
- Détails
- Écrit par David Sicé


The Hidden (1987)
Traduction du titre original : le caché.
Sorti aux USA le 30 octobre 1987.
Sorti en France le 23 mars 1988.
Sorti en Angleterre le 25 novembre 1988.
Sorti en DVD français coffret Hidden 1+2 le 12 juillet 2005.
De Jack Sholder : sur un scénario de Jim Kouf (aka Bob Hunt) ; avec Kyle MacLachlan, Michael Nouri, Claudia Christian, Clarence Felder, Clu Gulager, Ed O'Ross, William Boyett, Richard Brooks, Larry Cedar, Katherine Cannon, John McCann, Chris Mulkey, Lin Shaye, Frank Renzulli, Duane Davis, Kristen Clayton, Whitney Reis.
Pour adultes et adolescents.
Los Angeles. Une caméra de sécurité dans le hall d’une banque. Un homme en pardessus s’arrête au milieu de l’allée et regarde autour de lui. Un garde passe devant lui sans s’inquiéter. L’homme sort un fusil à canon scié et tire. Il abat ensuite le garde qui revenait sur ses pas et le mettant en joue, ramasse deux sacs d’argents, sort, abat un autre garde et monte dans sa voiture, fonce, du hard-rock à fond dans sa radio. Il est pris en chasse par deux voitures de polices à travers la ville, fonçant sans broncher à travers les barrières d’un chantier, slalomant à travers la circulation et déclenchant un carambolage. Plusieurs fois, il force le barrage de voitures de police qui se mettent en travers de sa route – puis il fonce à travers un parc et percute sans s’arrêter un vieil homme en fauteuil roulant.
Pendant ce temps, l’inspecteur Tom Beck a commencé une enquête de voisinage : le criminel – Jack DeVries – semble n’avoir aucun antécédent et ne semblait pas violent. Son voisin ne l’a cependant plus vu depuis une semaine. L’entretien de Beck est interrompu par son collègue, Willis, qui lui annonce la poursuite en cours. DeVries culbute encore des ouvriers sur sa route, puis Beck et Willis arrivent sur les lieux d’un énorme barrage de police . Beck réclame un fusil – DeVries arrive en vue du barrage et accélère. C’est la fusillade. DeVries est criblé de balles et ne dévie pas sa route. Il enfonce le barrage mais sa voiture s’arrête. DeVries sort de la voiture, son argent à la main. Il est à nouveau criblé de balles et la voiture explose.
Un hôpital. DeVries est grièvement brûlé et sous assistance respiratoire – son état de santé se détériore. Son médecin s’étonne qu’il soit encore en vie après toutes les blessures, et doute qu’il passe la nuit. Beck s’en réjouit. Comme il sort, le médecin le suit et lui lance que personne ne mérite de mourir ainsi – peu importe ce que DeVries a fait. Beck ne répond rien et continue sa marche. Willis répond, sans s’arrêter de marcher dans le couloir que DeVries a tué 12 personnes, blessé 23 de plus, volé six voitures, la plupart des Ferrari, cambriolé 8 banques, des supermarchés et un marchand de bonbons – il a tué au couteau des enfants – et de conclure que si quelqu’un mérite de mourir ainsi, c’est certainement DeVries.
Au commissariat, le supérieur de Tom Beck, le lieutenant Masterson, est en pourparlers : il ne veut pas déléguer Beck parce que Beck est le meilleur inspecteur de son équipe et qu’il craint de le voir partir. On lui répond que le sénateur s’apprête à entrer dans la course présidentielle et qu’il n’est pas question que quelqu’un l’abatte. L’homme sort, et l’agent du FBI de Seattle Lloyd Gallagher entre dans le bureau de Masterson. Gallagher déclare suivre un suspect et requérir l’aide d’un agent de police local. Gallagher vient de parler au capitaine et on lui a assigné l’inspecteur Thomas Beck.
Masterson accompagne Gallagher jusqu’au bureau de Beck, présente l’agent. Masterson et annonce que Beck travaillera avec Gallagher les prochains jours. Masterson repart immédiatement comme Beck proteste : il n’a même pas fini son rapport, est-ce qu’il est supposé tout laisser tomber et est-ce que plus personne ne dit s’il vous plait désormais ? Gallagher répond immédiatement par « s’il vous plaît ». Comme Beck répond ironiquement comment il pourrait refuser dans ce cas, Gallagher répond sans sourire que Beck ne le peut pas. Sans un mot, Beck va poser son rapport à terminer sur le bureau d’un de ses collègues, un rouquin qui proteste : il n’a pas vu son épouse depuis un mois ! Ce à quoi Willis répond de le croire quand il affirme que l’épouse du collègue va bien – il l’a vu la nuit dernière, elle lui passe le bonjour.
Gallagher n’a pas bougé tout ce temps. Beck revient s’asseoir face à l’agent et lui demande ce qu’ils recherchent : l’ennemi public numéro un ? Gallagher pose alors une photo sur le bureau de Beck : le nom du suspect est Jack DeVries. Beck rend la photo à Gallagher, lui conseillant d’aller se boire un verre. Gallagher demande pourquoi. Beck répond que DeVries est l’hôpital et ne passera pas la nuit. Gallagher ne bronche pas et demande dans quel hôpital DeVries se trouve. Willis répond que DeVries est à Saint Joseph et Gallagher part immédiatement.
A l’hôpital, DeVries ouvre les yeux, se redresse et se débranche. Puis il quitte son lit et débranche le patient à côté de lui et ouvre sa bouche : une gigantesque larve à pattes d’araignée sort de la bouche de DeVries tandis que les alarmes médicales sonnent. Plus tard, un docteur tente de ranimer le voisin de DeVries en lui appliquant un défibrillateur. Le premier choc ne semble avoir aucun effet. Au second, le docteur est projeté sur le lit d’à côté. Le patient ouvre les yeux.
Pendant ce temps, Gallagher arrive en courant à l’hôpital. Dans la chambre, les médecins sont perplexes : ils ont un patient mort sur le sol – DeVries – et un autre qui dans un état critique s’est simplement levé et a quitté les lieux. Gallagher arrive et le médecin-chef demande s’il peut l’aider. Gallagher sort sa carte. Selon le médecin, le patient disparu – Jonathan Miller avait des problèmes gastriques graves et était sur le point de subir un triple pontage cardiaque. Mais le médecin est persuadé que Miller n’est pas l’homme que Gallagher recherche : Miller ne ferait jamais rien d’illégal – c’est un gentleman très attentionné et honnête…


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Star Trek: The Next Generation S01E06: Where No One Has Gone Before (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : où nul n'est allé avant.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération S01E05: Où l'homme surpasse l'homme.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 26 octobre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton, John de Lancie, DeForest Kelley, Colm Meaney. D'après la série télévisée Star Trek crée par Gene Roddenberry
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41263.1. Nous avons pris rendez-vous avec l'USS Fearless (NDT: Sans Peur) d'où un expert en propulsion de la Flotte Stellaire et son assistant doivent se téléporter pour conduire des tests sur les moteurs de propulsion à distorsion de l'Enterprise. Ils ont parachevé plusieurs ajustements sur deux autres vaisseaux de la Flotte Stellaire.
Sur la passerelle de l'Enterprise, le capitaine PIcard remarque Riker : "Je ne comprends pas votre inquiétude, Numéro Un : ils n'ont pas l'autorisation de faire de quelconques altérations à nos moteurs ; d'après le rapport de la Flotte Stellaire, ils vont simplement mener des tests sur différentes manières d'entrer en vitesse de distorsion, et différentes formules de les combiner ; quel mal y-a-t-il à cela ?"
Riker n'en démord pas : "Ce sont les réglages que Kosinski nous a envoyées : de mon point de vue, c'est du baratin." Picard répète, étonné : "Baratin ?" Riker se tourne alors vers leur androïde de bord : "Monsieur Data, pourriez-vous expliquer ?"
De sa console de navigation, Data pivote à demi son fauteuil et répond : "Monsieur, nous avons entré les réglages de Monsieur Kosinski dans l'Ordinateur et lancé un test de contrôle à leur sujet : il n'y a eu aucune amélioration des performances motrices."
Picard hausse alors le ton, limite grognon : "Alors comment expliquez-vous le rapport de la Flotte Stellaire selon lequel les mêmes tests sur l'USS Ajax et sur le Fearless ici présent ont débouché sur une augmentation mesurable de la propulsion ?"
Riker rétorque sur le même ton : "Nos moteurs sont neufs, Monsieur ; en condition parfaite..." Data se retourne vers sa console de navigation et Riker baisse le ton : "Les tests ont pu tout simplement corriger quelque inefficacité."
C'est alors qu'on leur annonce via l'interphone : "Deux de l'USS Fearless sont prêts à être téléportés à bord." Les trois officiers supérieurs : Deanna, Picard, Riker, échangent un regard. Picard répond à l'intercom : "Attendez Monsieur Riker, Chef : il est en chemin."
Riker est encore assis dans son fauteuil, et Picard ajoute, fier de lui : "... étant donné que vous êtes inquiet au sujet de ces tests..."
Riker répond : "Oui, Monsieur." et se lève de son fauteuil. Mais il se retourne juste après être passé devant Picard : "Capitaine, si je le puis, je demanderai à la Conseillère Troy d'évaluer ces visiteurs."
Picard répond : "Très bien." Et Deanna Troy de se lever à son tour, intriguée d'avoir pour une fois à se montrer utile dans un épisode.
Et de se précipiter pour devancer Riker dans l'ascenseur de la Passerelle, et nous les retrouvons debout à guetter l'arriver des deux visiteurs. Sur l'estrade de téléportation, deux colonnes palpitantes révèlent un humain en uniforme moutarde des ingénieurs de bord, et... un extraterrestre humanoïde blafard et chauve en pyjama lamé disco.
Deanna Troi sourit curieusement, l'ingénieur en chef barbu derrière elle a l'air d'en avoir vu bien d'autres, et Riker salue raidement : "Bienvenue à bord, Monsieur Kosinski."
Et comme l'humain descend de l'estrade, Riker se présente : "Je suis l'officier en second, Commandant William Riker." Et comme l'extraterrestre humanoïde descend à son tour de l'estrade, Riker ajoute : "Et voici..."
Kosinski coupe la parole à Riker, et avec arrogance demande : "Où est le capitaine, s'il vous plait ?" Deanna Troi semble bizarrement excitée, presque affamée, à la vue de l'extraterrestre, tandis que Riker répond : "Il est retenu par d'autres devoirs, Monsieur."
Ce à quoi Kosinski répond, sentencieux : "Les moteurs d'un vaisseau devraient retenir toute l'attention du capitaine d'un vaisseau."
Riker le concède : "C'est le cas, c'est pourquoi l'officier en second en est directement responsable de l'état et des performances des moteurs ; bien sûr guidé par l'un de nos ingénieurs en chef, le Lieutenant Commandant Argyle en l'espèce." Et le barbu derrière Deanna Troi de renchérir : "Un plaisir de vous rencontrer, Monsieur ; j'apprécie avoir reçu les réglages."
Kosinski ajoute : "A propos desquels vos questions sont sans fin." Argyle confirme : "Vrai, j'en ai." Riker se tourne alors vers l'extraterrestre : "Et vous Monsieur, vous répondez au nom de..."
L'extraterrestre répond : "De l'assistant de Monsieur Kosinski." Et d'ajouter : "Euh, mon véritable nom est imprononçable par les humains."
Riker remarque : "Vous êtes de Tau Alpha C ; c'est très éloigné." Mais Kosinski coupe déjà court à la conversation : "Entièrement approuvé et renseigné dans les messages de la Flotte Stellaire." Et d'enchaîner : "... à présent, je voudrais m'installer dans la salle des machines immédiatement."
Riker répond, souriant de la bouche et les sourcils contractés en même temps : "Mon ingénieur en chef va vous montrer sa salle des machines."
Ce à quoi Kosinski répond douceâtre : "Pas besoin, je connais mon chemin à bord des vaisseaux stellaires." Et de forcer Riker et l'ingénieur en chef à s'écarter sur son passage, et celui de son assistant extraterrestre narquois.
Comme les deux visiteurs sortent de la salle de téléportation suivi du chef ingénieur, Riker remarque avec amertume à Deanna : "Une chose que Kosinski ne cache pas ? Son mauvais caractère." Deanna répond : "D'accord ; et il est aussi arrogant, despotique, imbu de lui-même. et très sûr de lui et de ses capacités."
Riker demande alors très vite : "Et l'autre, son assistant ?" Deanna répond : "C'est lui l'énigme : avec la plupart des formes de vie, je peux habituellement ressentir quelque chose ; je ne peux peut-être pas comprendre ou interpréter, mais je ressens au moins une présence ; mais avec lui, rien du tout : un espace vide ; c'est comme si il n'était même pas là ; quelque chose à ce sujet me tracasse, je ne sais pas quoi ; je ne peux pas indiquer une raison, pour l'instant."
Ce à quoi Riker répond faisant un pas en avant : "Continuez de vous tracassez, Deanna : la sécurité de l'Enterprise pourrait bien dépendre de ces deux-là."







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Star Trek: The Next Generation S01E05: The Last Outpost (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Le dernier avant-poste.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Le dernier avant-poste.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 19 octobre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton, Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41386.4. Nous pourchassons un vaisseau stellaire de conception Ferengi.
Notre mission est d'intercepter et récupérer un convertisseur d'énergie T-9 que les Ferengi ont volé à un poste de surveillance sans personnel sur Gamma Tauri IV, un vol que nos scanneurs automatiques ont enregistré, nous procurant l'occasion longtemps attendue d'entrer en contact rapproché avec un vaisseau Ferengi.
Si nous réussissons à le rattraper, ce sera la première fois que la Flotte Stellaire pourra apercevoir une forme de vie, à propos de laquelle, si l'on écarte la rumeur, nous ne savons presque rien.
Sur la passerelle, le regard fixé sur l'écran holographique géant à l'avant, Riker déclare : "Le voilà." Picard s'avance d'un pas vers l'écran et demande : "Agrandissez."
A l'écran, l'image de la fuite des étoiles au-devant de la course de l'Enterprise, montre une espace de dôme cuivré percé de rangées de hublots illuminés, la base du dôme étant constitué de quatre réacteurs rougeoyant et d'un arc de propulsion par distorsion à l'éclat blanc.
Picard avance encore d'un pas et demande : "Quel est sa trajectoire ?" LaForge au poste de pilotage répond : "Ils sont à présent en train d'obliquer à travers ce système solaire, Capitaine." Picard répond : "Identifiez." Data, au pupitre de navigation voisin de celui de Laforge répond : "Enregistré comme Delphi Ardu, Monsieur ; onze planètes, inexploré."
Riker ordonne : "Ne les perdez pas de vue, LaForge." et LaForge d'acquiescer : "Bien reçu, Monsieur."
Après un temps, un tintement retentit depuis la console de Tasha Yar gérant la sécurité du vaisseau. La lieutenant déclare : "Les senseurs détectent un pic de puissance à partir de leur dernière manœuvre, Capitaine." Et LaForge d'annoncer, incrédule : "Ils décrochent pour passer en propulsion sub-luminique."
Picard hoche la tête et ordonne : "Réduisez à la proportion par impulsion." Et les étoiles d'arrêter de fuir sur les côtés de l'USS Enterprise pour consteller à nouveau fixement l'Espace intersidéral.
Tasha ajoute, l'air peu rassurée : "Les senseurs enregistres des fluctuations dans les données de l'énergie, Capitaine."
Data intervient : "Possibilité : un dysfonctionnement de leurs moteurs, Monsieur." LaForge commente, ironiquement : "... ça me fend le cœur."
Worf, le lieutenant klingon, signale : "... à portée visuelle, Capitaine." Picard répond : "Agrandissement plein écran." Et le vaisseau Ferengi rempli l'écran holographique frontal de la passerelle.
LaForge commente à nouveau : "Salut, beau gosse." Picard remarque à mi-voix à Riker : "Conception très impressionnante."
Riker réclame : "Quoi que ce soit à propos de cette conception, Data ?" Ce à quoi Data répond : "Rien de spécifique. Comme vous le savez, la technologie Ferengi est estimée être en général égale à la nôtre."
Le capitaine Picard remarque : "Mais cela ne signifie pas identique, quoi qu'il en soit."
Data semble alors sursauter et concède : "Correct, monsieur."
Data devient alors extrêmement spécifique : "Nous sommes sans aucun doute avancés dans certains domaines et eux dans d'autres."
LaForge annonce depuis sa console de pilotage, alors qu'en toute logique, cela devrait être à Tasha Yar de le faire, vu que c'était elle qui surveillait cette "spécificité" du vaisseau Ferengi depuis le début : "Il présente un autre pic de puissance, Monsieur."
Worf quitte alors sa console pour tourner le dos à l'écran holographique frontale et tripoter un pupitre mural : "Ils nous tirent dessus !"
Et à l'écran,des cercles concentriques électroniques bleus semblent rayonner de l'arc blanc à la base du dôme cuivré du vaisseau Ferengi.
Puis une boule de feu blanc jaillit du vaisseau, avec des bruitages de jeux vidéo des années 1980, sans doute pour conforter la légende urbaine selon laquelle dans l'Espace tout le monde peut vous entendre hurler.
Imperturbable, le Capitaine Picard demande : "Rapport des dommages."
Tasha Yar répond : "Les boucliers tiennent bons."
Data commente, tout aussi spécifiquement : "... ça doit être électro-magnétique." Et Data à nouveau plus spécifique, mais à propos de quoi ? L'Enterprise ou le vaisseau Ferengi ? "Générateur de fusion et batteries en baisse de 30 pour cent."
Alors Geordi LaForge couperait presque la parole à Data : "Nos moteurs à impulsion ont un pic à présent." Et Worf de commenter : "Ils tirent à nouveau."
L'écran holographique illumine plusieurs fois la passerelle et le 5.1 fait gronder leurs hauts-parleurs. Tasha annonce : "La puissance du bouclier déflecteur s'affaiblit, Capitaine." Et d'ajouter : "Les phaseurs sont prêts." Puis : "Les torpilles à photons sont prêtes."
Deanna Troi dans son fauteuil de commandement reste alors la bouche ouverte. Riker, qui s'ennuyait tant qu'il était retourné s'asseoir dans son propre fauteuil, demande : "Retournons-nous leur feu, Monsieur ?" Picard lui répond : "Négatif Numéro Un ; ils ont seulement répondu au fait que nous les talonnons."
Picard ordonne : "Rétrocédez un peu, mais ne les perdez pas." Data répond, tout à fait spécifiquement : "Ils ralentissent aussi, Monsieur."
En fait ils ne ralentissent pas mais pivotent sur place dans un concert de chuintement qui rappellerait plutôt un lâcher de vapeur par une locomotive du 19ème siècle. Sans doute ce que voulait dire Data à propos de certains domaines plus avancés que d'autres. Tasha Yar remarque : "Peut-être qu'ils nous font face pour se battre ?"
Picard ordonne :" Ouvez la fréquence d'appel..." Mais il s'interrompt : "Pourquoi est-ce que nous gagnons du terrain sur eux ? N'anticipez pas !" LaForge répond : "Je ne le fais pas, quelque chose ne va pas."
Et plus spécifiquement ? Data précise justement : "Monsieur, quelque chose nous tire en avant." Merci Data pour cette grande spécificité.
Picard va alors se rasseoir dans son propre fauteuil de commandement. Puis commente d'un coup d'oeil à l'affichage intégré à son accoudoir : "Je le détecte aussi." Puis Picard demande : "Lieutenant Yar, que montrent vos senseurs ?"
Heureusement que Yar est là pour plus de spécificité : "Pas certaine, Monsieur, je capte des données très confondantes."
Aussi Data s'empresse d'ajouter plus de spécificité au rapport de Yar : "Capitaine, cela ne devrait pas être : nos systèmes de production d'énergie malfonctionnent."
Et Tasha de renchérir : "Les boucliers détecteurs malfonctionnent." Puis : "Les phaseurs sont hors-lignes, Capitaine."
Plus heureusement encore, LaForge se montre encore plus spécifique que tous les autres : "Capitaine, quelque chose nous immobilise complètement." Worf, qui continue de montrer son dos à l'écran hologaphique donc aux autres ronchonne dans son coin : "Immobilisés par ces maudits Ferengi ?"
Picard resté dans son fauteuil remarque : "J'ai besoin de plus d'information." Et de demander à la cantonade : "Par l'Enfer, qu'est-ce qu'ils utilisent ?"
Dehors, le vaisseau Ferengi se range à côté de l'Enterprise. Sur la Passerelle, Picard se lève de son fauteuil, et Riker le rejoint, pour la même raison et déclarer très spécifique : "à l'évidence, nous avons sous-estimé leur technologie, Capitaine."
Par "sous-estimer", Riker veut bien sûr dire complètement ignorer ? Un problème de traduction automatique de l'ordinateur de bord ? Et Picard de le concéder, spécifiquement : "Considérablement." Puis d'ajouter : "Il apparaît que les Ferengi nous ont amenés exactement là où ils voulaient, à leur portée."










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Star Trek: The Next Generation S01E04: Code of Honor (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : code de l'honneur.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération S01E03 : Le code de l'honneur.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 12 octobre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton, Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41235.25. Notre position, la planète Ligon II, source d'un vaccin rare nécessaire à la planète Styris IV de la Fédération. La Flotte Stellaire m'a donné pour instruction d'engager une visite amicale et d'ouvrir les négociations pour un traité en vue d'acquérir cette substance médicinale.
Sur la passerelle de l'Enterprise, Laforge, au poste de navigation, annonce : "Orbite standard, Monsieur."
Puis, de son fauteuil de second, Riker annonce : "Appel du Lieutenant Yar depuis le quai de chargement, Monsieur : prêt à téléporter à bord la délégation Ligonienne de bienvenue." Ce à quoi le capitaine Picard répond : "En route." Et de se lever, imité par Riker et la conseillère Deanna Troi.
PIcard lance au passage dans le dos de l'androïde Data : "Vous avez la barre, Monsieur Data." Les trois officiers entre dans l'ascenseur attenant à la passerelle, et à l'intérieur, Picard annonce à l'ordinateur de bord : "Cargo 1". Puis il commente à l'attention des deux autres officiers : "Ceci devrait être une expérience intéressante."
Riker répond : "J'approuve." Étrangement, Deanna Troi semble faire la grimace, tandis que Riker poursuit : "Non seulement ils sont pratiquement humanoïdes ; mais leur histoire a de remarquables similarités avec la nôtre." Deanna croit alors bon de préciser : "Une société hautement structurée et ils sont excessivement fiers."
Puis voilà le trio d'officiers qui débarquent dans la soute de déchargement. Picard s'arrête devant Tasha pratiquement au garde à vous, qui déclare immédiatement : "Ils ont insisté pour utiliser leur propre équipement de téléportation, Monsieur." Ce à quoi Picard répond : "Ce sont leurs coutumes, Lieutenant ; ont-ils nos coordonnées ?" Picard reprend sa marche en avant et Tasha le rejoint : "Ils les ont, Monsieur, précisément. Et ils attendent votre signal."
Picard et Tasha s'arrêtent à quelques pas d'une espèce de cible au sol dans un espace un peu dégagé de la soute où sont par ailleurs entreposés divers caisses et bidons. Picard fait tinter son badge-communicateur et annonce à la radio : "Ici le Capitaine Picard à bord du vaisseau Entreprise de la Flotte Stellaire ; s'il vous plait, faites-nous l'honneur de visiter notre vaisseau."
Et le temps d'un scintillement de quatre colonnes de taille humaine, apparaissent une espèce de calife des mille et une nuits enturbanné vêtu de soie bleue semée d'or, flanqué de ses quatre gardes-lanciers dont un portant en plus un tapis, les gardes étant vêtus de pantalons bouffants, ceinture et turban à diadème bling bling, tous semblant importés d'Afrique noire absolument terrienne, à la moue méprisante.
Humains d'apparence, et pas seulement humanoïdes, à moins d'un appendice différent caché par leurs pantalons bouffants.
Le garde qui portait le tapis roulé le dépose devant l'espèce de calife, qui donne un coup de pied dedans pour dérouler le tapis sur son chemin. Alors le calife fait un pas de côté : c'était en fait lui le domestique, et une dernière colonne scintillante fait apparaître un afro-américain de plus grande taille, au costume plus kitch encore.
Le lieutenant Yar se retient visiblement de ne pas éclater de rire. Riker préfère incliner douloureusement la tête. Picard concentre son attention sur un point lointain plus à droite de la délégation et Deanna essaie de ne pas penser, car elle est télépathe. Le grand noir-africain torse nu à collier et turban doré fait deux pas pour annoncer : "Je... suis Lutan."
Sûr de lui, Picard avance pour se planter devant Lutan qui le dépasse d'une tête, et lève ses mains paume ouverte face à Lutan. Qui fait la même chose dans sa direction, mais en baissant un peu ses paumes pour à peu près les mettre à la hauteur de Picard.
Puis, soudain empourpré, Picard se présente à son tour : "Capitaine Jean-Luc Picard." Puis il tend sa main droite pour que Lutan la sert et déclare : "Bienvenue à bord..." Picard lâche enfin la main de son interlocuteur et tourne le dos à son invité de prestige, pour déclarer : "Voici mes officiers : mon second, le Commandant William Riker..."
Le chef de la délégation, le planton, et un garde n'ont pas l'air impressionné, alors Picard ajoute "Le conseiller de vaisseau en chef Deanna Troi, et mon officier de sécurité, Lieutenant Natasha Yar."
Lutan semble choqué : "Une femme ? Votre chef de la sécurité ?" Et PIcard de préciser : "Oui, Lutan, c'est son domaine d'expertise."
Et là, c'est au chambellan et à Lutan d'avoir l'air sur le point d'éclater de rire. Néanmoins Lutan s'incline très légèrement : "Je suis honoré de rencontrer vos officiers en second." Puis, présentant le chambellan : "Voici mon second, Hagon ; un échantillon du vaccin." Et Hagon de tendre un boîtier tout en faisant un pas en avant.
Alors Yar bondit pour s'interposer : "Mon devoir, Lutan, je suis désolée mais il m'est requis d'inspecter..." Hagon avance malgré tout, lâchant : "Hors de mon chemin, Femme !"
Alors Yar s'empare du vaccin et jette Hagon à terre. Si le garde derrière Lutan a toujours l'air accablé, Lutan déclare, gourmand : "Comme c'est intéressant ! Puissions-nous nous montrer aussi surprenants à votre égard."
Ce qui n'a pas l'air de rassurer Yar du tout. Et Lutan de ricaner. Yar s'empresse de regarder si le contenu de la boîte valait la peine de détrousser et d'offenser le second de Lutan, une fois de plus sans respecter la moindre procédure de quarantaine ou de prudence. Par ailleurs la Fédération compte aussi des planètes non humaines, et rien ne dit qu'un vaccin pour Styris IV n'est pas mortel pour les humains, ni que le flacon du vaccin ne fuit pas.
Deanna remarque à voix haute pouvant s'entendre à travers toute la soute : "Si je puis suggérer, Monsieur : pas d'excuse ; de leur point de vue, cela nous affaiblirait."
Alors Tasha se retourne et tend la boîte refermée : "Rien de caché, Capitaine ; auriez-vous le souci de l'accepter ?"
Elle n'a pas de tricordeur, depuis quand un simple examen visuel permet de détecter un piège dans une boite extraterrestre du 24ème siècle ?
Lutan intervient, poings sur les hanches : "A moins que vous ayez le souci de l'examiner plus attentivement ?"
Picard répond avec un sourire sans les dents : "Absolument pas." Il prend la boîte déjà tripotée et violée par Yar et la brandit : "Cet échantillon vaccinal est le don de la vie nous sommes honorés de le recevoir."
Puis, comme Picard revient à la hauteur des pectoraux de Lutan, toujours en brandissant la boite : "Voudriez-vous nous faire l'honneur additionnel à présent de vous divertir ?"
Lutan répond rapidement, toujours gourmand : "Oui, oui, s'il-vous plait, préparez ça : nous vous rejoindrons sous peu."
Comme Picard s'éloigne, Hagon se retourne et demande à Lutan, toujours sur un ton qui doit logiquement s'entendre dans la totalité de la soute : "Je supplie de me pardonner !" Lutan l'arrête d'un geste conciliant : "Ce sont d'étranges choses extraterrestre, vous n'avez commis aucune faute..."
Hagon est choqué : "Mais la femelle ?" Lutan pose alors sa paume puis son poing sur l'épaule de Hagon pour compléter : "... pourrait être exactement ce dont j'ai besoin.







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