
Galaxy, le numéro 1 d'octobre 1950 du magazine américain.
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- Écrit par David Sicé
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Galaxy #001 (1950)
Titre complet : Galaxy Science Fiction Volume 1 Numero 1.
Traduction : Galaxie (littéralement en grec, voie lactée, c'est-à-dire, traînée de lait tiré du sein d'une déesse ayant éclaboussé la voûte solide du ciel sur laquelle les astres voyagent en chariot au milieu des pierres précieuses scellées dans la roche constituant la voûte.
Publicités toxiques.
Pour adultes et adolescents.
Présumé sorti en kiosque aux USA au 1er octobre 1950, prix 25 cents, soit 3.27 dollars 2024 en tenant compte de l'inflation (idem en Euro du 7 décembre 2024)
De Vera Cerutti (rédacteur en chef), H. L. Gold (rédacteur), W. I Van Der Poel (directeur artistique) ; couverture de David Stone illustrant la scène de l'astéroïde dans Time Quarry.
Pour adultes et adolescents.
(revue littéraire de Science-fiction) Cette fois nous entrons de plain-pied dans l'Âge d'Or de la Science-fiction littéraire (américaine, avec un trait d'union) avec un niveau d'écriture constamment brillant.
Question publicité, l'horreur continue avec une approche je suppose involontairement plus manipulatrice et toxique encore que les gros sabots des années 1920-1930, qui relèveraient davantage d'un harcèlement de démons tentateurs.
Le problème est cette fois que le baratin publicitaire tente constamment de faire confondre la réalité et la fiction, et je sens personnellement monter la pression de ce qui ressemble beaucoup à la propagande d'aujourd'hui et aux tentatives de recruter pour des sectes telles la Scientologie qui émerge alors, épaulée par certains maîtres de la Science-fiction de l'âge d'or.
Le concours de chasse aux OVNI en particulier me frappe plusieurs fois : les prix sont clairement possible avec l'aide du gouvernement américain - la visite d'une centrale atomique, la plongé sous-marine, etc. Cela rappelle l'opération à laquelle Isaac Asimov avait participé en tant qu'auteur de science-fiction pour l'armée et les services secrets américains pour imaginer des scénarios du futur des USA, et plus récemment la même opération de recrutement d'auteurs de Science-fiction français lancée par Macron pour imaginer des scénarios terroristes...
Sachant que ces dernières années les journalistes américains indépendants ont multiplié les alertes aux attaques sous faux drapeau et opérations criminelles menées par les agences américaines se faisant passer pour des extraterrestres, dont l'une d'elle est actuellement en cours aux USA, en Angleterre et en Allemagne avec deux sortes de prétendus OVNI qui se sont avérées être des drones notamment commandée à une société américaine dont le site publiait les photos avant l'affaire.
Et faut-il rappeler comment Jean-Pierre Petit, le chercheur français en charge de la mise au point de la propulsion magnéto-hydrodynamique s'est fait viré et discrédité suite à une opération des services secrets américain visant à lui faire croire qu'il avait été personnellement contacté par des émissaires d'une civilisation extraterrestre : une mise en scène de pure science-fiction qui n'aurait pu sortir que de l'esprit d'auteurs de science-fiction engagé par une agence du gouvernement chargé d'empêcher tout rival industriel de progresser dans les technologies de conquête de l'Espace et des Airs, alors que dans le même temps la Russie appliquait cette technologie et qu'à cette heure, la preuve que les USA l'utilisent à des fins terroristes et criminelles s'agitent devant toutes les caméras des américains moyens et des journaux télévisés grand public.
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Les numéros de pages imprimés à l'intérieur ne tiennent pas compte des quatre pages de couverture.
p.4 = 2 : Edito signé The Editor (NDT la rédaction ou en tout cas quelqu'un qui n'a pas de face.)
Réservé aux adultes
La Science fiction (NDT sans trait d'union), tout le monde est d'accord ou semble l'être, a finalement atteint l'age adulte. Hollywood (NDT du point de vue américain, il n'existe au monde que le cinéma américain), la radio, le livre et les magazines sur papier glacé sont tous, avec les exceptions indignes habituelles à acheter et traiter de la science-fiction intelligemment.
GALAXY Science fiction propose de porter la maturité de ce type de littérature dans le domaine du magazine de Science-fiction, où il est à présent, malheureusement, quelque part difficile à trouver. (GALAXY) établit une rupture à la fois entre la tradition racoleuse et barbante de l'édition de magazine de Science-fiction. Depuis la conception de la couverture à la sélection des publicités, GALAXY Science fiction a l'intention d'être un magazine d'âge mûr pour des lecteurs d'âge mûrs, mûrs dans leur lecture, l'âge seul n'était d'aucune assurance concernant la maturité.
NDT : Ouh la vilaine rédaction qui croit qu'en crachant sur la concurrence et d'hypothétiques lecteurs immatures dont bien entendu cher lecteur qui aura acheté ce numéro un, vous ne sauriez faire partie, elle va se hisser au-dessus du lot. C'est une médisance qui se répète dans les publicités maisons du numéro, alors que l'auteur de l'édito ose dans le même temps opter pour un titre racoleur qui promet au sens premier un contenu p.rnographique. De l'humour ? Il n'y en a aucune trace dans le corps de l'édito. De la violence, du sexe et de la perversion : seule la censure de l'époque notamment à travers les lois de la protection de la jeunesse ciblant la bande-dessinée, et le code Hays toujours en vigueur au cinéma auront empêché ces magazines des années 1950 à abuser des grosses ficelles, ce qui changera assez vite dans les années 1970 et se poursuivra jusqu'à de nos jours avec tout ce qui peut divertir du talent, de l'enrichissement et de l'inspiration, slash, franchises stéréotypées et wokisme inclus.
Maintenant l'édito a bien piqué ma curiosité en évoquant les "exceptions" habituelles "dégradées", entendez dégénérées, vous savez un peu comme les Nazes des années 1940 et l'URSS désignait les œuvres cubistes, fauvistes et autres du temps où les peintres pour manger luttaient contre la concurrence de la photographie en ne se limitant plus au sujet historique, aux portraits de bourgeois et rois, stars de cabarets, et autres nus féminins et masculins. Je me demande bien à quel magazine de science-fiction rival en cours de publication cette rédaction de GALAXY qui ne dit pas son nom abusant du point d'exclamation mais négligeant ses traits d'union fait allusion...
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p. 6= 4 : Time Quarry 1 of 3 part serial (La carrière du Temps, première partie sur trois d'un feuilleton) par Clifford D. Simak.
Donner sa vie une fois pour le bien de l'Humanité aurait dû suffire, mais l'Humanité exigea de Asher Sutton de faire ce sacrifice indéfiniment !
L'homme sorti du crépuscule alors que le dernier éclat jaune-verdâtre du soleil s'attardait à l'Ouest. Il s'arrêta à la limite du patio et appela. "Monsieur Adams, est-ce que c'est vous ?" Le fauteuil craqua comme Christopher Adams déplaça son appui, sursautant au son de la voix. Puis il se rappela. Un nouveau voisin avait emménagé de l'autre côté du pré un jour ou deux auparavant. Jonathon le lui avait dit . . . et Jonathon connaissait tous les ragots à cent miles à la ronde. Les ragots humains comme ceux des androïdes et des robots.
NDT le roman a été publié sous plusieurs titres : Time And Again, First He Died et en français Dans le torrent des siècles, d'abord traduit en 1953 sous le titre De temps à autre. Noter bien que la fin du feuilleton n'est pas la même que celle du roman publié ensuite.
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p. 63 = 61: Third From The Sun (La troisième à partir du Soleil) par Richard Matheson.
S'échapper d'un danger connu est hautement conseillé... si vous êtes au fait du danger inconnu en avant sur votre route !
Ses yeux étaient ouverts cinq secondes avant que le réveil ne soit réglé pour sonner. Il n'y eut aucun effort à se réveiller. Ce fut soudain. Froidement conscient, il tendit sa main gauche dans les ténèbres et appuya pour l'arrêt. Le réveil luit une seconde puis s'éteint.
A son côté, son épouse posa sa main sur son bras à lui. "As-tu dormi ?" il demanda. "Non, et toi ?" "Un peu, il répondit, pas trop."
Elle resta silencieuse quelques secondes. Il sentit sa gorge se contracter. Elle frisonna. Il savait ce qu'elle allait dire ensuite. "Est-ce qu'on y va toujours ?" elle demanda.
NDT : Clairement inspiré du conte antique de la gazelle d'Esope et fidèlement adapté en des meilleurs épisodes de la série La Quatrième Dimension (The Twilight Zone 1959 S1E14 1960) sous le même titre.
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p. 69 = 67: Flying Saucers : Friends, Foes or Fantasy ? (Les soucoupes volantes : amis, ennemis ou fantasme ?) par Willy Ley.
La rédaction de GALAXY Science Fiction m'a demandé d'ouvrir la Saison des Soucoups Volantes... J'approuve le concept de la chasse. Ni une attitude cynique, ni crédule ne sont justifiées quand on considère le mystère des Soucoupes Volantes.... Il n'y a aucun doute sur le fait que les témoins ont dit la vérité quant au fait qu'ils pensent en avoir vu, quant à ce qu'ils ont vu ou ce qu'ils pensent avoir vu, (et) qui se tombe clairement dans trois groupes :
Groupe Un : lumières dans le ciel, en général ronde et sans rien de visible accrochées à elles, parfois en formation aérienne, rappelant ces étranges "boules de feu" que les pilotes Alliés voyaient au bout des ailes de leurs avions durant les dernières semaines de la Seconde Guerre Mondiale en Europe. On les avait surnommées les "Foo Fighters" et on croyait qu'il s'agissait d'une arme secrète des Allemands -- mais elles n'ont jamais rien fait.
Groupe Deux : des objets ronds ou ovales d'apparence métallique, volant à grande vitesse, en général à très haute altitude, d'une taille estimée à 30 à 300 pieds de diamètre.
Groupe Trois : des aéronefs en forme de fusées sans ailes plus grand en taille que les aéronefs militaires ou scientifiques, deux fois étrange car on les voyait loin des terrains de test de fusées, où de tels expérimentations auraient pu être menées.
... par une coïncidente arrangeante, les explications avancées à ce jour tombent également dans trois catégories . . . ou quatre si vous voulez inclure l'idée qu'elles puissent être des missiles russes, que j'écarte d'emblée. Bien avant que la Chine ne devienne communiste, l'Union Soviétique avait en gros trois fois la surface des Etats-Unis. Elle avait suffisamment d'espace pour tester de nouvelles armes sans user de notre hémisphère. Et si elle avait disposé de missiles aussi agiles et puissants, la guerre froide serait devenue chaude depuis quelques temps déjà.
Les trois autres explications sont (1) que les témoins ont vu des phénomènes connus mais pas d'eux-mêmes (2) que les soucoupe sont un programme secret américain, (3) qu'il existe des astronefs venus d'autres planètes... La troisième explication éclairerait également un certain nombre de très vieux témoignages remontant même avant l'invention des ballons (NDT Montgolfière, les américains ont un problème à reconnaître que les français aient pu inventer quelque chose avant eux)...
... à la vérité, c'est que je ne sais pas quoi en penser. Mais... la rédaction de GALAXY science-fiction a déclaré la saison de la chasse aux Soucoupes Volantes ouverte. Quelqu'un, quelque part, a peut-être une explication capable de tout expliquer. Peut-être que les prix ingénieusement choisis et extrêmement désirables (du concours) dénicheront cette explication. Quelle est votre théorie ?
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p. 56 = 247: The Stars Are The Styx (Les étoiles sont le Styx) par Theodore Sturgon.
... à Curbston, faire un tour signifiait s'affranchir de 6.000 ans.
Au bout de quelques années, il y a toujours quelqu'un qui pense à m'appeler Charon. Cela ne dure jamais. Je suppose parce que je n'ai pas la tête de l'emploi. Charon, si vous vous en souvenez, était le sombre batelier qui faisait traverser à la barque le fleuve Styx, embarquant les âmes des défunts pour les faire passer de l'Autre Côté. On le dessine habituellement sous des traits d'un personnage sinistre, taciturne, grand et émacié.
Oui, on m'appelle parfois Charon, mais ce n'était pas de cela dont j'ai l'air. Je ne suis pas exactement taciturne, et je ne me balade pas avec une grande cape noire. Je suis trop gros. Et sans doute trop vieux, aussi. C'est un gag éculé, cependant, de m'appeler Charon. Oui je fais bien passer les âmes et pour presque la moitié d'entre eux, les étoiles sont en fait le Styx-- ils n'en reviendront jamais.
Je sais que j'ai deux points commun avec Charon. L'un est que je diffère amèrement des âmes dont je m'occupe. Ils n'ont perdu qu'un seul monde ; l'autre les attend. Moi, je suis rejeté des deux. L'autre point concerne un fragment peu connu de la légende de Charon. Et c'est cela qui, je pense, vaut la peine d'être conté.
C'est le conte de Judson, et j'aurais souhaité qu'il soit encore là pour le raconter en personne, ce qui est idiot : le conte est à propos de pourquoi il n'est pas là. "Là" c'et Curbstone (NDT : La pierre courbe), incidemment-- le pont de départ pour l'Autre Côté. C'est l'autre satellite long de la Terre, se trimbalant roulant après l'orbite de la Lune. Il a été construit 7800 années auparavant pour le transfert interplanétaire de masse, quoique bien entendu, il n'en restât plus grand chose à présent. Il est si facile de synthétiser n'importe quoi de nos jours qu'importer n'a simplement plus aucun intérêt....
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p. 110 = 108: Later Than You Think (Plus tard que vous ne le pensez) par Fritz Leiber.
Il est bien plus tard. La question est... tard à quel point ?
A l'évidence, le bureau de l'archéologue appartenait à une ère très éloignée d'aujourd'hui/ Des similarités familières çà et là ne faisaient qu'exacerber le sentiment d'aliénation. La lumière du jour qui filtrait par les puits de lumière avait une teinte et un éclat verdâtre, amplifié par la réverbération de quelque matériau lumineux qui imprégnait les murs et le sol. Même le large bureau et les confortables coussins luisaient d'une lumière paisible. Sur le bureau étaient éparpillés des tablettes de cire à dos métallique, des stylets et une paire de grosse lunettes à verres bizarrement taillés. Les bibliothèques ne sortaient pas particulièrement de l'ordinaire, mais les livres étaient reliés de métal et les caractères sur leur dos auraient été complètement étrangers au plus lettré des linguistes modernes...
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p. 116 = 114: Contagion par Katherine MacLean.
Minos était une planète si charmante. Rien ne semblait clocher. Excepté peut-être la nourriture. Et une maladie qui n'existait pas réellement.
C'était comme une forêt terrienne à l'automne, mais ce n'était pas l'automne. Les feuilles de la forêt étaient vertes, cuivrée et pourpres et rouge feu, et le vent envoyer des éclats de rayon de soleil verdâtre danser parmi les ombres des feuillages.
La partie de chasse de l'Explorer avançait en file indienne le long de la piste étroite, fusils prêts à faire feu, marchant avec précaution, guettant les cris d'étranges oiseaux distants presque familiers. Un craquement ténu d'électricité statique dans leurs écouteurs leur signal qu'un fusil avait été tiré. "Touché quelque chose ?" demanda June Wlton. L'intercom du casque transmettait sa voix aux oreilles des autres sans risque de troubler la tranquillité de la forêt. "J'ai tiré sur quelque chose" expliqua la joyeuse voix de George Barton dans les écouteurs de June...
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p. 143 : L'étagère à cinq étoiles de Galaxy (les critiques de romans et recueils en grand format de Groff Conklin)
SHADOW ON THE EARTH (NDT : Ombre sur l'âtre, apparemment inédit en français) de Judith Merril, Doubleday Inc. $3.00. 277 pages. "Il s'agit d'un livre qui n'aurait jamais dû être écrit. Mais maintenant qu'il l'a été, on ne peut que saluer la femme qui l'a écrit pour avoir dépeint l'une des plus terrifiantes imageries d'une guerre atomique que la science fiction (NDT sans trait d'union) n'ait jamais produit... En bref, le récit raconte ce qui arrive à une femme au foyer de la banlieue, et à sa famille quand New York City est atomisée... les services tombent en panne, les écoles ferment, l'école est rationnée, il y a de l'empoisonnement au radiation d'abord causée par les pluies radioactives, les évacués de New-York compliquent la situation et amènent avec eux des bandes de pillards opportunistes. L'action se déroule majoritairement à l'intérieur du domicile de classe moyenne de l'héroïne... recommandé sans réserve pour quiconque est capable d'apprécier la science fiction au-dessus du niveau des space opera.
THE RAT RACE (la course aux rats = la race des rats) par Jay Franklin, chez Fantasy Publishing $3.00 371 pages. Il y a eu d'incroyables œuvres de fantasy pseudo-scientifique par le passé et il y en aura encore. mais ce livre devrait vraiment décrocher le pompon. La "science" dedans est à la manière de Conan Doyle : simplement du transfert de personnalité d'un corps à un autre à l'impact d'une bombe atomique. Mais tenez compte du récit développé à partir de cette simple petite idée ! ... Tous les événements sont supposés se dérouler avant la fin de la guerre (NDT la seconde guerre mondiale) -- et en conséquence la Course aux rats est une tentative de réécrire l'histoire de la dernière année de la Guerre : une bombe au thorium a été développée par la Marine américaine pour seulement 50 millions de dollars tandis que le Projet Manhattan dépensait des milliards à propos de l'Uranium... Si c"est de la science fiction, alors je suis définitivement un martien à trois yeux (j'envoie ma photo contre un versement de $1.00)... Certainement Franklin voulait laissé ses lecteurs hantés par l'idée qu'une partie de ce qu'il écrivait était en fait la vérité. Peut-être que cela est la vérité mais ça n'en a juste pas l'air.
BEYOND TIME AND SPACE (au delà du temps et de l'espace) dirigé par August Derleth chez Pellegrini & Cudahy $4.50 643 pages. Flight Into Space (vol à travers l'espace) dirigé par Donald A. WOllheim, chez Fredericj Fell $2.75, 251 pages. The Big Book of Science fiction (le grand livre de la science fiction) dirigé par Groff Conklin chez Crown, $3.00, 350.000 mots. Trois nouvelles anthologies dont la présentation embarrasse à l'infini votre critique. Les deux premières posent le problème de faut-il se montrer aussi critique qu'on attend de vous ou simplement lâcher du lest car on pourrait croire que l'on serait prompt à tailler en pièce la concurrence. Quant au dernier, que dire ? Eh bien...[/quote]
SEVEN SCIENCE FICTION NOVELS OF H. G. WELLS (7 romans de science fiction) chez Dover, $3.95 1015 pages. aka La machine à explorer le temps, l'île du docteur Moreau, l'homme invisible, la guerre des mondes, les premiers hommes dans la lune, place aux géants, au temps de la comète.
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p. 147: The Last Martian (Le dernier martien) par Fredric Brown.
Les soucis d'un soudard sont pour le moins étranges. Celui-là craignait que ses concitoyens soient tous morts sur un autre monde. Ridicule bien sûr, à moins que...
C'était un soir comme n'importe quel soir, mais plus triste que la plupart. J'étais de retour dans la salle de rédaction du City après avoir assisté à un buffet barbant, dont la nourriture avait été si médiocre que, quand bien même il ne m'avait rien coûté, j'avais l'impression d'avoir été floué. Le comble, j'étais à en rédiger l'éloge long de dix à douze pouces en colonne.
Slepper était assis avec les pieds sur le bureau, ostensiblement occupé à ne rien faire du tout, et Johnny Hale insérait un nouveau ruban dans sa machine à écrire. Les autres gars étaient de sortie pour des reportages de routine.
Cardan, le rédac-chef du City, sorti de son bureau fermé et marcha droit vers nous. "L'un de vous autres connait Barney Welch ?" Une question idiote. Barney tient le Barney's Bar sur le trottoir d'en face du Trib. Il n'y avait pas un reporter du Trib qui ne soit pas capable de lui emprunter de l'argent. Alors on a tous hoché la tête. "Il vient de téléphoner," dit Cargan : "Il a un type là-bas qui prétend venir de Mars."
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p. 154: Darwinian Pool Room (La salle de billard Darwinien, titre français Le billard darwinien, traduit en français dans flûte flûte et flûte en 1977 chez Denoël, réédité dans Cher Jupiter en 2016 chez Denoël Folio SF) par Isaac Asimov. "Le sens de la Création est un secret formidable. Ou peut-être pas."
Le sens de la Création est un secret formidable. Ou peut-être pas.
"Bien sûr, la conception ordinaire de la Genèse est totalement fausse," je disais, "prenez une salle de billard par exemple." Les trois autres visualisèrent une salle de billard. Nous sommes assis sur des fauteuils sur roulettes cassés dans le laboratoire du Docteur Trotter, mais cela n'avait rien d'un tour de magie pour eux de convertir les tables de laboratoires en tables de billard, les supports de laboratoire porte-anneaux en des queues de billards, les flacons de réactifs en des boules de billard, et puis de m'attendre pour faire quelque chose du décor imaginaire.
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p. 72 : CONCOURS DE SOUCOUPE VOLANTE :
* ce concours est fait pour gagner des lecteurs, certainement, mais il ne s'agit pas d'une imposture ou d'une escroquerie. WIlly Ley qui présente le concours a été membre fondateur et vice-président de la société allemande fusée en 1927, conseiller technique de Fritz Lang pour son fameux films de science-fiction pour l'U. F. A "La Femme dans la Lune" et débarqué de son pays en 1935, d'est dévoué à la recherche dans le développement des technologies de la fusée. Son dernier livre "Fusées, missiles et voyage spatial" doit sortir à la fin de l'année 1950 et ajoutera des données importantes à la littérature de valeur qu'il a déjà produite sur ce sujet. Quand une autorité reconnue considère que les soucoupes volantes sont un phénomène à prendre au sérieux, faire un minimum de recherche dans ce domaine est recommandé...
REGLES POUR LE CONCOURS DE SOUCOUPE VOLANTE
1. Votre théorie sur les soucoupes volantes doit tenir dans une lettre de 200 mots ou moins et doit être accompagné du coupon imprimé plus bas.
3. Les soumissions seront sélectionnées sur la base de l'originalité, la maîtrise du sujet, l'intérêt général, la propreté et la lisibilité.
7. La décision des juges sera finale, toute soumission devient la propriété de World Editions, aucune soumission ne sera rendue.
8. Tout individu peut concourir à l'exception des employés de World Editions et des membres de leur famille immédiate, les employés des Distributeurs de publicité de l'Amérique (juges de ce concours) et les membres de leur famille immédiate.
9. Le concours ferme le 31 octobre 1950, minuit, cachet de la poste faisant foi.
PRIX
Attention : si les gagnant des trois premiers prix sont accompagnées d'un bon pour un abonnement d'un an à GALAXY Science fiction, un prix additionnel de $100 sera attribué à chacun.
1. Un voyage de trois jours tous frais pays (transport, logement, repas et visites guidées) au fameux observatoire de Mont Wilson, près de Hollywood, en Californie.
2. Un voyage de trois jours etc. au fascinant laboratoire marin à Wood's Hole, dans le Massachusetts, incluant une plongée sous-marine et l'occasion d'observer la vie marine dans son habitat naturel.
3. Un voyage de trois jours etc. dans un laboratoire d'énergie atomique approuvé par le gouvernement.
4. Trois portraits photos en studio de vous-même en couleur (grand format 8x10 pouces) selon le nouveau procédé sensationnel Larjachrome d'agrandissement d'impressions couleurs (d'une valeur de plus de $100)
5. Six photos professionnelles de vous prises par phil Pegler, photographe de haut-vol de New York au Cyclotron.
6. Un voyage en avion écrivain du ciel piloté par l'un des meilleurs pilotes américains d'écriture dans le ciel, arrangé par l'association américaine de l'écriture dans le ciel.
7. Un voyage sous-marin dans un modèle récent de sous-marin Etats-Unien.
8. Un voyage à bord d'un avion-hélicoptère arrangé par la compagnie Gyrodyne américaine.
9. Un vol au-dessus des grattes-ciels de New-York city à bord du fameux dirigeable des jus d'orange Flamingo (pour deux lauréats du neuvième prix)
10. Deux kits Larjachrome Numéro 45 pour de magnifiques agrandissement de diapositives Kodachromes 4x5 (un pour chacun des deux lauréats du dixième prix).
11. Une formation de trois jours en beauté et maquillage à l'école glamour de mode et mannequinat de Barbizon.
12. Une visite spéciale de studios de télévision comprenant un séjour en régie durant un direct et une apparition en temps qu'invité dans une émission de télévision.
13 à 18 : six kit Larjachrome pour diapositives 35 mm et Bantam Kodachrome (un par gagnant)
19 à 40 :abonnement de 12 mois (pour chacun des 22 gagnants) à GALAXY Science fiction.
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p. 2 (seconde de couverture) : QU'Y A-T-IL DE MEILLEUR QUE L'ARGENT ?
Beaucoup de choses : une assurance tous risques à jour pour un détective privé par exemple. . . . (NDT : c'est de l'argent.) Une boule de cristal stéréoscopique couleurs pour un gourou . . . Un maillot de bain à formes rembourrées pour des fesses plates qui ne font pas rêver.
Mais pour des lecteurs de science fiction, de tels artifices manquent d'ingéniosité, pas comme la liste éblouissante que nous vous avons préparé. Pour seulement expliquer un mystère (que personne n'a été encore capable d'expliquer de manière satisfaisante) vous pouvez gagner les plus enthousiasmants, les plus extraordinaires prix de SCIENCE FICTION jamais offerts dans un concours ! Nous ne sommes pas en train de dire que c'est le plus grand concours de science fiction qui ne se soit jamais tenu; nous voulons que ce soit vous qui le disiez. Et très loin d'être anodin-- un lecteur, quelque part, pourrait avoir la réponse authentique à la question clé :
Que sont et pourquoi y-a-il des soucoupes volantes ?
Voir page 67 pour la présentation de Willy Ley... p.71 pour les prix. Souvenez-vous qu'il y a un bonus de $100 cash (NDT 1309,10 dollars 2024 autant d'euros) pour chaque gagnant des trois premiers prix si leur soumission s'accompagne du règlement de leur abonnement à GALAXY Science Fiction.
p. 141 : Nouveaux livres par des auteurs meneurs de la Science-fiction
* Theodore Sturgeon, THE DREAMING JEWELS (Cristal qui songe). Horty Bluett mangeait des fourmis de temps à autre quand simplement il le devait. C'était parce qu'il n'était pas humain. Il l'ignorait, même après la fois où il avait perdu trois doigts et ils avaient repoussé.
* A. E. van Vogt THE HOUSE THAT STOOD STILL (La maison éternelle) Allison Stephens trébucha en entrant dans l'astronef et pris connaissance de la guerre atomique qui devait bientôt détruire le monde-- et de tous les hommes et toutes les femmes qui avait vécus des centaines d'années. Ces hommes et ces femmes comptaient s'échapper sur une autre planète dans le vaisseau spatial. Seulement l'un d'en autre eux,-- la troublante Mistra Lanett --voulait sauver la Terre...
* Festus Pragnell, THE GREEN MAN OF GRAYPEC (l'homme vert de Grispec) La minute d'avant, Leroy Spofford était un ex champion américain profitant d'une visite à Londres en compagnie de sa charmante épouse-- la minute d'après, il était un sauvage musclé se battant pour la possession d'une blonde primitive mais belle dans un univers confiné dans un atome. H. G. Wells dit : "Je pense que c'est un très bon récit, du type fantastique scientifique."
Librairie Corwin, $2.50 chaque en librairie, ou port payé envoyé par Greenberg éditeur 201, East 57ème rue,; New York 22.
p. 156 Pour de bonnes lectures de Science-fiction :
I, ROBOT, ("moi, robot", titre français Les robots) le meilleur des fameux récits de robots positroniques d'Isaac Asimov tissant un édifiant nouveau roman du futur. $2.50 ; THE CASTLE OF IRON, une fantasy hilarante par l'un de ces gentilshommes maîtres dans leur Art, L Sprague de Camp et Fletcher Pratt. $2.50 ; MEN AGAINST THE STAR, une douzaine de récits décrivant la lutte de l'être humain pour remporter les étoiles par Asimov, Hubbard, Clement, Wellman, Walton et beaucoup plus collectés par Martin Greenberg, introduction de Willy Ley, $2.50 ; MINIONS OF THE MOON, aventure dramatique dans le futur par le fameux William Gray Beyer. $2.50 ; PATTERN FOR CONQUEST, aventure épique spatiale par George O. Smith. $2.50. ... à commander chez votre libraire ou auprès de THE GNOME PRESS, 421 Claremont Parkway New York 57, New York.
NDT. Toujours des romans parus en grand format en 1950, compilant des feuilletons ou des nouvelles des magazines déjà parus précédemment, une annonce de l'éditeur GNOME PRESS pour ses parutions de la même année.
p. 157 : AVENTURE DRAMATIQUE de SCIENCE-FICTION, COSMIC ENGINEERS de Clifford D. SIMAK, ce roman classique (NDT parce que déjà paru en feuilleton en 1939 dans le magazine ASTOUNDING et seulement publié au format livre en 1950 chez GNOME PRESS.)
Voyageant à la périphérie du système solaire, ils entendent d'étranges signaux venant de très loin-- un avertissement du danger qui menace l'existence même de l'Univers ! Ne manquez pas ce roman puissant, salué comme un classique et désormais développé en une grande saga d'aventures interplanétaires trépidantes.
NDT : Si c'est au-delà du système solaire, ne faut-il pas plutôt dire "saga d'aventures interstellaires" ? Par ailleurs comment peut-on appeler "classique" un roman qui n'est paru que depuis dix ans en magazine et réédité à seulement six mille exemplaires ? D'un autre côté, l'éditeur propose également un tirage limité avec reliure cuir, et c'est sans doute la reliure cuir dont on parle quand on édite des romans "classiques"... et c'est la première fois que je lis (à rebours) SCIENCE-FICTION écrit avec un tiret.
p. 158 : SHOT IN THE DARK Un coup dans le noir (un roman avec sur la couverture une femme presque nue qui vous aguiche, mais est-ce que BLOW IN THE DARK n'aurait pas été plus porteur ?)
p. 163 : "NOUS, LA RACE HUMAINE... NE SOMMES PRIVATISES !"
Privatisés par qui ? Vous le découvrirez en lisant cet effrayant et puissant roman. C'est un roman du futur, mais il pourrait juste aussi facilement - et authentiquement - s'appliquer au présent !
"LA SINISTRE BARRIERE est aussi vraisemblable pour un récit qu'il est possible de le concocter alors qu'on présente des vérités croyez-les-ou-pas en guise de divertissement" dit l'introduction de Eric Frank Russel à ce livre génial. "(ce récit) tire son atmosphère fantastique uniquement de l'étrangeté, de l'excentricité, de l'inexplicabilité complète pour autant que la science dogmatique est concernée - des faits établis qui l'ont engendré."
Des faits, des faits terrifiants qui peuvent être prouvés ! L'explication de Russel fait (de ce roman) un récit de fiction d'une force et d'un suspense immense . . . mais s'agit-il seulement d'un récit de fiction ? Décidez par vous-mêmes.
Lisez SINISTER BARRIER (La sinistre barrière) par Eric Frank Russel, un roman complet sans coupure exactement comme il est paru édit en livre dans GALAXY le compagnon bimensuel de réimpression de la Science-fiction. Et pour six romans futurs de l'enthousiasmante série GALAXY, remplissez le coupon d'abonnement ci-dessous. $1.75 ailleurs qu'aux Etats-Unis, Canada, Mexique, Amérique du Sud et centrale et possessions américaines.
NDT Et moi qui trouvait les publicités des années 1920-1930 de colonnes d'AMAZING et d'ASTOUNDING toxiques : carton plein pour le baratin de l'éditeur-fondateur-rédacteur avec du non-sens aka de la double contrainte, la trahison de la réalité (je vends un récit de fiction mais est-ce un récit de fiction ? (...) Publicité toxique, mais cette fois par et pour le magazine lui-même et non pour la bande d'escrocs qui paye pour les annonces. Et une chance encore que Galaxy n'ait pas à devoir payer des droits sur le point d'exclamation.
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GALAXY Roman de Science-fiction, WORLD EDITIONS Inc. 105 West 40th ST. New YOrk 19, N. Y. (état de New-York). Dans l'enveloppe, merci de trouver $1.50 pour un abonnement d'un an (six niméros) à GALAXY, romans de Science-fiction.
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p. 164 : VOUS NE LE VERREZ JAMAIS DANS GALAXY
Ses réacteurs pétaradant, Bat Durston descendit dans un crissement à travers l'atmosphère de Bbllzznaj, une petite planète à sept milliards d'années-lumière de Sol. Il coupa son super-hyper moteur pour l'atterrissage... et à ce point, un grand, mince homme de l'espace sorti de derrière l'empennage, un pistolet désintégrateur à proton dans sa main bronzée par l' Espace. "Écarte-toi de ces manettes, Bat Durston, articula du bout des lèvres le longiligne étranger, "Tu l'ignores, mais ceci est ta dernière virée dans l'Espace."
Sabots tambourinant, Bat Durston descendit en galopant la passe étroite débouchant dans le Ravin de l'Aigle, une minuscule colonie de chercheurs d'or à 400 miles au nord de Tombstone. Il éperonna durement pour stopper sous un surplomb bas du versant rocheux... et à ce point un grand, mince cow-boy sorti de derrière un amas rocheux, son six-coups dans sa main bronzée. "Recule et descend de cheval, Bat Durston," articula du bout des lèvres le longiligne étranger. "Tu l'ignores, mais c'est ta dernière chevauchée dans le coin."
Il y a comme une ressemblance ? Logique, l'un des deux n'est que la transplantation d'un western sur quelque planète extraterrestre impossible. Si c'est cela votre idée de la Science-fiction,tant mieux pour vous ! VOUS NE LA TROUVEREZ JAMAIS DANS GALAXY !
Ce que vous trouverez dans GALAXY est la meilleure des science-fictions... authentique, plausible, réfléchie... écite par des auteurs qui ne basculent pas automatiquement de vagues criminels en invasion planétaire ; par des gens qui connaissent et qui aiment la science-fiction... pour des gens qui aussi la connaissent et qui l'aiment.
NDT : "nos récits sont du futur et ne s'appliquent pas au présent ou au passé" ? Déjà c'est le message exactement opposé de la publicité précédente, par le même éditeur. Est-ce que quelqu'un de la rédaction lit son propre magazine ? Ouh la vilaine, la très vilaine rédaction de Galaxy : oser l'escroquerie d'une publicité comparative en inventant eux-mêmes les textes du style qu'ils prétendent attribuer à la concurrence.
Je vous la refais en mode lessive : regardez ces deux chemises censées être blanches, la première lavée avec un produit concurrent ressort grise, tandis qu'avec la lessive Galaxy, votre chemise ressort tout en couleurs ! Galaxy, le magazine qui blanchit ses lecteurs en couleurs ! Ouais, vive nous !!!
... l'arroseur arrosé deux fois de suite. Mais comme je lis à rebours ce numéro, peut-être que cela va se reproduire trois fois ou bien davantage ? (MAJ, trois fois de suite).
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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce numéro.
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Creature Commandos S01E02: The Tourmaline Necklace (2024)
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D.C. Creature Commandos S01E02: The Tourmaline Necklace (2024)
Traduction : commandos de créatures, le collier de Tourmaline.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à cette série animée.
Diffusé avec l'épisode S01E01 à partir du 5 décembre 2024 sur MAX US.
De James Gunn, d'après la bande dessinée parue dans Weird War Tales #93 (Novembre 1980) de J. M. DeMatteis (scénario) et Pat Broderick (dessin), avec les voix de Steve Agee, Maria Bakalova, Anya Chalotra, Zoë Chao, Frank Grillo, Sean Gunn, David Harbour, Alan Tudyk, Indira Varma, Viola Davis.
Pour adultes.
(super-héros monstres, guerre) Des morceaux d'êtres humains étalés sur des tables posés sur des cubes de glace : des mains, des pieds, des jambes, des torses, ensanglantés ; à l'évidence plusieurs cadavres de femmes dépecées, qui, fort curieusement ne laissent pas échapper leurs organes.
Les visages sont recouverts de mouchoirs pour en cacher les traits, mais les orbites creuses saillent néanmoins. Nous sommes en 1831. Debout à la tête d'une des tables, dans la lueur rouge du vitrail éclairant la salle au plafond voûté, aux portes en ogives et aux colonnes murales, un binoclard aux cheveux longs frisonne et déclare : "Je n'ai pas un bon sentiment à ce sujet, mon fils."
S'il s'adresse à l'individu massif aux yeux rougeoyant, à la coupe à l'iroquois qui se tient à sa gauche, derrière lui, cela ne se voit pas car le personnage tourne le dos au géant à la peau apparemment bleue. Mais ce géant avance d'un pas et répond : "Chaque homme doit trouvé une épouse chère à son cœur, chaque bête a sa compagne et moi je devrais rester seul".
L'élégant binoclard se retourne et assure au géant : "Non, mais..." Le géant lui coupe la parole : "Je me languis d'une épouse, Père. Qu'y a-t-il de plus humain que l'amour ?"
Apparemment schizophrène, l'élégant binoclard répond au géant : "Je t'ai créé dans le but d'exploser l'espace infinitésimal qui sépare la vie et la mort. Je n'ai pas encore appris assez de toi qui justifierait répéter mon geste.
Agacé, le géant bleu rappelle : "Vous avez une épouse ! En quoi est-il juste que vous connaissiez l'amour et moi pas ?"
Le binoclard élégant mais bouché déclare, souriant et joignant ses mains : "Je dis seulement qu'en y prenant le temps..." Le géant se plante juste devant le binoclard et le toise : "Certains suggéreraient que si vous ne me fabriquez pas une épouse, le seul remède équitable serait pour moi de détruire la vôtre, Père."
"Cela rééquilibrerait la vie, ceux-là diraient." insiste le géant. "Personne ne dirait cela", répond calmement le binoclard.
Alors le géant hurle : "Moi, je dirais cela."
Et d'aller renverser une rangée de bougeoirs alignés sans doute à cet usage sur l'autel ou le comptoir selon qu'on se situe avant ou après la reconversion de l'église en boîte de nuit ou en McDo ou les deux combinés.
Et le géant de hurler encore : "Ne suis-pas quelqu'un ?" "Calme-toi, Eric... Nous sommes déjà à l'ouvrage, je ne fais que te faire part de mes doutes : c'est ce que font les êtres humains, confier leurs sentiments sans devenir agité plus que nécessaire."
D'un geste large, le binoclard montre les découpes de viande froide sur les tables : "Ceci est ce que le croquemort a pu acquérir." Le géant regarde dans la direction en question, et soudain pousse un soupir visiblement ému, pour s'élancer et s'agenouiller devant la tête de femme qui traînait par terre. "Oh mon... Si belle !"
Et de fondre en larmes. Puis il ramasse la tête et en exhibe le visage aux orbites creuses et aux lèvres rétrécies : "Ceci est le visage de mon véritable amour."
Retour au présent, la nuit dans le grand hall du château en ruines au bas des deux escaliers où la Promise et Nina la femme poisson se tiennent indécises. Nina s'étonne : "Tu es née ici ?"
La Promise répond simplement "oui", l'émotion sans doute, parce qu'elle aurait pu aussi poser la question de quelle cuve Nina est sorti ou faire appelle à sa mémoire musculaire et en déduire qu'elle était plutôt né dans un nombre certain d'endroits possiblement très différents. Peu importe, ce n'est pas la logique qui étouffe cette série animée.









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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Wayward Pines S01E02: Ne parlez jamais du passé (2015)
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- Écrit par David Sicé
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Ici la page Amazon.fr du coffret 2 blu-rays français de Wayward Pines (2015)
Wayward Pines S01E02: Don't Discuss Your Life Before (2015)
Traduction : Ne parlez pas de votre vie d’avant.
Titre français : Ne parlez jamais du passé.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée Wayward Pines 2015.
Diffusé aux USA le 21 mai 2015 sur FOX US.
Diffusé en France à partir du 27 août 2015 sur CANAL PLUS FR.
Sortie en blu-ray français 20TH CENTURY FOX DE le 31 octobre 2015.
Sorti en coffret 2 br allemand 20TH CENTURY FOX DE le 5 novembre 2015.
De Chad Hodge, d'après le roman Pines de 2012 de Blake Crouch, avec Matt Dillon, Carla Gugino, Toby Jones, Shannyn Sossamon, Reed Diamond, Tim Griffin, Charlie Tahan, Juliette Lewis.
Pour adultes et adolescents.
(Mystère dystopie monstre) De nuit, Ethan a été arrêté par le shérif devant un portail métallique blindé éclairé avec le panneau « si vous allez plus loin, vous mourrez. » Le shérif, sans son dos, lui ordonne de poser ses mains sur le toit de sa voiture.
Ethan proteste : « Ecoutez, je suis un agent du gouvernement. — C’est cela, et Mary Poppins est ta grand-mère : t’es un type sans pièce d’identité, sans badge, qui vient de voler cette voiture. »
Ethan rétorque : « Vous voulez bien baisser cette arme ? — Ouais, volontiers. ».
Et le shérif de frapper Ethan à l’arrière du crâne. Ethan tombe à plat-ventre, roule et se retrouve à quatre pattes, et proteste encore : « Vous venez d’attaquer un agent fédéral ! — Non, corrige le shérif avec fierté : « Je viens seulement de recadrer un suspect qui résistait à son arrestation. Mets-toi debout ! Tu vois, j’ai appelé le bureau de Seattle des service secrets : ils n’ont jamais entendu parler de toi. »
Ethan s’est relevé et souffle, les mains en l’air : « A qui avez-vous parlé là-bas ? — On s’en fiche qu’à qui nous parlons : d’aussi loin que ça me concerne, tu restes mon principal suspect. — Ecoutez, je n’ai pas tué Evans : j’ai été envoyé ici pour le retrouver ! Je peux vous aider : j’ai quinze ans de service dans le ventre… »
Alors que des cyclistes arrivent sur la route, le shériff se met à crier : « Je m’en fiche de ce que tu penses avoir ! Si je veux ton aide, je te la demanderai. Sinon, tu restes dans ta chambre d’hôtel. » Les cyclistes passent, et le shérif le hèle : « Hé, Alex ! Larry ! »
Le second cycliste, un adolescent blond, toise Ethan : « N’essayez pas de partir, Monsieur Burke : c’est la règle numéro un ! » Et le jeune cycliste repart sur la route.
De retour à sa chambre d’hôtel, Ethan s’est allongé sur le lit et attend, lugubre. Son réveil sonne. Il le prend et l’arrête. Le repose sur la table de nuit. Puis il se lève et descend à la réception, déserte. Tape plusieurs fois sur la clochette pour appeler le réceptionniste, d’abord dans succès. Personne ne vient.
Ethan fait le tour du comptoir, tente de réveiller l’ordinateur en tapotant sur le clavier. Survient le réceptionniste. « Bonjour, euh, qui vous a donné la permission d’être de retour ici ? — Moi-même. Vous savez quoi ? Vous semblez être le patron ici. — Merci ! — Avez-vous un ordinateur en état de marche ? — Non, j’ai bien peur que non… — Et pourquoi pas un journal d’actualité ? — La Chronique de Wayward Pines, oui ! Nous n’avons pas eu d’édition depuis près de deux semaines à ce jour ; je suppose qu’il n’y avait pas tant d’actualité que cela… — Non, je suppose que non… »
Ethan sort et le gérant de l’hôtel tente de le rattraper : « Désolé, Monsieur, vous n’êtes pas censé… Monsieur Burke ! »
Mais Ethan a déjà claqué la porte de l’hôtel derrière lui. Nous retrouvons Ethan à la porte de la maison délabrée au numéro 602 en pleine forêt, dont il tente sans succès d’ouvrir la porte de devant.
Ethan redescend les marches du perron, fait le tour, casse une fenêtre et revient devant le lit sur lequel est allongé le cadavre en décomposition boursouflé recouvert de mouches.
Alors que Ethan aperçoit un calepin glissé dans la bottine du cadavre et va pour le récupérer, le Shérif arrive subrepticement derrière lui : « Entrer par effraction est un crime dans l’état d’Idaho. »
Ethan se retourne, et évidemment le shérif le tient en joue. « Maintenant, qu’est-ce que tu n’as pas compris dans la phrase « Reste dans ta chambre d’hôtel. — Je n’avais pas réalisé que j’étais sous le coup d’une assignation à domicile. »
Puis, Ethan ajoute : « Ecoutez, c’est mon collègue, je ne peux pas juste rester là et ne rien faire de mon travail. Maintenant peut-être que vous ne pouvez comprendre, vu que vous êtes tout seul à votre poste, etc. »
Gardant Ethan en joue, le shérif s’approche du lit : « Qu’est-ce que vous étiez juste en train de faire quand je suis entré ici ? — J’ai vu de la boue et des épines de pins sur le bas de ses bottes : il a pu être tué dans les bois et amené ici après quoi. — Ouais, c’était déjà dans mon rapport. »
Ethan hausse le ton, les mains en l’air : « Alors qu’est-ce que fait son cadavre encore ici ? Où est le légiste ? — Le légiste vient de Boise, et ça va leur prendre deux ou trois heures ; j’espère que vous n’avez pas souillé ma scène de crime… — Non, les mouches s’en sont déjà occupé. »
Le shérif semble à court de patience : « Monsieur Burke, je veux que vous retourniez à la chambre d’hôtel : nous laisserons les professionnels faire leur travail. — Très bien, je retourne à l’hôtel. »









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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Wayward Pines S01E03: Justice pour tous (2015)
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- Écrit par David Sicé
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Ici la page Amazon.fr du coffret 2 blu-rays français de Wayward Pines (2015)
Wayward Pines S01E03: Our Town, Our Law (2015)
Traduction : Notre ville, nos lois.
Titre français : Justice pour tous
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée Wayward Pines 2015.
Diffusé aux USA le 28 mai 2015 sur FOX US.
Diffusé en France à partir du 27 août 2015 sur CANAL PLUS FR.
Sortie en blu-ray français 20TH CENTURY FOX DE le 31 octobre 2015.
Sorti en coffret 2 br allemand 20TH CENTURY FOX DE le 5 novembre 2015.
De Chad Hodge, d'après le roman Pines de 2012 de Blake Crouch, avec Matt Dillon, Carla Gugino, Toby Jones, Shannyn Sossamon, Reed Diamond, Tim Griffin, Charlie Tahan, Juliette Lewis.
Pour adultes et adolescents.
(Mystère dystopie monstre) La nuit. Une petite fille fend la foule pour déposer sur l’échafaud une fleur. Le Shérif Pole ramasse la fleur et déclare : « Citoyens de Wayward, nous sommes vraiment bénis : toutes les communautés ne sont pas aussi chanceuses — Nous nous soucions vraiment les uns des autres, nous nous protégeons les uns les autres...
... Parfois même, les uns des autres ; et nous ne permettrons à rien ni à personne de mettre en danger notre manière de vivre ; et je n’approuve pas les contradicteurs, ceux qui disent qu’être shérif est un travail ingrat ; c’est éprouvant parfois ; mais sachant que j’ai le soutien et la confiance de chacun d’entre vous rassemblé ici ce soir, c’est qui me donne la force de continuer ! Citoyens de Wayward, voudriez-vous me rejoindre ? »
Et la foule de lui répondre en chœur : « N’essaie pas de partir ! » Le ehérif reprend, bras écartés et levés : « Où ailleurs pourrions-nous aller ? Et la foule lui répond : « Ne parle pas du passé ! » Le shériff ajoute : « Savourez le présent. »
La foule répond : « Ne discute pas de ta vie d’avant ! » Le shérif insiste : « Acceptons-nous les uns les autres pour qui nous sommes aujourd’hui et pas pour qui nous étions autrefois. » La foule : « Répond toujours au téléphone s’il sonne ! » Le sherif : « Nous devons tous jouer notre rôle : travaillez durs ! » Et la foule prononce avec lui : « soyez heureux ! Appréciez votre vie à Wayward Pines. »
Pendant ce temps, l’agent Ethan Burk s’est enfoncé dans la forêt consultant de temps à autres les notes qu’il avait récupéré sur le cadavre. Il s’embusque au passage de la voiture de la police et entend leur radio : « Voiture 83, aucun signe d’Ethan Burke. » Alors qu’Ethan entend la foule scander ses mots d’ordres, les policiers dialoguent encore : « Soyez certains d’avoir fouiller tous les secteurs ! — Il faut qu’on le retrouve ! »
… Soyez heureux, appréciez votre vie à Wayward Pines.













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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Creature Commandos S01E01: The Collywobbles (2024)
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- Écrit par David Sicé
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D.C. Creature Commandos S01E01: The Collywobbles (2024)
Traduction : commandos de créatures.
Ici la page de ce blog consacrée à cette série animée.
Notez que la saison 1 de Creature Commandos fait suite à la saison 1 de Peacemaker.
Diffusé avec l'épisode S01E02 à partir du 5 décembre 2024 sur MAX US.
De James Gunn, d'après la bande dessinée parue dans Weird War Tales #93 (Novembre 1980) de J. M. DeMatteis (scénario) et Pat Broderick (dessin), avec les voix de Steve Agee, Maria Bakalova, Anya Chalotra, Zoë Chao, Frank Grillo, Sean Gunn, David Harbour, Alan Tudyk, Indira Varma, Viola Davis.
Pour adultes.
(super-héros monstres, guerre) Le "centre correctionnel de Belle Reve, son couchant, ses vols d'hélicoptères, ses blocs de bétons et le drapeau américain flottant au vent. Amanda Waller et Rick Flag père suivent sur un écran plat du bureau de Waller le dernier bulletin d'actualité de GBS News : "Le bataillon, qui s'est auto-baptisé les Fils de Themyscira, ont violemment passé la frontière pour entrer dans le Pokolistan..."
"... Les Fils sont prétendus travailler sous le commandement de l'amazone rebelle et réputée sorcière Circée. Circée déclare être l'héritière légitime du trône du peut-être mythique, peut-être réel royaume insulaire de la nation entièrement féminine de Themyscira. Des sources internes affirment que Circée aurait promis aux Fils qu'une fois le Pokolistan tombé, elle les mènera à la conquête de Themyscira."
Le commentaire et le montage d'images et de vidéo cède place à l'interview de la "source interne" un mercenaire blond mal rasé, chemise à fleurs, bracelets élastiques qui déclare au micro de l'envoyé spécial répondant au pseudonyme Paslegarsquiboitdusoja86, fils de Themyscira : "Je veux dire, grave, Themyscira est l'endroit le plus génial qui existe, et toi tu me dis, mec, seules les femmes peuvent vivre là-bas ? Hé, tu sais quoi, c'est sexiste mon frère !"
Puis la parole passe à @sceptiquecritiquelesfaitsavantlessentiments_91, fils de Themyscira : "On dit qu'ils ont les cascades les plus incroyables, alors j'ai une question pour les féministes woke : pourquoi les filles seraient les seuls à avoir les cascades qui sont cools ? Dans le monde entier nos droits en tant qu'hommes sont désintégrés..."
D'une pression sur la télécommande, Amanda Waller coupe l'interview. Rick Flag père commente : "Quelle bande de clowns !" mais Waller corrige en se levant de son bureau : "Des clowns dangereux : le Pokolistan est un ami des USA..." Rick Flag rétorque : "Les pays n'ont pas d'amis."
Waller corrige à nouveau tandis qu'ils sortent du bureau et suivent un couloir : "Après vos décades chez les militaires, Général Flag, je pense que vous aurez réalisé qu'une amitié véritable repose sur les gisements pétroliers, en particulier ceux qui n'ont jamais été exploités dans un pays au fin fond d'un trou du cul, qui n'a jamais profité de ses ressources naturelles."
Waller passe sa carte magnétique dans la serrure d'une porte blindée qui s'écarte pour leur livrer passage. Waller poursuit : "La princesse Ilana Rostovic, l'héritière apparente du Pokolistan, négocie déjà en faveur des USA et si elle est renversée par une cinglée à chapeau pointu, le contrat tombera : nous devons aider Rostovic."
Au-dessus de la large porte blindée suivante est écrit "Division des internements non humains" et Flag remarque : "Je croyais que le Congrès avait mis un point d'arrêt à vos activités depuis que votre fille vous a dénoncée. Waller compose un code sur un clavier et répond : "Techniquement, le congrès a dit que l'A.R.G.U.S. ne peut plus se servir d'êtres humains emprisonnés en guise d'agents opérationnels."
La porte s'ouvre avec un chuintement. Waller se retourne vers Flag pour achever : "Mais qu'en est-il des êtres qui ne sont pas humains ?" "hein ?" fait Flag. Ils entrent dans un poste de surveillance aux murs tapissés d'écrans avec vue plongeante sur un hall via une baie vitrée.
S'approchant de la baie vitrée, Flag s'exclame en ouvrant grand ses yeux : "Qu'est-ce que par le saint-enfer... ?!?" Et Waller de répondre froidement : "Ceci est la division d'internement non humaine de Belle Reeve."
"Depuis plus de cinquante ans, seuls ceux occupant les plus hauts niveaux d'accréditation ont été tenus au courant de son existence. En utilisant ces prisonniers, je pense que l'on peut vraisemblablement contourner nos nouvelles restrictions." Flag rétorque : "Vraisemblablement ? Comment ?" "Le congrès dit que nous ne pouvons pas utiliser de prisonniers humains : ces trouducs ne sont pas humains";
Flag pointe depuis la baie vitrée du poste de surveillance une grande femme maigre à la peau verte recousue de partout : "Elle, elle n'est pas humaine ?" Waller répond : "Est-ce qu'un cadavre est humain ?" Et la femme verte recousue de déchirer de colère le magazine qu'elle feuilletait. "Qui est-elle ?" interroge Flag. "Nous ne le savons pas, répond tranquillement Waller, on l'appelle la Promise."
Et la Promise de faire un doigt d'honneur recousu à ses observateurs. Flag demande alors : "Qui est Jason et les argonautes ?" Flag pointe du menton un squelette noir illuminé de l'intérieur par un feu jaune verdâtre malsain vêtu de la même combinaison rouge que les autres monstres prisonniers. Waller répond : "Un sociopathe, qui se surnomme lui-même le docteur Phosphore : il a une peau irradiée qu'il peut utiliser pour brûler à travers les gens et les objets."
Flag objecte : "Eh bien comment cette radiation affecte les gens autour de lui ?" Waller répond du tac au tac : "Si vous ne dormez pas dans la même chambre que lui, je pense que les conséquences devraient être minimales... -- Minimales ? -- Considérez ça comme une vasectomie gratuite."
Puis comme un genre d'animal dépenaillé à quatre patte s'étrangle et recrache de la bile, Flag demande ce que c'est. "La Fouine, l'un des rares soldats qui aura survécu au Projet Etoile de Mer au Corto Maltese. Nous savons donc que ça a ce qu'il faut pour survivre." Flag fronce alors des sourcils, et Waller s'excuse : "Je ne voulais rien insinuer à propos de votre fils : quand il est mort au Corto Maltese, il est mort en héros."
Flag change de sujet : "Celui-là ressemble à un lave-vaisselle en fin de série." Waller répond aussitôt : "Ce lave-vaisselle a tué plus de 300 naz1s durant la seconde guerre mondiale ; je l'aurais bien démantelé, mais j'ai pensé qu'il pourrait avoir un jour son utilité."









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