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- Écrit par David Sicé


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Star Trek: The Next Generation S01E05: The Last Outpost (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Le dernier avant-poste.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Le dernier avant-poste.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 19 octobre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton, Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41386.4. Nous pourchassons un vaisseau stellaire de conception Ferengi.
Notre mission est d'intercepter et récupérer un convertisseur d'énergie T-9 que les Ferengi ont volé à un poste de surveillance sans personnel sur Gamma Tauri IV, un vol que nos scanneurs automatiques ont enregistré, nous procurant l'occasion longtemps attendue d'entrer en contact rapproché avec un vaisseau Ferengi.
Si nous réussissons à le rattraper, ce sera la première fois que la Flotte Stellaire pourra apercevoir une forme de vie, à propos de laquelle, si l'on écarte la rumeur, nous ne savons presque rien.
Sur la passerelle, le regard fixé sur l'écran holographique géant à l'avant, Riker déclare : "Le voilà." Picard s'avance d'un pas vers l'écran et demande : "Agrandissez."
A l'écran, l'image de la fuite des étoiles au-devant de la course de l'Enterprise, montre une espace de dôme cuivré percé de rangées de hublots illuminés, la base du dôme étant constitué de quatre réacteurs rougeoyant et d'un arc de propulsion par distorsion à l'éclat blanc.
Picard avance encore d'un pas et demande : "Quel est sa trajectoire ?" LaForge au poste de pilotage répond : "Ils sont à présent en train d'obliquer à travers ce système solaire, Capitaine." Picard répond : "Identifiez." Data, au pupitre de navigation voisin de celui de Laforge répond : "Enregistré comme Delphi Ardu, Monsieur ; onze planètes, inexploré."
Riker ordonne : "Ne les perdez pas de vue, LaForge." et LaForge d'acquiescer : "Bien reçu, Monsieur."
Après un temps, un tintement retentit depuis la console de Tasha Yar gérant la sécurité du vaisseau. La lieutenant déclare : "Les senseurs détectent un pic de puissance à partir de leur dernière manœuvre, Capitaine." Et LaForge d'annoncer, incrédule : "Ils décrochent pour passer en propulsion sub-luminique."
Picard hoche la tête et ordonne : "Réduisez à la proportion par impulsion." Et les étoiles d'arrêter de fuir sur les côtés de l'USS Enterprise pour consteller à nouveau fixement l'Espace intersidéral.
Tasha ajoute, l'air peu rassurée : "Les senseurs enregistres des fluctuations dans les données de l'énergie, Capitaine."
Data intervient : "Possibilité : un dysfonctionnement de leurs moteurs, Monsieur." LaForge commente, ironiquement : "... ça me fend le cœur."
Worf, le lieutenant klingon, signale : "... à portée visuelle, Capitaine." Picard répond : "Agrandissement plein écran." Et le vaisseau Ferengi rempli l'écran holographique frontal de la passerelle.
LaForge commente à nouveau : "Salut, beau gosse." Picard remarque à mi-voix à Riker : "Conception très impressionnante."
Riker réclame : "Quoi que ce soit à propos de cette conception, Data ?" Ce à quoi Data répond : "Rien de spécifique. Comme vous le savez, la technologie Ferengi est estimée être en général égale à la nôtre."
Le capitaine Picard remarque : "Mais cela ne signifie pas identique, quoi qu'il en soit."
Data semble alors sursauter et concède : "Correct, monsieur."
Data devient alors extrêmement spécifique : "Nous sommes sans aucun doute avancés dans certains domaines et eux dans d'autres."
LaForge annonce depuis sa console de pilotage, alors qu'en toute logique, cela devrait être à Tasha Yar de le faire, vu que c'était elle qui surveillait cette "spécificité" du vaisseau Ferengi depuis le début : "Il présente un autre pic de puissance, Monsieur."
Worf quitte alors sa console pour tourner le dos à l'écran holographique frontale et tripoter un pupitre mural : "Ils nous tirent dessus !"
Et à l'écran,des cercles concentriques électroniques bleus semblent rayonner de l'arc blanc à la base du dôme cuivré du vaisseau Ferengi.
Puis une boule de feu blanc jaillit du vaisseau, avec des bruitages de jeux vidéo des années 1980, sans doute pour conforter la légende urbaine selon laquelle dans l'Espace tout le monde peut vous entendre hurler.
Imperturbable, le Capitaine Picard demande : "Rapport des dommages."
Tasha Yar répond : "Les boucliers tiennent bons."
Data commente, tout aussi spécifiquement : "... ça doit être électro-magnétique." Et Data à nouveau plus spécifique, mais à propos de quoi ? L'Enterprise ou le vaisseau Ferengi ? "Générateur de fusion et batteries en baisse de 30 pour cent."
Alors Geordi LaForge couperait presque la parole à Data : "Nos moteurs à impulsion ont un pic à présent." Et Worf de commenter : "Ils tirent à nouveau."
L'écran holographique illumine plusieurs fois la passerelle et le 5.1 fait gronder leurs hauts-parleurs. Tasha annonce : "La puissance du bouclier déflecteur s'affaiblit, Capitaine." Et d'ajouter : "Les phaseurs sont prêts." Puis : "Les torpilles à photons sont prêtes."
Deanna Troi dans son fauteuil de commandement reste alors la bouche ouverte. Riker, qui s'ennuyait tant qu'il était retourné s'asseoir dans son propre fauteuil, demande : "Retournons-nous leur feu, Monsieur ?" Picard lui répond : "Négatif Numéro Un ; ils ont seulement répondu au fait que nous les talonnons."
Picard ordonne : "Rétrocédez un peu, mais ne les perdez pas." Data répond, tout à fait spécifiquement : "Ils ralentissent aussi, Monsieur."
En fait ils ne ralentissent pas mais pivotent sur place dans un concert de chuintement qui rappellerait plutôt un lâcher de vapeur par une locomotive du 19ème siècle. Sans doute ce que voulait dire Data à propos de certains domaines plus avancés que d'autres. Tasha Yar remarque : "Peut-être qu'ils nous font face pour se battre ?"
Picard ordonne :" Ouvez la fréquence d'appel..." Mais il s'interrompt : "Pourquoi est-ce que nous gagnons du terrain sur eux ? N'anticipez pas !" LaForge répond : "Je ne le fais pas, quelque chose ne va pas."
Et plus spécifiquement ? Data précise justement : "Monsieur, quelque chose nous tire en avant." Merci Data pour cette grande spécificité.
Picard va alors se rasseoir dans son propre fauteuil de commandement. Puis commente d'un coup d'oeil à l'affichage intégré à son accoudoir : "Je le détecte aussi." Puis Picard demande : "Lieutenant Yar, que montrent vos senseurs ?"
Heureusement que Yar est là pour plus de spécificité : "Pas certaine, Monsieur, je capte des données très confondantes."
Aussi Data s'empresse d'ajouter plus de spécificité au rapport de Yar : "Capitaine, cela ne devrait pas être : nos systèmes de production d'énergie malfonctionnent."
Et Tasha de renchérir : "Les boucliers détecteurs malfonctionnent." Puis : "Les phaseurs sont hors-lignes, Capitaine."
Plus heureusement encore, LaForge se montre encore plus spécifique que tous les autres : "Capitaine, quelque chose nous immobilise complètement." Worf, qui continue de montrer son dos à l'écran hologaphique donc aux autres ronchonne dans son coin : "Immobilisés par ces maudits Ferengi ?"
Picard resté dans son fauteuil remarque : "J'ai besoin de plus d'information." Et de demander à la cantonade : "Par l'Enfer, qu'est-ce qu'ils utilisent ?"
Dehors, le vaisseau Ferengi se range à côté de l'Enterprise. Sur la Passerelle, Picard se lève de son fauteuil, et Riker le rejoint, pour la même raison et déclarer très spécifique : "à l'évidence, nous avons sous-estimé leur technologie, Capitaine."
Par "sous-estimer", Riker veut bien sûr dire complètement ignorer ? Un problème de traduction automatique de l'ordinateur de bord ? Et Picard de le concéder, spécifiquement : "Considérablement." Puis d'ajouter : "Il apparaît que les Ferengi nous ont amenés exactement là où ils voulaient, à leur portée."










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Star Trek: The Next Generation S01E04: Code of Honor (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : code de l'honneur.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération S01E03 : Le code de l'honneur.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 12 octobre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton, Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41235.25. Notre position, la planète Ligon II, source d'un vaccin rare nécessaire à la planète Styris IV de la Fédération. La Flotte Stellaire m'a donné pour instruction d'engager une visite amicale et d'ouvrir les négociations pour un traité en vue d'acquérir cette substance médicinale.
Sur la passerelle de l'Enterprise, Laforge, au poste de navigation, annonce : "Orbite standard, Monsieur."
Puis, de son fauteuil de second, Riker annonce : "Appel du Lieutenant Yar depuis le quai de chargement, Monsieur : prêt à téléporter à bord la délégation Ligonienne de bienvenue." Ce à quoi le capitaine Picard répond : "En route." Et de se lever, imité par Riker et la conseillère Deanna Troi.
PIcard lance au passage dans le dos de l'androïde Data : "Vous avez la barre, Monsieur Data." Les trois officiers entre dans l'ascenseur attenant à la passerelle, et à l'intérieur, Picard annonce à l'ordinateur de bord : "Cargo 1". Puis il commente à l'attention des deux autres officiers : "Ceci devrait être une expérience intéressante."
Riker répond : "J'approuve." Étrangement, Deanna Troi semble faire la grimace, tandis que Riker poursuit : "Non seulement ils sont pratiquement humanoïdes ; mais leur histoire a de remarquables similarités avec la nôtre." Deanna croit alors bon de préciser : "Une société hautement structurée et ils sont excessivement fiers."
Puis voilà le trio d'officiers qui débarquent dans la soute de déchargement. Picard s'arrête devant Tasha pratiquement au garde à vous, qui déclare immédiatement : "Ils ont insisté pour utiliser leur propre équipement de téléportation, Monsieur." Ce à quoi Picard répond : "Ce sont leurs coutumes, Lieutenant ; ont-ils nos coordonnées ?" Picard reprend sa marche en avant et Tasha le rejoint : "Ils les ont, Monsieur, précisément. Et ils attendent votre signal."
Picard et Tasha s'arrêtent à quelques pas d'une espèce de cible au sol dans un espace un peu dégagé de la soute où sont par ailleurs entreposés divers caisses et bidons. Picard fait tinter son badge-communicateur et annonce à la radio : "Ici le Capitaine Picard à bord du vaisseau Entreprise de la Flotte Stellaire ; s'il vous plait, faites-nous l'honneur de visiter notre vaisseau."
Et le temps d'un scintillement de quatre colonnes de taille humaine, apparaissent une espèce de calife des mille et une nuits enturbanné vêtu de soie bleue semée d'or, flanqué de ses quatre gardes-lanciers dont un portant en plus un tapis, les gardes étant vêtus de pantalons bouffants, ceinture et turban à diadème bling bling, tous semblant importés d'Afrique noire absolument terrienne, à la moue méprisante.
Humains d'apparence, et pas seulement humanoïdes, à moins d'un appendice différent caché par leurs pantalons bouffants.
Le garde qui portait le tapis roulé le dépose devant l'espèce de calife, qui donne un coup de pied dedans pour dérouler le tapis sur son chemin. Alors le calife fait un pas de côté : c'était en fait lui le domestique, et une dernière colonne scintillante fait apparaître un afro-américain de plus grande taille, au costume plus kitch encore.
Le lieutenant Yar se retient visiblement de ne pas éclater de rire. Riker préfère incliner douloureusement la tête. Picard concentre son attention sur un point lointain plus à droite de la délégation et Deanna essaie de ne pas penser, car elle est télépathe. Le grand noir-africain torse nu à collier et turban doré fait deux pas pour annoncer : "Je... suis Lutan."
Sûr de lui, Picard avance pour se planter devant Lutan qui le dépasse d'une tête, et lève ses mains paume ouverte face à Lutan. Qui fait la même chose dans sa direction, mais en baissant un peu ses paumes pour à peu près les mettre à la hauteur de Picard.
Puis, soudain empourpré, Picard se présente à son tour : "Capitaine Jean-Luc Picard." Puis il tend sa main droite pour que Lutan la sert et déclare : "Bienvenue à bord..." Picard lâche enfin la main de son interlocuteur et tourne le dos à son invité de prestige, pour déclarer : "Voici mes officiers : mon second, le Commandant William Riker..."
Le chef de la délégation, le planton, et un garde n'ont pas l'air impressionné, alors Picard ajoute "Le conseiller de vaisseau en chef Deanna Troi, et mon officier de sécurité, Lieutenant Natasha Yar."
Lutan semble choqué : "Une femme ? Votre chef de la sécurité ?" Et PIcard de préciser : "Oui, Lutan, c'est son domaine d'expertise."
Et là, c'est au chambellan et à Lutan d'avoir l'air sur le point d'éclater de rire. Néanmoins Lutan s'incline très légèrement : "Je suis honoré de rencontrer vos officiers en second." Puis, présentant le chambellan : "Voici mon second, Hagon ; un échantillon du vaccin." Et Hagon de tendre un boîtier tout en faisant un pas en avant.
Alors Yar bondit pour s'interposer : "Mon devoir, Lutan, je suis désolée mais il m'est requis d'inspecter..." Hagon avance malgré tout, lâchant : "Hors de mon chemin, Femme !"
Alors Yar s'empare du vaccin et jette Hagon à terre. Si le garde derrière Lutan a toujours l'air accablé, Lutan déclare, gourmand : "Comme c'est intéressant ! Puissions-nous nous montrer aussi surprenants à votre égard."
Ce qui n'a pas l'air de rassurer Yar du tout. Et Lutan de ricaner. Yar s'empresse de regarder si le contenu de la boîte valait la peine de détrousser et d'offenser le second de Lutan, une fois de plus sans respecter la moindre procédure de quarantaine ou de prudence. Par ailleurs la Fédération compte aussi des planètes non humaines, et rien ne dit qu'un vaccin pour Styris IV n'est pas mortel pour les humains, ni que le flacon du vaccin ne fuit pas.
Deanna remarque à voix haute pouvant s'entendre à travers toute la soute : "Si je puis suggérer, Monsieur : pas d'excuse ; de leur point de vue, cela nous affaiblirait."
Alors Tasha se retourne et tend la boîte refermée : "Rien de caché, Capitaine ; auriez-vous le souci de l'accepter ?"
Elle n'a pas de tricordeur, depuis quand un simple examen visuel permet de détecter un piège dans une boite extraterrestre du 24ème siècle ?
Lutan intervient, poings sur les hanches : "A moins que vous ayez le souci de l'examiner plus attentivement ?"
Picard répond avec un sourire sans les dents : "Absolument pas." Il prend la boîte déjà tripotée et violée par Yar et la brandit : "Cet échantillon vaccinal est le don de la vie nous sommes honorés de le recevoir."
Puis, comme Picard revient à la hauteur des pectoraux de Lutan, toujours en brandissant la boite : "Voudriez-vous nous faire l'honneur additionnel à présent de vous divertir ?"
Lutan répond rapidement, toujours gourmand : "Oui, oui, s'il-vous plait, préparez ça : nous vous rejoindrons sous peu."
Comme Picard s'éloigne, Hagon se retourne et demande à Lutan, toujours sur un ton qui doit logiquement s'entendre dans la totalité de la soute : "Je supplie de me pardonner !" Lutan l'arrête d'un geste conciliant : "Ce sont d'étranges choses extraterrestre, vous n'avez commis aucune faute..."
Hagon est choqué : "Mais la femelle ?" Lutan pose alors sa paume puis son poing sur l'épaule de Hagon pour compléter : "... pourrait être exactement ce dont j'ai besoin.







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Star Trek: The Next Generation S01E03: The Naked Now (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : le présent nu.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : l'Entreprise en folie.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 5 octobre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton, John de Lancie, DeForest Kelley, Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du Capitaine, Date Stellaire 41.209.2. Nous fonçons à Distorsion 7 à la rencontre du vaisseau scientifique SS Tsiolkovsky, qui aura été à surveillé de manière routinière l'effondrement d'une étoile rouge supergéante en naine blanche. Ce qui nous amène ici est une série de messages étranges indiquant que quelque chose a mal tourné à bord du vaisseau de recherche.
Réunis sur la passerelle, les officiers écoutent, inquiets, des rires et des bribes de conversation à la radio. L'androïde Data demande alors par radio : "SS Tsiolkovsky, répétez votre message."
En guise de réponse, une femme susurre à la radio : "Hé bien, bonjour l'Enterprise, la bienvenue ! J'espère que vous avez beaucoup de garçons mignons à bord, parce que j'en veux et j'attends ; en fait on va réellement s'éclater ici."
Alors à la radio une femme part d'un grand rire, et un homme surexcité crie : "Fais-le, ouais, vas-y !!!" Puis une double détonation, qui fait se lever le capitaine et son second de leurs fauteuils.
Les autres officiers sont bouche bée, dont l'androïde Data, qui finit par remarquer : "Capitaine, ce que nous venons juste d'entendre est impossible." Ce à quoi le capitaine Picard répond laconiquement : "Rapport." Data répond : "Je crois que ce denier son était un sas d'évacuation d'urgence éjecté."
Picard fronce des sourcils : "En êtes-vous certain ? Oui, bien sûr vous l'êtes..."
Riker, le second appelle immédiatement : "Data, Geordi, Tasha..." Et les trois officiers quittent à sa suite la passerelle.
De son côté, Worf quitte son poste à l'armement pour rejoindre Picard à l'avant de la passerelle : "Le scan des senseurs révèle à présent qu'il n'y a plus de signes de vie à bord, Capitaine."
Et à l'écran holographique géant à l'avant de la passerelle apparaissent à gauche la surper-géante rougeoyante et le SS Tsiolkovsky, un bloc de propulsion et une nacelle angulaire surmontée d'une section aux hublots illuminés d'une clarté bleue.
L'expédition menée par Riker se téléporte dans un couloir du Tsiolkovsky sans aucune précaution particulière : aucune combinaison environnementale malgré la certitude d'une décompression explosive à bord, aucune quarantaine malgré la certitude d'un comportement profondément dérangé de l'équipage.
Riker semble hésiter : à l'évidence la femme de ménage était en congés, le couloir éclairé de rouge, alarmes hurlantes, est jonché de vêtements et d'au moins un fauteuil renversé, sur le pied duquel quelqu'un semble avoir à l'évidence oublié son slip ou sa petite culotte. Riker finit par ordonner aux trois autres : "Couvrez le vaisseau comme prévu, bougez !"
Traduisez Geordi et Tasha avancent dans le couloir, tandis que Riker et Data tournent leurs talons et semblent partir explorer l'issue opposée. Aucun n'utilise le moindre détecteur pour détecter une quelconque menace en avant de leur pas.
Aucun ne se connecte avec l'ordinateur de bord pour tenter de mesurer l'étendue des dégâts ou identifier une menace déjà détectée par l'ordinateur de bord.
Cependant, quelques pas plus en avant, Georgi effectivement sort un tricordeur.
L'androïde Data se retourne vers Riker comme les deux font halte, et Data annonce : "Indications de ce que les humains dénommeraient une fête déchaînée ?"
Riker hoche néanmoins la tête et souffle "Ouais..." Et de se présenter face à un écran d'un terminal vidéo au tableau de bord rougeoyant.
Riker se tourne alors vers Data pour commenter les images à l'écran : "Leur passerelle..." Et Riker d'ajouter : "Si ce truc fonctionne, assurez-vous de tout enregistrer..."
Data se place devant le pupitre, fait tinter et biper la console, et d'un coup l'image redevient nette, parfaitement colorée et contrastée. Seule étrangeté, la caméra semble être restée braquée sur le sas en question qui depuis la passerelle donne directement sur l'espace étoilé, sas placé exactement dans le dos du fauteuil du capitaine.
Et Riker de commenter, à nouveau complètement inutilement pour Data : "Vous aviez raison, quelqu'un a fait sauter le sas..." Et d'ajoutez sans la moindre preuve de ce qu'il avance alors : "ils ont tous été aspirés dans l'Espace."
Data répond : "Correction, il faut dire éjecter." Riker répond, vexé : "Merci Data." Et l'androïde de souligner : "Une erreur très ordinaire, Monsieur."
Puis, à leur radio, un bip, puis la voix de Tasha : "Commandant Riker ; Lieutenant Yar : localisation, machines ; dix personnes ici, Monsieur, tous gelés. Pas de signes vitaux." Riker répond : "Gelés comment ?" Tasha répond : "On dirait que quelqu'un s'est amusé avec le contrôle de l'environnement, Monsieur ; on a juste laissé toute la chaleur s'écouler dans l'Espace."
Et juste après le Lieutenant Laforge fait son rapport depuis les quartiers de l'équipage dans la passerelle de commandement du vaisseau scientifique.
Sans avoir eu le temps de se couvrir, les deux hommes et les trois femmes congelés largement dénudés ont toutefois pris le temps de prendre une pose qui permettrait de stratégiquement couvrir les entrejambes ou la poitrine de la dame. Et tout le monde a gardé son slip.
Apparemment, le fait d'avoir laissé toute la chaleur de la pièce s'en aller dans l'Espace ne semble absolument pas déranger le lieutenant Laforge, qui n'a pas l'air de geler instantanément sur place ni même d'exhaler de la vapeur d'eau congelé quand il respirer ou parle. Il déclare, absorbé par la contemplation de son tricordeur : "Il y a quelque chose ici..."
Puis entendant quelque chose frotter, il passe dans... la chambre à coucher avec douche, et c'est l'espèce de cylindre coulissant vitré de la douche placée exactement de telle manière à ce que les occupants du salon puissent voir l'occupant de la douche se doucher.
Geordi, qui semble ignorer complètement les règles du premier secours ou de l'exploration d'une scène de crime va à la douche, fait pivoter le cylindre et rattrape, sans aucune crainte pour la survie de ses doigts nus, ni de perdre de la peau collée à toute partie métallique gelée, une femme toute habillée, bien la seule.
Maculé de gel, mais apparemment immunisé au froid le plus absolu, Geordi Laforge dépose le corps à terre, et prend le temps de regarder la paume de sa main, qui n'a toujours pas gelé instantanément. Même pas d'engelures qui pourtant sur la Terre surviennent dès les premières minutes d'exposition.
Alors Riker, qui n'a pas bougé annonce à sa radio : "Riker au capitaine, j'ai un rapport pour vous." Picard répond dans l'intercom : "Allez-y." Riker rapporte : "Ils sont tous morts. Certains ont été éjectés de la passerelle par le sas."
A bord de l'Enterprise, seul avec le lieutenant Worf alors que personne à bord n'a daigné venir relayer Riker et son époque aux pupitres pourtant d'une importance vitale, Picard rappelle à Riker, on se demande là encore pourquoi : "Mais il y avait 80 personnes à bord de ce vaisseau, Numéro Un." Ce à quoi Riker se borne à répondre : "Oui, Monsieur ; comme je l'ai dit : tous morts."









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- Écrit par David Sicé


Near Dark (1987)
Sorti aux USA le 2 octobre 1987.
Sorti en Angleterre le 8 janvier 1988.
Sorti en France le 9 novembre 1988.
Sorti en blu-ray américain le 10 novembre 2009 (région A, image médiocre ; bonus dont un documentaire complet).
Sorti en Angleterre le 17 août 2009 (région B, anglais seulement, image médiocre, aucun bonus).
De Kathryn Bigelow (également scénariste), sur un scénario de Eric Red. Avec Adrian Pasdar, Jenny Wright, Lance Henriksen, Bill Paxton, Jenette Goldstein, Tim Thomerson , Joshua John Miller, Marcie Leeds.
Pour adultes.
Alors que la nuit tombe, un jeune homme roulant en camionnette en rase campagne écrase un moustique sur son bras. Il fait nuit depuis un certain déjà quand il arrive en ville : il retrouve ses camarades devant un pub. Comme ils discutent adossé à sa camionnette, ils aperçoivent une jeune cow-girl blonde qui sort du drugstore et déguste une glace. Le jeune homme l’aborde et apprend qu’elle s’appelle Meg. Elle prétend être avec des amis. Il se présente comme Caleb, puis offre de la raccompagner, elle accepte. Il lui demande si elle a un petit ami, lui n’a pas de petite amie. Puis elle lui demande d’arrêter la camionnette, car elle veut lui montrer quelque chose… la nuit, les étoiles si brillantes que celles-ci l’aveugle, et le bruit de la nuit, si fort, que pour elle il en est assourdissant. Il commence à l’embrasser dans le cou, comme il lui répète qu’il n’a pas rencontrer de filles comme elle, et elle lui répète qu’il n’y en a pas beaucoup comme elle et qu’il est certain qu’il n’en n’a pas rencontré des comme elle avant. Puis ils repartent, mais Caleb ne veut pas lui dire pour où, même si elle n’aime pas les surprises.
Ils s’arrêtent devant l’enclos d’un de ses amis. Mais le cheval panique à la vue de la jeune fille, qui prétend que les animaux ne l’aiment pas. Puis il attrape Meg au lasso mais c’est elle qui le ramène à lui : elle est plus forte physiquement que lui. Ils s’embrassent, mais d’un coup Meg s’alarme. Elle doit rentrer avant l’aube, et elle le supplie de se presser. L’horizon rougit et Meg est en larmes, et Caleb ne comprend pas pourquoi elle se met dans cet état : si c’est le père de Meg qui est en colère, il propose de lui dire qu’ils sont tombés en panne. Puis il arrête carrément son pick-up et exige qu’elle l’embrasse, ce qu’elle fait, et dans la longue étreinte elle le mord au cou . Puis la bouche ensanglantée, elle descend du pick-up et s’enfuit en courant le long des champs. Après avoir vainement tenté de la rattraper, Caleb ne s’en fait pas pour autant. Seulement son pick-up ne démarre plus et il est obligé de rentrer à pieds à la ferme de son père.
Comme le soleil se lève, il a de plus en plus de mal à marcher. Sa peau rougit, ses habits fument et il tombe plusieurs fois. Sa petite sœur et son père ont commencé le travail de ferme, et sa petite sœur aperçoit Caleb, lequel selon elle a l’air malade. En fait, Caleb a déjà le visage et les mains brûlés. Comme il traverse la route qui mène à sa ferme, un van aux fenêtres masquées arrive en trombe : une porte s’ouvre et les occupants agrippent Caleb, et prétendent le décapiter. Meg est parmi eux, et supplie qu’on épargne le jeune homme, puis offre de la tuer en même temps. Elle leur dit qu’elle a mordu Caleb et qu’à cette heure, il est déjà transformé…

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