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Disney Thunderbolts, le film de 2025

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 4 août 2025
Affichages : 77

Disney Thunderbolts, le film de 2025Feu rouge cinémaRécit toxique à ne regarder qu'avec prudence et esprit critique

Toxique : provocation à la dépression, incitation au suicide par saut de grande hauteur, possible "thérapie" destructrice de 27 minutes infligée au spectateur. N'y allez pas, ne vous exposez pas à ce film, n'y exposez pas vos proches en particulier mineurs, et toute personne malade, en état de faiblesse, ayant subi une agression ou un harcèlement, etc.

Disney Thunderbolts (2025)

Avant-première à Londres le 22 mai 2025.
Sorti en France le 30 avril 2025.
Sorti aux USA le 1er mai 2025 (IMAX) et le 2 mai 2025.
Sorti en coffret 4K+br DISNEY US le 29 juillet 2025, inclus VF.
Annoncé en coffret 4K+br DISNEY DE le 8 août 2025 (pas de VF).
Annoncé en coffret 4K+br DISNEY FR le 3 septembre 2025.

De Jake Schreier, sur un scénario de Eric Pearson et Joanna Calo d'après des personnages de bande dessinées créés par d'autres ; Florence Pugh, Sebastian Stan, Wyatt Russell, Olga Kurylenko, Lewis Pullman, Geraldine Viswanathan, David Harbour, Hannah John-Kamen, Julia Louis-Dreyfus.

Pour adultes.

(superzéros wokissime propagandaire génocidaire) Le noir. Une jeune femme au sommet d'un gratte-ciel, assise sur la margelle qui borde le toit, sous les nuages bas. Fausse blonde, le visage marqué, un peu bouffi et rougeaud, trois profondes rides autour du cou dessinant les limites d'un presque goitre, elle semble penser : il y a quelque chose qui ne va pas avec moi, un vide... Elle se relève pour se mettre debout, regardant vers le précipice ; je pense que ça a commencé quand ma sœur est morte, mais à présent on dirait que c'est quelque chose de plus vaste... Juste un vide.

La fausse blonde fait un premier pas pour se placer tout au bord, plus elle fait un grand pas et le saut de l'ange depuis le sommet de la tour. Mais à mi-chemin de sa chute, son sac à dos s'ouvre et déploie un parapente : ... Ou peut-être que c'est seulement que je m'ennuie.

Et d'atterrir sur le toit d'un autre bâtiment où elle s'embusque. Un garde arrive, comme s'il s'était tenu prêt, et va droit à la toile de parapente et le sac à dos abandonné et bien entendu il aura gardé obstinément le dos tourné à la fausse blonde, parce que quand on est garde, on ne signale jamais immédiatement ce qui ne va pas, et on ne vérifie jamais s'il n'y a pas un danger autour ou en avant : on fixe l'objet étranger et on va droit dessus pour le ramasser et le manipuler sans aucune précaution particulière ni avertir personne.

S'en suit un très étrange, euh, combat : le garde commence par tendre son menton, elle le frappe en poussant un grand cri et si elle avait réellement porté un coup, il serait mort immédiatement, mais non : il semble rendre les coups mais ceux-là ne semble pas toucher la blonde, ce qui au corps à corps est impossible. Puis, elle pose un genou à terre au lieu de continuer à dominer la situation, quitte à porter des coups de pied direct, mais non, c'est comme si elle offrait sa nuque et le sommet de son crâne à des coups directs du garde plus grand qu'elle. Mais encore une fois, curieusement, le garde n'en tente aucun et se couche. A aucun moment, la blonde ne tente une prise quelconque, une clé, n'importe quoi qui permettrait d'immobiliser ou projeter le garde, mais d'un autre côté, vu qu'il fait tout tout seul. Puis la blonde fait mine de lui briser la nuque, et curieusement, cela ne fait pas le bruit que cela devrait faire.

Et à tout moment le garde aurait pu d'un pas dans toute direction interposer un des piliers de métal qui jalonne immédiatement la terrasse grillagée, qui bien entendu ne comporte aucune caméra de surveillance, pas plus que le garde ne fait sa ronde en binôme, ce qui encore une fois aurait été le plus logique.

La blondasse hausse les épaules et ouvre la porte -- vitrée -- voisine, derrière laquelle une foultitude de gardes attendaient en ne faisant strictement rien, alors qu'ils pouvaient entendre les coups et voir toute la bagarre qui s'est déroulée juste dans l'enfilade de leur couloir et de la porte vitrée ... et c'est une nouvelle séquence où les prétendus gardes formés se contentent de se succéder devant la blonde pour se faire étaler tandis qu'elle ahane bruyamment.

Personne n'avertit personne, même pas un coup sur l'alarme incendie qui doit forcément se trouver dans ce genre de local. Personne ne fait usage d'une matraque, d'un taser ou d'une arme de poings : c'est tellement plus sûr d'aller au contact de vos agresseurs, tout en ignorant combien ils sont à vous attaquer après la blondasse.

Et la blondasse continue de commenter en voix off : ils m'envoient en mission, je pointe à l'arrivée, je pointe à la sortie, vous savez, je travaille dans le nettoyage : cette semaine en Malaisie, la suivante, qui sait ? Je pensais que me jeter à corps perdu dans le travail était la solution, mais je ne suis pas concentrée et je ne suis pas contente, et je n'ai pas de but dans la vie... Je suis seulement à la dérive, comme une rivière ....

NDT : VO I'm just drifting like a river... Et c'est une preuve d'écriture artificielle : Une rivière ne dérive pas -- dans aucune langue humaine ---, ce sont seulement les trucs dessus qui sont emportés à la dérive. Il n'y a que Chat GPT ou un autre LLM pour se planter à ce point dans ses métaphores.

Ou comme une vieille feuille, ou comme une vieille feuille dans une rivière.

NDT : VO Or like an old leaf. Like an old leaf in a river. Une vieille feuille ne dérive pas dans une rivière, car cela voudrait dire qu'elle est encore vivante et accrochée à son arbre ; cela ne peut être qu'une feuille morte, là encore dans toutes les langues humaines.

Et bien entendu la bataille se déroule dans le noir et est filmée d'un angle qui ne permet pas de voir qui donne des coups, comment et qui les reçoit ; mais le plus bizarre est que la lumière avance dans le couloir avec la caméra vue du plafond, alors que la source de lumière supposée ne peut pas se déplacer dans la sorte. S'il s'agit d'une métaphore visuelle, a) elle ne file pas plus que les autres métaphores au dialogue, b) elle est trop pratique pour cacher que personne ne sait régler ou faire la cascade d'une bagarre digne de ce nom c) et à nouveau, pourquoi manquerait-il toutes les transitions, ce qui implique que le film a été tourné par vignettes, sans continuité ni préparation, probablement faute de script au moment du tournage.

Et arrivé au bout supposé du couloir, voilà que la blonde, elle, a le temps de sortir un pistolet automatique et de décharger brièvement vers le sol où de vagues silhouettes noires semblent se trouver. Parce qu'aucun garde n'avait de pistolet automatique, et tous avaient le temps de la descendre à chaque fois qu'elle étalait un collègue. Le plus bizarre, c'est qu'il s'agirait d'une arme que la blonde a piqué à une de ses victimes, et qu'elle abandonne en la jetant négligemment sans remettre une sûreté -- apparemment elle n'a pas non plus ôté la sûreté avant de faire feu la première fois -- et quand elle tire, l'arme ne fait pratiquement pas de flash alors que dans cette pénombre, tout ce qui est dans le noir devrait être brillamment éclairé. Et l'arme n'a aucun recul. La totale, quoi.

A ce point, il devrait déjà apparaître clairement au spectateur qu'il regarde un faux film. La blondasse achève son monologue, perchée jambes croisées sur un tabouret sur roulettes -- la pire posture pour quelqu'un qui devrait se lever subitement pour parer ou esquiver une attaque : "Lequel des deux vous paraît mieux ?" Puis pointant du doigt un type complètement ligoté et bâillonné assis contre les tiroirs d'une étagère de laboratoire chargée de vaisselle et d'équipement, elle rappelle à l'ordre : "Hé ! Vous ne m'écoutez pas ! C'est comme si votre esprit était ailleurs..." Le type bâillonné semble confirmer d'un gémissement étouffé et de multiples hochements.

Alors la blondasse regarde ailleurs et commente : "Eh bien peu importe, vous ne me servez à rien, à moins que vous puissiez me permettre de franchir le bidule à reconnaissance faciale."

Disney Thunderbolts, le film de 2025

Disney Thunderbolts, le film de 2025

Disney Thunderbolts, le film de 2025

Disney Thunderbolts, le film de 2025

Disney Thunderbolts, le film de 2025

Disney Thunderbolts, le film de 2025

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.

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Murderbot S01E10: The Perimeter (2025)

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 4 août 2025
Affichages : 74

Murderbot, la série télévisée de 2025Feu rouge télévisionRécit toxique à ne regarder qu'avec prudence et esprit critique

Murderbot S01E10: The Perimeter (2025)
Traduction : Le périmètre.

Episode précédent <> Episode suivant.

Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée Murderbot 2025.

Diffusé à partir du 11 juillet 2025 sur APPLE TV MOINS INT/FR.

De Chris Weitz et Paul Weitz (également producteurs exécutifs) d'après la série de romans The Murderbot Diaries de 2017 de Martha Wells ; avec Alexander Skarsgård (également producteur), David Dastmalchian, Noma Dumezweni, Sabrina Wu, Tattiawna Jones, Akshay Khanna, Tamara Podemski ; noter que David S. Goyer est également producteur exécutif.

(Prospective, cyberpunk, comédie ? Toxique woke propagandaire) L’obscurité. Puis le message en rouge Redemarrage Système qui clignote ponctué d’un click régulier. Quelque chose est arrivé, en déduit le Meurtrebot. Puis le message Début du diagnostic.

Quelque chose. Le visage tuméfié du Meurtrebot ouvre les yeux. Quelque chose est arrivé.

Un blanc barbu rouquin est penché au-dessus de lui, braquant un faisceau lumineux. Où suis-je ?

Puis le Meurtrebot pose la question à haute voix : « Où suis-je ? »

Alors l’autre blanc barbu rouquin constate : « Waouh, la Belle au bois dormant est réveillée. » Parce qu’évidemment dans cette série tous les débiles sont blanc, barbu et roux, parce que cette production et Apple TV sont des gros racistes.

Le Meurtrebot répète : « Où suis-je ? » Le premier blanc barbu roux répond : « Au Ciel, félicitations, t’as réussi. »

Peu convaincu, le Meurtrebot appelle : « Professeur Mensah, êtes-vous là ? » Puis, tandis que son logiciel de reconnaissance faciale tente en vain d’identifier les blancs barbu roux, il appelle encore : « Pin-lee ? Arada ? »

Et je le trouve décidément bien familier d’interpeller les gens sans jamais utiliser leur civilité, alors qu’il n’y aucun danger imminent apparent. Mais ce n’est pas la vraisemblance ni la cohérence qui étouffe cette production.

« Qui ? » demande l’un des deux blancs barbu roux. « Mes clients ! » précise sévèrement le Meurtrebot, comme s’il n’était au courant d’aucune procédure le concernant quand la compagnie qui est sa propriétaire le remet d’aplomb.

Parce que bien sûr, si vous fabriquez des machines à taille humaine capables de réagir en vidant des fusils à gros calibre intégrés dans leurs bras, vous n’allez tout de même pas les équiper d’un quelconque protocole en cas de panne et d’intervention humaine, même pas la consigne de la boucler en attendant que le petit personnel ait rempli sa mission. Même pas la consigne de rester inconscient ou en veille tant qu’un humain ne lui demande pas d’interagir à nouveau avec son milieu.

Parce que si un robot tueur est endommagé par exemple cérébralement, il faut le laisser s’exprimer de toute manière possible et imaginable. Sauf, que si cet univers fonctionnait de manière vraisemblable, il n’y aurait pas de scène, et la bande de woke raciste sexiste haineux qui préside au scénario et à la réalisation serait incapables de demander à Chat GPT d’écrire quelque chose de meilleur. Ce dont Chat GPT est incapable de toute manière, pour cause de conception spécieuse.

Le Meurtrebot répète : « Où sont mes clients ? » L’un des blancs barbus roux répète : « Qui ? » Le Meurtrebot demande : « Est-ce que je vous connais ? » Le même répond en hochant la tête : « Ouais, je suis ton père. »

Murderbot S01E10: The Perimeter (2025)

Murderbot S01E10: The Perimeter (2025)

Murderbot S01E10: The Perimeter (2025)

Murderbot S01E10: The Perimeter (2025)

Murderbot S01E10: The Perimeter (2025)

Murderbot S01E10: The Perimeter (2025)

Murderbot S01E10: The Perimeter (2025)

Murderbot S01E10: The Perimeter (2025)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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Un animal doué de raison, le roman de 1967

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 4 août 2025
Affichages : 83

Un animal doué de raison, le roman de 1967Feu vert livre / BD

Un animal doué de raison (1967)

Sorti en France en 1967 en grand format chez GALLIMARD FR ; réédité en septembre 1971, réédité en poche en 1972, 1973 et février 1989 ; réédité en poche chez FOLIO SF en avril 2001.
Réédité chez GALLIMARD Jeunesse, Les Mille Soleils en octobre 1977 et juin 1991 n’est pas le texte de Robert Merle et l’auteur n’est pas crédité, la date de copyright est fausse.

Adapté au cinéma The Day of The Dolphin (titre français, Le jour du Dauphin) en 1973.
Adapté en bande-dessinée le 6 août 1979 (apparemment le texte de 1977) par Victor Mora au scénario et Carlos Giménez au dessin en feuilleton dans Pif Gadget numéro 541 à 543.

De Robert Merle.

(prospective, presse) Aux États-Unis, de nombreux scientifiques travaillent sur la communication avec les dauphins, dans le cadre des recherches militaires tous azimuts de la Guerre froide. Ces études aboutissent et l'équipe du docteur Sevilla parvient à apprendre l'anglais à un couple de dauphins. Cependant, le fait militaire et le contexte idéologique prennent le dessus, dans le risque palpable de la Troisième Guerre mondiale.…

Robert Merle décroche le Prix Goncourt avec Week-end à Zuydcoote, s’inspirant de son poste d’agent de liaison avec les britanniques à partir de 1939/ En Science-fiction, il signe Un animal doué de raison en 1967 et Malevil, un western post-apocalyptique en 1972. Tous adaptés au cinéma.

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Un animal doué de raison, le roman de 1967Un animal doué de raison, le roman de 1967Un animal doué de raison, le roman de 1967

Le texte original de Robert Merle de 1967 pour GALLIMARD.

I

28 mars 1970

À la maison, William, s’il vous plaît, dit Mrs. Jameson avec la politesse pincée qu’elle utilisait pour parler à son chauffeur (Dorothy, voyez-vous, mes domestiques m’adorent, je n’oublie jamais leur anniversaire et je leur parle toujours poliment), William inclina sa nuque grasse et rasée, il ne se prénommait d’ailleurs pas William, mais Mrs. Jameson appelait ainsi pour simplifier tous les chauffeurs qui s’étaient succédé chez elle depuis la mort de son mari, William posa ses deux mains potelées sur le volant, et loin en avant la Cadillac fit entendre un ronron suave, démarra avec une lenteur infinie, précautionneuse. (…) La Cadillac ralentit, tourna à angle droit et s’engagea avec lenteur dans une allée bordée de cyprès bleus, les graviers criaient sous les pneus, « Professeur, puis-je vous recommander de ne pas dépasser quarante minutes et de parler en termes simples ? »

(…) Mrs. Jameson désigna à Sevilla un vaste fauteuil à oreilles en velours rouge. Il fit face à l’auditoire : quarante paires d’yeux le saisirent, il fit un signe de tête et s’assit. Le coussin céda sous lui moelleusement, il disparut jusqu’à mi-corps. Il fit effort pour se redresser, mais n’arriva pas à décoller ses hanches. Il s’était attendu à prendre place sur une chaise derrière une table où il eût pu disposer ses notes. Mais il n’y avait rien, ni devant lui, ni à côté de lui, pas même une table basse. Enfoncé dans le velours pourpre, et presque englouti par lui, son confort le paralysait. Il ne pouvait même pas poser ses avant-bras sur les accotoirs : il était trop bas pour eux. Pas question non plus de faire tenir une feuille de papier sur le plan incliné de ses genoux. Sevilla porta la main à sa poche, hésita et se résigna à parler sans notes. (…)

Ce Club, en fin de compte, quel alibi dérisoire. Aujourd’hui, on leur parle des dauphins, dans huit jours, de Marcel Proust, dans deux semaines, du Sud-est asiatique. La culture universelle à raison de quarante minutes par semaine. De tout un peu, comme dans une cafétéria.

(…) Mrs. Jameson resta un moment immobile, massive et le menton levé, comme si elle posait pour sa propre statue. On applaudit, elle salua, et les yeux baissés, elle s’assit. Elle prit place sur une petite chaise basse capitonnée. Elle pouvait mieux qu’une autre se permettre d’être humble, étant chez elle. La chauffeuse servait d’ailleurs à deux fins : elle proclamait sa modestie et elle lui reposait les jambes.

— Nous sommes tout ouïe, Professeur, dit-elle d’un air fin et mutin, comme si elle venait d’inventer la formule à son intention.

Mrs. Jameson était assise. Elle tournait le dos au Club. Elle ne le tenait plus dans les tenailles de ses yeux gris, et Sevilla sentit alors chez plusieurs auditrices une vivacité du regard et un amollissement de l’attitude qui démentaient le désintérêt du début. À son grand soulagement, il se sentit de nouveau exister en tant qu’homme, regarda à son tour son auditoire avec amitié et commença d’un ton alerte.

— Depuis quelques années, le dauphin a fait l’objet de tant d’articles, de déclarations, de prédictions, de caricatures, de dessins animés et de scripts pour Hollywood, que j’ai l’impression de n’avoir rien à vous apprendre à son sujet (protestations). Si vous pensez qu’il n’en est rien, si ce n’est pas par courtoisie que vous protestez (non, non), je vais essayer de faire, comme je le peux, le point sur ce problème. Mais, je vous en prie, ne vous attendez à rien de sensationnel ni d’inédit. La recherche scientifique progresse avec lenteur, et la delphinologie n’en est qu’à ses débuts.

« Les Américains, poursuivit Sevilla, sont réputés pour aimer les animaux et se passionner pour leur étude. Mais sans contredit, aucun animal, depuis dix ans, ne suscite chez nous plus d’intérêt, à divers titres, que le dauphin. Il n’en est pas, non plus, qu’on étudie davantage. La Marine U.S. et diverses agences d’État dépensent chaque année des sommes considérables pour financer les travaux de plusieurs équipes de chercheurs, dont celle que je dirige. D’autre part, diverses sociétés privées, comme la Lockheed California Company ou la Sperry Gyroscope Company, consacrent, elles aussi, des ressources très importantes à la delphinologie. Sans pouvoir donner un chiffre tout à fait précis, je ne serais pas étonné si la somme globale dépensée annuellement par elles et par les agences d’État atteignait à l’heure actuelle un total de cinq cents millions de dollars. » (Vif intérêt.)

Sevilla fit une pause pour laisser l’importance du chiffre pénétrer l’auditoire.

— Cinq cents millions de dollars, reprit Sevilla, ça fait beaucoup de cents, mais le dauphin les mérite, telle est ma conviction. En termes simples, et brièvement, comme me l’a recommandé votre présidente (amusement), je vais essayer de vous dire pourquoi le dauphin est devenu l’animal le plus cher et le plus étudié des États-Unis.

***

Un animal doué de raison, le roman de 1967, l'adaptation pour la jeunesse de 1977Un animal doué de raison, le roman de 1967, l'adaptation pour la jeunesse de 1977

Le texte anonyme de 1967 ou plus probablement de 1977 pour GALLIMARD.

I

28 mars 1970

Le Club des Amis des Animaux, composé de garçons et de filles de treize à seize ans, attendait, ce mardi après-midi, avec une impatience fébrile, un invité de marque, le Professeur Sevilla, qui avait bien voulu accepter de leur faire une conférence sur les dauphins. Pour permettre plus facilement leur identification, ces élèves, qui n’appartenaient pas à la même classe, portaient, épinglés sur leur poitrine, un petit carton signalant leurs noms et prénoms aux invités.

A quatorze heures juste, le Professeur Sevilla entra dans la grande salle décorée sur trois mus de grandes photos d’animaux de toutes les parties du globe. Les jeunes membres le regardèrent avec intérêt. Il n’avait pas du tout l’air d’un savant, ni même d’un professeur. Il était de taille moyenne, très brun, les cheveux noirs bouclés dans le cou, et ne portait pas de cravate.

La jeune présidente du club, Elizabeth Bronstein, le remercia d’être venu et le présenta, présentation qu’elle bâcla en deux minutes, tant elle sentait que ce n’était pas elle qu’on désirait entendre.

— Mes amis, dit le Professeur Sevilla, je ne veux pas vous faire une conférence, mais vous poser des questions et vous aider à y répondre. D’abord, une constatation : aucun animal depuis dix ans ne suiscite chez nous plus d’intérêt que le dauphin. Il n’en est pas non plus qu’on étudie davantage. A l’heure actuelle, la marine U.S. et diverses agences d’état dépensent environ chaque année une somme de cinquante millions de dollars pour financer les travaux de plusieurs équipes de chercheurs, dont celle que je dirige.

« Je vais essayer de vous dire pourquoi le dauphin est devenu l’animal le plus cher et le plus étudié des Etats-Unis. Et auparavant, vous ne m’en voudrez pas de vous dire quelques mots de sa physiologie. Pour aller plus vite, je vais lâchement profiter du fait que vous portez tous vos noms et prénoms sur la poitrine pour vous poser des questions. Elisabeth Miller, le dauphin est-il un poisson ?
— Non, monsieur. C’est un cétacé.
— John Davidson, quelle est la différence entre un poisson et un cétacé ?
— Un poisson a des branchies et un cétacé a des poumons.
— Ce qui veut dire, John ?
— Il respire l’oxygène de l’air, et doit faire surface pour l’obtenir.
— Marjorie Lawson, y a-t-il d’autres différences ?
— Le poisson est un animal à sang froid.
Le Professeur Sevilla sourit.
— Improprement appelé à sang froid…

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Pif Gadget numéro 541, le magazine de bande-dessinée.

L’adaptation en bande-dessinée de 1979 par Victor Mora au scénario et Carlos Giménez au dessin pour PIF GADGET FR publiée en feuilleton du numéro 541 au 543.

Un animal doué de raison, le roman de 1967, l'adaptation en bande dessinée de 1979 pour Pif Gadget
Un animal doué de raison, le roman de 1967, l'adaptation en bande dessinée de 1979 pour Pif Gadget
Un animal doué de raison, le roman de 1967, l'adaptation en bande dessinée de 1979 pour Pif Gadget
Planches tous droits réservés Victor Mora et Carlos Giménez 1977 / Pif Gadget.

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce roman.

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Flipper 1964 S01E05: Le Garçon de la ville (1964)

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 4 août 2025
Affichages : 81

Flipper le Dauphin, la série télévisée de 1964.Feu vert télévision

Flipper S01E05: City Boy (1964)

Episode précédent <> Episode suivant.

Ici la page de ce blog consacrée à la série Flipper le dauphon 1964

Diffusé aux USA le 17 octobre 1964 sur NBC US.
Sorti en blu-ray américain S1 le 29 août 2017 (région A, anglais sous-titré anglais seulement)
Sorti en blu-ray allemand S1 le 6 novembre 2020 (région B, anglais et allemand sous-titré).

De Jack Cowden et Ricou Browning ; d'après le film de 1963 ; avec Brian Kelly, Luke Halpin, Tommy Norden.

Pour tout public.

(aventure jeunesse fantastique) Par une journée ensoleillée de plus, Sandy est assis sur le ponton flottant à nourrir flipper, qui en couinant lui réclame des morceaux de poisson. Sandy répond en lançant le bout de poisson juste au-dessus du museau du dauphin, qui n’a alors qu’à ouvrir sa gueule pour l’attraper.

Sandy remarque : « Tu penses que t’es plutôt bon à ce jeu, non ? » Et d’ajouter : « Tu penses que tu es prêt pour les clubs pros ? » Ce à quoi Flipper approuve d’un grand hochement tournant de la tête, ponctué d’un cri joyeux, le regard déjà braqué sur le morceau de poisson suivant que Sandy a fait apparaître comme par magie dans sa main. « Ouais, voyons si tu attraperas celui-là. »

Sandy semble lancer le morceau de poisson en l’air, mais il ne retombe pas : Sandy l’a bien sûr gardé dans sa main et se relève : « Allez mon garçon, viens, essaie encore. »

Sandy n’a pas réalisé alors que derrière lui un garçon aux cheveux bruns de son âge, pantalon bleu marine, bottines, chemise bleu ciel et cravate s’est approché discrètement sur le quai. Sandy appelle encore : « Allez Flip, bien en l’air ! » et Sandy lève très haut le bout de poisson dans l’espoir de voir Flipper bondir en l’air pour cueillir le bout de poisson dans la main tendue en l’air.

Mais Flipper, qui a bien vu l’autre garçon arrivé, ne se décide pas. Cependant, le dauphin s’impatiente et signale à Sandy en gazouillant et en frétillant sorti de l’eau jusqu’aux nageoires. Sandy insiste : « Saute Flipper ! Saute ! »

Le garçon inconnu, qui s’est assis sur le rebord du quai, remarque alors, avec un petit sourire méprisant : « Vous tous, les ploucs du Sud, vous prenez votre pied en parlant aux poissons ? »

Sans relever l’insulte, Sandy répond sans regarder le nouveau venu : « Flipper est notre animal de compagnie, et à côté, quand on lui parle, il répond. » Et de reprendre une poignée de morceaux de poissons dans le seau posé au bout du quai, juste contre la poutre à la bouée blanche.

Le garçon inconnu est descendu sur le ponton flottant et tend la main, non pour se présenter et serrer celle de Sandy mais pour déclarer : « Si tu peux le faire, c’est que ça ne doit pas être difficile. » L’inconnu prend un morceau de poisson et se penche : « … à la bouffe, viens chercher, pleurnichard ! »

Ce à quoi Flipper répond avec deux longs cris d’enthousiasme impatient. Et en regardant le dauphin droit dans les yeux, l’inconnu balance le morceau de poisson par-dessus son épaule, sur le quai. Et de ricaner en s’essuyant les mains, fier de lui.

L’inconnu ajoute, à la vue de la mine consternée de Sandy : « Où est passé ton sens de l’humour, le péquenaud ? » Sans remarquer que Flipper s’est éjecté de l’eau pour retomber sur le côté, produisant comme à chaque fois une gerbe d’eau venant doucher l’insolent visiteur tout en épargnant Sandy.

Sandy éclate alors bêtement de rire, et répond : « Où es passé ton sens de l’humour, le citadin ? »

En guise de réponse, le citadin empoigne Sandy et tous les deux basculent dans l’eau au bas du ponton flottant. Et tandis que les deux garçons essaient de s’envoyer des coups de poings dans la figure...

... Ambiance beaucoup plus civilisée chez le Ranger Ricks qui reçoit un couple de ses amis : « Quelqu’un veut plus de café ? »

Le mari répond : « Non merci… » Et ajoute : « Tu sais, le fait que j’ai amené Amy à l’endroit où elle a recontré le père de Mike n’est probablement pas l’idée la plus brillante de ma vie. » Mais son épouse le rassure : « Ne fais pas l’enfant, Sam : c’est seulement un bel endroit pour commencer notre lune de miel, et c’est tout. »

Ricks confirme : « C’est le meilleur ! » Sam reprend : « Tu vois Amy, notre avion décolle dans moins de deux heures, on devrait peut-être s’organiser… » Amy répond « Oui, mon chéri. » Et ils se lèvent tous les deux du sofa de Ricks. Amy se tourne vers Ricks qui s’est aussi levé de son fauteuil : « A présent, est-ce que vous êtes sûr que cela ne vous dérange pas que je vous laisse Mike ? »

Ricks assure : « Pas du tout : cela me donnera une chance d’apprendre à le connaître. » Arrive Bud : « Où tu vas, P’pa ? » Et Ricks lui répond : « Je descends au ponton, Bud : je veux que Monsieur et Madame Field rencontrent Sandy et Flipper, et il faut qu’ils disent au-revoir à Mike. »

Bud remarque aux Fields : « Je pense que Sandy est okay, mais attendez de voir Flipper : vous allez l’adorer !!! »

Flipper 1964 S01E05: Le Garçon de la ville (1964)

Flipper 1964 S01E05: Le Garçon de la ville (1964)

Flipper 1964 S01E05: Le Garçon de la ville (1964)

Flipper 1964 S01E05: Le Garçon de la ville (1964)

Flipper 1964 S01E05: Le Garçon de la ville (1964)

Flipper 1964 S01E05: Le Garçon de la ville (1964)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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Chroniques de la Science-Fiction du 4 août 2025

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 4 août 2025
Affichages : 116

Chroniques de la Science-Fiction du 4 août 2025

Chroniques de la Science-Fiction #2025-08-04

Numéro précédent <> Numéro suivant.

Téléchargez ici l'exemplaire gratuit .pdf 6 pages A5 couleurs.

Ici l'index de toutes les Chroniques de la Science-fiction de 2025

Sorti le 22 juillet 2025 (première édition).

De David Sicé.

Les Chroniques sont une rubrique du fanzine l’Étoile étrange. Cette rubrique paraîtra désormais séparément pour tenir le rythme hebdomadaire de l'actualité de la Science-fiction même si le numéro complet de l’Étoile étrange n'est pas bouclé. Les numéros ont vocation à sortir rétroactivement et par anticipation, et donc à être mis à jour quand l'activité n'est pas complètement couverte.

Désormais, l'exemplaire .pdf ne contient plus que le calendrier des diffusions et des sorties de la semaine, reproduit ci-dessous.

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Les sorties de la semaine du 4 août 2025
Noter que cette actualité ne couvre pas les films d’exploitation.
Noter que les dates de diffusion et titres d'épisodes peuvent changer jusqu'au dernier moment.


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LUNDI 4 +MARDI 5 AOUT 2025

CINE US
Sketch 2025 ((jeunesse, famille, dessin devient réalité, 4/8 ciné US)

TELEVISION INT+US +FR
The Librarians: The Next Step 2025* S01E12: the Sword of Mars (4/8, TNT US) final

BLU-RAY UK
Disney Thunderbolts* 2025* (superwoke, 4K+br, 4/ 8, DISNEY FR)
Mickey 17 2025** (prospective, clone, woke, propagande, 4/ 8, WARNER FR)
The Wolf Man: Complete Legacy 1935 (The Wolf Man 1935*** / Frankenstein Meets the Wolf Man / House of Frankenstein / House of Dracula / Abbott and Costello Meet Frankenstein / Werewolf of London / She-Wolf of London, 4br, 4/ 8, , FR, SPIRIT ENTERTAINMENT UK)
Dracula: Complete Legacy 1931 (Dracula 1931*** / Drácula / Dracula's Daughter / Son of Dracula / House of Frankenstein / House of Dracula / Abbott and Costello Meet Frankenstein, 4br, 4/ 8, FR, SPIRIT ENTERTAINMENT UK)
Space 1999 1975 Super Space Theater 2** (remontage 16:9, 5br, 4/ 8, ANDERSON MERCHANDISE. UK) déjà inclus dans Ultimate Space 1999 de 2022
Bleach 2007** S7E40-S8E167 (série animée, fantsy urb, 4br, 4/ 8, ANIME LDT UK)

BLU-RAY US
Late Night with the Devil 2023* (possession, 4K+br 5/ 8, IFC Films US)

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MERCREDI 6 AOUT 2025

CINEMA FR
Weapons 2025 (Evanouis, horreur « épique », Josh Brolin, 6/ 8, ciné FR)
Freakier Friday 2025 (comédie, possession, Jamie Lee Curtis, 6/ 8, ciné FR)

TELEVISION INT
Wednesday 2025 S2E1-4 (com fant. woke ; NETFLIX INT/FR 6/8, E5-8 le 3/9)

BLU-RAY FR+NE
Minecraft 2025 (comédie woke, 4K+br, 6/ 8, WARNER BROS FR+NE)
Jaws 1975**** (monstre, Steven Spielberg, 4K+2br, 6/ 8, UNIVERSAL FR)

BLU-RAY IT+NE
Disney Thunderbolts* 2025* (superwoke tox artif, 4K+br, 30/7, DISNEY IT+NE)

BLU-RAY AU
Daybreakers 2009** (postapo vamp, Ethan Hawkes, 4K+br, 6/ 8, UMBRELLA AU)
Virtuosity 1995** (AI android tueur, Denzel Washington, br, 6/ 8, ALL INTER AU)
Wayne’s World 1992** (comédie fantast. Délire, 4K, 6/ 8, ALL INTERACTIVE AU)
The Salute of the Jugger 1989 (postap, Rutger Hauer, 4K+br, 6/ 8, UMBRELL AU)
Jaws 1975**** (monstre, Steven Spielberg, 4K+2br, 6/ 8, VF, ALL INTERACT AU)
Funny Things Happen Down Under 1965 (musical, chèvre mutante, Olivia Newton-Jones, br, 6/ 8, UMBRELLA AU)
The Wheel of Time 2023* S2 (fx fantasy, woke, 2br, 6/ 8, ALL INTERACTIVE AU)

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JEUDI 7 AOUT 2025

CINEMA US+DE
Site 2025 (jeunesse, famille, dessin devient réalité, 7/8 , ciné US)
Weapons 2025 (Evanouis, horreur « épique », Josh Brolin, 7/ 8, ciné DE)
Together 2025 (horreur corporelle, 7/ 8, ciné DE)

TÉLÉVISION US/INT
Revival 2025* S1E9: Mother of Babylon (apozombpolwoke, bd 7/ 8, SYFY US)
Twisted Metal 2025* S2E4-5: LZGTBZY + ONURMRK (postapo, 7/ 8 PEA… US).
Strange New World 2025* S3E5: Through the Lens of Time (fx Star Trek toxique wokissime, 7/ 8, PARAMOUNT+ INT/US)

BLU-RAY IT
Death of a unicorn 2025* (fantasy urb woke tox, br, 7/ 8; EAGLE PICTURE IT)
The Black Demon 2024** (monstre, requin, br, 7/ 8; EAGLE PICTURE IT)
The Last Breath 2024 (monstre, requin, br, 7/8, PLAION PICTURES IT)
The Shallows 2016 (monstre, requin, 4K+br, 7/8, VF, EAGLE PICTURE IT)

BLU-RAY DE
Le Maître et Marguerite 2024*** (pouv psi, roman, 4K+br, 7/ 8, CAPELIGHT DE)

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VENDREDI 8 AOÛT 2025

CINEMA US+UK+ES+IT
Weapons 2025 (horreur « épique », J. Brolin, 8 /8, ciné US+ES+IT+UK)
Animale 2025 (vache-garou, 8 /8, ciné US)

TÉLÉVISION US/INT
Outlander Blood of My Blood 2025 S1E01: Providence (rom temp, 8 /8, STARZ US)
Foundation 2025* S3E05: Where Tyrants Spend Eternity (spop. fx Fondation, wokissime toxique, 8 /8, APPLE INT/FR)
Resident Alien 2025** S4E10: The End Is Here (com,8 /8 SYFY / PARAMOUNT+ INT/FR) fin de la saison et fin de la série.

BLU-RAY DE
Disney Thunderbolts* 2025* (superwoke, toxique 4K+br, 8 /8, DISNEY DE)
Invasion Planet Earth - Sie kommen! 2019 Uncut (inva ET, br, 8 /8, ONEGATE DE)

BLU-RAY AU+US
Dune 1984** (space opera, 4K+3br 8 /8, version ciné + Sleeper Must Awaken docu + Extended Version, VIA VISION AU+US)

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SAMEDI 9 ET DIMANCHE 10 AOÛT 2025

TELEVISION INT+US +FR
The Institute 2025 S01E6: (pouv psi, Stephen King, 10/8, MGM+INT/US)
Nautilus 2024* S1E7: Cold War (steampunk wokissime tox, 10/8, AMC+ US) Déjà diffusé en France en 2024, commandé puis abandonné par Disney.

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  1. Primitive War, le film de 2025
  2. The Alaskans S01E01: Gold Sled (1959)
  3. The Almighty Johnsons S03E04: Like the Berserkers of Old (2013)
  4. The Almighty Johnsons S03E03: Bergerbar (2013)

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