
Freedom Project S01E01: Freedom 1 (2006)
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Freedom Project (2006)
Traduction du titre original : Le projet Liberté.
Ici la page de ce blog consacrée à la série animée Freedom Project (2006).
Cet épisode existe en deux montages : montage original sans le prologue, version longue avec prologue.
Diffusé le 24 novembre 2006.
Sorti en blu-ray français le 9 décembre 2008 chez Beez (édition limitée, 4 blu-rays, multi-régions, identique à la japonaise et l'américaine, très haute résolution, manga inclu).
Sorti en blu-ray anglais le 10 octobre 2011 chez Manga Home Entertainment (édition collector, 1 blu-ray, 2 DVD, cartes à collectionner, pas de version française).
Sorti en blu-ray français le 3 juillet 2013 chez Kaze (édition standard, un seul blu-ray)
De Shuhei Morita. Avec Daisuke Namikawa, Morikubo Shotaro, Kappei Yamaguchi. Univers et graphisme : Katsuhiro Otomo.
(Planet Opera prospectif post-apocalyptique, prologue) La nuit. Entourés de torchères sur un terrain sablonneux d’où émergent des éléments industrielles rouillées, quelques adultes et davantage d’enfants se sont réunis pour assister au lancement d’une fusée miniature en direction de la pleine lune. Celle-ci s’envole lestement laissant derrière elle son panache de fumée.
Un ciel bleu, avec une planète terre rougeoyante aux continents calcinés, au-dessus d’une route suspendue jalonnée de d’arcs lumineux. Trois garçons tirent en soupirant un peu, un engin rappelant une voiture de course monoplace.
Le premier garçon (Takeru), à la chemise blanche ornée d’écussons de la conquête spatiale terrienne, déclare : « Le jour se lève. » Son camarade, en combinaison bleu également ornée d’écussons similaires, lui répond : « Oui, on ferait bien de se dépêcher… »
Comme il entend pétarader deux monoplaces de la même sorte que celui qui tire — en moins vétuste tout de même — il prévient son camarade : « Takeru ! » Et ils s’arrêtent pour s’assurer d’être à l’abri sur la voie de droite de la route suspendu.
Les deux monoplaces les dépassent, fila, et le camarade de Takeru lui fait remarquer : « Vraiment, on aurait peut-être dû se contenter d’un modèle d’usine. » Takeru répond : « Les motos d’usine sont toutes les mêmes, mais de celle-ci, on va faire une machine de rêve ! »
(version sans le prologue) Un tunnel cerclé d’anneaux lumineux orangés ; six motos monoplace sont alignées sur une ligne de départ devant un public bruyant regroupé debout à leur droite le long de la muraille, derrière quelques caisses.
Parmi les pilotes, Takeru, en pantalons bleus ; veste et bottes blanches, gant rouge, profondément enfoncé dans son siège, chaque main sur une sphère de guidage, chaque botte posé sur une pédale pour freiner ou accélérer.
Son camarade Bismark l’interpelle : « Takeru, ne te fais pas dégager ! » Mais l’attention de l’adolescent est en réalité toute entière focalisée sur le charmant visage d’une toute jeune fille dans la foule. Et cela fait grimacer de mépris le principal rival de Takeru dans la course, rival (Taira) qui se trouve occuper la position voisine sur la ligne de départ.
Takeru réalise alors le sourire moqueur de son rival et fixe à nouveau son attention sur l’avant de la route… et le signal de départ. Les moteurs des motos vrombissent, la foule s’échauffe encore davantage, et en énormes chiffres verts holographiques, un compte à rebours s’affiche en avant de la route au-dessus d’eux, chaque nombre étant scandé par la foule : 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1… et en rouge, « zéro !!! »
Toutes les motos démarrent, Takeru en tête pendant une fraction de seconde, vite distancé par son rival.
Flash-back : stationné sur l’autoroute suspendu, Takeru essayait d’attraper le globe rouge de la Terre dans le ciel orangé de la ville lunaire sous dôme.
Soudain, les voix de ses camarades qui avaient terminer leurs révisions mécaniques le tirent de sa rêverie : « Qu’est-ce que tu fais ? » demande son meilleur ami Kazuma, et leur mécanicien, Bismarck, de confirmer : « Tout est prêt… — Oh oui ! » répond Takeru, qui démarre et fait ronfler le moteur de la moto, et de s’exclamer : « Le moteur ne fait plus du tout le même bruit ! » Bismarck confirme à nouveau : « On en a tiré tout ce qu’on a pu ! »
Et Kazuma de renchérie : « C’est presque une vrai moto de course ! » Takeru répond : « Peut-être, mais pas encore assez pour faire la course du Tunnel. » Bismarck s’alarme : « La course du Tunnel ? » et Kazuma s’étonne : « Ce n’est pas du tout ce que tu nous avais dit ! » Takeru réplique : « Mais il n’y en a pas de plus grande ! »











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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Bob Morane S02E01: Le Temple des crocodiles (1965)
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Bob Morane S02E01: Le Temple des crocodiles (1965)
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Bob Morane (1964)
D'abord diffusée en Suisse début 1964 sur RTS
Ensuite diffusé en Belgique à partir du 17 mai 1964 sur RTBF 1 BE le dimanche vers 16h30.
Diffusée en France le 27 juin 1965 sur ORTF 2 FR le dimanche vers 14h30.
Diffusé au Canada à partir du 7 septembre 1965 sur Télévision Radio-Canada CA.
Rediffusé en France en 1972 sur ORTF 1 FR.
Rediffusé en France en 1988 sur LA CINQ FR.
Rediffusé en France en 1989 sur ANTENNE 2 FR.
Sori en quatre VHS en 2000 chez LCJ FR, réunies en coffret le 17 mai 2001.
Sorti en DVD le 17 mai 2001 chez LCJ FR.
De Robert Vernay, d'après les romans de Henri Vernes (pseudonyme de Charles-Henri Dewisme), réalisation : Robert Vernay, adaptation et dialogues de Gilles Coroner ; avec Claude Titre, Billy Kearns, Kerstin de Ahna, Jose Noguero, Geroges Spanelly ; images : Jacques Ledoux, régie générale : Michel Moitessier, montage : Jacques Mavel, musique Louiguy.
Pour tout public.
(aventure, policier) Napoléon avait dit à ses soldats : "Du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent..."
Fuyant un hiver parisien particulièrement rigoureux, mon ami Bill et moi-même avions décidé de marcher sur les traces de la grande armée, et de visiter cette extraordinaire Vallée du Nil, qui de l'ancienne Gizeh au Barrage d'Assouan, offre la plus parfaite collection de temples, de tombeaux, de palais, de villes mortes.
Aucune civilisation n'a fait plus rêvé que celle des Pharaons. Aucune n'a pareillement excité le zèle des chercheurs : avec passion, les archéologues se sont penchés sur ces ruines ; on a tout gratté, tout mis à jour, expédiant dans les musées aux quatre coins du monde, des trésors qui à travers six mille ans, semblent encore garder leurs mystères...
Et c'est au Musée du Caire, devant ces reliques d'un passé prestigieux, qu'un soir, au cours d'une réception donnée par le conservateur, nous devions nous trouver face à face avec une nouvelle aventure...
Quatre hommes en tenue de soirée débattent de l'autre côté d'une vitrine où sont exposés quelques poteries. Le plus grand et mince, l'archéologue suédois Erik Elgmar, déclare péremptoirement : "Voyons Messieurs, j'ai plus de trente ans d'expérience : j'ai fait partie ou j'ai dirigé la plupart des fouilles entreprises en Asie Mineure ou en Egypte ; si je vous affirme avoir trouvé des vestiges du Temple des Crocodiles, vous ne pouvez pas mettre ma parole en doute !"
On lui répond : "Votre parole, non, professeur, mais le résultat de ce que vous trouverez dans ce temple..."
Se sont éloignés dans un coin de l'exposition une jeune femme élégante aux cheveux courts (Siegrid Elkman) et nuls autres que Bill Ballantine et Bob Morane. Tandis que des bribes de la suite de la conversation entre Erik Elgmar et les autres hommes leur parviennent, Bill Ballantine déclare : "Si vous voulez mon opinion, moi je leur trouve une sale tête à ces commanditaires : ils ne marcheront pas !" Morane répond : "Ils marcheront."
Et de distribuer les verres de champagne apportés par un serveur sur un plateau. Ballantine répond, peu convaincu : "Toujours optimiste..." et Morane de trinquer avec un sourire en coin : "Toujours pessimiste !"
Et la jeune femme de rire et constater : "Or, de vous deux, je n'ai plus qu'à faire la moyenne..."
Morane affirme encore : "Sérieusement Siegrid, ne vous inquiétez pas : votre père finira par les convaincre." Ce à quoi Siegrid Elkman répond : "Avant le dîner, j'en étais sûre ; maintenant, je le suis beaucoup moins ; mon père n'est pas un homme d'argent, alors, ses arguments..."











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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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L'étoile étrange du 20 janvier 2025
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L'étoile étrange du 20 janvier 2025.
Numéro précédent <> Numéro suivant.
Ici l'exemplaire .pdf gratuit de 58 pages couleurs.
Sorti le 22 janvier 2025.
De David Sicé.
(fanzine de Science-fiction) Ce numéro comprend les Chroniques de la Science-fiction de la même semaine, un cour de conversation du 17ème siècle traduit en latin simple et le guide des épisodes de la série animée Freedom Project 2006 plus une nouvelle inédite de Space Opera.
Ce numéro ne contient pas de texte ou d'image créé par intelligence artificielle.
Une édition anglaise sera éventuellement mise en ligne séparément.
Les numéros 21 à 25 sortiront rétrospectivement avec les articles restant à publiés de l'étoile étrange la formule originale et les essais qui étaient prévus pour les trois dernières semaines de décembre 2024 et les deux premières de janvier 2025. Le lien "numéro précédent" sera mis à jour après publication des cinq numéros manquants, tandis que les numéros suivants celui de la semaine du 20 janvier 2025 continueront à paraître si tout va bien la même semaine que les chroniques correspondantes.
Au sommaire.
p. 2 : Edito : Ce qui suit va vous stupéfier...
p. 10 : Chroniques de la Science-fiction de la semaine du 20 janvier 2024.
p. 16 : Perdu dans la translation (nouvelle de space opera)
p. 19 : Freedom Project 2006, guide des épisodes de la série animée de Planet Opera post-apocalyptique.
p. 45 : Conversation à l'auberge 21, latin, français et anglais du 17eme siècle et latin simple.
p. 49 : Roman : Le comte de Monte-Cristo 1844 d'Alexandre Dumas.
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A Knight's War, le film de 2025
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A Knight's War (2025)
Traduction : La guerre d'un chevalier.
Annoncé aux USA le 10 février 2025, cinéma et en streaming US.
De Matthew Ninaber (également scénariste, producteur et acteur) ; avec Jeremy Ninaber, Kristen Kaster, Matthew Ninaber, Kristen MacCulloch, Ariel Gerard, Raechel Fisher, Sasha Ormond, Jeremy Dueck, Sadie Jantzi.
Pour adultes et adolescents ?
(Dark Fantasy, monstre, sorcier, démon, woke, presse) Il y a long, une prophétie a prédit l’avènement d’un élu. Une femme aux cheveux de feu, qui remodèlerait le monde. Mais les Dieux, craignant son pouvoir, chuchotèrent dans le cœurs des hommes, les pressant de brûler tout enfant qui correspondrait à la prophétie. Et ainsi, l’innocence fut perdue tandis que les innocents étaient consumés par les flammes de la peur.
Une forêt, une vallée encaissée. Une femme est enchaînée par des hommes en armure. « Ayez pitié, ce n’est qu’une enfant. » Puis elle hausse le ton : « Cet enfant est un don de la lumière, c’est votre fille, votre graine, je le jure. NE DAMNEZ PAS VOTRE ÂME ! » Étrangement, ils lui ont laissé une main libre, alors elle dit, je suppose à son enfant en tendant sa main libre : « Avalon, prends ma main. » (NDT Avalon vient du latin, AVALLONIA emprunté au celtique, le pommier, et dans la culture latine).
Puis comme un barbu en armure arrive avec une torchère (pas une torche) la main, elle esaie encore : « Non, vous n’avez pas à faire cela ». Il semblerait que si, justement. Et d’ajouter : « Elle est votre fille. » Donc la prophétie dit qu’il faut brûler toutes les rousses ? Petite seconde : comment la fille d’un brun et d’une brune pourrait-elle être rousse ? Pas de bol ? Un manque de précaution ? C’est donc bien vrai que le retrait ça ne marche pas à tous les coups ?
Et la wokette la ramène encore : « Je suis votre fidèle épouse. »
Alors pourquoi, connaissant la prophétie elle n’a pas elle-même brûlé sa rejetonne, en particulier si elle prouvait son infidélité ? Et pourquoi attendre pour le tuer que le bébé grandisse jusqu’à pouvoir tenir la main de sa mère enchaînée ? Le barbu allume quelques branches par terre. Alors d’abord il y a un brouillard à couper au couteau, donc de l’humidité, donc aucune branche sèche, donc il devrait y avoir énormément de fumée, à supposer seulement que les branches prennent vraiment feu.
Mais la production semble ignorer quelques règles fondamentales de la physique et de la biologie, des règles pourtant connue depuis l’Antiquité : tout le monde c’est que le bois c’est du feu plus de l’humidité (théorie des quatre éléments, parfaitement fausse, sauf dans ce cas, parfaitement observable, qui explique cette théorie). Ensuite, allumer un bûcher en pleine forêt quand on se tient à peu près au même endroit que la personne qu’on veut brûler, c’est pas malin, c’est woket, c’est chat GPT. Et c'est ignorer deux fois au moins les lois de la physique, aka le rayonnement et la convection, ce dernier phénomène faisant littéralement cuire à distance l'individu en armure métallique complète qui se tiendrait trop prêt d'un bûcher ou d'un incendie. Même combat pour les incendies de forêt et le flash des bombes atomiques.
La wokette crie et un autre chevalier en armure de métal complète qui gambade seul dans les bois sans regarder où il met les pieds, alors qu’il fait pratiquement noir, entend la femme crier. Est-ce l’amant ? Qui pourrait le savoir, on nous aura présenté personne à part une fille censée s'appeler Avalon dont nous n'avons pas vu le visage, donc ça ne compte pas. Et si vous trouvez bizarre qu'on cite les "dieux" et qu'aucun personnage ne sache invoquer leur nom, les prier ou n'ait aucune idée de leurs attributs, moi aussi.
Enfin dans le brouillard, les armures ça rouille vite à moins de dégouliner d’huile : le chevalier ne devrait pas faire cling cling mais splotch splotch, splatch non à pas à cause de l’huile mais à cause du brouillard qui rend le sol très meuble, très humide, très glissant. Plus tant qu’à porter l’armure complète, fous ta cagoule (ton casque) et prends-toi tous les troncs d’arbres sur ta route. Notez également l'ignorance totale de la production du fait qu'une armure complète ne se met pas tout seul, il faut un valet associé à chaque chevalier, plus on ne fait ni pipi ni caca dedans splotch splotch et on ne fait pas de longue marche en armure complète, c'est pourquoi les chevaliers se changent et ont différentes montures avec eux, dont évidemment le valet aura à s'occuper en plus d'astiquer et réparer les lanières de l'armure, de la selle, et repriser et faire des nattes aux crinières après avoir brossé les chevaux et veiller qu'ils ne mangent pas n'importe quoi et ne boivent pas n'importe quand. D'où l'invention des auberges et des campements, également ignorés dans ce film.
La femme crie, prétendument parce que ses pieds sont en feu à cause des branches, mais encore une fois, la production manquant de sens pratique, n’a pas relevé qu’un feu qui brûle rayonne oui, mais pas seulement de la chaleur, mais aussi de la lumière et même sans humidité, de la fumée qui pique et fait tousser. La convection de la chaleur devrait faire soulever les cheveux, et si la mère peut hurler comme ça de douleur, imaginez seulement la stridence de la petite fille placée beaucoup plus près des flammes, immortelle ne signifiant pas insensible.
Et si cette petite fille est seulement tenue par la main de sa mère, elle se serait barré et aurait plutôt arraché le bras de sa mère que de rester là à rôtir, silencieusement, plus le feu il semble seulement placé devant, pas autour. Quel intérêt de brûler la mère si la prophétie implique de tuer la fille ? Ce n'est pas comme si la mère était un obstacle si difficile à ligoter, non ? Plus l'épouse d'un chevalier ou d'un roi ou d'on ne sait qui a de la famille, et à cette époque, quand on brûle les gens comme ça vous vient, il faut s'attendre à ce que tout le monde essaie de vous incendier en retour, avec votre famille et votre petit personnel. Et ce n'est pas si difficile d'incendier un château et son domaine, à n'importe quelle époque, en particulier par grand vent.
Le chevalier qui gambade arrive enfin, et prend la pose, épée dégainée. Pourquoi il ne porte toujours pas son haume ? Pourquoi il n’est pas venu à cheval ? Disposait-il d’un GPS pour tracer à travers bois ? Nous savons qu’il ne se guidait pas à la lumière du feu, et les cris dans la forêt, c’est de l’écho donc ça ne marche pas non plus, surtout que la mère n’a pas crié depuis le début. Et les autres auraient logiquement dû l’assommer ou la bâillonner car je ne vois absolument pas pourquoi ils auraient tenu à rameuter tout ce qui peut traîner dans une forêt la nuit, tout le long de la route qu’ils auraient suivi.
Les cris de la mère se sont à peine arrêtée, et il n’y a plus qu’un cadavre calciné attaché à un arbre, comme s’il était passé dans un four crématoire, sans pour autant transformer l’arbre auquel il était attaché en torche de trente mètres de haut et de même toute la forêt autour avec une onde de chaleur qui avancerait dans toutes les directions et grillerait tout le monde, en particulier le woket qui vient d’arrivé pour vérifier la cuisson qu’il avait commandé. C’est raté pour saignant, à point, et bien cuit. J’espère qu’il n’est pas trop déçu. Incidemment, dans la réalité, l'odeur des grands brûlés vous hante à vie, mais ça ne semble déranger personne dans ce film, ni pendant, ni après.
Sérieusement, pas une braise. Personne n’avait une vision piratée d’After Effect ou alors tout le décor et les accessoirs sont générés avec une intelligence artificielle dressée comme elle peut et elle peut peu ?
On y voit rien, mais en fait il y a bien une rouquine agenouillée à côté du cadavre calciné, rouquine qui elle ne semble pas avoir brûlé et surtout savoir se téléporter à travers les bois à sa guise. Incidemment, quand vous faites ce genre d’expédition en forêt, et que vous entendez brûler des gens pas d’accord pour, vous venez avec vos chiens. Mais qui dit chien dit budget pour dresseur de chien, respect du bien être animal etc. donc les chiens, les chevaux, les mangoustes et autres fouines compagnons traditionnels de l’époque, oubliés.
De même qui dit viande, même trop cuite, dit habituellement sanglier, voire ourse et loups qui tapent l'incruste pour le buffet gratuit, mais là encore, encore faudrait-il avoir une notion même très vague de ce qu’est la réalité d’une forêt sauvage médiévale ou antique ou même moderne (16ème à 19ème siècle) voire actuelle. Idée vague qui vous vient en général simplement en lisant les contes, les sagas, les magazines de quatre sous et autres romans, ou simplement en lisant régulièrement les faits-divers sur ce qui arrivent habituellement aux randonneurs qui ne se sont pas déjà fait violer et occir par les locaux, même en France, et pas nécessairement dans cet ordre.
Et le chevalier reste posé là à contre jour parce que cela doit être un grand timide ou parce qu’on lui a dit de rester planter là et d’attendre que la scène se passe. Alors que, même au moyen âge, on est censé avoir une certaine éducation, et certains réflexes plus ou moins civilisé quand on rencontre une femme rousse donc sorcière potentielle, recherchée pour cause de prophétie, ... mais aussi peut-être amatrice de barbecue humain, car, comment ce type pourrait-il savoir ce qui s’est passé à l’écran une minute avant ? Ce n’est pas comme s’il avait cherché des traces de bottes autour de la scène du crime, qui aurait dû être un grand feu de forêt auquel ni lui, ni la rousse n’auraient pu réchapper dans la réalité.
Mais tout ça n’était qu’un rêve ? Donc on s’en fiche !
Et voilà le même à deviser tranquillement de son érection que son camarade aurait distingué avec sa vision rayon X, parce que l'armure complète de métal ne permet pas de distinguer les renflements de ce genre ou même les tentatives d'évasion de ce membre particulier humain, même de très grande taille. Maintenant si les deux protagonistes avaient porté leur tenue civile au lieu d'apparemment dormir en armure complète sans personne pour les relever, en plus à proximité immédiate de leur feu de camp (relire chapitre convection et rayonnement, ou essayez juste pour voir à quoi ressemblera votre cadavre après, vu de très haut, lorsque votre âme quitte votre corps, prétend-on...).




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A Legend, le film de 2024
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A Legend (2024)
Titre original : Chuan shuo, 传说.
Ce film est la suite de The Myth (2005) et Kung Fu Yoga 2017.
Sorti en Chine le 10 juillet 2024.
Sorti en coffret allemand 4K+br PLAION DE le 12 décembre 2024.
Sorti aux USA le 21 janvier 2025 (cinéma limitée).
Sorti en blu-ray américain WELL GO US le 21 janvier 2025
De Stanley Tong (également scénariste) ; avec Jackie Chan, Lay Zhang, Gülnezer Bextiyar, Li Chen, Aarif Lee, Shawn Dou.
Pour adultes et adolescents.
(Fantasy épique temporelle, artificiel) Durant le règne de l’Empereur Wu de la Dynastie des Han, les formidables infanterie et cavalerie des Huns envahissaient de manière répétée les plaines centrales et occupaient la région de Hexi. La puissance de la cavalerie de la dynastie des Han avait un besoin urgent d’être renforcé. Les officiers Zhao Zhan et Huajun de Huo Qubing s’enfoncèrent dans la région de Hexi pour espionner les positions de l’Ennemi et trouver de bons étalons.
Ils ne sont donc que deux cavaliers montant chacun un cheval l’un blanc, l’autre noir, avec deux chevaux bruns en laisse à quitter les fortifications pour une plaine aride et ses contreforts rocheux précédent ce qui ressemble fort aux hauts-plateaux et sommets de l’Himalaya.
Les deux cavaliers franchissent les rochers en passant par le lit asséché d’un cours d’eau et débouchent sur un désert de sable, longent un lac, puis, une crête au soleil couchant. Puis nous les retrouvons dans leur campement dans un bois, tandis que l’un des deux officier compas à la main reporte une distance sur une carte de vieux cuir, des fruits et des gâteaux secs dans leur linge ouvert pour le sustenter. Les oiseaux chantent. Son calcul fait, il croque dans un fruit.
Pendant ce temps-là, l’autre est juché sur un arbre qui ressemble à un bouleau, avec sa propre carte à la main. Quand soudain, un autre cavalier à cape rouge sur un cheval blanc arrive au galop — en fait une femme. D’autres cavaliers, noirs, lancés à sa poursuite, lui crie de s’arrêter.
L’officier qui était juché sur l’arbre les voit arriver et crie à son camarade : « Hua-Jun, des soldats Huns ! », alors que celui-ci aurait déjà dû avoir entendu arriver la charge Hun depuis très loin et très longtemps.
Et à ces mots, les cavaliers Hun et la cavalière poursuivie sont déjà à galoper sur le pique-nique de Hua-Jun, qui est resté assis tout ce temps et se contente d’ouvrir de grands yeux. La (jolie) jeune femme saute par-dessus lui, et lui, au lieu de s’aplatir ou rouler de côté, roule en l’air vers l’avant, ce qui, vu sa situation, reste le meilleur moyen de se prendre un coup de sabot mortel ou incapacitant.
Et malgré le saut du cheval réussi, voilà que la jeune femme roule au sol en soupirant bien sûr comme une petite fille, et le cheval lui, sa cascade accomplie, s’assied sur le côté et se relève, comme convenu avec son maître cascadeur. De leur côté, les cavaliers Hun dépassent en éventail le pique-nique, certes, pour éviter les troncs d’arbres, mais tout de même, c’était la jeune femme qu’ils poursuivaient et elle a galopé droit devant elle sans rencontrer d’autre obstacle que le pique-nique, pourquoi aucun cavalier l’aurait-elle laissé faire sans la suivre ?
Sans doute s’agissait-il d’abord de ne pas aller piétiner Hua-Jun sur le même chemin, dont ils étaient censés ignorer l’existence.
Pendant ce temps, l’officier guetteur saute directement de son arbre, retenu seulement par une corde qu’il lâche une fois bloqué à un ou deux mètres du sol. Le seul problème est qu’il tombe tout droit et remonte légèrement sans osciller, ce qui peut étonner quand quelqu’un saute en tenant une corde ordinaire à bout de bras, le genre de corde que vous avez déjà pu escaladé en cours d’éducation physique et qui balance et ondule facilement à cause de… la force d’inertie, dont la réalité semble échapper à toutes les productions passées les années 2010 : tout se passe en fait comme si le guetteur avait été descendu avec un harnais dans des conditions parfaitement contrôlés par un dispositif extérieur invisible à l’écran.
L’arrêt net à mi-hauteur laisse supposer là encore par expérience un choc relativement violent au niveau des parties génitales et du bas du dos, mais l’acteur devant porter des sous-vêtements et un harnais peu conforme à l’épaule, il ne bronche ni en s’arrêtant dans les airs, ni en retombant sur l’herbe — ert dégaine a-priori un sabre.
Et sans transition – comme dans tous les films récents — tous les cavaliers Hun sont déjà descendus de leur chevaux à proximité immédiate et encercle les deux officiers et la jeune femme — mais de loin, parce qu’apparemment les cavaliers Hun sont très polis et laissent le temps à leurs ennemis l’un de se mettre en garde et l’autre de s’enquérir de la petite santé de la noble Dame, qui s’étant débarrassée de sa cape, se révèle chargée de bijoux dont le port semble peu compatible avec une course folle au galop : un gros pendentif qui à chaque bond du cheval aurait dû lui revenir en pleine figure, et des tas de petites chaînes de perles dans les cheveux qui auraient dû sauter et lui dégringoler sur le visage, pour tomber dans les yeux, la bouche et par terre tout le long de la route apparemment tracée en droite ligne dans la forêt jusqu’à l’espace pique-nique au milieu des arbres.
Hua-Jun déclare à la donzelle : « Ma Dame, restez derrière moi. »
Ils sont encerclés, ce qui veut dire, et c’est parfaitement clair à l’écran, qu’elle se retrouve minimum avec quatre « cavaliers » sabre levés à portée de la frapper, quand bien même Huan-Jun se tiendrait devant elle. De fait, c’est plutôt elle qui lui sert de bouclier humain arrière, ce qui dans la réalité aurait été le but de la manœuvre.
Je n’ignore pas que la Chine, encore aujourd’hui a de nombreux dialectes et langues, je m’interroge donc sur le pourquoi du comment Hua-Jun sait d’avance que la « princesse » parle sa langue, mais je suppose que c’est pour indiquer exactement ce genre de détail que la jeune femme fait tellement de frais de maquillage, bijoux et tenue colorée quand elle part cavaler en cambrousse, au lieu de porter un vêtement plus anonyme et surtout moins susceptible de tomber en morceaux en cours de route.
Les cavaliers Huns, toujours aussi polis, leur crient alors de ne plus se battre et de revenir avec eux. Et à cet instant seulement, je réalise que dans les plans de transition qui ne nous ont pas été montrés, le guetteur a rejoint le « dos » de Huan-Jun, à côté de la « princesse », ce qui est déjà plus logique car les deux officiers sont armés et en garde. Nous avons vu certes le guetteur tirer son sabre au clair, mais pas Huan-Jun, qui aurait dégainé et se serait relevé (pas nécessairement dans cet ordre) lors de son roulé-boulé avant sur son propre pique-nique, comprenant plusieurs accessoires potentiellement douloureux étalés sur la couverture.
Mais aucun tronc d’arbre ou racine, parce que c’est un sous-bois parfaitement entretenu, comme l’étaient tous les sous-bois en Chine à l’époque pendant l’occupation des Huns…
Alors Hua-Jun croque — à nouveau ? — dans son fruit, qu’il n’a pas lâché tout en faisant son roulé-boulé et en dégainant son sabre et en parlant à la princesse — à moins que ce ne soit le guetteur qui ait parlé à la princesse, je suis perdu vu qu’il n’y a eu aucun plan de transition entre les positions des uns et des autres de l’arbre à la couverture du pique-nique, et nous sommes absolument certain que personne ne pique-niquait exactement sous l’arbre du guetteur.
Bref, les trois se battent contre les cavaliers huns et la princesse, qui de manière impossible a gardé sa voilette, voit celle-ci soudain arrachée par la pointe d’un sabre hun, qui bien entendu ne la balafre pas, et Hua-Jun tombe littéralement en arrêt devant le visage toujours aussi frais et bien maquillé et bien coiffé après la poursuite, la chute de cheval et la bagarre générale à coups de sabre — et tous les cavaliers hun qui les entouraient attendent poliment que le couple vedette reprenne ses esprits. A moins qu’ils ne soient déjà tous morts atrocement mutilés avec du sang partout ?
Non. Huan Jun reprend ses esprits alors qu’un cavalier Hun se jette sur son sabre et d’éjaculer une giclée de sang virtuel, vous savez, celui qui ne tâche pas les vêtements ou les visages du héros et de l’héroïne, qui est tout de même en blanc depuis le début, le genre de blanc qui ne tâche pas, quand bien même la propre robe de son cheval blanc était bien tâchée par le bas dans le même plan de la poursuite.



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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