncés pour octobre 1974
En France
Aux USA
En Angleterre
***
Annoncés pour septembre 1974
En France
Aux USA
En Angleterre
En Suède
***
Annoncés pour août 1974
En France
Aux USA
En Angleterre
***
Annoncés pour juillet 1974
En France :
Aux USA :
En Angleterre
***


Annoncés pour juin 1974
En France
Soleil Vert 1973 (26 juin, Soylent Green)
Aux USA
En Angleterre
Au Japon
***
Annoncés pour mai 1974
En France
Aux USA
En Angleterre
***

Annoncés pour avril 1974
En France
Aux USA
Le voyage fantastique de Sinbad (5 avril 1974, The Golden Voyage of Sinbad)
Au Japon
***
Annoncés pour mars 1974
En France :
Aux USA :
***

Annoncés pour février 1974
En France
Mondwest 1973 (27 février, Westworld)
Aux USA
En Angleterre
En Allemagne
***
Annoncés pour janvier 1974
En France
Aux USA
***
- Détails
- Écrit par David Sicé

La Grande Anthologie de la Science-Fiction : Histoires de robots (1974)
Sorti en France en 1974 chez LE LIVRE DE POCHE FR (486 pages).
Présenté par Gérard Klein, Jacques Goimard et Demètre Ioakimidis.
De Fritz Leiber, Robert Silverberg, Robert Sheckley, Eric Frank Russel, Isaac Asimov, Lester Del Rey, Clifford Simak, Anthony Boucher, Ray Bradbury, Robert F. Young, Alfred Bester, Frederik Pohl, James Blish, Walter M. Miller Jr., Peter Philips.
Pour adultes et adolescents.
Un mauvais jour pour les ventes (A Bad Day for Sales) 1954 de Fritz Leiber : Robie est la dernière curiosité à la mode à New-York sur Time Square. C'est un robot mobile distributeur, qui peut aussi rendre de nombreux petits services comme répondre aux questions des enfants et offrir des échantillons gratuits...
Le sixième palais (The Sixth Palace) 1964 - de Robert Silverberg : Lipescu et Bolzano sont deux voleurs de l'Espace qui espèrent bien rafler le trésor légendaire en répondant juste aux énigmes d'un robot meurtrier. Leur truc ? Un ordinateur qui sait tout, volé pour l'occasion...
L'homme minimum (The Minimum Man) - de Robert Sheckley : Sur la Terre surpeuplée, Anton Perceveral est la malchance personnifiée - le dernier individu que l'on songerait à envoyer sur une planète vierge en vue de sa colonisation, avec pour tout équipement un robot à tout faire. Et pourtant...
Boomerang (Boomerang) 1953 - de Eric Frank Russel : Deux militaires haut gradés testent William Smith, un robot d'apparence humaine conçut pour assassiner sa cible et revenir faire son rapport. Pour le test de validation de ce prototype, les militaires choisissent cinq personnages des plus importants, afin d'avoir le plus tôt possible les retours par la presse du succès ou de l'échec de l'expérience.
Menteur (Liar) - de Isaac Asimov : Alfred Lanning et Peter Bogert sont incapables d'expliquer pourquoi un exemplaire unique d'un robot qu'ils produisent à la chaîne se trouve être télépathe. Ils chargent le Docteur Calvin, psychologue pour robots - une vieille fille, et le plus jeune technicien en chef de l'US Robot Milton Ashe - un garçon charmant, de résoudre l'énigme tout en gardant le secret sur toute l'affaire.
Cure de jouvence (A Pound of Cure) 1953 - de Lester Del Rey :
A la recherche de Saint Thomas d'Aquin (The Quest For Saint Aquin) - de Anthony Boucher :
Châtiment sans crime (Punishment Without A Crime) - de Ray Bradbury: George Hill fait appel aux services de Automate SA pour assassiner sa femme Catherine, ou plutôt un robot qui lui ressemblerait en tous points.
Septembre avait trente jours (September Had Thirty Day) - de Robert F. Young: Danby achète un robot à l'image d'une institutrice soldée à un prix imbattable, Miss Jones, devenue obsolète à cause de l'enseignement par la télévision. Officiellement, c'est pour soulager des tâches ménagères sa femme Laura, officieusement, c'est par nostalgie d'une époque révolue.
Hélène O'Loy (1966) de Lester Del Rey :
Brikol'Age (How 2) de Clifford Simak : Gordon adore bricoler, et pour cela, il commande régulièrement des kits de la société Brikol'Age, qu'il attend ensuite impatiemment. Seulement cette fois, le paquet ne contient pas le chien-robot qu'il avait commandé, mais le modèle au-dessus. Ne pouvant résister à la tentation d'assembler le robot, il réveille Albert, très impatient de servir son nouveau maître. Cependant, Albert a un petit plus que les autres robots n'ont pas : il adore lui aussi bricoler ses propres outils...
L'androïde assassin (Fondly Farenheit - Température préférée) 1955 de Alfred Bester : James Vandaleur vient d'embarquer en catastrophe sur le vaisseau interstellaire Paragon Queen. Il fuit les rizières de la planète Paragon III où l'on vient de retrouver une enfant morte dénudée. Vandaleur n'est pourtant pas le meurtrier, mais il n'a pu se résoudre à abandonner son bien le plus cher, un robot à forme humaine capable de travailler à n'importe quel poste à sa place, et qui, suite à une panne inexplicable passagère, a commis, après une série de maladresses, l'irréparable - sans jamais en conserver le souvenir.
L'artiste et son œuvre, de James Blish :
Le tunnel sous l'univers (The Tunnel Under The World, le tunnel sous le monde), de Frederik Pohl : Le matin du 15 juin, dans la petite ville de Tylerton, guy Burckhart se réveille en hurlant. Il a fait un cauchemar atroce, et toute sa journée s'en trouve perturbée - une journée par ailleurs émaillées de petits incidents. Mais rien en comparaison de la journée qui va suivre...
Le gardien du savoir : de Walter M. Miller Jr. Asir est un jeune voleur martien. Capturé et crucifié, il attend la mort ou la mutilation comme châtiment après avoir volé des phrases sacrées, des bribes des textes anciens qui servent désormais aux villageois à épargner et spéculer. Or, en tant que voleur, Asir a lu beaucoup plus de phrases sacrées que les plus sages, et sait que le déclin technologique de la colonie martienne ne peut que conduire qu'à son asphyxie - littérale, car l'atmosphère respirable de Mars s'échappe dans l'Espace.
Instinct 1951 de Lester Del Rey :
Amnésie (Last Memory, dernier souvenir) 1952 de Peter Philips.
***
(Traduction au plus proche)
UN MAUVAIS JOUR POUR LES VENTES
Les grandes portes brillantes de l'immeuble de bureaux se séparèrent avec un woosh pneumatique et Robie flotta jusque dans Times Square. La foule qui se trouvait à regarder la fille de quinze mètres de haut s'habiller sur le panneau publicitaire, ou qui lisait les dernières nouvelles à propos du Pacte de dernière minute dont les lettres d'un mètre de haut rampaient dessous, se précipitèrent pour le voir.
Robie était encore une nouveauté. Robie était amusant. Pendant encore un petit moment, il pourrait voler la vedette. Mais l'attention qu'il recevait ne rendait pas Robie fier. Il n'avait pas plus d'émotions que la géante de plastique rose qui s'habillait et se déshabillait sans cesse que la foule soit là ou que la rue soit vide, et dont les yeux bleus mécaniques n'avaient jamais cillé. Mais elle attirait le chaland tandis que Robie, lui, allait le chercher.
Car Robie était l'aboutissement logique du progrès en matière de distributeurs automatiques. Tous ses prédécesseurs occupaient une seule position fixe, sur le sol ou accrochés à un mur, et livraient la marchandise sans broncher en échange de pièces, tandis que Robie recherchait ses clients. Il était le modèle de démonstration d'une ligne de robots-vendeurs sur le point d'être manufacturés par Shuler Vending Machines, pour autant que le public investissent assez d'actions pour donner à la compagnie le capital pour se lancer dans la production de masse.
La publicité que Robie ramenait stimulait les investissement merveilleusement. C'était amusant de voir la télévision et les journaux couvrir les ventes de Robie, mais ce n'était rien à côté de se voir personnellement approché par lui. Ceux à qui cela arrivait achetaient de une à cinq cents parts, s'ils avaient assez d'argent et de clairvoyance pour réaliser que les robots-vendeurs seraient un jour dans toutes les rues et sur toutes les autoroutes du pays.
***
(texte original de Fritz Leiber)
A BAD DAY FOR SALES
The big bright doors of the office building parted with a pneumatic whoosh and Robie glided onto Times Square. The crowd that had been watching the fifty-foot-tall girl on the clothing billboard get dressed, or reading the latest news about the Hot Truce scrawl itself in yard-high script, hurried to look.
Robie was still a novelty. Robie was fun. For a little while yet, he could steal the show. But the attention did not make Robie proud. He had no more emotions than the pink plastic giantess, who dressed and undressed endlessly whether there was a crowd or the street was empty, and who never once blinked her blue mechanical eyes. But she merely drew business while Robie went out after it.
For Robie was the logical conclusion of the development of vending machines. All the earlier ones had stood in one place, on a floor or hanging on a wall, and blankly delivered merchandise in return for coins, whereas Robie searched for customers. He was the demonstration model of a line of sales robots to be manufactured by Shuler Vending Machines, provided the public invested enough in stocks to give the company capital to go into mass production.
The publicity Robie drew stimulated investments handsomely. It was amusing to see the TV and newspaper coverage of Robie selling, but not a fraction as much fun as being approached personally by him. Those who were usually bought anywhere from one to five hundred shares, if they had any money and foresight enough to see that sales robots would eventually be on every street and highway in the country.
***
(traduction de Didier Coupaye)
Les grandes portes métalliques de l'immeuble s'ouvrirent avec un bruit pneumatique. Robie sortit et glissa vers Time Square. Une fille haute de quinze mètres sh'abillait sur un panneau publicitaire. En lettres géantes, une bande lumineuse donnait les dernières nouvelles de la Trêve Ardente. La foule détourna les yeux et se pressa pour voir Robie.
Car Robie était encore une nouveauté - et une nouveauté amusante. Pendant un certain temps encore, il aurait la vedette. Mais il n'en était pas plus fier pour cela. Il n'éprouvait pas davantage d'émotions que la géante de plastique rose qui s'habillait et se déshabillait sans fin, qu'il y eût foule ou que la rue fût déserte, et dont les yeux bleus mécaniques ne cillaient jamais. Elle attirait la clientèle mais lui, Robie, allait la chercher.
***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce recueil de nouvelles.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé


Island At The Top Of The World (1974)
Traduction du titre original : L'île au sommet du monde.
Sorti en Angleterre le 16 décembre 1974.
Sorti aux USA le 20 décembre 1974.
Sorti en France le 29 octobre 1975.
Sorti en DVD français le 10 mars 2004.
De Robert Stevenson, sur un scénario de John Whedon (le grand-père de Joss Whedon) d'après le roman de Ian Cameron ; avec David Hartman, Donald Sinden, Jacques Marin.
Pour adultes et adolescents.
(Aventure, monde perdu, Steam Punk) Londres, le professeur Iversson a été appelé par l’ambassadeur britannique pour rencontrer d’urgence Sir Anthony. Celui-ci veut monter une expédition dans l’arctique avec l’archéologue américain. Sir Anthony veut retrouver son fils. Après une dispute, le garçon s’est enfuit et engagé à bord d’un navire norvégien. Ensuite il aurait monté un genre d’expédition, et n’en revenant pas, on a transmis la page d’un journal antique à propos d’un antique cimetière de baleines vers lequel aucun eskimo ne voudrait conduire.
Iversson est obligé d’admettre qu’il y a une possibilité de découverte géographique, et Sir Anthony essaie alors de lui faire signer un contrat : en échange de son aide, il lui laissera la postérité de la découverte. Iversson réalise alors qu’ils sont déjà en route pour partir, mais curieusement ils ont pris la direction de la France. En effet, aucun bateau ne les mènera dans l’arctique à cette époque de l’année, car les eaux sont déjà prise par les glaces : Sir Anthony a pris le contrôle du financement du dirigeable français du Capitaine Brieux.




- Détails
- Écrit par David Sicé


La main enchantée (1974)
Diffusé en France le samedi 5 octobre 1974 à 20h30 sur ORTF 1 FR.
Sorti en DVD français le 4 septembre 2012 chez INA (copie non restaurée un peu floue, couleurs virées, image un peu bruitée, son mono correct, pas de bonus).
Rediffusé en France le 24 mai 2015 sur CinéFX en copie restaurée ?
De Michel Subiela (également scénariste), sur un scénario de Francis Lacassin, d'après la nouvelle de Gérard de Nerval ; Musique de Vladimir Cosma ; avec Pierre Maxence, Nathalie Juvet, Thierry Dufour, Didier Sauvegrain, Sarah Chandler, Serge Lhorca, Roland Monod, Alain Mottet, Robert Bordenave.
Pour adultes et adolescents
Le Vieux-Lyon à la Renaissance, sous le règne de François 1er. Une garde fait sa ronde de nuit. Celle-ci passée, un jeune homme déguisé en singe se faufile jusqu’à une porte, ouvrant la voie à un grand homme maigre au grand chapeau tout en noir, portant une chandelle piquée sur un chandelier torsadé. Comme il approche la chandelle de la porte, on entend le penne bouger avec hésitation, et la porte s’ouvre, toute seule. Le voleur et son acolyte montent à l’étage, suivent une galerie, ouvrent de la même manière une autre porte, et la suivante, jusqu’à la chambre d’un vieil homme endormi. Le voleur ouvre le coffre de la pièce voisine, toujours avec la chandelle, puis dépose la chandelle – en fait la main coupée qui tient le chandelier sur lequel est planté la chandelle, et lui et son acolyte commence à piller les richesses contenues dans le coffre. Mais le dormeur s’est réveillé et saisit d’un mousquet. Comme il va faire feu, la main coupée lui saute à la gorge, le jette à terre et l’étrangle.
Quelques temps auparavant, la victime de ce meurtre crapuleux, qui n’est autre que le juge et lieutenant de police Chevassut, ironisait sur la lecture du procès-verbal d’un vol, tout en se faisant faire une culotte par un chaussier-drapier. Voulant faire relire le passage sur l’ouverture en forme de trèfle que le voleur avait découpé dans le verre d’une fenêtre, le juge Chevassut s’emporte et laisse planté là le jeune chaussier-drapier : pour le juge, le voleur a eu de l’audace et a fait preuve de goût artistique, pour de pas déparer l’hôtel gothique qu’il cambriolait… Chevassut s’indigne que le valet du maître des lieux ait blessé le voleur, qu’il compare au poète François Villon.
Comme son secrétaire lui fait remarquer que selon le magistrat responsable de l’ordre dans la Cité, il aurait fallu pendre le bourgeois au lieu du voleur, ce que le secrétaire juge amoral. Le juge Chevassut persiste : le vol organisé sur une grande échelle favorise la division des fortunes et la circulation des richesses. Comme il reprend sa place auprès du tailleur et s’étonne que sa culotte ne tient pas, le tailleur s’excuse. Alors que Chevassut laisse entendre qu’il est volé et trompé quand le maître Goubart lui aura fait payé 8 deniers pour sa culotte. Le jeune chaussier-drapier s’indigne : selon lui, son maître n’escroquerait jamais son client. Le juge Chevassut salue alors l’indignation du jeune homme, qu’il juge feinte.
Le juge prétend alors que les marchands sont pires que les voleurs, car les voleurs ne mentent pas. Puis il prétend récompenser le jeune homme en l’honneur des prochaines noces de ce dernier, à la Saint Michel, d’un denier. Mais avant de le lui donner, Chevassut lui demande de bien regarder le denier, et le garçon met bien plusieurs secondes avant de réaliser que le denier a été rogné et a perdu un tiers de sa valeur. Il ordonne au jeune apprenti d’aller acheter un cadeau pour sa bien-aimée, Javotte, par exemple chez un marchand de parfum, Maître Guillomin, lequel de toute manière aura fraudé d’au moins un tiers sur le prix de ce que le jeune homme achètera. Mais Chevassut le met en garde : malheur au garçon s’il vole un pauvre avec ce denier.
Et le garçon, nommé Eustache, se rend chez Maître Guillomin, mais le jeune apprenti ne veut pas utiliser le denier, quand bien même Guillomin veut le prendre dans sa bourse. Prétendant que le denier ne lui appartient pas, Eustache n’achète que pour trois soles de parfum. Passant devant une estrade de comédien pour s’engager dans une ruelle encore animée, l’apprenti suit une femme en noir d’allure mystérieuse, qu’il prend pour une aveugle. Alors, Eustache tente d’échanger son écu contre de sa monnaie. La femme lui attrape la main qu’elle reconnait pour ne pas être celle d’un voleur. Elle traite alors le jeune homme de voleur de pauvre, et le remercie : selon elle la pièce est légère, mais le don est généreux.
Eustache pense avoir semé la femme, et s’attarde devant l’estrade d’un magicien, qui prétend pouvoir connaître le destin de n’importe qui en prenant sa main. Mais la femme surgit soudain derrière le jeune homme et lui saisit sa main droite, prétendant que la main d'Eustache est digne de toute l’attention du sorcier.





***
Donnez votre avis sur ce téléfilm en nous rejoignant sur le forum Philippe-Ebly.fr
***