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- Écrit par David Sicé


Firefly S01E14: Heart of Gold (2002)
Traduction : (Un) Cœur d'or. Titre canadien et français : Mission de secours.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog sur la série Firefly de 2002.
Inédit aux USA à par en dvd et blu-ray (FOX US n'a pas diffusé l'épisode).
Diffusé en Angleterre le 4 août 2003.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 12 mai 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon ; avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
(Space opera, Western spatial, horreur, comédie) Une grande maison au milieu du désert, aux murs recouverts de toiles argentées. En bas des fenêtres, un enclos dans lequel une jeune femme et un jeune homme étendent du linge.
Leur attention est attirée par le galop des chevaux : une troupe de cavaliers chapeautés approchent sur la route désertique, suivi d’un petit véhicule flottant au-dessus du sol. La jeune fille se met alors à hurler : « Nandi !!! » Et les deux jeunes gens courent se planter à l’entrée de la maison. A toutes les fenêtres des jeunes femmes qui regardent ce qui se passe, inquiètes.
Le petit véhicule lévitant et les cavaliers sont arrivés devant la grande maison, et une femme aux cheveux auburn en robe longue violette en sort, décidée. Elle ordonne alors aux deux jeunes gens de rentrer à l’intérieur de la maison. Ils détalent.
*
Le pilote du véhicule se gare au sol, il est richement habillé et sort de son véhicule tandis que Nandi lui lance : « On est fermé pour les affaires. » L’homme rétorque : « La ferme, la pute. »
Nandi ne la ferme pas et de bouge pas d’un pouce : « Et avec vous, nous ne faisons pas d’affaire du tout, Rance Burgess : vous n’êtes plus le bienvenu dans cet établissement, on vous l’a fait dire. »
Burgess va à la rencontre de Randi et répond : « On m’a dit beaucoup de choses ; je suis là pour ce qui m’appartient. » Nandi n’a toujours pas bougé, mains sur les hanches, péremptoire : « Il n’y a rien ici qui vous appartienne ; si vous ne dégagez pas, ce sera notre droit de vous descendre. »
Burgess répond, nez à nez avec randi : « Les seuls droits que vous ayez sont ceux que je vous donne. » Puis il se tourne vers ses hommes : « Trouvez la fille ! » Randi répond sans se ttoubler : « Elle n’est pas ici : elle a quitté cette lune depuis plus d’un mois : c’est vous qui l’avez faite partir. »
Un cri de femme retentit. Cette fois, Nandi est troublée. Deux hommes de main de Burgess sortent alors de force une jeune femme brune enceinte jusqu’aux yeux. Burgess la rejoint : « Pétaline ! »
Les deux hommes de main mettent à genoux la jeune fille enceinte et Burgess se penche sur elle : « C’est une bonne chose que vous ne soyez pas partie avec mon bébé. » Il pose un genou à terre devant elle, et Pétaline répond : « Ce bébé n’est pas à vous ! »
Burgess concède : « C’est ce que tu n’arrêtes pas de dire. » Il sort alors un tube métallique de sa ceinture et presse l’extrémité contre le gros ventre de la jeune fille. Elle grimace tandis que que le tube métallique pompe brièvement un échantillon, et Burgess explique : « Si cet ADN correspond au mien, sache que je reviendrai pour mon bébé… »
Burgess pose alors sa main sur la joue de Pétaline : « Et s’il le faut, je l’arracherais de toi. »







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé

Firefly S01E13: The Message
(traduction : Le message ; canadien et français : Le message)
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Firefly (2002)
Inédit aux USA à par en dvd et blu-ray (FOX US n'a pas diffusé l'épisode).
Diffusé en Angleterre le 28 juillet 2003.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 19 mai 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon ; avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
(Space opera, Western spatial, horreur, comédie) Une station spatiale assemblée à partir d’éléments hétéroclites, décorés d’écran vidéo géant et d’enseignes lumineuses, dont au sommet les mots « Soleil Bleu ».
A l’intérieur, un bonimenteur à chapeau haut de forme décoré d’une petite tête de mort affirme à la foule bigarrée qui se presse dans les couloirs de la galerie marchande : « Nous ne sommes pas seuls ! Oubliez ce que vous pensez savoir ? Oubliez ce que votre mère vous disait quand elle vous bordait la nuit tombée ! Oubliez les mensonges de nos gouvernements cabalistiques alliés oppressifs : derrière ce rideau se trouve le secret-même qu’ils ne veulent pas que vous voyez : la découverte scientifique la plus ahurissante de toute l’Histoire de l’Humanité : la preuve d’une vie extraterrestre ! Oui, vous pouvez bien en rire et continuer votre chemin, Monsieur, mais ce que vous verrez dans cette pièce changera votre vie à jamais ! Cela hantera vos rêves et retournera votre âme-même ! »
A l’intérieur de la pièce obscure, un gros tube qui glougloute, et devant le tube, Simon et Kaylee. Simon finit par lâcher : « Ouaip, c’est un fœtus de vache. » Kaylee répond, pensive : « On le dirait ; il a quand même vraiment beaucoup de pattes… »
Simon répond : « C’est un mutant. » Kaylee reste perplexe : « Mais une vache ? Comment est-ce que vous pouvez vous figurer… » Simon répond rapidement : « Il est tête en bas. »
Kaylee met sa tête en bas, puis se redresse et admet : « Oh oui, une vache… » Simon soupire et sourit, pour déclarer l’air dégagé : « Et j’ai perdu douze cents. » Kaylee rit sans rien dire. Simon remarque alors : « Je sais vraiment faire passer… un moment dégoutant à une jeune fille. »
Kaylee rit, euphorique : « Oh, c’est gentil : la pauvre petite chose n’aura jamais vu la lumière du jour, et maintenant, c’est une star du show-biz. » Simon constate : « Vous arrivez à trouver le bon côté des choses pour la moindre chose. »
Kaylee minaude : « Et aussi, nous avons eu cette cabine à nous tous seuls pendant cinq minutes entières. »
Ce à quoi Simon répond : « Nous ne sommes pas seuls, vous vous souvenez ? » Kaylee murmure : « Il ne va pas se mettre à couaquer… »
Simon rit, elle le prend par le bras et commande : « Dites-moi encore des bonnes choses à mon sujet ! » Simon s’exécute alors, à tous les sens du terme : « Euh, eh bien, vous êtes un genre de génie quand il s’agit de machines ; vous dites toujours ce que vous pensez, et vos yeux sont… »
Kaylee insiste : « Oui, mes yeux, oui ? » Simon est gêné, gratte son œil, soupire et achève : « Et, je ne sais pas comment le, heu… » Il ricane nerveusement : « Et de plus, toutes les autres fille que je connais est soit mariée, une professionnelle, ou une parente proche, alors vous êtes, plus ou moins — littéralement, la seule fille au monde. »
Et à ce point de la conversation, Simon sourit le plus bêtement du monde. Le sourire de Kaylee s’est en revanche figé. Elle ferme alors la bouche, perd son euphorie, soupire et déclare : « C’est vraiment une horrible chose à dire. »
Simon perd à son tour son sourire et précise : « Je plaisantais. » Kaylee répond : « Oh non, c’est quelque chose que je comprends, vraiment ; sur Osiris, vous deviez avir des tas d’infirmières et de débutantes qui vous grimpaient dessus, mais ici, au fond du baril, il n’y a que moi. »
Simon proteste en bégayant : « Non, c’est, c’est même pas… » Kaylee enfonce alors le clou : « Eh bien je suis heureuse d’avoir reçu une meilleure note que Bessie la crevée à côté… »
Ce à quoi le tube lumineux rempli d’un fœtus de vache tête-bêche répond alors par un glou-glou éloquent.
Et Kaylee de quitter les lieux en lançant : « Nee GAOsoo NA niou, TA yo shwong mei-moo ? » (NDT : « Pourquoi ne tu ne lui parle pas de ses beaux yeux, à la vache ? » Prononcer « négatsou naniou tanyou shanmê mou »).
C’est alors que Zoé et Wash entrent à leur tour dans la pièce, et Wash de s’exclamer en découvrant Simon figé devant le tube lumineux : « Oh mon Dieu, c’est grotesque ! » Puis : « Oh, et il y a quelque chose dans le tube… »
Et pendant que Wash examine le contenu du tube, Zoé pose sa main sur l’épaule de Simon et lui demande : « Tu lui as encore fait peur, n’est-ce pas ? » Alors Simon avoue à Zoé : « Cela pourrait choquer, mais en fait, je ne suis pas vraiment doué quand il s’agit de parler avec des filles. »
Zoé prend une courte inspiration, et demande avec douceur : « Quoi, est-ce qu’il y a quelqu’un avec lequel toi tu serais doué pour parler ? » Leur conversation est alors interrompu par Wash, s’adressant au fœtus de vache dans son tube : « N’ayez crainte, notre espèce est pacifique, et il faut que nous vivions en harmonie. »







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Firefly S01E12: Trash.
Traduction : Poubelle / Ordure / Déchet.
Titre canadien ou français : Déchet précieux.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Firefly (2002)
Inédit aux USA à par en dvd et blu-ray (FOX US n'a pas diffusé l'épisode).
Diffusé en Angleterre le 21 juillet 2003.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 12 mai 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon ; avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
Pour adultes et adolescents.
(Space opera, Western spatial, horreur, comédie) Un désert de rocailles, buissons et collines. Et au milieu, nu comme un ver, le capitaine Malcom Reynolds, assis sur un rocher à regarder l’horizon, un tatouage sur la hanche. Il soupire : « Ouais… ça s’est super-bien passé. »
Soixante-douze heures plus tôt : on décharge une cargaison de nuit pour une bande d’individus, et Mal fait les cent pas. Arrive un gros et grand moustachu dégarni qui l’interpelle : « Malcom Reynolds ! Espèce de vieux fils de… Viens-là ! »
Mal s’exclame, venant à la rencontre du monstachu : « Hé, Monty, comment va ? » Les deux hommes s’étreignent, et rient, le dénommé Monty soulevant de terre Mal. Puis comme Monty repose et remarque : « Ils ne m’ont pas dit que c’était toi qui prenait le relai de la course. »
Mal répond : « Ouais, les affaires ne vont pas fort en ce moment, alors j’ai pensé à faire un peu de contrebande honnête entre deux jobs. » Monty regarde en l’air et demande : « Où est ton vaisseau fatigué du cul ? » Mal répond : « Monty, deux barques comme les autres qui se retrouvent sur un caillou désert comme celui-ci : ce serait comme hurler aux flics ‘contrebande !’ — ou aurais-tu déjà oublié la fois où tu t’es fait pincé sur Beylix ? »
Monty grimance : « Toujours à réfléchir, toi ! T’es fûté, c’est ton don, fûté ! » Et Monty de tirer sur les joues de Mal, qui semble réaliser : « Non, il y a quelque chose — de différent, quelque chose qui… »
Monty pointe son menton : « La barbe ! » s’exclame Mal : « T’as rasé ton ramasse-soupe ! » Monty confirme : « Ouaip ! » Mal s’étonne : « Moi qui croyait que tu emporterais cette perruque à menton dans la tombe ? » Monty concède : « Ouais, moi aussi… Mais elle n’aimait pas beaucoup ma barbiche. »
Mal s’étonne : « Elle ? » Monty appelle alors : « Oh, Bridget ! » Et d’ajouter souriant : « Diable, à quoi je pense ; faut que je te présente à ma dame… » Mal est époustouflé : « Monty, tu auras donc trahi nos nobles rangs de célibataires ? »
Monty l’admet : « Je n’en avais pas l’intention, mais elle m’a en quelque sorte ébloui. » Et d’appeler à nouveau : « Bridget ! » Mal répond : « Eh bien, elle doit être un spécimen rare, en effet. » Monty le concède : « Et c’est peu de le dire… Mal, je veux te présenter à ma Bridget. »









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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé


Ici la page Amazon.fr du blu-ray français de 2010.
Ici la page Amazon.fr du blu-ray hollandais de 2007 (version française incluse)
The League of Extraordinary Gentlemen (2003)
Titre alternatif : LXG.
Traduction : La ligue des gentilhommes extraordinaires.
Titre français : La Ligue des gentlemen extraordinaires.
Sorti aux USA le 11 juillet 2003.
Sorti en France le 1er octobre 2003.
Sorti en Angleterre le 17 octobre 2003.
Sorti en blu-ray américain 20th CENTURY FOX US le 14 novembre 2006, réédité le 23 septembre 2014, VF incluse.
Sorti en blu-ray anglais 20th CENTURY FOX UK le 12 mars 2007.
Sorti en blu-ray allemand 20th CENTURY FOX DE le 15 mars 2007, VF incluse, réédité le 5 juillet 2016 et le 25 mai 2018 chez FILM CONFECT DE.
Sorti en blu-ray français 20th CENTURY FOX US le 29 septembre 2010.
De Stephen Norrington, sur un scénario de James Dale Robinson, d'après la bande-dessinée The League of Extraordinary Gentlemen de 1999 de Alan Moore, dessinée par Kevin O'Neill parue chez ABC, WildStorm, DC Comics, avec Sean Connery (également producteur), Shane West, Stuart Townsend, Peta Wilson, Jason Flemyng, Naseeruddin Shah, Richard Roxburgh.
Pour adultes et adolescents.
(Fantastique, super-héros steampunk) 1899. Les grandes nations européennes participent à une paix malaisée. Pendant des centaines d'années, les guerres ont été menées avec les mêmes armes: fusils à un coup, cavalerie et canons tirés par des chevaux. Mais ce vieux siècle touche à sa fin, car voici l'aube d'un nouvel âge.
Londres par une nuit brumeuse. Les murs d'une rue semblent prises d'un tremblement, et quelques tuiles chutent. Un policier prend la direction des bris suspects, mais il est stoppé par le concert de sifflets de ses collègues l'appelant à la rescousse, le premier lui criant : "Passage du prêteur sur gages !" et les voilà vite cinq à débouler dans une large rue pavée éclairée de réverbères au gaz.
C'est alors qu'à peu près autant de chiens déboulent dans la même rue dans la direction opposée à celle des policiers, et juste après, quelque chose défonce la grille en fer forgée barrant une porte cochère d'immeuble, disloquant au passage les colonnes de briques qui la flanquaient. Devant les policiers médusés, le porche s'effondre complètement tandis qu'une machine blindée roule dans la rue sur chenillettes. "Au nom de Dieu qu'est-ce que c'est que ça !" s'exclame l'un des cinq policiers sur les lieux.
Suivi des quatre autres, l'un des policiers s'avance droit vers la machine qui faisait demi-tour, en criant : "Halte !"
Deux fois n'y suffisent pas, l'engin va droit sur les policiers. Le premier reste face à la machine, et se retrouve happé, tandis que les autres s'éparpillent et crient encore : "Halte !" et "Comment est-ce qu'on arrête cette chose ?", matraquant le blindage sans freiner du moins du monde l'engin.
Puis arrivée à la Banque d'Angleterre, la machine enfonce la porte d'entrée et les gardes en faction font feu de leurs fusils, en pure perte. La machine traverse plusieurs salles, écrasant les bureaux, renversant les rayonnages, ne stoppant qu'au contact de la lourde porte blindée de la chambre forte. Un mécanisme alors se déclenche et l'un des policiers qui avaient suivi s'exclame : "Il y a un homme à l'intérieur !"
Trois détonations et la lourde porte blindée de la chambre forte tombe. Alors une troupe d'officiers allemand dont un gradé descendent de la machine, l'officier ordonnant à ses soldats d'encercler les policiers et gardes. Puis un dernier personnage avec un lourd manteau de fourrure et une canne avec un crâne d'argent en guise de pommeau descend de la machine et souffle en allemand de laisser un témoin vivant pour qu'il raconte son histoire et de tuer les autres.
Mais aucun des trésors que renferment la chambre forte ne l'intéresse si ce n'est des plans architecturaux rappelant Venise en Italie : "Certains trésors en valent plus que d'autres..." Et d'emporter la liasse.
Le lendemain, le lundi 9 avril 1899, le London Post titre : "La Grande Bretagne accuse l'armée allemande d'avoir cambriolé une banque." et sous le gros titre, un dessin au trait très détaillé de la machine ; l'unique témoin survivant des faits avait outre un sacré coup de crayon une mémoire photographique. L'eussiez-vous cru ?
Mais l'Allemagne nie tout. Et le mois suivant, à Berlin... Ce sont des soldats de l'armée britannique qui attaque une usine allemand, auquel on ordonne en anglais cette fois d'enlever tous les scientifiques et de tuer quiconque résisterait.
Et c'est encore le même personnage masqué car apparemment défiguré, avec sa canne à pommeau de crâne d'argent, qui demande, en anglais cette fois : "Est-ce que nous le tenons ?" L'un des officiers anglais confirme : "Draper à votre service!", alors que l'officier pointe un vieux barbu à lunettes rondes et à blouse blanche, qui demande en allemand ce qu'on lui veut. Et le personnage masqué de râler : "Le monde, Herr Draper: je veux le monde !"
Kenya, juin 1899. Un attelage arrive en vue d'une grande maison. Le gentleman rouquin à chapeau melon ordonne à son cocher de ne pas s'éloigner, puis arrivé à la réception demande au majordome "Où se trouve Quatermain ?" Obligeamment, le majordome le lui indique : "C'est ce gentleman au fond." Et de pointer la cheminée et les deux croulants barbichus britanniques qui discutent affalés dans leurs fauteuils respectifs.
Le rouquin s'avance à pas lents, observé avec méfiance par les membres du club assis ça et là aux différentes tables. Il passe le bar, suivi du regard avec autant de soupçons par le barman et s'arrête devant les deux croulants pour déclarer : "Est-ce que j'ai le plaisir de m'adresser à Allan Quatermain ?"
Le second des deux croulants, un homme jouflu aux cheveux blancs assis de travers dans son fauteuil, se tortille et répond : "Oui, vous l'avez ; en fait, vous l'avez." Le rouquin a l'air désapprobateur : "Vous n'êtes pas ce à quoi je m'attendais..."
Le premier des deux croulants se lève et s'éloigne tandis que narquois, le jouflu répond : "Je devine que vous êtes un autre de ces voyageurs qui s'est mis en tête de goûter au Continent Noir, et tant que vous y étier, de pourchasser le vieux Allan Quatermain... pour lui faire raconter ses aventures ?"
Le rouquin répond : "Hé bien..." et le jouflu de lui faire signe de s'asseoir : "Prenez juste place, Monsieur. Et remplissez mon verre : Bruce, un double !"
Le rouquin s'assied et le jouflu commence : "Je vous régale avec comment j'ai trouvé les mines du roi Salomon, ou bien je vous raconte mon..."
Le rouquin passe la main dans ses cheveux et l'interrompt : "Ce n'est pas votre passé qui m'intéresse. Mon nom est Sanderson Reed. Je représente le gouvernement britannique de Sa Majestée : L'Empire a besoin de vous !"
C'est alors que le gentleman qui était assis dans le fauteuil suivant se tourne vers Sanderson est remarque : "Mais la véritable question est : ai-je besoin de l'Empire ?"





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