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- Écrit par David Sicé

Zapped (2016)
A ne pas confondre avec le film de 1982, ni avec le téléfilm Disney de 2013.
Diffusion annoncée en Angleterre le 13 octobre 2016 repoussé du 7 octobre 2016 sur UKTV UK / DAVE UK IR.
De Dan Gaster, Will Ing et Paul Powell ; avec James Buckley, Paul Kaye, Sharon Rooney, Ken Collard, Louis Emerick, Steve Coogan.
Pour adultes et adolescents ?
(presse) Brian Weaver est un assistant en marketing de données en ligne (lui-même ne sait pas ce que cela veut dire) lorsqu'il se retrouve abruptement transporté dans un monde parallèle. Heureusement, il y a un pub. Là-bas, il rencontre le propriétaire - Herman, un ancien guerrier - ainsi qu'une poignée de clients réguliers: Barbara, une devineresse désespérée ; Steg, un révolutionnaire en pantoufles et Howell, un sorcier dont le cerveau a grillé... Brian veut rentrer chez lui à tout prix et ses nouveaux amis ne sont d'absolument aucune aide. Au de lieu de cela, il se retrouve coincé dans un monde qu'il ne comprend pas, bourré de fées psychopathes, d'hommes à carapaces, de sirènes séductrices, de lanceurs-de-rocs et des effets secondaires imprévisibles et épouvantables des pouvoirs magiques de Howell. Et cela, c'est pire encore que d'être un assistant en marketing de données en ligne.
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Saison 1 (2016)
Zapped S01E01: Monsieur Tisserand (Mr. Weaver)
Zapped S01E02: Monsieur Charme (Mr. Charisma)
Zapped S01E03:
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- Écrit par David Sicé


Ici la page Amazon.fr de ce coffret français UHD+blu-ray de 2016
Pacific Rim, le coffret français br+4K (2016)
Sorti en France le 12 octobre 2016 chez WARNER BROS FR.
Ici la page de ce blog consacrée au film Pacific Rim 2013.
Ici la page de ce blog consacré au coffret français Ultimate 3D edition de 2013 de ce film.
L'intérieur du coffret s'est révélé modérément graisseux à l'ouverture, avec marques de rosaces, des traces de petites coulures et grandes coulures tout le long des cercles en relief accueillant les disques de chaque côté intérieur du coffret. Il y a en plus des sortes éclaboussures denses concentrées dans l'espace supérieur (vide derrière la gravure 4K Ultra HD et son équivalent intérieur droite). A droite les éclaboussures sont larges et également présentent en dessous du relief séparant la zone de rangement du disque; des deux côtés, les éclaboussures semblent déportées vers la droite. Les mêmes éclaboussures ponctuent la zone de contact de la surface lisible des disques UHD et blu-ray et il y a des traces plus larges, comme de balayage, à la manière d'un pinceau. Le disque UHD était lisible sans nettoyage à l'ouverture et l'est toujours. Je n'ai pas encore testé le blu-ray inclus dans le coffret. J'ai en conséquence rangé les deux disques dans des coffrets cristal propres.
Sur le film : parfait en son genre, brillamment réalisé et truqué, avec les bons acteurs et le scénario à la hauteur du genre Robot géant contre Kaiju, ce qui est extrêmement rare avec des vrais acteurs, et pas si courant en animé. La suite sera moins enthousiasmante.
Image mise à l'échelle 4K 2160p, HDR10, format :1 selon blu-ray.com : Bonne. Il y a de nombreux points qui me font préférer visuellement la présentation en blu-ray mis à échelle par l'écran 4K, et après l'expérience beaucoup plus pénible du King Kong de Peter Jackson en UHD, je retrouve, mais en bien moins grave, les défauts d'une colorimétrie légèrement virée jaunâtre qui met mal à l'aise juste après avoir revu le film en HD mis à échelle.
Toutes les scènes d'action - elles sont particulièrement périlleuses à présenter pour un lecteur et un écran - sont légèrement plus confuses et moins convaincantes par rapport à l'image du blu-ray mis à échelle. Les images d'archives et le générique animé d'ouverture sortent, il me semble, plus dégradés qu'ils n'apparaissent en blu-ray mis à échelle. Ce n'est pas dramatique, mais ce n'est pas le formidable bond en avant de qualité visuelle vantée par le banc d'essai de l'édition américaine de ce coffret publié sur blu-ray.com.
Il y a une petite embrouille concernant le format de l'image : le format serait 1.85:1 selon blu-ray.com, mais selon ce que je constate 1.78 identique au blu-ray ultimate de 2013 donc original non respecté 1.85:1, l'édition américaine a bien le format 1.78. Sur la jaquette, le format est censé être 2.4:1 à la fois pour l'UHD et le blu-ray du coffret, ce qui se traduirait par un format 2.39:1, et à l'évidence, ce n'est pas le format affiché par mon écran 4K lors de la présentation : l'image rempli tout l'écran que ce soit avec le réglage 16:9 ou personnalisé.
Son original anglais Dolby Atmos : Formidable. A priori supérieur à celui du blu-ray qui était déjà excellent. Et effectivement, c'est un bon test pour vérifier si vos hauts-parleurs supérieurs fonctionnent. Par exemple scène de l'attaque du Kaiju dans les souvenirs de l'héroïne.
Bonus : pas encore vérifiés et comparés avec l'édition Ultime 3D. Il n'y a pas de bonus à ma connaissance sur le disque UHD. Je dois encore vérifier si les bonus du blu-ray du coffret UHD sont les mêmes que ceux du blu-ray du coffret Ultime.
En conclusion : je dois encore visionner le blu-ray du coffret UHD, et dans l'idéal, il faudrait que j'investisse dans l'UHD américain pour m'assurer que ce n'est pas l'édition française qui a un problème de colorimétrie, mais je crains que la source du problème soit ultimement la mise à échelle, cet UHD n'étant pas de la 4K native. Le son est formidable, et peut être qu'avec un écran et/ou un lecteur de meilleur niveau, les détails qui m'ont posé problème disparaîtront de l'écran pour une bien meilleure présentation.
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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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- Écrit par David Sicé
The Flash S03E02: Paradox (2016)
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Ici l'article de ce blog sur la série The Flash (2015).
A ne pas confondre avec la série des années 1990.
Diffusé aux USA le 11 octobre 2016 sur CW US.
De Greg Berlanti (également scénariste), d'après la bande dessinée de Gardner Fox et Harry Lampert ; avec Grant Gustin, Candice Patton, Danielle Panabaker, Carlos Valdes, Tom Cavanagh, Jesse L. Martin.
Pour adultes et adolescents
Il a fait une grosse erreur. Il ne supportait plus tout ça : ce qui est arrivé avec Zoom, son père qui meurt, la mort de sa mère, le fait qu’il devienne l’Éclair (The Flash). Tout. Il voulait une nouvelle vie. Il voulait tout reprendre à zéro. Et c’est ce qu’il a fait… Mais il s’est débrouiller pour empirer les choses. Barry a donc couru tout expliquer à Felicity, sa confidente : il a tout remis en place, sauf que certaines choses ne sont plus comme avant. Et de beaucoup. Felicity l’arrête et lui demande d’aller moins vite ( !), de respirer : Barry parle bien trop vite pour elle. Et de lui demander ce qui est arrivé… Barry répond qu’il s’est vraiment planté et cette fois il ne sait pas s’il pourra réparer le mal qu’il a fait.
Felicity récapitue : Barry a couru à rebours dans le temps, empêché l’anti-Flash de tuer sa mère, puis vécu dans une réalité alternative où ses deux parents étaient encore en vie, puis il a remis la frise du temps en l’état, est revenu au point où il l’avait quitté et remarqué des différences ? Barry confirme. Felicity demande alors à Barry si c’est toujours comme cela que cela se passe quand il voyage dans le temps : les choses changent ? Barry répond d’abord que non, puis oui mais pas comme cela… Mais il est surtout confus et ne sait plus ce qu’il doit faire désormais. Felicity propose alors que Barry lui raconte tout en détail et qu’ils essaient ensuite de trouver la solution… Et la première question de Felicity est : qu’est-ce qui a changé.
Barry explique qu’à la seconde de son retour, il savait que quelque chose avait changé, mais fallait d’abord qu’il s’occupe de quelqu’un : un motard bondissait par-dessus une voiture de police – Le Flash le rattrape, le motard lui tire dessus mais le Flash lui tourne autour et démonte le moteur de sa moto tout en le désarmant. Puis il arrête le motard stupéfait, retire de son sac à dos le petit sac contenant les bijoux que le voleur avait dérobé dans une bijouterie, et lui rend les balles de son pistolet écrabouillées en guise de souvenir.
Après cela, Barry est rentré à StarLab et a découvert que les choses avaient davantage changé que ce qu’il avait cru… D’excellente humeur, il plaisante sur quel genre d’idiot ignorerait encore que le Flash court plus vite que les balles et que le voleur est l’exemple de ce qui ne faut pas faire quand on est un criminel est que l’on a affaire avec le Flash. Puis Barry demande à Cisco de trouver un surnom à celui qu’il vient d’arrêter, et c’est l’étonnement général. Barry explique que Cisco est très doué pour trouver des surnoms aux méchants mais Cisco semble vexé, et part, prétendant devoir aller au gymnase. Et comme Barry s’amuse que Cisco fasse de la musculation à présent, c’est au tour de Caitlin de quitter le laboratoire, indignée, car selon elle, les blagues de Barry ne sont parfois pas drôles du tout.
Iris et son père, Joe, veulent alors partir à leur tour. Barry les arrêtent : même si Iris et Joe ne se parlent pas beaucoup en ce moment, ils pourraient au moins lui expliquer pourquoi. Iris répond que c’est à cause de quelque chose que son père a fait, et non elle. Joe veut protester, mais Iris l’arrête immédiatement : quoi ? qu’est-ce qu’il pourrait avoir à dire ? Joe, visiblement bouleversé, soupire, pose une main sur l’épaule de Barry pour le féliciter pour son travail et lui donne rendez-vous pour plus tard au commissariat.
Comme Joe s’en va, Wally en profite pour lui demander de le déposer à l’Université de Central City et Barry se rassure à l’idée que Wally suit toujours ses études d’ingénieur. Wally et Joe partis, Iris demande à Barry ce qui ne va pas avec lui, et s’il essaie de rendre les autres aussi furieux contre lui que Iris est furieuse contre son père. Barry bafouille et répond que c’est peut-être parce qu’il ne comprend pas pourquoi Iris est à ce point en colère contre son père. Iris réplique que c’est pour cela que Barry ne devrait plus aborder le sujet. Très ému, Barry approuve…
Alors Iris demande à ce qu’ils parlent des sentiments qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, et c’est alors que Barry réalise que dans sa vie il a eu seulement l’occasion d’embrasser deux fois Iris, mais qu’il s’est débrouillé pour effacer ces deux moments à la fois. Concentrée sur ses nouilles chinoises, Felicity concède qu’elle aussi déteste quand ce genre de choses lui arrive à elle. Mais Barry reprend son récit en remarquant que le pire de sa journée était encore à venir.
Barry a ensuite rejoint Joe au commissariat et se réjouit d’apprendre que le capitaine Singh est à nouveau là. Joe s’étonne : depuis quand Singh avait quitté son poste ? Comme Barry bafouille à nouveau, Joe demande si c’est son col de veste qui coupe l’approvisionnement en oxygène du cerveau de Barry. Comme Barry prétend qu’il va bien, Joe énumère tous les faux-pas de Barry depuis le début de la journée, et remarque que Barry sait très bien pourquoi Iris ne parle plus à son père : parce qu’il lui a caché que sa mère était encore vie. Barry s’étonne : Iris avait pardonné son père pour cela. Ou tout au moins, Barry croyait qu’elle le ferait, mais Joe répond que cela n’a pas été le cas, et que Barry s’en mêle n’a pas aidé, au contraire…
Puis ils arrivent à l’étage, dans la salle où Barry travaille d’ordinaire, et Joe l’informe qu’ils ont trouvé une mue ce matin-là. Barry ne comprend pas, et découvre alors que son bureau fait désormais face au bureau d’un certain Julien Albert, spécialiste en criminalistique des méta-humains, tandis que lui, Barry Allen, n’est qu’un inspecteur criminaliste.




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Channel Zero: Candle Cove S01E01: You Have to Go Inside (2016)
Diffusé aux USA le 11 octobre 2016 sur SYFY US.
Annoncé en France sur SYFY FR sans date.
Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Channel Zero (2016)
De Nick Antosca ; adapté de légendes urbaines ; avec Paul Schneider, Fiona Shaw, Shaun Benson.
Pour adultes et adolescents.
Un coup de tonnerre.
Mike Painter est l’invité d’un talk-show télévisé des années 1980. Selon le animateur, on le surnomme le psychologue pour enfants de l’Amérique et son nouveau livre s’intitule, « Donner forme au passé ».
L’animateur commence par demander à Mike si devenir père a changé sa vision de l’enfance. Mike le confirme, mais dans le même temps explique que l’âge adulte n’est qu’un masque – certainement sophistiqué – mais derrière ce masque ils sont tous encore des enfants. L’animateur poursuit : dans son livre, Mike parle de son enfance : il a perdu son frère jumeau à l’âge de 12 ans. Mike ne répond pas, et s’en suit un long silence – il remarque alors qu’une mouche est en train de se noyer dans le verre d’eau minérale posé devant lui.
Mike répond enfin : en 1988, à Iron Hill dans l’état d’Ohio, où il est né – cinq enfants ont disparu. L’animateur complète : les meurtres d’Iron Hill, une affaire jamais résolue. La dernière victime, celle que l’on n’a jamais retrouvée, était son frère jumeau Eddie. L’animateur précise que Mike et Eddie étaient de vrais jumeaux, identiques. Mike avoue alors que perdre son jumeau, c’est comme avoir des douleurs fantômes, celles qui proviennent d’un membre du corps perdu. L’animateur demande alors à Mike comment une famille peut gérer un pareil évènement. Mike répond que son père était absent ; sa mère n’y a pas réussi – il a été envoyé vivre chez des parents ; il n’est jamais revenu à Iron Hill.
L’animateur propose alors de faire quelque chose d’inhabituel ; il sort un poste téléphonique à touches qui était caché sous la table. L’animateur annonce qu’il y a quelqu’un au bout du fil ; il a douze ans, et sa famille a elle aussi enduré une tragédie. L’animateur voudrait que Mike lui parle ; qu’il montre ce qu’il est capable de faire.
Mike regarde l’équipe de production dans la pénombre, puis répond qu’il ne pense pas que cela soit approprié, mais déjà l’animateur appelle l’enfant au bout du fil, appuyant sur la touche qui allume le haut-parleur. La voix d’un petit garçon répond. Mike prend une courte inspiration et déclare qu’il est le docteur Painter, et qu’il est – un docteur avec lequel les enfants aiment parler des trucs qu’ils ont à l’esprit. Puis Mike demande si le petit garçon veut lui parler de quelque chose. Sans réponse, Mike demande le nom du petit garçon. Aucune réponse. Mike demande alors à l’animateur ce qui est en train de se passer.
Au bout de la ligne, le petit garçon se met à rire. Comme Mike entend alors la musique d’un orgue de barbarie jouer en fond, il demande si c’est la télévision du petit garçon qui est allumée, et exige que le garçon éteigne sa télévision. Le garçon continue de rire, tandis que Mike insiste. Puis le garçon redevient sérieux, et demande à Mike, qu’il appelle par son prénom, pourquoi ce dernier a peur de rentrer à la maison. Mike saisit le combiné du téléphone et raccroche. Dans son verre, la mouche est morte noyée. L’animateur en face de lui continue de sourire – figé. Le caméraman est un mannequin de cire. Le téléphone devant Mike se met à sonner. Alors l’animateur redemande à Mike pourquoi il a peur de rentrer à la maison.





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