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Ici la page Amazon.fr du DVD français de Mimic (1997)

Mimic (1997)
Traduction du titre original : Imitation.

Noter qu'il existe au moins deux versions de ce film : cinéma et Director's Cut (112 min.)

Sorti aux USA le 22 août 1997.
Sorti en France le 24 septembre 1997.
Sorti en Angleterre le 26 juin 1998.
Sorti du blu-ray américain le 27 septembre 2011 (région A, anglais DTS HD MA 7.1, pas de version ou sous-titre français).

De Guillermo del Toro (également scénariste), sur un scénario de Matthew Robbins, d'après la nouvelle "Mimic" de Donald A. Wollheim. Avec Mira Sorvino, Jeremy Northam, Alexander Goodwin, Giancarlo Giannini, Charles S. Dutton, Josh Brolin , Alix Koromzay.

Pour adultes et adolescents.

New-York, l’île de Manhattan. Un enfant de 8 ans est arrivé mort aux urgences. C’est le début d’une épidémie, qui frappe exclusivement les enfants. La maladie de Strickler. Deux ans plus tard, dans tous les hôpitaux, des chambres remplies d’enfants qui s’étouffent, et dans le meilleur cas, qui ne pourront remarcher qu’avec des atelles. Le responsable du centre de contrôle des maladies, le Docteur Peter Mann fait appel au Docteur Susan Tyler, une jeune chercheuse : après lui avoir montré les enfants malades, il lui demande son aide. Ils descendent dans les égouts en combinaison pressurisée : la jeune femme y dépose une cage à insectes qu’elle a génétiquement modifié, et elle relâche ces prédateurs sur les cafards environnants, qui sont le vecteur de maladie de Strickler, et les prédateurs relâchent leurs sucs, et tuent tous les cafards. Six mois plus tard, la maladie a disparu, et Peter Mann fait une conférence présentant Tyler comme une héroïne : elle a combiné l’ADN de la mante et du termite pour créer l’espèce Judas, dont la sécrétion est remplie d’une enzyme tueuse pour les cafards. Le soir, Peter et Susan, qui sont désormais en couple, fêtent leurs quinze minutes de gloire, mais Tyler est pensive : elle s’inquiète de l’impact sur la nature de ce qu’ils ont fait, mais à l’idée de pouvoir faire leurs enfants sans risquer de les voir tomber malades chasse leurs doutes.

Trois ans plus tard, par une nuit pluvieuse, un prêtre asiatique s’est réfugié sur le toit de son église, poursuivit par quelqu’un capable de défoncer la porte métallique du toit en terrasse. Il tente de s’échapper par une passerelle suspendue, dont un des câbles lâche après le choc de son saut. Il s’écrase plusieurs étages plus bas dans la ruelle voisine, sa tête faisant éclater un pot de peinture posé sur le trottoir, et son poursuivant revient chercher le corps, produisant une sorte de cliquetis que reproduit avec des cuillères un jeune garçon aveugle qui habite l’immeuble voisin. Comme le garçon ne cesse répéter « drôles, drôles de chaussures », le poursuivant tire le corps du prêtre jusqu’à un soupirail d’égout, puis force l’entrée du corps à l’intérieur.

Peter et Susan sont désormais mariés. Tyler veille aux derniers détails de la mise en place d’une exposition consacrée au Judas lorsque son mari vient la retrouver pour déjeuner avec elle de sandwich. C’est alors qu’il lui offre un flacon : selon le Docteur Chadwick, si elle en prend des gouttes, elle tombera plus vite enceinte. Ce à quoi Susan lui répond que le contenu du flacon vient de l’urine de nonnes italiennes ménopausées. Ce à quoi Peter réplique que les moines mettent bien leur propre vin en bouteille. Susan refuse cependant le cadeau, car elle estime que ce n’est pas naturel. Peter lui demande alors d’y réfléchir : depuis six mois, c’est lui qui se balade avec de la glace dans ses sous-vêtements, et ce n’est pas non plus naturel. Puis son téléphone bipe, et il s’excuse : il doit partir sur les scènes d’un crime, l’église où a été assassiné le prêtre.


Là-bas, l’attend l’un de ses amis, Josh, inspecteur de police, qui lui souhaite la bienvenue au Pays des Maladies. Selon lui, il y a une épidémie de fièvre jaune sur place. Deux policiers ont vu la passerelle cassée, puis la peinture répandue, puis ils ont regardé par la fenêtre d’une cave. Puis john invite Peter à regarder par la fenêtre à son tour…

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Event Horizon, le film de 1997.Feu rouge cinéma

Event Horizon (1997)
Traduction : Horizon d'évènement (NDT limite de visibilité depuis un trou noir qui aspire en théorie la lumière).

Sorti aux USA et au Canada le 15 août 1997.
Sorti en Angleterre le 22 août 1997.
Sorti en France le 6 mai 1998.

De Paul Anderson, sur un scénario de Philip Eisner, avec Laurence Fishburne, Sam Neill, Kathleen Quinlan, Joely Richardson, Richard T. Jones, Jack Noseworthy, Jason Isaacs, Sean Pertwee.

Pour adultes.

(Horreur spatiale gore fantastique) 2015. Première colonie permanente établie sur la Lune. 2032. L’exploitation commerciale minière commence sur Mars. 2040. Lancement du vaisseau de recherche spatial Horizon d’Evènement pour explorer les limites du Système Solaire. Disparaît sans laisser de trace au-delà de la huitième planète Neptune. La pire catastrophe spatiale jamais recensée. 2047. Le présent. Un astéroïde file à travers l’Espace, dépassant une planète bleue avec un œil cyclonique. Neptune ?

Au-dessus de l’œil cyclonique, un vaisseau spatial illuminé en forme de croix. Son arrière train ventru d’allure steampunk affiche en gros caractère son nom de baptême, l’Horizon d’Evènement. A l’intérieur, des objets divers abandonnés flottent apparemment en apesanteur dans la pénombre : une bouteille d’alcool, un livre, un gobelet, un miroir ou cadre vitré, une montre-bracelet.

Sous le large corridor, une pièce avec un seuil en forme de croix illuminé de brume bleue, avec le corps d’un homme pied nu qui flotte à mi-hauteur tournant sur lui-même. L’homme est ensanglanté, la bouche ouverte et les yeux exorbités, il semble hurler et son hurlement semble résonner dans la pièce.

Le bip électronique d’un réveil matin. C’était seulement le cauchemar d’un homme allongé sur son lit blanc, le teint pas vraiment frais, mal rasé. Il arrête le réveil, tourne la tête trois photos grands format et une petit format fixée au mur de sa couchette : toutes les photos représentent une femme rousse d’âge possiblement aussi mûr que le sien, et lui-même figure un couple avec la rouquine, photo prise apparemment un soir de fête, cocktails à la main.

Sans crainde de tâcher la seconde photo de ses gros doigts, l’homme la détache de la cloison, puis s’assied au bord du lit et considère la photo : va-t-il la manger ou pas ce matin ? Il souffle : « Tu me manques. »

De fait, il y a encore plus de photo de la rousse sur l’étagère en face qui du coup prend sacrément l’allure d’un autel pour tueur en série. Finalement il ne mangera pas cette photo-là, pas tout de suite en tout cas, puisqu’il la dépose pour cacher une carte représentant en peinture un genre de cœur, ce qui en filant la métaphore supposerait qu’elle ne lui manque que physiquement.

Le même va pour se raser avec un grand coupe-chou. Sans doute lui fallait-il un prétexte pour embarquer une arme blanche redoutable à bord ? Il se fige et fixe des yeux le robinet qui goutte. Notez que la goutte ne flotte pas dans les airs. Il reprend son rasage.

L’homme semble avoir fait se lever un volet, et nous le voyons approcher la tête en bas, une barquette à la main qu’il semble déguster à la fourchette. La caméra dé-zoomant (où est le cameraman ?), nous découvrons qu’il habite un module immatriculé USAC appartenant à une sorte d'échafaudage orbitant au-dessus supposément de la terre, a priori sans dispositif permettant de maintenir une gravité à bord. Et pourtant la goutte du robinet qui fuyait ne partait pas en flottant dans l’air déclencher quelque court-circuit puis incendie ravageur à bord de cette station spatiale.

Et c’en est bien une : il s’agit de la station Jour, en basse orbite terrienne. Dans le haut parleur, nous supposons, de la cabine du raseur, une voix de femme type hôtesse de l’air en moins glamour annonce : « Professeur Weir, présentez vous au Lewis et Clark, quai d’amarrage quatre. »

Le vaisseau Lewis & Clark de l’USAC, catégorie Recherche et Sauvetage, Mission Top Secret est effectivement amarré nous supposons au quai quatre de la station Jour, mais cela ne se voit pas, puisque ce vaisseau a déjà quitté son quai d’amarrage et s’éloigne de la Terre.

Dans la cabine de pilotage, un certain Justin annonce que la propulsion ionique est parée. Un certain Smith lui répond : « Merci. » et je répond « Pas de quoi. »

Impossible de savoir si c’est Justin ou Smith ou Wesson, mais il ajoute : « Direction, vecteur un, neuf degrés… » et nous sommes super-avancés si nous voulions les suivre avec notre propre fusée.

Ils sont apparemment trois aux pupitres de ce poste de pilotage, portant ce qui ressemble à des uniformes militaires, cependant plus ou moins débraillés : une blonde qui n’a apparemment rien dit, à moins que ce soit un homme déguisé, et deux hommes à moins que ce soient des femmes déguisés. Le dernier qui a parlé annonce qu’ils sont prêts pour le verrouillage.

Possiblement celui qui a parlé enfonce des touches illuminées d’allures très sales parce que personne ne se lave les mains après avoir mangé et que personne non plus ne nettoie le pupitre. Un bip prolongé se fait entendre.

La cabine de pilotage est elle-même très mal éclairé et le tapis de sol qui semble essayer de se faire passer pour un grillage est froissé. Il semble y avoir des trous et des passages partout, mais vu les tonalités anthracites, les zones d’ombres étendues et les angles morts, absolument n’importe quelle peste ou prédator du moustique au caniche enragé ne ferait qu’une bouchée de cet équipage.

D’un autre côté je ne vois pas non plus comment ils pourraient se défendre sans faire immédiatement exploser leur vaisseau en court-circuitant l’inévitable dispositif d’auto-destruction si facile à enclencher et toujours impossible à désamorcer.

Et le premier qui a parlé, comme s’il avait lu dans mes pensées déclare, de manière tout à fait protocolaire : « Je ne peux pas le croire, c’est d’un ridicule ! J’en ai eu plus sur les bras ces six dernières semaines et maintenant cette m.rde. »

Et histoire de compliquer encore davantage toute tentative de repérer un xénomorphe dans la cabine de pilotage, il y a deux gros ventilateurs rétro-éclairés au plafond pour faire danser les ombres et probablement provoquer des crises d’épilepsie chez qui regarderait dans cette direction.

Le bavard se tourne alors vers la blondasse décorative qui n’a encore rien dit alors qu’habituellement à bord d’un bombardier ou d’un jet d’antan, tout le monde participait aux vérifications nécessaires à chaque manœuvre : « Je veux dire, pourquoi nous ne pouvons pas aller sur Mars, Capitaine ? »

Et avec l’air pénétré du violeur multi-récidiviste, il fixe la capitaine pour ajouter : « Je veux dire, que Mars a des femmes. » La blondasse répond de l’air d’avoir fait la fête les trois jours et nuits précédents d’affilés : « Smith a raison : Neptune, il n’y a rien là-bas. »

Haem, il y a bien Neptune, non ?

Apparemment, Smith c’est la tête de violeur multi-récidiviste qui a parlé le premier, voire tout le temps. Ils ne sont pas censés porter leur nom scotchés sur leur uniforme à la hauteur de la poitrine ou de l’épaule ? Smith surenchérit : « Ouais, et si la merde tombe, nous serons livrés à nous-même. »

D’abord elle ne tombera pas en apesanteur, c’est physiquement impossible. D’un autre côté, l’apesanteur des engins spatiaux lancés à l’ancienne, c’est une chute perpétuelle qui explique que les objets flottent, sinon ils tomberaient toujours mais dans la direction de la planète ou de l’étoile le plus proche.

Et puis ils ne seraient pas tous seuls, puisqu’un autre vaisseau de recherche et secours pourraient se mettre en route vers Neptune, puis celui-là perdu à son tour, un autre, et encore un autre, jusqu’à ce que quelqu’un se décide à installer des avants-postes et les desservir d’une ligne spatiale régulière, quand bien même automatisée, genre un train continu de drones jouant à saute moutons jusqu’à Nepture pour l’aller et le retour.

Le capitaine n’est pas la blondasse — une femme ou un trans mâle vers femelle-capitaine, mais qu’allais-je imaginer ? — C’est un acteur noir l’air mastoc et surtout célèbre : « Vous connaissez la règle, les gens. »

Ils sont pas militaires ces trois-là ? Et les formules d’adresse dans l’armée, il les connait, lui ? Le capitaine précise : « Quelqu’un déboulonne, c’est nous que l’on sonne. »Et qui faut appeler ? (Tous en chœur) Ghost Buster !!! Et d’ajouter pour de vrai : « Maintenant, on y va. »

Event Horizon, le film de 1997.

Event Horizon, le film de 1997.

Event Horizon, le film de 1997.

Event Horizon, le film de 1997.

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.

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Spawn, le film de 1997 Feu rouge cinéma

Spawn (1997)
Traduction du titre original : Le rejeton.

Noter que ce film existe au moins en deux versions : montage original de 1997 et director's cut de 2012.

Sorti aux USA le 1er août 1997.
Sorti en France le 10 décembre 1997.
Sorti en Angleterre le 19 décembre 1997.
Sorti en blu-ray américain Director's Cut le 19 juillet 2012 (anglais DTS HD MA 5.1, pas de version française, multi-régions, nombreux bonus).

De Mark A.Z. Dippé (également scénariste) ; sur un scénario de Alan B. McElroy et Todd McFarlane (d'après sa propre bande-dessinée, également producteur) ; avec John Leguizamo, Michael Jai White, Martin Sheen, Theresa Randle, Nicol Williamson, D.B. Sweeney, Melinda Clarke, Miko Hughes, Sydni Beaudoin, Michael Papajohn, Frank Welker, Robia LaMorte, John Cothran, Todd McFarlane.

Pour adultes et adolescents.

(montage original) Le combat entre les Ténèbres et la Lumière fait éternellement rage, grâce aux armées approvisionnées par les âmes récoltées sur la Terre. Le seigneur des Ténèbres, Malebolgia (« malébodjia ») a envoyé son lieutenant, le clown Violator, recruter des hommes qui l’aideront à détruire le monde en échange de la richesse et du pouvoir, et pour fournir suffisamment d’âmes pour compléter son armée pour permettre à l’Armageddon de commencer. Il ne manque plus désormais à Malebogia qu’un soldat remarquable, quelqu’un pour mener ses hordes jusqu’aux portes du Ciel et les incinérer.

Un aéroport militaire à Hong-Kong. Un ninja fait irruption dans la tour de contrôle, s’empare du pistolet mitrailleur d’un garde et massacre les contrôleurs. Puis il installe un lance-missile sur trépieds, chausse des lunettes de vue nocturne augmentée et observe la descente d’un petit avion privé d’un dignitaire arabe qui semble être sa cible principale. Il lance le missile à travers la baie vitrée de la tour de contrôle, le missile passe au-dessus d’un observateur habillé comme au 19ème siècle, Cogliostro, et éclate en sous-munitions, qui font exploser l’avion et ses passagers.

Le ninja retire son masque ( !) puis règle son armement pour exploser et s’en va, et la tour de contrôle s’embrase. Comme Al Simmons, Cogliostro a tué au nom du Bien, mais la violence a entraîné son âme vers les Ténèbres. Mais il a lutté et libéré son âme. À présent il combat pour ceux qui sont comme lui. Les humains sont la cause du Mal sur la Terre – ce sont leurs choix qui font de leurs âmes des esclaves. C’est un test.

Spawn, le film de 1997

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Contact, le film de 1997Feu vert cinéma

Ici la page Amazon.fr du blu-ray américain Contact de 1997 (multi-régions, piste française).

Contact (1997)

Sorti aux USA le 11 juillet 1997.
Sorti en France le 17 septembre 1997.
Sorti en blu-ray américain le 6 octobre 2009 (multi-régions, version française inclue).
Sorti en blu-ray anglais le 12 octobre 2009 (multi-régions, version française inclue).

De Robert Zemeckis. Avec Jodie Foster, Matthew McConaughey, Tom Skerritt, Angela Basset, John Hurt, James Woods, William Fichtner, Rob Lowe, Jake Busey. D'après le roman de Carl Sagan, également scénariste.

Pour adultes et adolescents.

Ellie Arroway est une petite fille s’essaye à la radio. Elle correspond pour la première fois avec la Floride, à un plus d’un millier de miles de là, et rêve alors de correspondre avec la Chine, puis plus tard Jupiter ou Saturne… ou avec sa mère décédée. Mais son père lui explique que la radio pour ce genre de correspondant devrait être la plus grande de toute. Du coup, elle songe à nouveau à correspondre avec des extraterrestres. Et comme elle rêve d’une plus grande antenne, son rêve se réalise des années plus tard, en Amérique du Sud, où elle emménage dans un pavillon installé à côté d’une énorme antenne d’Arecibo pointée vers l’espace. Il est tard, c’est la nuit, alors qu’elle écoute le bruit de fond de l’espace, elle repère avec l’aide de son collègue de travail aveugle, Kent Clark, une anomalie, mais c’est en fait un pulsar déjà répertorié. Il lui demande ce qu’il pense de Drumlin et prend avec humour l’absence de sa réponse : Drumlin estime qu’Ellie est une brillante tête de mule qui se suicide professionnellement. Le lendemain, Clark lui présente le reste de l’équipe, et comme il a dû mal à décrire ce qu’Ellie vient faire là, elle n’hésite pas à répondre qu’elle vient écouter les petits hommes verts. En ville, au drugstore, elle fait la connaissance de Palmer Joss, un beau garçon qui commence à lui poser des tas de questions sur ce qu’elle fait à Arécibo, et elle lui répond le plus évasivement possible. Et comme elle lui demande pourquoi il prend des notes, il lui répond aussi évasivement. Il raconte qu’il fait des recherches sur l’impact de la technologie sur les populations locales et qu’il voudrait interviewer Drumlin. Il lui demande alors de dîner avec elle, mais elle refuse, prétextant qu’elle ne vaut pas la peine d’être citée. Ellie souffle quand même à Joss que Drumlin débarquera le dimanche prochain à Arécibo.

La visite de Drumlin est évidemment un crève-cœur pour Ellie, qui apprend que Drumlin a l’intention d’éliminer toute recherche fondamentale, pour se concentrer sur la démagogie. Joss débarque sur ses entrefaites et vole au secours d’Ellie, qui, stupéfaite, apprend juste après que Joss est un prêtre défroqué. Cédant aux charmes du bel Apollon, elle accepte d’aller admirer les étoiles avec lui (pour de vrai), ce qui amène Ellie a se rappeler de la première fois que son père lui a appris que Vénus n’était pas une étoile, mais une planète. Lorsqu’elle entend dans la propre bouche de Joss la même expression que celle de son père, selon laquelle si les extraterrestres n’existaient pas, le ciel étoilé serait un affreux gaspillage d’espace, Ellie craque et s’en va admirer d’autres étoiles avec lui (métaphoriquement). Joss lui confie sa première expérience mystique, de même, en regardant le ciel étoilé : la réalisation qu’il n’était jamais seul, que Dieu l’accompagnait partout et qu’en conséquence, il ne devait avoir peur de rien. Ellie est alors sceptique, et avoue avoir poussé à bout son professeur de catéchisme avec toutes ses questions sur la logique et la vraisemblance des situations de la bible, au point que l’école religieuse avait appelé son père et lui avait demandé de ne plus leur envoyer la petite fille. Pour Joss, il estime qu’Ellie a dû beaucoup souffrir d’être seule à ce point. Ellie abrège alors la conversation abruptement et Joss s’excuse car il ne voulait pas faire du prosélytisme. Pour Ellie, c’est un nouveau souvenir, terrible qui revient, cette nuit pleine d’étoiles filantes où son père tardait à la rejoindre et où elle l’a retrouvé mort au bas des escaliers, et où elle a cru pouvoir le sauver en lui trouvant ses médicaments alors qu’il était déjà trop tard.

Après les funérailles, le prêtre essaya de la consoler, et de la déculpabiliser, en lui demandant d’accepter la mort de son père comme la volonté de Dieu (merci pour lui !). Mais Ellie refuse de le croire et préfère l'explication la plus simple : elle n'avait pas placé les médicaments assez près pour sauver son père. Tard dans la nuit, Ellie tentera utiliser la cibie pour contacter son père et lui demander de revenir. De retour au moment présent, Ellie apprend de Clark que Drumlin est venu virer leur équipe d’Arecibo. Ellie prend la jeep et malgré ses récriminations, essuie un refus net : Drumlin prétend lui rendre service car il n’y a rien là-haut et pendant tout le temps qu’elle perd à écouter les étoiles, elle ne publie pas et gâche sa carrière. Mais en faisant ses bagages, elle réalise que Clarke avait raison : ils peuvent réunir des fonds eux-mêmes, et poursuivre leurs recherches sans dépendre de Drumlin. Ellie abandonne alors le numéro de Joss dans la chambre qu’elle occupait.

Lorsque Ellie tente de réunir les fonds, on lui oppose que son projet relève plus de la Science-fiction que de la fiction. Ce à quoi elle répond que c’est vrai, c’est ridicule, exactement comme il était ridicule de vouloir faire voler un avion, passer le mur du son. Cela fait 13 mois qu’elle fait ce genre de démarche et c’est sa dernière chance. C’est alors que l’homme se met à parler tout seul et qu’elle réalise qu’une caméra filmait tout. Visiblement déconfit, l’homme apprend alors à Ellie qu’elle a décroché son budget. Cette fois, Ellie et Clarke louent du temps d’observation sur un champ d’antenne gouvernemental. Mais Ellie n’aura pas échappé longtemps à Drumlin, qui a fait pression sur le gouvernement pour que Ellie soit virée sous trois mois. Mais Ellie n’en a cure : elle continuera d’écouter les étoiles quoi qu’il arrive. Palmer Joss est devenu de son côté conseiller religieux à la Maison Blanche et un auteur à succès. C’est Halloween et il passe à la télévision et pose la question de savoir si la technologie apporte vraiment le bonheur, ou davantage de solitude… Et alors que les ondes de son émission de télévision s’envolent vers l’espace, quelque chose commence à envoyer un signal rythmique en direction de la terre... Le signal est immédiatement capté par les antennes que louaient Ellie, et qu’elle écoutait elle-même dans la nuit. Le signal d’intelligence extraterrestre est tellement massif et évident qu’elle se met à jurer, puis appelle son équipe, donnant la direction du signal, qui est rapidement confirmé par la station : ce n’est pas une panne des antennes.

 

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