
- Détails
- Écrit par David Sicé


Cherry 2000 (1987)
Sorti en Autriche le 10 novembre 1987.
Sorti aux USA le 5 février 1988.
Sorti en France le 27 avril 1988.
Sorti en blu-ray américain KINO LORBER US le 28 juillet 2015.
Sorti en blu-ray anglais SIGNAL ONE UK le 30 novembre 2015.
Sorti en blu-ray allemand NSM DE le 27 octobre 2017 réédité le 26 octobre 2018.
Sorti en blu-ray espagnol LLAMENTOL ES le 7 avril 2022 version et sous-titres français inclus.
Sorti en blu-ray français CHAT QUI FUME FR le 23 octobre 2023 (sortie annoncée plus tôt dans l'année et plusieurs fois reportée ?).
De Steve De Jarnatt, sur un scénario de Michael Almereyda et Lloyd Fonvielle ; avec Melanie Griffith, David Andrews, Tim Thomerson, Pamela Gidley.
Pour adultes et adolescents.
(romance prospective, robot, post-apocalyptique) 2017. Sam Treadwell file le parfait amour avec Cherry, une gynoïde (robot à l'image d'une femme) lorsqu'un accident domestique détruit les circuits du robot. S'il dispose encore du très précieux disque mémoire qui contient la personnalité de Cherry, le cerveau de la gynoïde est irréparable.
Dans un monde où l'économie est désormais basée sur le recyclage et plus aucune relation n'existe entre hommes et femmes biologiques sinon sous la forme de contrats suivis immédiatement de procès, Sam ne peut se résoudre à retenter sa chance auprès d'une femme biologique, et les gynoïdes encore sur le marché sont de la pacotille sans aucune empathie.
Lorsque son réparateur lui apprend qu'il existe un corps de rechange du même modèle que Cherry en parfait état, n'attendant plus que son disque de mémoire pour renaître, Sam n'a aucune hésitation : il part pour la frontière entre le monde civilisé et les ruines, où il espère trouver un mercenaire pour l'aider à retrouver et rapatrier sans encombre la gynoïde de ses rêves.





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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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- Détails
- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E08: Justice (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Justice.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération S01E07 : Justice.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 9 novembre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41255.6 : après avoir déposé une équipe de colons terriens dans le système solaire de Stroenad, nous avons découvert une autre planète de classe-M (NDT habitable pour les humains) dans le système solaire adjacent, Rubicun.
Nous orbitons désormais là, ayant déterminé que la planète était habitée, ainsi que particulièrement charmante. Mon officier en second s'est entouré d'une équipe d'exploration pour y débarquer et prendre contact, et ils sont sur le point de revenir à bord.
Sur la passerelle de l'Enterprise, Picard s'assied dans son fauteuil et déclare, à la Conseillère Deanna Troy assise dans le fauteuil voisin : "Riker dit que les formes de vies de la planète sont quasi identiques à nous."
Deanna Troi concède : "Il est très enthousiaste."
Soudain, sans s'être faite annoncée, la doctoresse de bord Beverly Crusher débarque sur la passerelle par l'ascenseur, visiblement très motivée : "Capitaine !"
Puis Beverly Crusher réalise qu'elle vient de fort impoliment couper la parole à Troi, mais ne prend pas la peine de s'excuser auprès de son capitaine, ni même de s'inquiéter de si elle n'interrompt pas quelque chose de plus important.
Troi ne répond rien à Beverly, mais étant parfaitement capable de lire télépathiquement le genre de fantasmes dont la doctoresse déborde à l'instant, la conseillère se retourne vers Picard et affirme, glaciale : "Le docteur a quelque chose de très important à vous dire, Capitaine."
Et à l'évidence,ce docteur n'est pas capable de le spécifier par elle-même, toujours selon Troi.
Mais Picard croit déjà savoir quoi : "Vous en avez déjà parlé depuis des jours." Sans être télépathe,il semble être cette fois très spécifique, au contraire de la totalité de ses officiers : "Une permission à terre pour l'équipage."
Mais Beverly Crusher reprend : "... établir cette colonie a été épuisante pour la totalité de l'équipage (de l'Enterprise) Capitaine."
Et tout le temps qu'elle parle, la doctoresse garde ses mains dans ses poches. Et Beverly Crusher d'ajouter, comme s'il s'agissait d'un argument valide : "Nous ne sommes pas un vaisseau d'approvisionnement."
Curieusement, la doctoresse ne mentionne pas l'invasion de Crusher à bord de la passerelle, puisque son fils est en train de se tourner les pouces à la console de navigation. Et elle se répéte : "Installer tous ces gens a stressé tout le monde, je suis moi-même fatiguée..."
Et aux mots de la doctoresse, sortent gaillards les fameux membres de la mission d'exploration : Riker souriant jusqu'aux oreilles et très rouge, Data et Yar.
Data prend place à son poste de navigation, Riker rejoint Picard qui lui demande : "Est-ce que c'est aussi bien que le suggère votre rapport, Numéro Un ?" Et Riker de répondre : "Comme dit le rapport, Monsieur, Classe M semblable à la Terre, très belle."
Riker s'assied dans son propre fauteuil et d'un air entendu conclut : "Elle va vous surprendre."
Bras croisé (autre infraction aux usages militaires) Beverly lance : "Cela sonne merveilleusement vis à vis des enfants." (sic) Beverly Crusher précise : "Les holodecks sont merveilleux bien sûr, mais il n'y a rien de tel que le plein air et l'air frais."
Aux mots de merveilleux pour les enfants, plein air etc. voilà Riker qui sourit encore plus largement à Picard tout en tripotant ses doigts. Il prend alors à Tasha Yar l'idée de répéter l'ordinateur de bord : "J'ai fait la liste dans mon rapport de leurs coutumes et lois, Monsieur."
Et Yar de se montrer à nouveau très spécifique, comme semble-t-il à l'habitude des officiers de l'Enterprise D : "Plutôt simple, des choses de bon sens..."
Mais Geordi enfonce le clou : "ils sont déchaînés sur certains points..." (autant pour le bon sens), "mais authentiquement puritains sur d'autre" (comme à Salem durant la période des procès de sorcellerie), "aussi impeccable que des épingles" (comme dans Hellraiser ?), "ultra-loyaux" (donc fascistes ?).
Et La Forge d'ajouter avec un sourire gourmand : "Et ils font l'amour rien qu'en laissant tomber un chapeau (NDT expression qui signifie en un clin d'oeil, donc même pas le temps d'enfiler un préservatif ou de donner ou d'écouter un consentement)."
Et avec un autre sourire limite se pourléchant les babines, Tasha Yar se redresse à son poste pour faire pointer ses tétons à travers son uniforme moutarde : "N'importe quel chapeau."
Picard semble déstabilisé et bafoue : "Mais le plus joyeux des rapports a ses points négatifs, commençons par ceux-là, Numéro Un."
Mais Riker comme les autres sont déterminés à retourner tirer leurs coups sur la planète de la luxure et de la lubricité qu'ils viennent de découvrir à l'instant : "Il n'y en a aucun, Monsieur, aucun que n'importe lequel d'entre nous n'ait pu trouver."
Enfin, l'androïde Data tilte : "Mais il y a bien un problème là...."
Et Worf de renchérir : 'Il s'agit de la détection défectueuse que j'ai signalée, Monsieur."








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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E07: Lonely Among Us (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Solitaire parmi nous.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération S01E06 : Le solitaire.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 2 novembre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41249.3. Nous avons orbité autour des deux planètes majeures du système de Beta Renna, embarquant des délégués de ces deux mondes.
Depuis qu'ils ont accompli le vol spatial, leurs deux formes de vie majeures, les Anticans et les Selay, sont devenus des ennemis mortels ; mais les deux ont aussi candidatés pour être admis dans notre Fédération ; nous avons à transporter ces délégués jusqu'à la planète neutre nommée Parlement de ce secteur, dans l'espoir que leur dispute puisse trouver une solution.
En salle de téléportation, une délégation de six humanoïdes à tête de serpent se matérialise devant Picard, Riker et Yar venus les accueillir en uniforme de cérémonie.
Picard déclare aussitôt : "Je suis le capitaine Picard, bienvenue à bord : nous espérons que votre voyage sera plaisant et confortable."
En sifflant, l'homme serpent en tunique doré descend de la plate-forme de téléportation. Picard poursuit : "... à arranger cela sera mon officier en second, le Commandant Riker."
Et Riker de répondre en levant bien haut son menton : "Bienvenue à bord ; si vous me suivez, je vous montrerai les appartements que nous..."
Le chef de la délégation coupe la parole d'une voix masculine à l'évidence synthétisée par l'ordinateur de bord de l'Enterprise : "Nous pouvons déjà sentir l'odeur des Anticans : ont-ils été embarqués les premiers ?"
Riker ne sait que répondre et pâlit. Heureusement, Picard répond immédiatement : "Seulement parce que leur monde était le premier en route vers Parlement."
Le chef de la délégation des serpents demande : "Est-ce que nos quartiers seront proches des Anticans ?" Riker oblige : "... à environ une centaine de mètres de distances."
Picard demande : "Est-ce que cela ira ?" Le chef de la délégation répond : "Non, pas satisfaisant." A question idiote... vous connaissez la réponse.
Riker inspire fortement et répond : "Je crois que nous pourrons satisfaire vos souhaits : nous réarrangerons les appartements affectés." Il ajoute : "Si vous voulez bien me suivre..." et tourne des talons, présentant son cul au chef de la délégation quand celui-ci ajoute : "Et nous devons être au vent par rapport aux Anticans."
Riker se retourne et sourit en hochant la tête : "Bien sûr, Monsieur."
En sifflant à qui mieux mieux, la délégation complète lui emboîte le pas, sans difficulté apparente pour descendre de l'estrade de téléportation. Parce qu'ils tirent très haut sur le drapé de leur tunique, mais cela ne se voit pas parce qu'ils sont désormais filmés de dos.
La porte de la salle de téléportation refermée sur eux, Tasha Yar soupire et déclare à Picard : "Aucun des deux ne semblent des candidats vraiment prometteurs pour la Fédération, Monsieur."
Picard renchérit : "Même les facilitateurs de paix de Parlement risquent de trouver ce dossier un petit peu difficile." Et de quitter à leur tour la salle de téléportation, en prenant dans le couloir la direction opposée à celle de Riker et des Selay.
Sur la passerelle, Picard demande à Riker : "Mais comprenez-vous la base de ce non-sens entre eux ?" Riker répond : "Non, Monsieur, je n'ai jamais compris cette sorte d'hostilité même à l'époque où j'étudiais l'Histoire Terrienne."
Picard répond à Riker : "Vraiment ? Oh oui, eh bien, ces formes de vie ressentent une haine si passionnelle à propos de coutumes, concepts divins et même, de manière assez étrange, à propos de système économique."
A ces mots, le capitaine Picard semble être au bord du fou rire. Data enchaîne : "Monsieur, mes senseurs détectent un objet à l'énergie peu ordinaire en avant." Réponse de Picard : "... à l'écran."
Quant à ce qui apparaît à l'écran géant holographique de la passerelle, il semblerait qu'une mouette interstellaire hautement radioactive aurait pu chier sur les caméras à l'avant de leur soucoupe.
Yar à la sécurité signale une demi seconde plus tard, ce qui est quand même long, tout à fait spécifiquement : "Confirmé, Monsieur."
Yar précise, parce que comme Data, elle est toujours très spécifique : "Mes senseurs ne détectent rien de solide..." Yar reprend : "Mais une énérgie considérable en des motifs changeants."
Data remarque depuis sa console de navigation : "Et aussi voyageant à vitesse de distorsion, Monsieur." Et, encore plus spécifique : "Intriguant, je ne peux trouver aucune correspondance avec quoi que ce soit dans nos dossiers, Monsieur."
Picard répond : "Changez de course pour faire un passage rapproché pour les senseurs. Nous pourrons ensuite augmenter la vitesse de distorsion et atteindre Parlement à temps."
Data répond immédiatement : "Bien reçu, Monsieur."
Pendant ce temps, dans la salle des machines, et apparemment pas prévenu du tout par la passerelle ni du phénomène, ni de la manœuvre, Georgi Laforge faisait mumuse avec un terminal mural tintant.
Et comme La Forge dispose de l'unique Klingon à bord dans sa salle des machines, il demande en lui tournant le dos - car c'est sans doute plus poli au 24ème siècle : "Alors Worf, quel est votre intérêt dans ceci ? Il s'agit seulement d'une maintenance de routine sur les composants de notre senseur ?"
Worf répond de sa voix très grave et ample : "C'est simple, Georgi, notre capitaine veut que ses officiers subalternes apprennent, apprennent, apprennent."
Geordi corrige en contournant le Klingon et en passant devant lui : "Pas seulement ses officiers subalternes ; d'accord, gardez ce relais hors-ligne tandis que j'ajuste les circuits du senseurs."
Soudain, la voix de Tasha Yar à l'interphone : "La sécurité à la maintenance du senseur..."
La Forge répond : "Ici le Lieutenant La Forge."
Tasha Yar (bien avoir lancé la manœuvre en question) : "Nous faisons un passage rapproché pour senseur sur un objet inhabituel, Geordi." Yar demande alors à La Forge : "Un problème ?"
Et La Forge de répondre : "Pas du tout, Lieutenant." Il insiste cependant : "Tous les équipements sont en ligne et fonctionnent." Yar déclare alors très vite sur la Passerelle : "Les senseurs sont prêts, Monsieur."
Picard répond : "Détecter les formes de vie." Data répond : "Pas de formes de vie détectées."
Picard ordonne : "Commencez le passage." A l'écran géant holographique, des éclairs parcourent le nuage violacé. Data remarque : "Monsieur, ça change de forme."
De forme de vie ? Picard demande : "Est-ce qu'on y détecte de la matière ?" Data répond : "Négatif, Monsieur, de l'énergie seulement."
Dans la salle des machines, Worf veut à l'évidence à son tour consulter ses réseaux socials et va tripoter une console murale.
Alors des éclairs violets jaillissent de la console au point où il la touchait. Et Worf de hurler sauvagement en montrant ses dents. Et Worf d'être éjecter et choir.
La Forge bien sûr se précipite, et en ignorant toutes les règles du secourisme, de la quarantaine, de la prudence etc. se précipite pour tripoter Worf en criant son nom. Une habitude apparemment chez La Forge : quand on aime se faire posséder, on ne compte pas.
Or donc, Worf gisait sur le ventre, donc plus ou moins en position de sécurité. La Forge le retourne pour le mettre sur le dos, désaligner la tête et le tronc ce qui aide toujours en cas de colonne vertébrale abîmée et risque de rupture du nerf sciatique, donc de paralysie et d'arrêt respiratoire et cardiaque immédiat. Plus si Worf se met à vomir, le vomi ira directement noyer ses poumons et il aura peut-être aussi avalé sa langue.
Champion, La Forge !!!
Puis vient à La Forge l'idée saugrenue d'appeler l'infirmerie, alors qu'il se débrouillait si bien et qu'il n'a fait aucune tentative pour sécuriser la salle des machines, dont le pupitre vient d'électrocuter quelqu'un.
Et surtout ne pas prévenir la passerelle : tout va bien ! "La Forge à l'Infirmerie, nous avons une urgence médicale dans la salle de maintenance du senseur ; je répète... "
Salle qui ressemble beaucoup à un côté de la salle des machines, d'où ma confusion. Peut-être la prochaine fois ouvrir avec un plan sur un gros panneau "Salle de maintenance du senseur" ? 







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- Écrit par David Sicé


The Hidden (1987)
Traduction du titre original : le caché.
Sorti aux USA le 30 octobre 1987.
Sorti en France le 23 mars 1988.
Sorti en Angleterre le 25 novembre 1988.
Sorti en DVD français coffret Hidden 1+2 le 12 juillet 2005.
De Jack Sholder : sur un scénario de Jim Kouf (aka Bob Hunt) ; avec Kyle MacLachlan, Michael Nouri, Claudia Christian, Clarence Felder, Clu Gulager, Ed O'Ross, William Boyett, Richard Brooks, Larry Cedar, Katherine Cannon, John McCann, Chris Mulkey, Lin Shaye, Frank Renzulli, Duane Davis, Kristen Clayton, Whitney Reis.
Pour adultes et adolescents.
Los Angeles. Une caméra de sécurité dans le hall d’une banque. Un homme en pardessus s’arrête au milieu de l’allée et regarde autour de lui. Un garde passe devant lui sans s’inquiéter. L’homme sort un fusil à canon scié et tire. Il abat ensuite le garde qui revenait sur ses pas et le mettant en joue, ramasse deux sacs d’argents, sort, abat un autre garde et monte dans sa voiture, fonce, du hard-rock à fond dans sa radio. Il est pris en chasse par deux voitures de polices à travers la ville, fonçant sans broncher à travers les barrières d’un chantier, slalomant à travers la circulation et déclenchant un carambolage. Plusieurs fois, il force le barrage de voitures de police qui se mettent en travers de sa route – puis il fonce à travers un parc et percute sans s’arrêter un vieil homme en fauteuil roulant.
Pendant ce temps, l’inspecteur Tom Beck a commencé une enquête de voisinage : le criminel – Jack DeVries – semble n’avoir aucun antécédent et ne semblait pas violent. Son voisin ne l’a cependant plus vu depuis une semaine. L’entretien de Beck est interrompu par son collègue, Willis, qui lui annonce la poursuite en cours. DeVries culbute encore des ouvriers sur sa route, puis Beck et Willis arrivent sur les lieux d’un énorme barrage de police . Beck réclame un fusil – DeVries arrive en vue du barrage et accélère. C’est la fusillade. DeVries est criblé de balles et ne dévie pas sa route. Il enfonce le barrage mais sa voiture s’arrête. DeVries sort de la voiture, son argent à la main. Il est à nouveau criblé de balles et la voiture explose.
Un hôpital. DeVries est grièvement brûlé et sous assistance respiratoire – son état de santé se détériore. Son médecin s’étonne qu’il soit encore en vie après toutes les blessures, et doute qu’il passe la nuit. Beck s’en réjouit. Comme il sort, le médecin le suit et lui lance que personne ne mérite de mourir ainsi – peu importe ce que DeVries a fait. Beck ne répond rien et continue sa marche. Willis répond, sans s’arrêter de marcher dans le couloir que DeVries a tué 12 personnes, blessé 23 de plus, volé six voitures, la plupart des Ferrari, cambriolé 8 banques, des supermarchés et un marchand de bonbons – il a tué au couteau des enfants – et de conclure que si quelqu’un mérite de mourir ainsi, c’est certainement DeVries.
Au commissariat, le supérieur de Tom Beck, le lieutenant Masterson, est en pourparlers : il ne veut pas déléguer Beck parce que Beck est le meilleur inspecteur de son équipe et qu’il craint de le voir partir. On lui répond que le sénateur s’apprête à entrer dans la course présidentielle et qu’il n’est pas question que quelqu’un l’abatte. L’homme sort, et l’agent du FBI de Seattle Lloyd Gallagher entre dans le bureau de Masterson. Gallagher déclare suivre un suspect et requérir l’aide d’un agent de police local. Gallagher vient de parler au capitaine et on lui a assigné l’inspecteur Thomas Beck.
Masterson accompagne Gallagher jusqu’au bureau de Beck, présente l’agent. Masterson et annonce que Beck travaillera avec Gallagher les prochains jours. Masterson repart immédiatement comme Beck proteste : il n’a même pas fini son rapport, est-ce qu’il est supposé tout laisser tomber et est-ce que plus personne ne dit s’il vous plait désormais ? Gallagher répond immédiatement par « s’il vous plaît ». Comme Beck répond ironiquement comment il pourrait refuser dans ce cas, Gallagher répond sans sourire que Beck ne le peut pas. Sans un mot, Beck va poser son rapport à terminer sur le bureau d’un de ses collègues, un rouquin qui proteste : il n’a pas vu son épouse depuis un mois ! Ce à quoi Willis répond de le croire quand il affirme que l’épouse du collègue va bien – il l’a vu la nuit dernière, elle lui passe le bonjour.
Gallagher n’a pas bougé tout ce temps. Beck revient s’asseoir face à l’agent et lui demande ce qu’ils recherchent : l’ennemi public numéro un ? Gallagher pose alors une photo sur le bureau de Beck : le nom du suspect est Jack DeVries. Beck rend la photo à Gallagher, lui conseillant d’aller se boire un verre. Gallagher demande pourquoi. Beck répond que DeVries est l’hôpital et ne passera pas la nuit. Gallagher ne bronche pas et demande dans quel hôpital DeVries se trouve. Willis répond que DeVries est à Saint Joseph et Gallagher part immédiatement.
A l’hôpital, DeVries ouvre les yeux, se redresse et se débranche. Puis il quitte son lit et débranche le patient à côté de lui et ouvre sa bouche : une gigantesque larve à pattes d’araignée sort de la bouche de DeVries tandis que les alarmes médicales sonnent. Plus tard, un docteur tente de ranimer le voisin de DeVries en lui appliquant un défibrillateur. Le premier choc ne semble avoir aucun effet. Au second, le docteur est projeté sur le lit d’à côté. Le patient ouvre les yeux.
Pendant ce temps, Gallagher arrive en courant à l’hôpital. Dans la chambre, les médecins sont perplexes : ils ont un patient mort sur le sol – DeVries – et un autre qui dans un état critique s’est simplement levé et a quitté les lieux. Gallagher arrive et le médecin-chef demande s’il peut l’aider. Gallagher sort sa carte. Selon le médecin, le patient disparu – Jonathan Miller avait des problèmes gastriques graves et était sur le point de subir un triple pontage cardiaque. Mais le médecin est persuadé que Miller n’est pas l’homme que Gallagher recherche : Miller ne ferait jamais rien d’illégal – c’est un gentleman très attentionné et honnête…


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