Star Trek la nouvelle génération, la série télévisée de 1987Feu orange télévision

Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.

Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.

Star Trek: The Next Generation S01E25: Conspiration (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Conspiration.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Conspiration.

Episode précédent <> Episode suivant.

Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)

Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.


Diffusé aux USA à partir du 9 mai 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).

De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.

Pour adultes et adolescents.

(space opera militariste) Carnet de Bord du Commandant en second, Date Stellaire 41775.5: Nous sommes en route pour la planète-océan Pacifica. Bien que notre mission soit de nature scientifique, nous avons hâte de profiter des eaux chaudes et bleu, et des superbes plages qui font de Pacifica l'un des joyaux de la Galaxie.

Sur la Passerelle, alors que Riker fait son entrée, l'air lugubre, Geordi La Forge papote avec Data, qui tourne carrément le dos à sa console de navigation tandis que La Forge ne prête aucune attention particulière à son poste de pilotage. D'un autre côté, il est aveugle : "Alors le type se relève chancelant et retourne à la fille, tu vois ? Eh bien, elle sourit, hé-hé, le regarde droit dans les yeux et dit : 'Essaie seulement ça dans l'hyperspace.'

Dis Maman, pourquoi le type ne tient plus sur ses jambes et qu'est-ce que l'hyperespace, spécifiquement quand un type fait des trucs avec une fille ?

Et Geordi La Forge met à ricaner nerveusement tout seul, tandis que Data ne répond rien, perplexe, se posant probablement la même question que ci-dessus. Puis il semble réaliser et souffle : "Je vois." Bien au contraire de La Forge donc. Vous ai-je rappelé que La Forge n'a pas de copine parce qu'il est trop doué pour les draguer ? Mais heureusement pour lui, il y a l'holodeck et toutes ces scientifiques sexy dont il programme l'apparence et la personnalité réelle juste légèrement modifiée pour qu'elles tombent virtuellement amoureuses de lui, grâce au coup de la panne.

Data déclare alors : "Donc la difficulté pour atteindre une position si complexe dans un environnement agravitique couplé avec les effets adverses que cela aurait sur le bien-être psychologique d'un mâle humain ordinaire, est ce qui rend cette anecdote si amusante ?"

Sauf que c'est faux, la NASA a testé le sexe agravitique dans l'Espace : la femme a fait une grave dépression après l'expérience, et l'homme s'est vanté toute sa vie du succès de sa mission devant les caméras, exploit bien entendu filmé et accompli au nom de la Science.

Et Data de hocher la tête : "Oui, très humoristique effectivement."

Je rappelle que les blagues salaces de Geordi La Forge et leurs commentaires se font à haute voix et rire bruyant devant tout le personnel et officiers de service sur la Passerelle et font logiquement partie de ce que l'ordinateur de bord enregistre en permanence et retransmet à chaque sonde et chaque base pour retransmission au haut commandement de la Flotte Stellaire de la Fédération. J'imagine qu'il doit même y avoir des thèses possiblement vulcaine et klingonne sur la question.

Data ajoute même : "Hystérique, en fait." Et soudain il fait une pause et semble avoir une attaque cérébrale, puis il émet un rire aussi naturel que Geordi La Forge avant lui.

Puis il s'interrompt brutalement et se remet face à sa console de navigation. Depuis le fauteuil de commandement de son propre capitaine, ou il a pris place à côté du décolleté de Deanna Troi, Riker se met à sourire et ricaner tout aussi naturellement que les deux autres. Puis il interroge soudain : "Quel est notre Temps Estimé d'Arrivée à Pacifica, Monsieur La Forge."

La Forge répond : "Vingt-deux heures et quatorze minutes, Monsieur." Riker répond : "Augmentez à Distorsion Six." La Forge répond : "Bien reçu, Monsieur, pleine impulsion."

Puis RIker, qui doit se croire à la maison, tourne la tête vers Deanna Troi : "Pensez-vous que quiconque objecterait à ce que nous arrivions en avance ?"

Il n'a apparemment rien demandé aux ingénieurs qui courent dans les roues de la salle des machines pour faire avancer l'Enterprise D, ni à l'univers que leur système de propulsion distord pour dépasser la vitesse de la lumière quand elle voyage réellement à 300.000 kilomètres par seconde, au lieu d'être bêtement stoppée et absorbée par la première surface non réfléchissante sur sa route, ou déviée par le premier puits gravitique à proximité.

Deanna Troi n'hésite pas à répondre : "Je sais que moi je n'objecterais pas."

Et elle sait que de tous les avis possibles à bord, seul compte le sien et celui de Riker, au fond.

Et que pense leur capitaine de ce gaspillage de carburant alors le détroit d'Ormuz est toujours bloqué au 24ème siècle suite au refus de la planète entière de le céder à une intelligence artificielle qui tourne en boucle à Washington et que personne n'ose débrancher parce que sinon elle pourrait encore déclencher un holocauste nucléaire sur la planète Terre ?

Ici la salle des machines au Commandant au Second : en raison de notre vitesse excessive, nous serons en panne sèche avant d'avoir atteint Pacifica, notre unique point de ravitaillement dans le secteur.

Et Deanna Troi d'ajouter, preuve qu'elle a vraiment le sens des priorités : "J'ai vraiment très hâte d'aller faire une agréable baignade."

J'ai vérifié, c'est une des rares sinon la seule à avoir une large baignoire dans ses appartements d'officier, ce qui est bien pratique quand on se métamorphose en batracien géant humanoïde.

Data croit alors bon de l'ouvrir, tournant une nouvelle fois le dos à sa console de navigation : "Vous vous rendez compte, Conseillère, que le pont holographique peut être programmé pour recréer un environnement océanique."

Avec les requins blancs itou itou ? Blague à part, tout le monde sur la passerelle doit passer sa vie chez le kiné holographique ou à l'infirmerie vu comment ils se tordent tous le cou et la colonne vertébrale à chaque fois qu'ils doivent s'adresser la parole en se regardant les uns les autres... Ce n'est pas parce que c'est photogénique que c'est certifié hygiène et sécurité, n'est-ce pas la responsable en chef du bien-être de l'équipage, Conseillère Deanna Troi ?

Deanna Troi sermonne alors l'androïde, qui incidemment devrait le savoir mieux qu'elle, étant donné qu'il n'a pas une vision ni les autres sens d'un être humain : "Data, ce n'est simplement pas la même chose !"

Et de faire une proposition salace de plus à Data, qui semble les collectionner depuis le début de la saison : "Avez-vous jamais été à une baignade au clair de Lune bien réelle ?"

Avec les requins blancs ? Comme dans les Dents de la Mer ? A priori non, mais on ne peut jamais en être sûr, vu qu'un membre androïde s'arrache et se remplace en un tour de main.

Data s'étonne : "On peut nager au clair de Lune ?" (NDT : l'anglais est tellement équivoque que Data ni l'ordinateur de bord ne saurait faire la différence entre nager dans la lumière du clair de Lune, et nager au clair de la lune, ou encore nager sur le clair de Lune etc. etc. Rien d'étonnant à ce que le français (et avant lui, le latin) ait été la langue internationale et scientifique avant que les anglais et leurs banquiers imposent l'anglais et une confusion générale favorisant la vente d'armes et l'orchestration des guerres et des génocides bien sûr pendant des cessez le feu ininterrompu pendant que l'initiateur du cessez le feu bombarde à tour de bras et massacrent les civils en priorité.

Deanna Troi regarde Riker au lieu de Data et ne répond pas à sa question : après tout, ce n'est qu'un androïde avec un grade d'officier qui contrôle la navigation du vaisseau : s'il ne sait pas ce qu'est la Lune, un océan, une planète ou nager ou la différence entre sur / dans / à la lumière de / etc. peu importe. Au lieu de cela, elle manque de se briser le cou pour demander au klingon de service au-dessus d'elle : "Et vous, Monsieur Worf ?"

Worf secoue la tête et répond : "Nager, ça ressemble trop à se laver." (NDT même mot bathing que pour se baigner.)

Raciste !

Pardon, Spéciste.

Comme quoi, il n'y a pas que Geordi La Forge à ne pas savoir être drôle sans être malsain.

Riker fait alors les gros yeux à Deanna qui retient son fou rire et son triomphe d'avoir fait publiquement avouer à Worf qu'il ne se lavait pas à moins d'un ordre direct de ses supérieurs.

C'est alors que Data interrompt cette conversation profonde et édifiante dont le seul but était de gratter une minute et quarante huit seconde avant le générique : "Commandant Riker, je reçois un code 47."

Riker lui répond : "Vérifiez." Et Data, qui ne l'aurait pas annoncé sans l'avoir déjà vérifié, lui répond : "C'est un code 47." (encore trois secondes de grattées).

Et Data se tord le cou pour préciser à Riker ce qu'est un code 47, ce que Riker ne peut pas ignorer : "Fréquence d'urgence de la Flotte Stellaire."

Deanna enfonce le clou en précisant là encore ce que personne n'est censé ignorer sur cette Passerelle : "Code 47, réservé aux yeux du Capitaine."

Et du coup, ils réveillent le pauvre capitaine Picard qui dormait dans son lit malgré les trois sources de lumières en plein dans sa tronche : principale de face, veilleuse sur sa droite, et étoiles filantes distorsion six via les grands hublots au-dessus de lui. J'espère que ces étoiles filantes ne déclenchent pas de crise d'épilepsie.

Dans l'interphone, Riker déclare : "Capitaine, je suis désolé de vous déranger..." Et pour être sûr d'avoir bien réveillé son capitaine, il appuie une nouvelle fois sur le bouton qui permet de taser son capitaine au lit depuis la Passerelle via l'accoudoir du fauteuil de commandement, manquant une fois de plus de confondre le taseur et le déclenchement de l'éjection du lit à travers l'Espace, frontière de l'Infini.

Picard répond en se redressant : "Oui, Numéro Un..." (il a encore oublié le nom de Riker) "Qu'est-ce qu'il y a ?"

Et sur l'écran qui réciproquement permet de regarder Picard dormir pendant toute sa nuit, Riker déclare : "Un message qui arrive, Code 47, Monsieur."

Picard répond à Riker, "Streamez-le par-ici." Et de se relever en s'assurant que Riker verra bien qu'il porte un caleçon sous le drap rouge. Bizarrement, Picard s'est assis sur son lit côté droit alors qu'il n'y a que le mur de ce côté-là.

... à l'écran, l'avenant Riker est remplacé par un logo Commandement de la Flotte Spatiale de la Fédération des Planètes Unies, et l'ordinateur annonce : "Ceci est un communiqué d'urgence."

Mais il n'affiche pas le petit cadenas en haut à gauche de l'adresse internet. Picard devrait pourtant être plus avisé que ça.

L'ordinateur continue de sa voix acidulée : "Il ne doit pas en être discuté avec les autres officiers sauf si cela s'avère absolument nécessaire, il n'y aura aucune trace de cette transmission dans l'historique de l'ordinateur de bord." Et d'ajouter : "Une langue au repos rend la vie heureuse ; les questions sont un poids pour les autres, les réponses sont une prison pour soi-même."

Picard se verse un verre d'alcool fort et répond : "Compris."

Star Trek : la nouvelle génération S01E25 FR S01E24 : Conspiration (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E25 FR S01E24 : Conspiration (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E25 FR S01E24 : Conspiration (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E25 FR S01E24 : Conspiration (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E25 FR S01E24 : Conspiration (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E25 FR S01E24 : Conspiration (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E25 FR S01E24 : Conspiration (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E25 FR S01E24 : Conspiration (1987)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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Star Trek la nouvelle génération, la série télévisée de 1987Feu orange télévision

Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.

Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.

Star Trek: The Next Generation S01E24: We'll Always Have Paris (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Nous aurons toujours Paris.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Paris sera toujours Paris.

Episode précédent <> Episode suivant.

Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)

Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.


Diffusé aux USA à partir du 2 mai 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).

De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.

Pour adultes et adolescents.

(space opera militariste) Carnet de Bord du Capitaine, Date Stellaire 41697.9 : Nous sommes en route pour Sarona VIII (NDT : la huitième planète du système stellaire de Sarona) pour une permission à terre tout à fait nécessaire ; tout l'équipage a hâte de cette distraction. A titre personnel, je me suis autorisé le luxe de prendre un peu d'avance.

Et par un peu d'avance, Picard veut dire du temps libre pour transpirer en tenue d'escrime pailletée sur un des ponts de l'Enterprise D aménagé pour une compétition traditionnelle olympique avec fleuret bipant quand on touche l'adversaire. Il manque cependant un jury avec des pancartes, l'arbitre et l'équipe médical en cas de lumbago et autres joyeusetés.

Picard perd l'échange, ce qui n'est pas surprenant vu la lenteur et la lourdeur des performances des deux compétiteurs. Ils ôtent leur masque et l'adversaire que nous n'avons jamais vu à bord dans aucun des épisodes précédents, prétend qu'il a "pris l'avantage" (NDT il se serait trop avancé pour frapper Picard, et non pas, il aurait exploité sexuellement Picard), probablement parce que le capitaine Picard, seul maître à bord, pourrait le faire éjecter dans l'espace profond sur le champ, ou pire, lui mettre une mauvaise note sur instaflotte.

Mais toujours aussi urbain, Picard prétend que non, l'avantage était à son adversaire (NDT celui-ci serait resté dans les limites admises de l'allonge ou du nombre de pas pour frapper son adversaire). Picard salue son adversaire, remet son masque et l'invite à le battre à nouveau à plate-couture. Et je réalise alors que ce qu'ils sont en train de faire est quand même très dangereux, puisqu'aucun ne porte de protection à l'entrejambe. Mais peut-être sont-ils tous les deux masochistes ?

Picard avance en ferraillant avec l'adversaire, puis saisit celui-ci par l'avant-bras... Depuis quand la lutte est-elle autorisée en compétition d'escrime ? Et ils échangent leur position, une chance que personne ne porte de fil électrique comme aux Jeux Olympiques, sinon il aurait fallu La Forge et Data pour démêler les nœuds entre chaque passe d'armes.

Et à l'issue de cette nouvelle manche, c'est l'adversaire qui laisse gagner Picard en ouvrant sa garde au maximum pour que le capitaine puisse le toucher à peu près au même endroit que la fois précédente il avait touché Picard. Et l'officier, que faute de présentation, nous appellerons désormais Café con Lèche de la Botte, de déclarer alors que tout le monde ôte à nouveau son masque, comme si personne ne pouvait parler avec : "Initiative intéressante, mais de quelle technique s'agissait-il ?"

Fait-il référence au fait d'attraper l'avant-bras armé en plein milieu d'un combat sans réaliser que le fleuret pourrait dévier et plier pour revenir lui fouetter l'entrejambe, Picard répond, toujours faux humble : "La technique d'un homme désespéré." Technique également connue sous le nom de technique de l'Eunuque désespéré.

Les deux hommes se saluent à nouveau et Lèche de la Botte déclare : "Initiative intéressante, mais de quelle technique s'agissait-il ?" et Picard répond; toujours faux humble : "La technique d'un homme désespéré." ... à ces mots, Lèche de la Botte reste bouche ouverte et yeux globuleux, un peu comme un poisson collé à la paroi de l'aquarium du bureau du Capitaine alors qu'il attend en vain que Picard reçoive Deanna Troi alors que la tension à bord de l'Enterprise aurait atteint un paroxysme suffisant pour agrandir le décolleté de la demi-Bétazoïde.

Puis après un temps, Lèche de la Botte demande : "Capitaine, c'était quoi, ça ?" Et Picard de répondre : "Oh vous savez comment sont ces budgets microscopiques : nous n'avons pas eu vraiment le temps de nous entraîner, par ailleurs, comme nous ne portons pas de coque de protection, et que je suis familier des accidents de théâtre shakespeariens, j'ai pris la précaution de bourrer mon slip avant de venir tourner la scène ; par ailleurs, il y avait du Chili Con Carne au buffet de la production d'à côté où nous allons tous nous rassasier, faute d'être nourris sur ce plateau de tournage."

Picard ne prend en réalité pas la peine de répondre à Lèche de la Botte et le plante là --- non pas avec son fleuré en plein front, "... et ça, c'est la botte de Nevers mon ami ! Et vous ne risquez plus de me poser la question à présent..." Le capitaine va plutôt à un panneau de communication mural placé de telle manière à ce que l'usager se prenne le coin d'un banc métallique en plein dans le genou si urgemment il tente d'appeler, je ne sais pas moi, l'infirmerie en cas d'accident de fleuret sur place. Puis déclare après un bip : "Picard à Passerelle."

Riker le commandant en second lui répond : "Capitaine." Picard interroge celui dont il oublie à chaque fois le nom : "Numéro Un, est-ce que quelque chose d'inhabituel se serait produit à l'instant sur la Passerelle."

Riker reformule : "Vous voulez dire, un dialogue qui ne soit pas d'exposition ni de remplissage ?" Et de répondre aussitôt : "Oui, Monsieur : nous avons fait l'expérience d'une sorte de boucle où tout s'est répété."

Illogique, mon capitaine : une boucle aurait supposé le retour à un point de départ où personne ne se serait souvenu des événements répétés, puisqu'ils ne s'étaient pas encore produit. Donc personne n'aurait alors remarqué une répétition, et personne n'aurait parlé de boucle. Il aurait été plus juste d'évoquer une rediffusion, un concept avec lequel les spectateurs de Star Trek sont éminemment familiers.

Picard ôte ses gants disco et répond : "Ici aussi." Puis "Je suis en chemin." Il ne précise pas, sans passer par la douche, mettez vos masques et enfilez vos combinaisons environnementales." Ou alors, "Passez l'ascenseur en mode décontamination." ou encore "Resservez-vous en Chili con Carne, en particulier Worf."

Sa serviette rouge autour de son cou, toujours vêtu de sa veste rembourrée, de sa couche-culotte et de son bas de survêtement, chaussé de baskets blanches, Picard ordonne en sortant de l'ascendeur : "Rapport, Monsieur Data."

De sa console de navigation, Data répond : "Les senseurs ne montrent rien." Cependant dans son dos, Deanna est penchée sur son minitel, et la tension à bord semble à son comble.

Data ajoute aussitôt tandis que Picard s'essuie avec sa serviette, spécifiquement : "Mais il semble qu'à un moment, le temps s'est répété exactement, pour tout le monde."

... à quel moment, pour une période de combien de temps, à quel point de leur route ? Et qu'est-ce qu'il appelle exactement un temps qui se répète et comment peut-il savoir que le temps s'est répété exactement pour tout le monde à toute échelle ? Il dispose du tracé de chaque particule subatomique sur tous les ponts au sortir de chaque orifice de chaque membre d'équipage ? Est-ce que cela ne pose un problème de vie privée ?

Car le vrai problème de ce genre de dialogue d'exposition qui répète ce que nous avons déjà vu et ce qu'ils ont déjà déclaré pour la troisième fois, c'est comment le savent-ils ?

Et comment l'ordinateur de bord ou n'importe quoi d'enregistré aurait-il pu indiquer une telle répétition "de Temps", sachant que par définition, le Temps est une représentation selon une ligne graduée, ou bien la météo à une heure donnée ou bien une saison incluant n'importe quoi de récurrent ou d'exceptionnel, comme tel roi ou empereur arrivant au pouvoir, ou la germination des pommes de terre dans les hautes terres d'Ecosse ou encore la perte de la virginité de Jamie Fraser avec son épouse légitime puis avec l'ancêtre du futur mari de celle-ci, ce qui, admettons-le peut expliquer la confusion de l'héroïne, de ses deux maris et des lignes de vie et d'amour de leurs paumes respectives quelque peu surréalistes.

Et Georgi La Forge, de ne pas en rater une depuis sa console de pilotage : "C'est comme un sentiment de déjà-vu." Et en temps qu'aveugle, Georgi La Forge sait de quoi il parle, évidemment.

Star Trek : la nouvelle génération S01E24 FR S01E23 : Paris sera toujours Paris (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E24 FR S01E23 : Paris sera toujours Paris (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E24 FR S01E23 : Paris sera toujours Paris (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E24 FR S01E23 : Paris sera toujours Paris (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E24 FR S01E23 : Paris sera toujours Paris (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E24 FR S01E23 : Paris sera toujours Paris (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E24 FR S01E23 : Paris sera toujours Paris (1987)

Star Trek : la nouvelle génération S01E24 FR S01E23 : Paris sera toujours Paris (1987)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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Fear The Walking Dead, la saison 2 de 2016 de la série télévisée de 2015 Feu orange télévision

Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray de Fear the Walking Dead - Saison 2 VF incluse.

Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray intégrale  Fear the Walking Dead Saison 1-3 VF incluse.

Fear The Walking Dead S02E08: Los Muertos (2016)
Traduction : Les morts.
Titre français du coffret blu-ray : Los Muertos.

Épisode précédent <> Épisode suivant.

Ici l'article de ce blog sur la série Fear The Walking Dead (2015)

Notez que les titres français diffèrent selon qu'il s'agit de l'édition blu-ray, de la fiche wikipedia ou de la première diffusion en France.

Diffusé aux USA le 28 août 2016 sur AMC US.
Diffusé en France le 22 mai 2016 sur CANAL+DE SERIE FR.
Diffusé en France le 23 mai 2016 en VOD sur ITUNES STORE INT/FR.

Pour adultes.

(Apocalypse zombie) Nick se réveille dans une infirmerie. Il se retourne. Dans un lit voisin, une femme d'âge mûr mexicaine tousse encore et encore. Entre eux deux, un lit vide, avec une grosse tâche de sang frais. Nick se lève et sort du dispensaire d'une pharmacie.

C'est un petit quartier enclavé, avec de nombreuses boutiques. Un orage gronde, les oiseaux chantent, mais les rues sont vides. Alors Nick continue de marcher. Le quartier est au sommet d'une colline donnant sur la ville. Il descend la route de terre et arrive jusqu'à un belvédère, un abri couvert où une petite fille mexicaine pleure. Comme Nick lui demande ce qui ne va pas, elle lui répond en espagnol : son père. Alors Nick relève les yeux et voit ce que regardait la petite fille.

En contre-bas, une trentaine d'habitants du quartier sont debouts, face à un bus stationné dont l'avant dépasse d'un grillage. De l'autre côté du grillage, des zombies, possiblement trois fois plus que d'habitants. Debout devant le bus, un homme plus âgé en chemise bleu ciel et une femme jeune. Et marchant vers eux, vraisemblablement le père de la petite fille, un jeune mexicain. Il n'a pas l'air dans son assiette et marche jusqu'à l'homme en chemise bleu, aux cheveux poivre et sel ras (Don Alejandro), et jusqu'à la jeune femme, impassible (Luciana).

L'homme âgé lui demande alors en espagnol s'il est prêt, et le jeune soupire, hochant plusieurs fois la tête. Il sort alors un gros couteau replié de la poche de ses jeans et le tend à la jeune femme, qui le prend. Après un temps,la jeune femme le prend dans ses bras. Le vieux à chemise blanc fait alors un pas pour les séparer. Le jeune hoche à nouveau la tête, puis entre par l'avant du bus, et, un peu hésitante, la jeune femme referme la porte avant du bus sur le jeune homme.

Alors NIck entend la petite foule prier à haute voix, tandis que les larmes de la petite fille à ses côtés redoublent. Puis la petite foule s'approche pour mieux voir ce qui va arriver. La jeune femme est pratiquement contre le grillage. Le jeune homme marche dans le bus jusqu'à la porte arrière. Les habitants du quartier se remettent à prier ou scander quelque chose d'indistinct.

Et les zombies cessent d'aller et venir pour avancer en direction de l'arrière du bus : le jeune mexicain vient d'en descendre, tremblant et nauséeux. Nick réalise enfin, et détourne la petite fille du sinistre spectacle en contrebas ; il souffle : "Faut pas voir ça, regarde pas !" Il la soulève pour l'écarter du rebord.

Le jeune mexicain est allé droit au milieu des zombies, qui se jettent sur lui et qui l'égorgent avec leurs dents, l'entraînant au sol hurlant. Les habitants ont arrêté de prier et restent impassibles. Leur chef en chemise bleu prêt du grillage baisse les yeux et se détourne. La petite fille s'est enfuie du belvédère tandis que Nick reste cramponné au rebord. Puis, enfin, il a un mouvement de recul.

La plaine, les collines, les champs déserts. Un pick-up qui roule avec Madison et Alicia sur la plate-forme arrière. Strand arrête le véhicule, descend avec Ofelia et rejoint Madison et Alicia qui scrute la ville déserte. Alicia remarque d'une voix douce à sa mère : "Cela fait deux jours..." Strand insiste : "On a cherché au Sud et au Nord." Sans arrêter de scruter le paysage, Madison répond : "Ils pourraient être à l'Est." Mais Alicia lui répond : "Il faut qu'on retourne à l'Abigail : on ne les retrouvera pas..." Madison coupe la parole à sa fille : "Je sais qu'il est là !"

Alicia proteste : "Travis pourrait être reparti au bateau !" Strand insiste : "On a de l'eau sur le bateau : on peut pas continuer comme ça, on a peu d'essence." Madison continue de fixer le paysage : ses yeux s'arrête sur un bâtiment haut en bord de mère, dont l'enseigne clame fièrement en lettres rouges Hotel de la Plage Rosarito. Et de l'autre côté, sur la route qui descend vers la mer, un petit groupe de trois zombies se traînent. Madison souffle : "Okay..."

Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)

Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)

Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)

Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)

Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)

Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)

Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)

Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)

Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)

Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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Star Trek la nouvelle génération, la série télévisée de 1987Feu rouge télévision

Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.

Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.

Star Trek: The Next Generation S01E22: Skin of Evil (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : La peau du Mal.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : L'essence du Mal.

Episode précédent <> Episode suivant.

Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)

Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.


Diffusé aux USA à partir du 25 avril 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).

De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.

Pour adultes et adolescents.

(space opera militariste) Carnet de Bord du Capitaine, Date Stellaire 41601.3 : nous traversons le secteur Zed Lapis où nous avons rendez-vous avec la navette 13 ramenant Deanna Troi d'une conférence. Parce que la salle des machines s'attache à de la maintenance préventive de nos cristaux de dilithium, nous voyageons actuellement en propulsion à impulsion (NDT: subluminique).

Sur la Passerelle alors que le capitaine Picard vient d'y prendre place, Worf le Klingon annonce avec conviction en rejoignant Tasha Yar à sa console surplombant les fauteuils de commandement : "Les sondes de détection en profondeur routinière n'indiquent aucun obstacle ou vaisseau dans un rayon de trois années-lumières."

Alors Tasha Yar, qui vérifie toujours ce que raconte Worf, tripote son pupitre qui bipe, et annonce, spécifiquement : "Confirmé."

Confirmé quoi ? Que ce sont les sondes de détection qui ont envoyé un rapport de routine ? L'aspect routinier du rapport ? l'Absence d'obstacle ? Le rayon de trois années-lumières ?

L'air vexé, le Klingon soupire et se tourne vers Tasha Yar : "La compétition d'arts martiaux est dans trois jours : êtes-vous prêtes ?"

Faisant claquer sa langue d'une manière suggestive, Tasha Yar regarde sourire en coin le klingon alors que son visage ne se trouve qu'à une petite gifle de distance : "Je le serai si vous me retrouvez sur le pont holographique plus tard."

Sans commentaire.

Yar précise, plus spécifiquement : "J'ai besoin de votre aide pour la clé de poignet Mishiyama et comment s'en libérer."

Data intervient alors depuis sa console de navigation : "Mais je suis un expert dans cette clé de poignet Mishiyama, et vous vous en êtes facilement libérée lorsque nous sommes allés faire des folies de nos corps à cause de ce virus ; en revanche, quand j'ai dû suivre Worf dans sa cabine, il n'est pas parvenu à se libérer de ma prise, mais pour être juste, il était sans doute plus affaibli par le virus que vous..." Et de faire une pause, pensif : "Quelle vigueur vous aviez alors !"

Worf et Tasha Yar se retournent alors pour lui crier : "La ferme, Data !" et Wesley Crusher de protester avec la véhémence pénible qu'on lui connait en pareille circonstance : "Si Data n'était pas un androïde, vous n'oseriez jamais..."

Et Worf et Tasha Yar de se tourner cette fois vers Wesley Crusher pour lui crier : "La ferme, Wesley !"

Et la doctoresse Beverly Crusher de se matérialiser subitement sur la passerelle pour crier à son fils : "La ferme, Wesley !"

Tasha Yar reprend : "Si ça fonctionne sur vous, je peux l'utiliser sur n'importe qui."

Worf proteste : "Je ne suis pas n'importe qui, Femelle Humaine !"

Et Tasha Yar de se pâmer et de prendre le reste de l'équipage à témoin : "Exactement ce que je voulais dire."

De son côté, Data a subitement l'air très déçu : "Cette prise ne fonctionne pas sur moi !" Puis de demander à Geordi La Forge : "Vous qui êtes un expert en femmes et en sexe, y-t-il quelque chose qui ne fonctionne pas chez moi pour que Tasha préfère utiliser la clé Mishiyama sur Worf plutôt que sur moi ?"

Et Geordi La Forge de pousser un profond soupir depuis sa console de pilotage, avant de répondre : "Data, vous êtes un androïde : si vous voulez vous échappez d'une clé au poignet, vous briserez tous les membres de Tasha de votre force très supérieure."

Data l'admet : "Ah. En effet, Geordi. Mais pour ce qui y est de savoir..."

Pendant ce temps, la conversation torride et tout à fait pertinente en public sur la passerelle d'un vaisseau militaire lorsque l'on est un officier astreint à surveiller les instruments de bord en cas d'urgence soudaine absolue, se poursuit et Worf répond à Tasha : "Une affirmation valide : qui est votre premier compétiteur."

Tasha prend une forte inspiration : "L'officier Scientifique Swenson." Worf laisse échapper un petit reniflement méprisant : "Un neuneu..." et d'ajouter : "Vous le déferez aisément."

Tasha le concède : "Eh bien, ces uniformes s'arrachent effectivement d'une simple traction. Mais je suis plus inquiète quand aux coups de savate du Lieutenant Minerly."

Worf le concède : "Il est vrai que les bottes réglementaires sont parfois plus difficiles à arracher." Il remarque toutefois : "Vous avez l'avantage dans la piscine du vaisseau." Il veut dire, dans les paris que l'équipage fait sur qui participe au concours, mais la traduction automatique de bord par l'Ordinateur ne peut objectivement pas forcément départager entre deux traductions possibles d'une même expression équivoque en contexte, surtout quand on considère que la langue maternelle des Klingons pourrait-être l'anglais américain, l'un des langages les plus équivoques et vicieux jamais parlé dans le système solaire et la Fédération des Planètes Unies.

Alors Tasha Yar sourit : "Vous avez parié sur moi !" Et Worf de répondre : "Une chose certaine."

Moi qui croyait que l'avidité n'existait plus dans la Fédération : je tombe de haut, ils essaient tous de gagner un max de fric (ou possiblement de faveurs sexuelles ou une cabine d'équipage à un seul lit) en pariant sur qui se fera descendre à sa prochaine mission, et tout le monde a parié sur Tasha Yar, ce qui semble la ravir.

Et à présent, Yar semble avoir un orgasme à l'idée que Worf et le reste de l'équipage ait parié sur sa mort éminente, et pendant les cinq minutes de leur conversation, tout le monde sur la passerelle les a écouté religieusement sans les interrompre. Worf pousse alors un gros soupire et pense fortement : "Ces femelles humaines, leur crédulité et leur nombrilisme me donneront toujours envie de m'empaler sur les deux pointes de ma Bat'leth simultanément."

Leur conversation étant apparemment terminée, Geordi La Forge a enfin quelque à dire en rapport avec la boutique : "Capitaine, le temps de jonction avec la Navette est estimé à une heure et dix minutes."

Puis une minute plus tard : "... à une heure et neuf minutes."
Puis une minute plus tard : "... à une heure et huit minutes."
Puis une minute plus tard : "... à une heure et sept minutes." etc.

Picard coupe La Forge : "Merci, Lieutenant." Et La Forge de répondre : "Bien reçu, Monsieur."

Parce que lui dire merci, c'est lui donner un ordre dont il doit accuser bonne réception et bonne exécution ? Quelqu'un est à court de dialogue d'exposition / remplissage...

Picard déclare alors à Riker, de manière plutôt sournoise : "Ce sera une bonne chance d'avoir la Conseillère Troi de retour à bord, n'est-ce pas, Numéro Un."

Et Riker d'hocher véhémentement la tête : "C'est la seule officier qui ait un décolleté, Monsieur."

Picard rectifie aussitôt : "Non, Numéro Un, je voulais dire que grâce à ses pouvoir empathique elle refroidissait instantanément le personnel en chaleur sur cette passerelle et nos synthétiseurs de nourriture n'étaient pas constamment à solliciter leurs circuits de synthèse du bromure comme cela a été le cas toute la semaine."

Riker hoche la tête et sourit à nouveau : "Oui, ce sera certainement une bonne chose."

Et tout d'un coup Worf est à son poste (?) debout devant une console murale à deux pas dans le dos de Yar : "Monsieur, je suis en train de recevoir une transmission d'urgence provenant de la navette."

Picard répond : "Sur l'écran principal." Mais c'est Yar qui s'en charge et sa propre console qui apparemment ne sert qu'à gérer le son et l'image sur l'écran principal, est apparemment sur vibreur. Logique vu la conversation précédente, et le fait que Yar semble s'y coller perpétuellement. Yar déclare : "Je ne peux pas, Monsieur. Nous ne recevons qu'en audio."

Data propose alors depuis sa console de navigation : "Monsieur, je dois pouvoir dessiner très vite les soixante images tridimensionnelles par seconde pour rendre l'image de Deanna Troi en train de crasher sa navette. Je pourrais aussi imiter sa voix, mais ce ne sera pas nécessaire vu que vous disposez du son que Tasha Yar aurait très pu, vu l'urgence, immédiatement diffuser sur cette Passerelle. J'ajouterai qu'il est heureux que les probabilités pour que vous confiez à Deanna Troi le pilotage de l'Enterprise D sont extrêmement faibles, sauf si bien sûr cette série devient une série de films à sortir en salle de cinéma, où la règle est bien sûr de faire s'écraser le vaisseau à chaque film."

Picard ordonne (enfin) à Yar : "Ouvrez la fréquence." Tasha Yar répond : "Bien reçu, Monsieur." et fait buzzer sa console.

Tous entendent alors la sirène d'alerte à bord de la navette et le pilote, un certain Ben selon les sous-titres, mais personne ne l'a présenté : "Quelle décharge !"

Riker demande, apparemment très embarrassé de ne pas voir en vidéo sur le grand écran à qui il s'adresse : "Rapport de position."

Ben des sous-titres répond : "Monsieur, j'ai une panne des systèmes de bord : c'est à vous de me dire où je suis."

En choeur, tout le monde sur la Passerelle lui répond : "... à bord de ta navette !"

La Forge intervient : "Je lis vos coordonnées à 370.236." Et parce qu'il est aussi sourd qu'il est aveugle, La Forge ajoute : "Confirmez."

Mais Ben est du genre serviable et répond : "Je sors mon sextan immédiatement et je vais au sas pour procéder aux mesures."

En fait, non, il répond : "Je ne peux pas confirmer, mes instruments sont en fil de foin (NDT : Hors-service)."

Et La Forge de sourire de toutes ses dents : "C'était une question piège, pour savoir s'il disait la vérité, Monsieur."

Alors le capitaine se lève, l'air décidé : il va descendre marcher jusqu'à la navette et pousser ? Il déclare en tout cas : "Lieutenant Prieto, est-ce que le Conseiller Troi va bien ?"

Une seconde, la salle des machines a décidé de manière "préventive" de paralyser l'Enterprise D et l'empêcher de porter secours sans attendre le retour programmé de la navette de Troi ? Et maintenant la navette de Troi tombe en panne ? C'est un complot ou quoi ?

Et qu'est-ce qui les empêche d'envoyer une ou deux navettes en reconnaissance, vu que ces navettes sont toutes capables de distorsion si elles peuvent emmener Troi dans un autre système solaire et revenir ; plus ils envoient bien des sondes de routine ? Et pourquoi Picard retarderait-il sa décision d'envoyer immédiatement des secours ? Il veut être certain que tout le monde à bord aura crevé avant ? La Fédération fonctionne comme les urgences et le système de retraite français du début du 21ème siècle ?

Ben répond : "Oui Monsieur. Juste un peu secouée. Nous essuyons un peu des turbulences." Puis : "Nous perdons davantage de puissance."

Ben aurait-il surestimé ses capacités en se portant volontaire pour transporter Troi au septième ciel ? Troi n'est pourtant pas Barbarella... Et d'ajouter "Mon ordinateur de contrôle de vol a grillé."

La Forge ne comprend pas : un pilote de la Flotte Stellaire devrait pourtant savoir se servir de son manche à balai et de ses pédales !

Alors Picard se souvient qu'il a une salle de machine qui a délibérément privé son vaissseau de porter secours ou d'échapper à toute menace spatiale. Des têtes vont-elles tomber ? Picard appelle : "Salle des machines."

Et quelqu'un lui répond par l'interphone : "Ici le Commandant Leland T. Lynch, Monsieur..."

Depuis quand mentionne-t-on son second prénom en se limitant à l'initiale ? Et comment ils font pour distinguer Thomas de Tom de Tiberius de Tony de Tito etc. ?

Picard prend le temps de faire quelques pas de long en large : "Combien de temps avant que nous puissions revenir à la puissance de distorsion ?"

Le responsable de ce souk répond : "Capitaine, je suis en plein milieu du réalignement des cristaux de dilithium..."

Et vous en pouviez pas le faire en cale sèche, avec un autre vaisseau pour assurer les missions de la Flotte Stellaire ?

De fait, deux ploucs en combinaison sans gants ni protection particulière, l'air absorbé transportent à deux une espèce de lapin rose sur un plateau de long en large de la salle des machines tandis que le dénommé Lynch se contente de marcher derrière et tourner autour.

Picard répond par l'interphone : "J'ai besoin de la distorsion, combien de temps encore ?" Et Lynch de répondre, spécifiquement : "Vingt minutes, peut-être davantage."

De la Passerelle Picard répond : "Nous ne les avons pas." Lynch répond : "Je les alignerai à la main." Picard répond : "Il faut ce qu'il faut." Lynch répond : "Bien reçu, Sir."

Plait-il ? C'est ça ce qu'il appelle une maintenance préventive ? Démonter la propulsion et jouer au Lego avec comme ça peut ? Et il va lui falloir vingt minutes ? Pourquoi faire au juste ? Encourager moralement ses larbins ? Les consoler de pourquoi leur capitaine emploie un ton si méchant avec eux et n'a pas utilisé leurs pronoms favoris ?

D'un autre côté, c'est peut-être l'heure de la pause pour l'équipe de la salle des machines, et la pause, c'est sacré.

Star Trek : La nouvelle génération S01E23 FR S01E22: L'essence du Mal (1987)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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