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- Écrit par David Sicé


Valérian et Laureline (animé, 2007)
Autre titre : Time Jam (bouillie temporelle).
Diffusé à partir du 20 octobre 2007 sur Canal Plus.
Sorti en DVD français le 1er octobre 2008 (épuisé).
Sorti en DVD français le 30 septembre 2009 (épuisé).
Sorti en DVD français remasterisé collector (6 DVD + album inédit 122 pages) le 5 juillet 2017.
De Philippe Vidal et Eiichi Sato. Avec Gwendal Anglade, Mélodie Orru, Sophie Deschaumes, Pierre Tessier.
D'après la bande dessinée scénarisée par Pierre Christin et dessinée par Jean-Claude Mézières.
Tout public.
La terre, année 2417. Galaxity, capitale de la Terre. Agence spatio-temporelle. L'aspirant Valérian est sur le point de réaliser son rêve, devenir agent spatio-temporel. Mais lors de son premier véritable voyage temporel en l'an 912, il craque pour une jolie bateleuse rousse, Laureline. Valérian étant intervenu de manière plutôt spectaculaire, il semble avoir altérer catastrophiquement le cours du temps et anéanti Galaxity; car la planète Terre a complètement disparue du système solaire. Dès lors, il recherche à travers le temps et l'espace son époque perdue, soutenu par Laureline, qui a embarqué avec lui dans son vaisseau spatio-temporel, le Tempus Fugit.




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Le site officiel existe encore ici.
Mais plus le blog, qui était très intéressant.
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Saison 1 (2007)
Valérian S01E01 : Contretemps
Valérian S01E02 : Dans le Temps
Valérian S01E03 : Nuit des Temps
Valérian S01E04 : Les Temps Nouveaux
Valérian S01E05 : Passe-Temps
Valérian S01E06 : Sale Temps
Valérian S01E07 : Avec le Temps
Valérian S01E08 : Un Temps pour Tout
Valérian S01E09 : Entre Temps
Valérian S01E10 : Perte de Temps
Valérian S01E11 : La Plupart du Temps
Valérian S01E12 : Une Valse à Mille Temps
Valérian S01E13 : La Fin des Temps
Valérian S01E14 : Temps Retrouvé
Valérian S01E15 : Le Bon Temps
Valérian S01E16 : Mi-Temps
Valérian S01E17 : En Temps et en Heure
Valérian S01E18 : Pas de Printemps
Valérian S01E19 : Temps Compté
Valérian S01E20 : Par les Temps qui Courent
Valérian S01E21 : De Temps en Temps
Valérian S01E22 : Temps de Chiens
Valérian S01E23 : Le Temps d'Aimer
Valérian S01E24 : En Temps Ordinaire
Valérian S01E25 : Les Temps Changent
Valérian S01E26 : Signe du Temps
Valérian S01E27 : Emploi du Temps
Valérian S01E28 : Juste à Temps
Valérian S01E29 : Pour un Temps
Valérian S01E30 : Autre Temps Autre Mœurs
Valérian S01E31 : La Pluie et le Beau Temps
Valérian S01E32 : Temps Réel
Valérian S01E33 : De Temps à Autre
Valérian S01E34 : Gain de Temps
Valérian S01E35 : En Temps Voulu
Valérian S01E36 : Les Temps Difficiles
Valérian S01E37 : Changement de Temps
Valérian S01E38 : Temps Libre
Valérian S01E39 : Temps d'Arrêt
Valérian S01E40 : Autant en Emporte le Temps
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- Écrit par David Sicé


30 Days of Night (2007)
Titre français : 30 jours de nuit.
Sorti aux USA et au Canada le 19 octobre 2007.
Sorti en Angleterre le 1er novembre 2007.
Sorti en France le 8 janvier 2008.
De David Slade, sur un scénario de Steve Niles, Stuart Beattie, Brian Nelson, d'après la bande dessinée de Steve Niles, dessinée par Ben Templesmith ; avec Josh Hartnett, Melissa George, Danny Huston, Ben Foster, Mark Boone Junior ; produit par Sam Raimi et Robert Tapert.
Pour adultes et adolescents.
(horreur vampire) Barrow, en Alaska : la ville des USA la plus au Nord. Isolée au milieu d'un désert sans route de 80 miles à la ronde. Coupée du reste du monde à chaque hiver durant trente jours de nuit.
Quelque part, sur une rive enneigée face à une banquise en miette, un homme debout barbu chaudement vêtu, le visage marqué, regarde fixement ce qui ressemble à un brise-glace pris dans la glace et abandonné à peu de distance, recouvert de neige et fumant de fumées noires. L'homme tourne des talons et se met à marcher vers l'intérieur des terres, dans la neige embrumée, le regard toujours fixe.
Arrivé presque au sommet d'une crête, il se retourne : rien que des vallons et des plaines gelées nimbée de brumes, et des nuages qui roulent semblant se déverser sur le sol. Il se remet en marche, et semble se diriger vers un bras de mer au-delà d'un vallon. Il arrive au sommet d'un versant, qui donne sur une petite ville de poteaux électriques, de maisons de bois, avec des cabanes et une église. Le temps semble à l'orage avec des nuages bas et bleu très sombre au-dessus de la petite ville.
L'homme reste planté là. C'est le dernier jour de soleil avant les trente jours de nuit.
Plus loin, une route où s'est arrêté un véhicule de police : ils examinent un espèce de trou peu profond dans la neige, avec possiblement une carcasse noirâtre dedans. Le jeune policier, imberbe, se redresse et déclare : "Etrange." Le policier plus âgé et barbu demande : "Qui pourrait faire un truc pareil ?" Puis il suggère : "Peut-être quelqu'un a piqué une petite crise au sujet de ses frais d'itinérance (NDT d'appel sur téléphone portable) ?"
Le jeune policier répond : "Voler des téléphones satellites a dû sens, vous pouvez les mettre en gage, vous pouvez taxer le compte de quelqu'un d'autre... mais les brûler ?" Son collègue suggère à nouveau : "Des djeunes ? Qui auraient fait une blague ?" Le jeune policier secoue la tête et grimace : "Non ; ils auraient laissé un message : un allez-vous faire f...tre à leurs parents, ou au reste du monde, ou peu importe à qui."
Le jeune policier sourit et ajoute : "Pas une si mauvaise idée, en fait." Ils font quelques pas pour s'arrêter face au soleil couchant. Le barbu remarque : "J'ai amené Peggy ici le jour de notre premier rendez-vous." Le jeune répond : "Ouais, on l'a tous fait." Comme l'autre le regarde, il précise : "Pas avec Peggy, bien sûr..." Ils en rient doucement et le barbu commente : "Je te crois." Puis il ajoute : "Le dernier coucher de soleil avant un mois, ça fait toujours de l'effet."
Le jeune shérif ne répond rien. Son collègue se détourne et propose : "Allez, allons jusqu'au signe." Le jeune hoche la tête sans répondre, alors le barbu demande : "Est-ce que tu vas bien, Eben ?" Le jeune finit par répondre : "Ouais."
Et comme ils s'en vont, le disque solaire a presque disparu à l'horizon, dans un crépuscule orangé aux nuages bleu-gris effilochés.
Leur véhicule est reparti sur la route enneigée entre deux petits remblais de neige chassée. Sur la carrosserie noire, en lettres oranges "District de la Côte Nord", et en lettre blanches plus grande "SHERIFF" et à l'avant le numéro 58. La voiture s'arrête à côté d'un poteau, en vis à vis d'un panneau rouge de l'autre côté de la route, intitulé Bienvenue à Barrow en Alaska, le toit du monde ! Population 563, Danger : bêtes polaires.
Comme le collègue barbu est descendu de leur véhicule et a rejoint le panneau, le jeune Shériff, (Eben) interpelle son collègue barbu : "Pourquoi tu t'embêtes encore avec ça ? Personne ne va le voir pendant un mois !" Le barbu répond en souriant : "C'est la tradition !" Et de changer les chiffres de la population, qui passe alors de 563 à 152. Pendant ce temps, Eben inhale une dose de son inhalateur.
Ailleurs, en ville, la caserne des pompiers. Un gras barbu remarque à la jolie femme en parka rouge et bonnet fourré, portant l'écusson du Marshall du Feu (NDT, chef des pompiers) : Tu t'y es pris plutôt à la dernière minute, non ?" Elle répond souriante en écrivant sur un calepin : "Il y a beaucoup de petites villes dans cet Etat : mon chef veut que tout son équipement ait été inspecté et certifié avant le 31."
Le gras barbu lui répond : "Et j'ai remarqué que tu as gardé Barrow pour la fin." Elle ne répond rien mais ne sourit plus. Le gras barbu insiste : "Tu es certaine que tu ne veux pas rester ? Moi et Jennie on était du genre à espérer que toi et Eben vous réfléchiriez à deux fois à votre truc de vous séparer."
La jeune femme sourit enfin et répond : "Merci, je..." Elle baisse les yeux : "Faut pas que je rate l'avion.
La nuit est tombée sur la petite ville, même si les dernières lueurs du crépuscule brillent encore. Tous les lampadaires et les phares des véhicules sont allumés. Des gens font leur adieux pour le mois : l'un des hommes déclare à une femme, "Okay mon sucre, je sais que tu ne supporterais pas un mois sans soleil... Je te promets que je ne me nourrirais pas seulement d'Oréo et de Snapple, d'accord ?" (NDT marque de biscuit et de jus de fruits, boissons au thé et boissons gazeuses). Il arrache ainsi un sourire à son épouse, qui l'embrasse.
Plus loin une jeune fille souhaite à un vieil homme : "Amuse-toi bien à Seattle." Il répond : "Ouais, à plus tard Kirsten ; je t'appellerai à mon arrivée."
Tout le monde se sépare et s'empresse de monter dans sa voiture ou de rentrer chez lui. Mais derrière un grillage, des chiens de traineaux s'agitent devant, dans ou sur leurs niches surélevées. Ils sont attachés par des chaînes et sont de plus en plus hargneux, envers quelqu'un qui sort alors un grand couteau à dépecer. Et les frappe les uns après les autres.



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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- Écrit par David Sicé


Stardust (2007)
Traduction du titre original : poussière d'étoile.
Sorti aux USA le 10 août 2007.
Sorti en Angleterre le 19 octobre 2007.
Sorti en France le 24 octobre 2007.
De Matthew Vaughn (également scénariste), sur un scénario de Jane Goldman ; d'après le roman de Neil Gaiman ; avec Charlie Cox, Claire Danes, Sienna Miller, Michelle Pfeiffer, Ian McKellen, Ben Barnes, Kate Magowan, Henry Cavill, Jake Curran, Peter O'Toole, Mark Strong, Jason Flemyng, Mark Heap, Rupert Everett, David Walliams, Julian Rhind-Tutt, Adam Buxton, Sarah Alexander, Joanna Scanlan, Robert De Niro, Dexter Fletcher, Ricky Gervais, Geoff Bell.
Pour adultes et adolescents.
Un philosophe, un jour, demanda : sommes-nous humains parce que nous regardons les étoiles, ou alors, les regardons-nous parce que nous sommes humains ? Sans intérêt, vraiment. Est-ce que les étoiles nous regardent en retour ? Là, c’est une bonne question. Mais cette histoire commence vraiment 150 années auparavant, à l’Académie Royale de Science, à Londres, en Angleterre, où une lettre arriva, qui contenait une très étrange requête. Elle venait d’un garçon de la campagne, et le scientifique qui la lut pensa à une sorte de plaisanterie, mais il répondit néanmoins, expliquant poliment que la requête n’avait aucun sens, et renvoya la réponse au garçon, lequel vivait dans un village nommé Mur, ainsi nommé, selon le garçon, à cause du mur qui en courait le long. Un Mur, qui selon la légende locale, cachait un trésor extraordinaire.
Ce mur était alors gardé par un vieil homme, qui expliqua au garçon, Dunston, qu’il gardait un portail donnant sur un autre monde, et s’indignait que le garçon lui demanda de le laisser passer. Le garçon lui répondit qu’il fallait être honnête : de l’autre côté du Mur, il n’y avait qu’un pré. Le gardien répondit que cela faisait des centaines d’années que le mur était là, et depuis des centaines d’années, le trou dans le mur était sous garde 24 heures sur 24. Et de menacer le garçon de le faire comparaitre devant le conseil du village. Alors le garçon fit mine de renoncer, seulement pour s’élancer et franchir le mur en courant, et le vieux gardien fut incapable de le retenir.
De l’autre côté du mur et derrière la forêt se tenait une étrange foire. Suivant les allées remplies de curiosités, comme un bocal contenant des yeux qui le suivait de son regard, des éléphants miniatures en cage… Mais ce qui retint définitivement l’attention du garçon, c’était une femme en robe bleue, à laquelle il prétendit vouloir acheter des fleurs , mais plutôt que les clochettes bleues, la jeune femme lui suggéra une goutte de neige qui lui porterait chance, et cela seulement pour le prix d’un baiser. Dunston ne se le fit pas dire deux fois : la femme lui mit la fleur à la boutonnière, ils s’embrassèrent, puis elle lui demanda de la suivre dans la roulotte. Comme il remarquait la chaîne d’argent qui retenait la cheville de la femme, elle lui avoua qu’elle était une princesse, qu’une sorcière gardait esclave. Elle demanda alors à Dunston s’il la libérerait, et aussitôt Dunston essaya de briser la chaîne avec son couteau – mais les maillons se ressoudaient aussitôt. La jeune femme expliqua : la chaîne était enchantée, et ne la libèrerait qu’à la mort de la sorcière. Alors Dunston lui demanda ce qu’il pouvait faire malgré tout, et elle le fit monter dans sa roulotte… Le Mur cachait en effet le Royaume magique de Stormhold (Fa forteresse de l’Orage). Le jeune homme revint la nuit-même dans son village en Angleterre, espérant que son aventure serait vite oubliée.
Mais neuf mois plus tard, il reçut un souvenir inattendu : le gardien du Mur lui ramena un panier contenant un bébé laissé au Mur pour lui. Son nom était Tristan… Dix-huit ans plus tard, le bébé avait grandi, ignorant tout de son héritage peu conventionnel. Mais peu importe comment le bébé est devenu garçon, car cette histoire est celle de comment Tristan Thorn est devenu un homme, un défi beaucoup plus ardu. Et pour le remporter, il devait gagner le cœur de son seul et véritable amour…





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- Écrit par David Sicé
D-Wars (20017)
Autre titre : Dragon Wars.
Sorti en Corée du Sud le 1er août 2007.
Sorti aux USA le 14 septembre 2007.
Sorti au Japon le 29 novembre 2008.
Sorti en blu-ray américain le 8 janvier 2008 (multi-régions, français et anglais DD True HD 5.1)
Sorti en blu-ray français le 4 juin 2008 (multi-régions ? français, anglais et allemand DD True HD 5.1).
De Hyung-rae Shim (également scénariste) ; avec Jason Behr, Amanda Brooks, Robert Forster, Craig Robinson, Aimee Garcia, Chris Mulkey, John Ales, Elizabeth Peña, Cody Arens.
Pour adultes et adolescents.
Tout le monde croit que le temps des dragons a passé – mais le temps des dragons vient seulement de commencer : tous les cinq cents ans, une jeune femme nait, une femme qui possède un pouvoir de l’esprit qui peut changer un serpent en le plus puissant dragon de tous... Un serpent bon utilisera sa toute-puissante pour protéger l’univers. Un serpent mauvais utilisera sa toute-puissance pour détruire le monde. Ce jour est celui de l’éveil spirituel. Ce jour est celui pour le Destin de se révéler.
De nos jours aux USA. Un hélicoptère survole de jour une banlieue américaine dans laquelle a été tracé le sillon fumant d’un serpent gigantesque. Alors que la police inspecte des épaves de voiture au milieu du sable et de la terre retournée, un amérindien fait une crise de nerf et crie que la terre n’appartient plus aux américains désormais car ils « les » ont réveillés, que la prophétie s’est révélée être vraie, que les américains cachent toutes leurs jolies choses car c’est la Fin, c’est l’avènement de la Bête, toute la ville est damnée !
L’Amérindien est écarté devant des journalistes souriants, par des policiers étonnamment patients et apparemment dépourvus de Tasers, tandis qu’un jeune homme badgé arrive en voiture. Approchant deux inspecteurs de police en costume sombre mais chemises et cravates peu discrètes, le jeune homme se présente comme Ethan Kendrick, de la chaîne CGNN. Le plus âgé lui répond qu’en guise d’explication, il lui conseille de repasser de l’autre côté de la barrière interdisant la scène du crime, car la presse n’y est pas admise.
Kendrick s’apprête à obtempérer, mais se ravise et rallume sa caméra pour filmer les expertes en train de dégager au pinceau une roche étrange. De retour à son bureau, il visionne ses images et réalise qu’il a déjà vu la roche en question – une écaille – alors qu’il n’était encore qu’un enfant, frappé d’un rayon de lumière dorée dans une étrange boutique d’antiquité. Il regarde alors une sorte de broche en or et en jade représentant une sorte de Dragon (ou un têtard ?), et en déduit que ce qui arrive alors a « quelque chose » à voir avec lui. Mais quoi ? C’est la même vieille histoire qu’un certain Jack lui a racontée, quinze ans auparavant, le jour où son père l’emmena dans un entrepôt, avec un panneau sur le mur indiquant que c’était le magasin d’antiquités de Jack. Alors enfant d’une dizaine d’année, le petit Ethan s’émerveillait de tous les objets entassés sur les tables et les étagères, notamment d’un bouddha doré, alors que son père lui rappelait qu’il ne fallait rien toucher.
Au dénommé Jack, le père vante l’imagination curieuse de son petit garçon. Jack déclare alors que la curiosité est un signe assuré d’intelligence. Le père de Ethan veut vendre à Jack un objet qu’il prétend appartenir à sa famille depuis des générations, avec beaucoup de valeur sentimentale ( !) : une dague de style arabe dans son fourreau ouvragé. Jack répond que la valeur de la dague n’est que sentimentale, mais le père de Ethan soutient que l’objet doit sûrement valoir un petit quelque chose. Jack fait la moue et en offre dix dollars. Jack prétend que l’objet a au moins un siècle d’existence et doit avoir au moins 150 dollars. Pendant ce temps, le petit Ethan avance parmi les étagères et soudain, le coffre laqué devant lequel il passe perd son verrou qui claque sur le sol. Le garçon se retourne et le coffre s’ouvre tout seul devant lui, irradiant de serpents de lumière bleue et dégageant une vive lueur dorée. Ethan reste debout sans rien faire d’autre qu’écarquiller les yeux – et il est frappé par un puissant rayon.
De son côté, le père de Ethan insiste lourdement, mais Jack ne l’écoute plus et tourne la tête en direction du bruit, puis porte la main à sa poitrine, et le regard fixe, s’effondre en gémissant. Le père d’Ethan croit alors que demander cent dollars pour sa dague de pacotille c’est trop, mais Jack répond que c’est son cœur. Le père d’Ethan propose alors d’appeler une ambulance, mais Jack refuse : il veut que l’homme aille chercher des herbes médicinales pour lui à une herboristerie au coin de Wilshire et Mariposa – et il donner à l’homme mille dollars pour sa dague.
Le père appelle son fils et le charge de surveiller Jack, promettant d’être de retour de suite – abandonnant le petit garçon au vieux monsieur bizarre ( !), qui se redresse immédiatement le père parti, l’air très en forme et le sourire aux lèvres… Jack frappe une fois dans ses mains, se lève, et déclare qu’il a enfin trouvé Ethan – et s’avance vers le petit garçon en lui demandant s’il réalise ce qu’il vient de voir. Ethan demande si Jack parle de la lumière dans la boite. Jack répond que ce que Ethan a vu, c’est l’écaille de l’Imoogi lui-même – et la lumière, c’était celle du Paradis ! Comme le petit garçon répète incrédule les mots « Paradis » et « Imoogi », Jack lui demande de s’asseoir et lui explique : Imoogi est une créature des légendes coréennes, qui se transforme en Dragon. Pour preuve, le vieil homme ouvre un vieux papier décoré : il y a bien longtemps, vivaient de grands serpents nommés Imoogies. Ils vivaient dans les cieux, avec leurs légions d’adorateurs…
Tous les cinq cents ans, un Imoogi était récompensé pour ses bonnes actions, avec la possibilité de devenir un dragon céleste. Mais pour devenir un dragon céleste, l’Imoogi devait recevoir du Paradis le don du Yuh Yi Joo – c’est le pouvoir du Yuh Yi Joo qui donne le pouvoir à l’Imoogi de se transformer en dragon. Seulement, parmi tous les grands serpents, il y en avait un malfaisant, Buraki, qui convoitait le Yuh Yi Joo, et ses adorateurs complotaient pour s’en emparer. Le Paradis ne pouvait le permettre. Il fut donc décidé de cacher le Yuh Yi Joo sur la Terre.
La Corée, en l’an 1507. Deux paysans voient une étrange étoile filante bleue tomber dans la forêt… Tout ce que le Paradis pouvait faire, c’était d’envoyer sur la Terre ses deux meilleurs guerriers, Haram, un petit enfant, et son maître Bochun, un vieillard à la longue barbe blanche, pour protéger le Yuh Yi Joo. Malheureusement, Buraki le malfaisant savait aussi où trouver le Yuh Yi juh.
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