The Last House, Le dernier refuge, le film de 2026Feu rouge cinéma

The Last House (2026)
Traduction : La dernière maison.
Titre français : Le dernier refuge.

Ne pas confondre avec Greenland, le dernier refuge, le film de 2020.

Diffusé à partir du 7 août 2026 sur NETFLIX INT/FR.

De Louis Leterrier, sur un scénario de Matthew Robinson ; avec Greta Lee, Wagner Moura, Riley Chung, Noah Alexander Sosnowski, Emma Ho, Gabriel Barbosa, Arden Cho.

Pour adultes et adolescents.

(Invasion extraterrestre artificiel woke) Un couple mixte et leurs enfants découvrent un beau matin qu'elle ne peut plus sortir de sa maison, pas plus que les voisins. Puis que la pluie tue. Puis qu'il y a des extraterrestres dehors, puis à l'intérieur, et qu'ils n'ont pas tellement de conversation que cela.

Et pourtant, il ne se passe vraiment pas grand chose tandis que le temps passe et les enfants grandissent et le quartier tombe en ruines, sauf la maison de cette famille, en tout cas, tant que le film durera et au final ce sera le spectateur qui aura perdu son temps.

The Last House, Le dernier refuge, le film de 2026

The Last House, Le dernier refuge, le film de 2026

The Last House, Le dernier refuge, le film de 2026

The Last House, Le dernier refuge, le film de 2026

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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Hallowarrior, le film de 2026

Hallowarrior (2005)
Traduction : L'Halloguerrière.

Annoncé aux USA le 16 octobre 2026 sur SHUDDER US / VOD.

De Ben Sottak (également scénariste et producteur) ; avec Milly Shapiro, Shannyn Sossamon, Ajani Russell, AJ Bowen, Vic Plajas,Taylor Valentine Lupin, Logan Beveridge, Bobby McFarlane.

Pour adultes ?

(Halloween post-apocalyptique, épidémie, nanar woke ?) Une vidéo VHS format 4 :3. Quelqu’un a oublier de régler l’heure et le calendrier de sa caméra, alors il est censé être dix heures 31 et le plan est commencé depuis 9 secondes comme l’indique l’horodatage à l’écran.

Le sujet de la vidéo est l’expression courroucée et dentue d’une citrouille floue sur-saturée et bruitée en plus de la définition standard, parce que même en SD, les plans rapprochés sont mieux définis d’ordinaires.

Nous sommes à filmer une table de jardin avec sa nappe à carreaux et ses oiseaux qui chantent. Une femme déclare en voix off : « Okay, mes petits des bonbons ou un (mauvais) tour (= coup), que faisons-nous aujourd’hui. »

Ce que nous supposons être un enfant, portant un masque de citrouille, éviscère consciencieusement sa citrouille au couteau, et ce qui est supposé être sa maman lui suggère : « Oh, ma citrouille, calmement, calmement ! »

L’enfant à face de citrouille lève la tête, tout en continuant de trancher sans regarder ce qu’il fait, et sa mère de répéter : « Attention avec le couteau. » Déjà que le masque ne doit pas aider à la visibilité au fil de ce genre d’ouvrage.
Alors ce qui sonne comme une petite fille brandit son couteau : « Je te protégerai, Maman ! »

Si je ne tue pas accidentellement avant ? Ou si je ne meurs pas dans la minute d’une hémorragie artérielle avant.

La mère répond toujours en voix off : « D’accord... Merci de me protéger, ma petite guerrière. »

Et la petite fille de corriger, sans cesser de brandir son couteau : « Je ne suis pas une guerrière, je suis une halloguerrière ! »

Qui se prononce en anglais presque comme une guerrière creuse, c’est-à-dire dépourvue de cervelle et / ou de bon sens et de responsabilité compétente.

Et la fillette masquée de brandir sa petite citrouille, tandis que ce qui devrait-être son grand fère déguisé en squelette achève de découper sa propre citrouille et que leur mère déguisée en vampire vient les rejoindre pour le portrait de famille.

Puis son père portant également un masque de monstre dentu vient les rejoindre et ils font signe à la caméra, sauf la fillette qui porte le couteau à hauteur de sa propre gorge et quand elle agite l’autre main, ne peut s’empêcher d’agiter aussi le couteau.

Cinquante seconde de grattées, plus qu’une heure dix-huit à tirer.

Nous n’avons aucune idée de qui parle, ni ou, ni quand, tout le monde est masqué, en quoi pourrions-nous être attendris ou simplement intéressé ?

Une poupée de Halloween pendue à une poutre se balançant au vent. Un épouvantail portant un masque de protection pour le nez et la bouche type COVID qui ne protège absolument pas du COVID...

... le virus aérien du COVID est bien trop petit pour être arrêté par ce type de masque, mais ce même masque attire et fixe en revanche toutes les saloperies dans l’air par électricité statique, histoire de maximiser la contagion et la gravité des maladies attrapées, plus son odeur indique qu’il est allergène et contaminé chimiquement.

Et en même temps, le même masque empêche de respirer correctement, ce qui maximise la baisse de la quantité d’oxygène dans le sans si vous êtes porteur du virus, le premier symptôme en étant l’hypoxie, et le test gratuit rendant inutile tous les autres, sauf en cas de fuite de monoxyde de carbone, c’est la mesure du taux d’oxygène dans le temps avec un bête oxymètre de doigt à pile que n’importe qui peut acheter ou emprunter en pharmacie.

Bref, un petit squelette en plastique suspendu à un arbre et une jeune flle à vélo qui passe sur la route, tirant derrière elle une petite remorque. Le soleil se couchant, elle s’arrête devant la grange, le phare de son vélo brillamment allumé.

Descendu du vélo sans avoir éteint son phare, elle décroche un masque à gaz imposant pour l’enfiler. Puis elle va chercher, dans la grange où il y a un nœud coulant accroché en l’air, un ballon de basket-ball. Et pour quelqu’un qui porte un masque à gaz, elle semble bien peu préoccupée de l’hygiène de ses mains nues, dans un lieu qui doit regorger de bêtes et de clous bien rouillés.

Comme elle semble sortir des choses d’un sac et en mettre d’autre dans une petite citerne, elle sursaute à un bruit suspect et lève là-tête, caresse puis tire sur une corde tendue. Puis elle tire plus fort, et pèse de tout son poids, et ce qui tendait la corde tombe : un cadavre momifié. Sûr qu’avec le masque à gaz, ce n’est pas à l’odeur que tu risquais de le détecter. Encore que.

La jeune fille se relève, respirant plus fort, l’air impressionnée. Elle a pourtant dû en voir beaucoup d’autres, sauf erreur de ma part. Le cadavre porte une pancarte où il est écrit : « La Peste est sur nous, que Dieu ait pitié de nos âmes. »

Pas dégoûtée et ne craignant visiblement aucune contagion ou parasite ou champignon, la jeune fille vient s’agenouiller auprès du cadavre. Elle récupère la corde, qui à l’évidence, pourra toujours lui servir plus tard : c’est tellement important le droit à la fin de vie, surtout pour les dépeceurs de cadavres et qui veut s’approprier les retraites et autres droits chèrement acquis et duement payés par la population.

Puis la jeune fille déclare : « Joyeux Halloween, Monsieur Tregor. »

Et de sortir de la grange : d’un coup ce n’est plus le coucher du soleil, mais son lever, ce que le temps passe vite ! Et à quel point une production peut s’en foutre de raconter clairement une histoire...

La fille ajoute son sac et son ballon de basket au contenu de sa petite remorque, qui était vide à son arrivée, si ma mémoire est bonne. Et elle sort de la propriété dont l’entrée est indiquée par un grand panneau : « Fermes de Tregor, carré de citrouilles »

Assorti d’un second panneau « Fermé aujourd’hui. »

Il manque les haut-parleurs diffusant une chanson de Mylène Farmer, n’importe laquelle mais celle-là aurait particulièrement fait l’affaire :

C'est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Qui s'achève...

...Allongé le corps est mort
Pour des milliers
C'est un homme qui dort...

Sacré Mylène ! Toujours le mot pour rire...

La jeune fille a ôté son masque, elle a les cheveux d’un rouge parfaitement artificiel. Puis on entend supposément sa voix à la radio : « Allo ? Est-ce que quelqu’un me reçoit ? »

Et comme elle repart sur la route sans que rien n’empêche le ballon de sauter hors de sa remorque si jamais elle devait rouler sur l’un des crânes abandonné deci, delà... « Aujourd’hui c’est le 31 octobre. »

Nous supposons alors que suite à l’épidémie, la jeune fille est à cours de sacrifices humains ou même animaliers. Ah si seulement quelqu’un pouvait répondre à son appel et tomber dans ses pièges, afin qu’elle puisse pour suivre dignement la tradition familiale ! La culture, ça compte, surtout quand elle n’est pas française, comme aime le répéter notre présidentissime.

Hallowarrior, le film de 2026

Hallowarrior, le film de 2026

Hallowarrior, le film de 2026

Hallowarrior, le film de 2026

Hallowarrior, le film de 2026

Hallowarrior, le film de 2026

Hallowarrior, le film de 2026

Hallowarrior, le film de 2026

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Devour, le film de 2025

Devour (2025)
Traduction : Dévore.

Ne pas confondre avec Devour, le film de 2005 avec Jensen Ackles.

Sorti aux USA le 25 septembre 2025 (limité).
Sorti aux USA le 1er août 2026.
Diffusé en VOD US à partir du 13 octobre 2026.

De Scott B. Hansen (également scénariste), sur un scénario de Desiree Hansen ; avec .Coby Connell, KateLynn E. Newberry, Jacob Lynn, Andrew Pierson, J. Gaven Wilde, John Wells, Kayte Giralt, J.B. Yowell, Shawn Alexander Thompson, Cory DeAn Cowley, Daniel Mione, Ashleigh Amberlynn, Alexandra Lucchesi.

Pour adultes ?

(horreur fantastique monstres probablement woke, écriture, narration, dialogues et plans pour certains 100% artificielles, exploitation ?) La guerre est un abysse en chasse, qui engouffre l’Humanité dans des ténèbres profonds, déchirant les communautés et les familles avec une férocité qui résonne à travers l’histoire, frères retournés contre leurs frères, et des citoyens qui se retrouvent engouffrés...

NDT oui, les intelligences artificielles ont tendance à se répéter, croyant tenir la bribe de mot la plus probable qui conviendra plusieurs fois tout du long du texte à générer d'une longueur imposée)

...dans un maelstrom de violence alimenté par des divisions idéologiques.

Les marches de Sherman en 1864, des soldats gisent par centaines sur une plaine enfumée au soleil levant (ou couchant impossible à trancher), quelques fusils restés plantés en l’air. De jour, un autre soldat est abattu au fusil, d’une balle lui traversant le cou, un autre la tempe. Au sol, des têtes coupées.

Les échos des batailles hantants ont réverbéré à travers ces mêmes villes jadis paisibles, laissant des cicatrices qui s’étendaient bien au-delà du champ de bataille : marqués par les découvertes gores à travers les effets déshumanisants de la guerre, confronté à des conséquences dévastatrices, les familles furent déchiquetées, les villes réduites en gravats... Et les idéaux eux-mêmes s’en retrouvaient obscurcis par le voile du bain de sang.

J’ai vu un millier d’années de la m.rde du genre humain et je l’ai vécue, mais on s’en fout.

Durant ce qui ressemble à la Guerre de Sécession, deux soldats tentent d’en relever un troisième, un dénommé Jerry. D’abord ils le traînent, puis le portent sous la tente de leur infirmerie où un médecin scie une jambe. Une femme va pour scier un bras qui pendait là, quand son propriétaire se réveille et la repousse du bras qui allait être scié.

Ai-je mentionné que j’étais un vampire ?

NDT : Etait ? Le narrateur ne l’est plus maintenant ?

En tout cas, les crocs du blessé relevé lui sortent et la coupeuse de bras improvisée se met à hurler : ce bras-là, elle ne pourra pas le donner à ses cochons pour les nourrir gratis. Le soldat blessé s’en va à pieds à travers les bois et les champs.

Mais à l’époque moderne, on dit plutôt des croqueur. La lumière du soleil, ça craint, mais ça ne nous tue pas. En tout cas pas immédiatement du moins. On guérit plutôt vite.

D’autres soldats tirent sur le déserteur, et le hèlent comme il traverse le cours d’eau : « Alors on déserte sa compagnie, mon pote ? » Le déserteur s’arrête et le chef des soldats lui lancent : « Arrête-toi, tu viens avec nous ! » Alors le déserteur répond : « Je n’sais pas si tu veux vraiment qu’ça arrive. »

Un des fusils tire et la balle frappe son dos. Le tireur remarque aux autres : « Il n’a même pas bronché. » En fait si, de ce que l’on peut parfaitement voir à l’écran, mais quelqu’un a oublié de regarder son propre film ?

Le déserteur, barbu et roux se retourne et fait face à un soldat tellement ravi de se battre à mains nues, qu’il en jette son fusil dans l’eau, fusil qui coule immédiatement. Dès lors impossible de se servir de cette arme avant longtemps, incluant séchage, ramonage, huilage etc. Et la poudre est perdue. Plutôt curieux comme comportement de la part d’un soldat qui a constamment besoin de son fusil ces jours-là.

Le déserteur empoigne alors le soldat censé être venu se battre à mains nues. Ce n’est bien évidemment pas comme cela que l’on boxe ou que l’on lutte. Plus si vous venez attaquer quelqu’un, vous n’attendez pas bêtement qu’il vous attaque et vous ne le laissez pas approcher à portée de son bras, sinon de sa jambe.

Le soldat se relève et lance aux autres : « Hé les gars, il déserte ! »

Je crois bien que tout le monde était déjà au courant. Lors le chef du groupe déclare : « Le truc amusant mon vieux, c’est que je ne t’avais jamais vu auparavant. »

C’est parce que le chef connaît personnellement tous les soldats et tous les gradés de la Guerre de Sécession, ainsi que tous les conscrits et tous les civils du continent ?

Puis comme il semble très soucieux d’engager la conversation : « Vous voyez cet incendie là-bas ? Avant c’était Atlanta. »

Peut-être sortir le service à thé et les petits gâteaux ?

« Alors le moment est venu pour quelqu’un de payer les musiciens. » (en version original, le flûtiste, possiblement une proposition salace ? Quelle drôle d’idée de dire ça à un inconnu dans un monde où les vampires existent...)

Puis sautant du coq à l’âne à défaut de l’ours au castor, il ajoute : « C’est aussi une honte que je n’ai pas le temps pour des héros. »

Mais pour les lâches et les déserteurs ? Alors le premier soldat qui voulait se battre, hilare, clame : « Il a des crocs, patron ! »

Et là encore, je crois que tout le monde était déjà au courant, vu que les crocs sont sortis depuis quelque temps déjà, face à tous les témoins, en plein jour qui ne fait pas si mal aux vampires dans ce pays là, parce qu’on n’y verrait rien à l’écran dans une vraie nuit.

Le chef déclare alors au déserteur : « Dis au Diable que le Druide t’envoie. » Et il abat le déserteur vampire que le courant de la petite rivière emporte jusqu’à une vertigineuse chute d’eau.
(Jerry) Et vous savez ce qui est fou ? C’est que je suis en réalité un très bon nageur ; survivre à la peste noir au 14ème siècle fera ça à un homme. Ouais, je devrais probablement être mort après ça. (NDR : tomber de la chute d’eau).

Pourquoi la peste bubonique ou pulmonaire apprendrait-il à très bien nager ? Plus le problème de tomber d’une chute d’eau n’est pas tant de retenir sa respiration ou savoir nager, mais d’éviter d’avoir le crâne éclaté contre un rocher et se vider de son sang quand vous perdez une jambe ou un bras ou que vous vous ouvrez le périnée et tous vos organes du bloc interne s’en va à l’eau si j’ose dire, parce que vous claqué à plat contre la surface de l’eau, dure comme la pierre selon la hauteur et la manière de ne pas la fendre.

Je ne vois d’ailleurs pas en quoi être un vampire ou pestiféré changerait quoi que ce soit à la gravité de l’impact, à moins que le vampire puisse être emporté par le vent comme une feuille morte ou une apparition, ce qui est un type de vampire dans d’autres récits, mais apparemment pas celui-là.

Mais le truc amusant, c’est que quand vous êtes immortel, cela ne se passe pas comme ça.

S'auf qu'être un vampire n’implique pas être immortel au sens littéral de ne pouvoir être tué d’aucune manière. J’ai l’impression que Chat GPT ou le large modèle langagier qui aura écrit tout ça, et un possible humain qui l’aura à peine relu n’a pas vraiment réalisé cela. Il est donc bien vrai que les intelligences artificielles n’ont aucune idée de ce qu’elles écrivent au moment où elles l’écrivent, ce qui tend à réduire la définition d’écrire à celle d’imprimer n’importe quoi pourvu que cela s’imprime, et non transmettre quelque chose qui a du sens au moyen de signes tracés.

Devour, le film de 2025

Devour, le film de 2025

Devour, le film de 2025

Devour, le film de 2025

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Devour, le film de 2005

Devour (2005)
Traduction : Dévore.

Ne pas confondre avec Devour, le film de 2025.

Sorti aux USA le 31 mai 2005.
Sorti aux Pays-Bas le 2 août 2005.
Sorti en Allemagne le 8 août 2005.
Sorti en Espagne le 17 octobre 2005.

Sorti en dvd US (1.78:1, inclus VF et STFR) le 31 mai 2005, réédité le 4 avril 2017

De David Winkler, sur un scénario de Adam Gross et Seth Gross, avec Jensen Ackles, Shannyn Sossamon, Dominique Swain, William Sadler, Teach Grant, Martin Cummins, Rob Stewart, Wanda Cannon, Alan Ackles (le père de Jensen Ackles).

Pour adultes ?

(Invasion extraterrestre artificiel woke) Jake Gray est un étudiant qui fait des cauchemars sanglants où il s'automutile. Ses deux amis Conrad et Dakota l'initient à un jeu de rôle en ligne intitulé Le Sentier et sont assassinés, prétendument suicidés : car Le Sentier est la devanture d'une secte satanique qui manipule les joueurs en ligne. Jake découvrira-t-il qui de Satan l'habite ?

Devour, le film de 2005

Devour, le film de 2005

Devour, le film de 2005

Devour, le film de 2005

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