
- Détails
- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E10: Hide & Q (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : à cache Qache.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Dans la peau de Q.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 23 novembre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41590.5 : ayant déposé la Conseillère Troy sur la base stellaire G-6 pour une visite à la maison en navette, nous nous étions trouvé heureusement proche du système stellaire Sigma III lorsque sa colonie Fédérale transmettait un appel urgent pour de l'aide médicale : une explosion accidentelle a dévasté un site minier là-bas.
Dans les couloirs de l'Enterprise D, la doctoresse Crusher donne avec autorité ses consignes à ses deux infirmiers porteurs de mallettes médicales : "Incluez une unité brûlure dans chaque Kit ; à l'arrivée, identifiez les blessés les plus graves et téléportez-les dans la soute d'embarquement numéro 6..."
Soudain l'interphone se met à siffler très familièrement la doctoresse et la voix du capitaine Picard retentit : "Docteur Crusher, ici le capitaine."
Beverly Crusher a apparemment oublié de se munir d'un badge de communication, sans doute la consigne en cas d'urgence médicale stellaire : elle abandonne donc les deux infirmiers qui continuent leur marche à vive allure dans le couloir comme si la doctoresse n'avait jamais été là ; il est vrai qu'il y a urgence, à ceci près que l'Enterprise est encore loin d'être arrivé à destination. Beverly Crusher donc fait volte face et se précipite à l'équivalent mural de la colonne de télécommunication dans Cosmos 1999 et la tripote pour déclarer : "Ici Docteur Crusher."
Picard, qui malgré l'urgence en question n'a pas levé ses fesses de son fauteuil, déclare, là encore avec la plus grande autorité : "Information additionnelle : le nombre de colons sur site est de 504... Êtes-vous préparée pour un si grand nombre, doctoresse ?"
Ce à quoi Beverly Crusher répond dans l'interphone : "Nous le croyons, Monsieur." Car l'important, c'est d'y croire.
Geordi La Forge, le pilote aveugle, mentionne alors : "Capitaine, nous sommes à présent à vitesse de distorsion 9.1, Monsieur."
Et Data de renchérie : "Ce qui nous amènera à la colonie d'ici 3,2 heures, Monsieur."
Et voilà Riker une petite tablette à la main qui débarque par l'ascenseur pour annoncer : "Capitaine, j'ai un schéma d'après le site de l'explosion : il suggère que la cause pourrait être un gaz de type méthane suintant depuis le sous-sol..."
La Forge interrompt la lecture attentive de la tablette par Picard, qui semble avoir oublié ses lunettes de vue..., et très spécifique, déclare : "Capitaine, je détecte un champ de force là dehors d'un certain type ; c'est presque comme ci..."
Moins vague et plus péremptoire, une alarme rouge se déclenche. A l'écran, la boule dorée explose et est remplacé par une espèce de filet à mailles lumineuses à la manière d'un jeu vidéo de la fin des années 1980. Il ne manque qu'un néon Atari quelque part sur la passerelle ou accroché sous la soucoupe de l'Enterprise.
Data murmure, sans doute pour mieux se faire entendre des autres : "Entité Q (prononcez Kiou), Monsieur." Et d'ajouter : "C'est identique à la grille que nous avons rencontré lorsque..."
Worf le klingon responsable de la sécurité coupe l'avis éclairé du navigateur et officier scientifique sur un obstacle inconnu pour déclarer péremptoire et fier, spécifiquement : "C'est détecté comme solide, Monsieur."
Fort de cette précision, le Capitaine déclare : "Urgence, point à la ligne." Pardon, panne de la traduction automatique à bord : il voulait dire en fait "Arrêt complet".
La Forge répond, en cherchant où peut bien être le menu déroulant sur sa console pour exécuter l'ordre de son capitaine : "'J'inverse la poussée, Monsieur." Et plus sérieusement, il aurait pu simplement répondre : "Bien reçu, (une pause) arrêt complet." Alors Picard chuchote, là encore pour mieux se faire entendre : "Pas maintenant, bon sang (littéralement, maudissez-moi ça) Q !"
Bien curieuse prière bien imprudente compte tenu de ce qu'ils savent tous sur cette passerelle des pouvoirs et de l'humour très douteux de l'Entité en question, mais quand on ne sait écrire que du dialogue d'exposition, il ne faut pas espérer le moindre effort de vraisemblance ou la moindre étincelle de quotient intellectuel, et oui, c'est un jeu de mot : Q.I.
Sans aucun ordre donné, voilà que Tasha Yar annonce : "Boucliers et déflecteurs levés, Monsieur."
Geordi La Forge indique alors : "Désormais je lis arrêt complet."
Un flash et un bruissement : devant l'entrée de l'ascenseur vient d'apparaître une espèce de bulle de savon surmontée de trois cobras rouges transparents, tandis que la voix sarcastiques de Q (ils s'appellent tous Q ?) résonne : "Je pensais qu'à cette heure vous auriez décampé de retour dans votre petit système stellaire..."
Tasha et Worf font alors semblant d'avoir job, ce qui en la circonstance fait simplement pitié. Pas mieux du côté de leur capitaine, qui se met à pleurnicher : "Si c'est bien à Q que je m'adresse, nous sommes en mission de sauvetage pour un groupe de blessés graves..."










***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E09: The Battle (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : La Bataille.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : La Bataille.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 16 novembre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41723.9. : en réponse à un ordre de la Flotte Stellaire, nous nous trouvons dans le systèm estellaire de Xendi Sabu pour rencontrer un vaisseau Ferengi qui a demandé une audience.
Bien que nous soyons arrivés sur place et ayant fait les signaux approprié aux Ferengi trois jours auparavant, ils n'ont, jusqu'à présent, répondu que par le message : "Attendez, Enterprise."
Dans son luxueux bureau décoré d'un grand aquarium et d'une peinture d'une base spatiale orbitant possiblement autour de Mars, le capitaine Jean-Luc Picard fait semblant de lire un livre relié.
Entre la doctoresse Beverly Crusher, pour une fois invitée quelque part à le faire : "Vous m'avez faite mandée, Monsieur ?" dit-elle en posant sa mallette pour jouer au docteur directement sur le bureau.
Picard répond : "Oui, Docteur : asseyez-vous." Sur quoi ? Sur ses genoux ? Sur un coin de table en verre coupant s'il supporte votre poids ?
La doctoresse semble être surprise, mais va apparemment se chercher un siège... non pas pour l'amener au bureau, mais dans le coin salon avec hublot deux mètres plus loin où sont assemblés des fauteuils profonds et une banquette.
Beverly Crusher s'assied donc complètement de travers, et en croisant ses jambes alors qu'elle n'est même pas en mini-jupe comme le reste de l'équipage, mais en fuseaux.
Picard commence, hésitant et se raidissant : "Arhem, euh, écoutez... ce ... ceci n'est peut-être rien du tout mais..." Et Picard de se lever, avec le livre qu'il faisait semblant de lire à la main : "... Je me suis senti... Un peu bizarre, ces derniers temps."
Picard marche jusqu'à une étagère au fond du bureau à sa droite, en face de l'aquarium. Dépose le premier livre qui a dû certainement l'émouvoir, pour en choisir un autre, possiblement le même, mais avec des images. Il reprend : "Euh... fatigué. Et maintenant j'ai cette maudite migraine."
Picard se retourne vers sa visiteuse médicale, qui demande, très étonnée : "Une quoi ?" Agacé, Picard répète : "Migraine, migraine ; sûrement vous savez ce qu'une migraine est."
Alors Beverly semble clairement s'amuser des souffrances de son patient et supérieur hiérarchique absolu à bord : "Bien sûr ; mais je n'en rencontre pas souvent."
Tandis que Beverly se lève de son fauteuil et va jusqu'à Picard pour sortir... son tricodeur médical et scanner quelque chose, Picard continue : "La raison en est évidente, bien sûr..."
La doctoresse scanne en fait la calvitie antérieure de son capitaine, sans même avoir demandé à son patient de décrire par exemple où siège la ou les douleurs migraineuses, leur intensité, si elles se déplacent etc. ce qui est tout de même la base en matière de douleurs migraineuses, sachant que certains types exigent un traitement immédiat sous peine de mort ou de séquelles très graves.
Picard continue de délirer : "... Qu'est-ce que mijotent les Ferengis ?" Et de répéter : "Attendez Enterprise ? Attendez Enterprise ? Attendre pour quoi ?"
Pendant ce temps, Beverly passe sa douchette du côté des lobes préfrontaux de son capitaine... Soucieuse, Beverly Crusher (NDT : en français, son nom signifie "L'écrabouilleuse") : "Je ne vois rien de mal..."
Picard renchérit : "Non, moi pas davantage..." Et d'ajouter : "... à moins qu'ils appâtent pour un genre de piège."
Beverly Crusher rétorque, ironiquement : "Avec votre tête." La doctoresse referme son tricordeur et déclare : "Je ne vois rien de physiquement mal." Elle ajoute : "Mais je veux procéder à quelques scans additionnels à l'infirmerie."
Picard semble vouloir protester : "Docteur tout ce que j'ai c'est..." Beverly coupe la parole à son capitaine : "... un ordre de convocation à l'Infirmerie, de la seule personne à bord de ce vaisseau qui peut vous donner un ordre."
L'interphone gâche alors la sortie théâtrale de Beverly Crusher : "Capitaine, du second : ils émettent enfin un message."
Picard lance après avoir fait biper son badge (c'est-à-dire activé son communicateur, comme si ces mouchards n'étaient pas ouverts en permanence) : "En chemin, Numéro Un."
Puis Picard se rappelle que Beverly Crusher est encore dans la cabine et déclare : "Désolé Docteur, le devoir m'appelle."
Et voilà Picard, très fier, qui débarque sur la passerelle, passant Riker qui déclare : "Ils sont prêt à parler, Monsieur." Picard demande, impatient : "Ont-ils donné le moindre indice sur ce qu'ils attendaient ?"
Tasha Yar répond : "Négatif, Capitaine ; ils ont identifié leur commandant comme étant Bok, DaiMon Bok."
Geordi La Forge, qui comme chacun sait est aveugle, déclare depuis sa console de pilotage : "Vous serez bientôt en mesure de le voir, Monsieur : ils sont d'accord pour communiquer en visuel."
Ce à quoi Picard répond immédiatement : "Ouvrez les fréquences d'appel." Un bip, et Tasha Yar répond : "Les fréquences sont ouvertes, Monsieur."
Picard enchaîne alors que sur l'écran holographique avant de la Passerelle s'affiche le cul cuivré de l'espèce de croissant étant le seul modèle connu de vaisseau Ferengi : "Vaisseau Ferengi, ici le Capitaine Jean-Luc Picard de l'Enterprise ; nous transmettons visuellement."
Alors un troll chauve et dentu en fourrure apparaît sur fond blanc uni (pas le budget pour un décor) : "Est-ce que c'est le Capitaine Picard ?"
Réponse du Picard : "Est-ce que nous nous connaissons ?"
Bok, car c'est lui, selon les sous-titres, mais pas selon les dialogues ou le moindre signe visuel, répond : "Je vous connais moi, Picard."
Là encore, vu que Picard semble avoir oublié leur histoire commune, peut-être lui faudrait-il préciser à quel point de vue et selon quel mode le troll le connait personnellement.
Picard concède : "Alors vous avez un avantage sur moi : est-ce que c'est Bok ?"
"Je vous ai réclamé ici pour débattre d'un problème mutuel, Capitaine." Picard répond : "De quel problème s'agit-il, DaiMon Bok ?"
"J'insiste de discuter de ce sujet en personne."
"Doit-on se rencontrer à bord de votre vaisseau ou à bord le mien ?"
Deanna se retourne alors vers Tasha Yar et fait signe de couper le siffler. Un tintement, et c'est apparemment fait. L'image du Troll est remplacé par celle du croissant métallique. Tasha croit alors bon de préciser à haute voix : "Les fréquences d'appel sont fermées."
Deanna Troi, qui a enfin quelque chose à dire d'utile se raidit et déclare, poitrine décolleté en avant : "Capitaine, je détecte une tromperie considérable de la part de Bok. Et du danger."
Réponse de Riker : "Alors nous devrions le rencontrer ici, le garder sous notre contrôle."
Alors Tasha Yar fait de nouveau biper ses communications et annonce : "A présent ouvert."
Picard fait un pas en avant et parle plus fort, parce qu'avec des oreilles pareilles Bok doit forcément être aussi sourd que Riker : "J'apprécie votre offre, DaiMon Bok ; nous voudrions que vous soyez notre invité ici."
Bok répond, décidément d'excellente humeur : "Comme il vous plaira, Picard ; peut-être cela inaugurera une nouvelle ère de coopération entre nos deux peuples. Dans une heure terrienne alors ?"
Picard confirme : "Dans une heure, DaiMon Bok." Et vous êtes absolument certain que la Fédération des planètes unies et sa Flotte Stellaire ignorait tout des Ferengis il y a deux épisodes ?
Picard ajoute, sans aucune formule de politesse pour achever ce premier contact : "Fin de transmission." Retour au croissant doré.
Alors Worf le Klingon se met à postillonner, descendant menaçant la rampe de la passerelle par sa gauche : "Je ne peux pas croire qu'ils viennent ici !"
Picard ignore royalement son officier et se tourne vers Deanna qui subitement le colle de sa poitrine décolleté, pour admettre à voix basse : "Ils ont tout de même accepté un peu facilement."
Picard hausse des épaules et soupire : "Dans une heure, nous saurons pourquoi." Et possiblement avant. Après tout, c'est seulement la vie des autres que Picard risque.
Et Riker aussi bien que Deanna de fixer dramatiquement le cul du croissant affiché par l'écran holographique de la passerelle. Va-t-il à nouveau péter comme il y a deux épisodes ?







***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé


Cherry 2000 (1987)
Sorti en Autriche le 10 novembre 1987.
Sorti aux USA le 5 février 1988.
Sorti en France le 27 avril 1988.
Sorti en blu-ray américain KINO LORBER US le 28 juillet 2015.
Sorti en blu-ray anglais SIGNAL ONE UK le 30 novembre 2015.
Sorti en blu-ray allemand NSM DE le 27 octobre 2017 réédité le 26 octobre 2018.
Sorti en blu-ray espagnol LLAMENTOL ES le 7 avril 2022 version et sous-titres français inclus.
Sorti en blu-ray français CHAT QUI FUME FR le 23 octobre 2023 (sortie annoncée plus tôt dans l'année et plusieurs fois reportée ?).
De Steve De Jarnatt, sur un scénario de Michael Almereyda et Lloyd Fonvielle ; avec Melanie Griffith, David Andrews, Tim Thomerson, Pamela Gidley.
Pour adultes et adolescents.
(romance prospective, robot, post-apocalyptique) 2017. Sam Treadwell file le parfait amour avec Cherry, une gynoïde (robot à l'image d'une femme) lorsqu'un accident domestique détruit les circuits du robot. S'il dispose encore du très précieux disque mémoire qui contient la personnalité de Cherry, le cerveau de la gynoïde est irréparable.
Dans un monde où l'économie est désormais basée sur le recyclage et plus aucune relation n'existe entre hommes et femmes biologiques sinon sous la forme de contrats suivis immédiatement de procès, Sam ne peut se résoudre à retenter sa chance auprès d'une femme biologique, et les gynoïdes encore sur le marché sont de la pacotille sans aucune empathie.
Lorsque son réparateur lui apprend qu'il existe un corps de rechange du même modèle que Cherry en parfait état, n'attendant plus que son disque de mémoire pour renaître, Sam n'a aucune hésitation : il part pour la frontière entre le monde civilisé et les ruines, où il espère trouver un mercenaire pour l'aider à retrouver et rapatrier sans encombre la gynoïde de ses rêves.





***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E08: Justice (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Justice.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération S01E07 : Justice.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 9 novembre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41255.6 : après avoir déposé une équipe de colons terriens dans le système solaire de Stroenad, nous avons découvert une autre planète de classe-M (NDT habitable pour les humains) dans le système solaire adjacent, Rubicun.
Nous orbitons désormais là, ayant déterminé que la planète était habitée, ainsi que particulièrement charmante. Mon officier en second s'est entouré d'une équipe d'exploration pour y débarquer et prendre contact, et ils sont sur le point de revenir à bord.
Sur la passerelle de l'Enterprise, Picard s'assied dans son fauteuil et déclare, à la Conseillère Deanna Troy assise dans le fauteuil voisin : "Riker dit que les formes de vies de la planète sont quasi identiques à nous."
Deanna Troi concède : "Il est très enthousiaste."
Soudain, sans s'être faite annoncée, la doctoresse de bord Beverly Crusher débarque sur la passerelle par l'ascenseur, visiblement très motivée : "Capitaine !"
Puis Beverly Crusher réalise qu'elle vient de fort impoliment couper la parole à Troi, mais ne prend pas la peine de s'excuser auprès de son capitaine, ni même de s'inquiéter de si elle n'interrompt pas quelque chose de plus important.
Troi ne répond rien à Beverly, mais étant parfaitement capable de lire télépathiquement le genre de fantasmes dont la doctoresse déborde à l'instant, la conseillère se retourne vers Picard et affirme, glaciale : "Le docteur a quelque chose de très important à vous dire, Capitaine."
Et à l'évidence,ce docteur n'est pas capable de le spécifier par elle-même, toujours selon Troi.
Mais Picard croit déjà savoir quoi : "Vous en avez déjà parlé depuis des jours." Sans être télépathe,il semble être cette fois très spécifique, au contraire de la totalité de ses officiers : "Une permission à terre pour l'équipage."
Mais Beverly Crusher reprend : "... établir cette colonie a été épuisante pour la totalité de l'équipage (de l'Enterprise) Capitaine."
Et tout le temps qu'elle parle, la doctoresse garde ses mains dans ses poches. Et Beverly Crusher d'ajouter, comme s'il s'agissait d'un argument valide : "Nous ne sommes pas un vaisseau d'approvisionnement."
Curieusement, la doctoresse ne mentionne pas l'invasion de Crusher à bord de la passerelle, puisque son fils est en train de se tourner les pouces à la console de navigation. Et elle se répéte : "Installer tous ces gens a stressé tout le monde, je suis moi-même fatiguée..."
Et aux mots de la doctoresse, sortent gaillards les fameux membres de la mission d'exploration : Riker souriant jusqu'aux oreilles et très rouge, Data et Yar.
Data prend place à son poste de navigation, Riker rejoint Picard qui lui demande : "Est-ce que c'est aussi bien que le suggère votre rapport, Numéro Un ?" Et Riker de répondre : "Comme dit le rapport, Monsieur, Classe M semblable à la Terre, très belle."
Riker s'assied dans son propre fauteuil et d'un air entendu conclut : "Elle va vous surprendre."
Bras croisé (autre infraction aux usages militaires) Beverly lance : "Cela sonne merveilleusement vis à vis des enfants." (sic) Beverly Crusher précise : "Les holodecks sont merveilleux bien sûr, mais il n'y a rien de tel que le plein air et l'air frais."
Aux mots de merveilleux pour les enfants, plein air etc. voilà Riker qui sourit encore plus largement à Picard tout en tripotant ses doigts. Il prend alors à Tasha Yar l'idée de répéter l'ordinateur de bord : "J'ai fait la liste dans mon rapport de leurs coutumes et lois, Monsieur."
Et Yar de se montrer à nouveau très spécifique, comme semble-t-il à l'habitude des officiers de l'Enterprise D : "Plutôt simple, des choses de bon sens..."
Mais Geordi enfonce le clou : "ils sont déchaînés sur certains points..." (autant pour le bon sens), "mais authentiquement puritains sur d'autre" (comme à Salem durant la période des procès de sorcellerie), "aussi impeccable que des épingles" (comme dans Hellraiser ?), "ultra-loyaux" (donc fascistes ?).
Et La Forge d'ajouter avec un sourire gourmand : "Et ils font l'amour rien qu'en laissant tomber un chapeau (NDT expression qui signifie en un clin d'oeil, donc même pas le temps d'enfiler un préservatif ou de donner ou d'écouter un consentement)."
Et avec un autre sourire limite se pourléchant les babines, Tasha Yar se redresse à son poste pour faire pointer ses tétons à travers son uniforme moutarde : "N'importe quel chapeau."
Picard semble déstabilisé et bafoue : "Mais le plus joyeux des rapports a ses points négatifs, commençons par ceux-là, Numéro Un."
Mais Riker comme les autres sont déterminés à retourner tirer leurs coups sur la planète de la luxure et de la lubricité qu'ils viennent de découvrir à l'instant : "Il n'y en a aucun, Monsieur, aucun que n'importe lequel d'entre nous n'ait pu trouver."
Enfin, l'androïde Data tilte : "Mais il y a bien un problème là...."
Et Worf de renchérir : 'Il s'agit de la détection défectueuse que j'ai signalée, Monsieur."








***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***